Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Brenda — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Brenda
Chapitre 1
Brenda, depuis sa plus tendre enfance, vit en "communauté"; disons plutôt dans une secte !
Le gourou, seul maître du village, déflore les jeunes filles dès leur majorité. L'acte sexuel n’est autorisé que pour la procréation. Le plaisir pour les femmes est interdit, les masturbations proscrites. Celles qui, par malheur, jouissent, sont sévèrement punies sur la place du village devant tout le monde. La femme doit juste ouvrir les jambes et recevoir dans son ventre la verge tendue de son mari. Elle ne peut même pas la toucher ; juste la prendre dans son vagin pour que l'homme y déverse sa semence. Tous respectent cette règle instaurée par le vieux gourou. Les femmes ignorent la jouissance solitaire, et n'en ressentent même pas le besoin.
Le gourou, seul maître du village, déflore les jeunes filles dès leur majorité. L'acte sexuel n’est autorisé que pour la procréation. Le plaisir pour les femmes est interdit, les masturbations proscrites. Celles qui, par malheur, jouissent, sont sévèrement punies sur la place du village devant tout le monde. La femme doit juste ouvrir les jambes et recevoir dans son ventre la verge tendue de son mari. Elle ne peut même pas la toucher ; juste la prendre dans son vagin pour que l'homme y déverse sa semence. Tous respectent cette règle instaurée par le vieux gourou. Les femmes ignorent la jouissance solitaire, et n'en ressentent même pas le besoin.
Un jour, un homme ayant dénoncé sa femme pour jouissance pendant l'acte, celle-ci est amenée de force sur la place, où on lui arrache ses vêtements et où on l'attache à une croix de Saint-André. Aux ordres du gourou, le mari a le devoir de la punir lui-même. Il la frappe jusqu'au sang. Sadique, il prend un malin plaisir à lui donner des coups violents sur le corps. Il est tellement excité qu'il décharge dans son pantalon.
Les coups sont si terribles que la femme s'évanouit. On la transporte chez elle dans un état comateux ; et que cela serve de leçon aux femmes jouisseuses !
Les coups sont si terribles que la femme s'évanouit. On la transporte chez elle dans un état comateux ; et que cela serve de leçon aux femmes jouisseuses !
Brenda a maintenant 33 ans. Son papa la marie avec un vieux cousin. Elle ne peut refuser la volonté paternelle. Le soir de ses noces, c'est la deuxième fois de sa vie qu'elle prend une verge dans le ventre. Le cousin, comme prévu, ne cherche qu'à lui remplir le ventre de sperme. Pendant la copulation, la tension monte dans son corps. Elle ressent quelque chose d'étrange l'envahir. Mais cette tension qui monte doucement en elle est vite arrêtée par la giclée que lui envoie le cousin. Rapidement, il se retire et l'affaire faite, il remballe sa queue gluante dans son pantalon.
Brenda se demande ce que c'était, cette chose étrange qui montait doucement en elle et qui commençait à lui chauffer agréablement le ventre. Elle ne le saura peut-être jamais. Elle assiste plusieurs fois aux punitions de femmes qui, trop longtemps pilonnées par leurs maris, jouissent. Elle en a assez de ces cruautés gratuites qui ne font plaisir qu'au gourou et aux maris mouchards, qui jouissent de voir leurs femmes crier sous les coups de fouet. Elle décide de fuir le village.
Un soir, lorsque tout le monde est couché, une valise à la main, elle s'éloigne du village. Elle fait quelques kilomètres à pied, avant qu'une voiture ne s'arrête pour la prendre en stop.
Un soir, lorsque tout le monde est couché, une valise à la main, elle s'éloigne du village. Elle fait quelques kilomètres à pied, avant qu'une voiture ne s'arrête pour la prendre en stop.
Après plusieurs heures de route et de nombreux changements de voitures, la voilà à l'autre bout du pays. Très rapidement, elle trouve un emploi de maison chez un couple de notables, Louise et Charles. Elle y a sa chambre et prend les repas avec eux. Femme très courageuse, elle donne toute satisfaction à ses patrons.
Au fil des jours, les liens se resserrent, les deux personnes d'un certain âge la considèrent comme un membre de la famille.
Un soir, pendant le dîner, Brenda se confie à eux. Elle leur parle du gourou et des obligations que le vieil homme infligeait aux membres de la secte et que tous, en soumission totale, acceptaient sans rechigner.
Les révélations de Brenda font frémir Louise qui ose demander, en se raclant fortement la gorge :
— Tu, tu n'as jamais joui de ta vie ?
Au fil des jours, les liens se resserrent, les deux personnes d'un certain âge la considèrent comme un membre de la famille.
Un soir, pendant le dîner, Brenda se confie à eux. Elle leur parle du gourou et des obligations que le vieil homme infligeait aux membres de la secte et que tous, en soumission totale, acceptaient sans rechigner.
Les révélations de Brenda font frémir Louise qui ose demander, en se raclant fortement la gorge :
— Tu, tu n'as jamais joui de ta vie ?
Honteusement, en baissant la tête, Brenda répond un peu gênée :
— Hum, non, je ne sais pas ce que c'est, jouir !
Louise, écarquillant les yeux, lui demande :
— Et ton mari, il ne te faisait pas jouir ?
Très embarrassée, comme si c'était une tare de n'avoir jamais joui, Brenda ajoute :
— Non, une fois qu'il avait joui, il se retirait sans demander son reste !
— Hum, non, je ne sais pas ce que c'est, jouir !
Louise, écarquillant les yeux, lui demande :
— Et ton mari, il ne te faisait pas jouir ?
Très embarrassée, comme si c'était une tare de n'avoir jamais joui, Brenda ajoute :
— Non, une fois qu'il avait joui, il se retirait sans demander son reste !
Charles a les yeux qui s'illuminent, et demande en ravalant sa salive :
— Tu aimerais connaître les plaisirs du sexe, ma chérie ?
Brenda se sent très mal à l'aise.
— Je ne connais rien au sexe !
— Si tu le souhaites, dit Louise, tout sourire, Charles et moi-même, nous pouvons te faire connaître tous les plaisirs du sexe. Tu sais, nous ne sommes pas toujours très sages, lui et moi !
— Tu aimerais connaître les plaisirs du sexe, ma chérie ?
Brenda se sent très mal à l'aise.
— Je ne connais rien au sexe !
— Si tu le souhaites, dit Louise, tout sourire, Charles et moi-même, nous pouvons te faire connaître tous les plaisirs du sexe. Tu sais, nous ne sommes pas toujours très sages, lui et moi !
Brenda écarquille les yeux. Bien que ces deux personnes soient plus âgées que ses parents, en rosissant, elle accepte.
— Oui, je veux bien !
Un sourire radieux illumine le visage de Louise.
— Prenons une douche et retrouvons-nous au petit salon ! lance-t-elle.
— Oui, je veux bien !
Un sourire radieux illumine le visage de Louise.
— Prenons une douche et retrouvons-nous au petit salon ! lance-t-elle.
Une fois la douche prise, les trois complices se retrouvent au salon. Ils portent un épais peignoir de bain. Louise s'assoit dans un profond fauteuil et Brenda sur le canapé. Charles reste debout face aux deux femmes. Louise prend la direction des opérations :
— Mon chéri, défais ton peignoir et montre à notre amie tes attributs de mâle !
Charles obéit à sa femme et fait tomber le peignoir.
Brenda regarde la verge qui pend lamentablement sur le bas-ventre de son employeur.
— Prends-la dans ta main, dit Louise, et agite-la, fais-la bien grossir pour qu'elle soit opérationnelle !
Timidement, Brenda saisit le membre mou, le triture un petit moment avant de l'agiter.
Louise sourit.
— Oui, ma chérie, vas-y, continue, regarde comme elle prend du volume. Oh, mais tu t'y prends bien, vas-y, vas-y, branle, branle !
Plus Brenda agite le membre, plus il devient dur. C'est la première fois qu'elle tient un phallus dans la main, et ça la rend plus volontaire.
Charles, les dents serrées, regarde sa femme qui intervient :
— Non, Charles, ne jouis pas tout de suite, je vais montrer à Brenda comment faire une fellation. Viens près de moi !
Brenda lâche la verge tendue, mais ne la quitte pas les yeux.
Louise la saisit d'une main, puis la décalotte à fond.
— Regarde le beau champignon que Charles cache, ma chérie, je vais le sucer, et toi, tu devras le faire aussi !
Louise donne des coups de langue sur le gland, taquine le frein et gobe le cèpe. Ses fortes succions sur le gland sont très bruyantes.
Brenda écarquille les yeux, fascinée par ce qu'elle voit.
— À toi, ma chérie, vas-y, vas-y, dit Louise en rejetant le gland. Tu verras comme c'est délicieux de sucer une bonne queue !
Brenda décalotte le gland et le regarde un long moment ; le bougre semble énorme. Enfin, elle se décide et commence timidement à donner des coups de langue sur le large chapeau en en faisant plusieurs fois le tour avant que sa bouche novice ne le gobe. Elle le suce férocement comme une affamée.
Louise, émerveillée par son élève, l'encourage :
— Vas-y, vas-y, suce, suce. Charles va te remplir la bouche de son sperme, tu devras l'avaler, ma chérie !
— Mon chéri, défais ton peignoir et montre à notre amie tes attributs de mâle !
Charles obéit à sa femme et fait tomber le peignoir.
Brenda regarde la verge qui pend lamentablement sur le bas-ventre de son employeur.
— Prends-la dans ta main, dit Louise, et agite-la, fais-la bien grossir pour qu'elle soit opérationnelle !
Timidement, Brenda saisit le membre mou, le triture un petit moment avant de l'agiter.
Louise sourit.
— Oui, ma chérie, vas-y, continue, regarde comme elle prend du volume. Oh, mais tu t'y prends bien, vas-y, vas-y, branle, branle !
Plus Brenda agite le membre, plus il devient dur. C'est la première fois qu'elle tient un phallus dans la main, et ça la rend plus volontaire.
Charles, les dents serrées, regarde sa femme qui intervient :
— Non, Charles, ne jouis pas tout de suite, je vais montrer à Brenda comment faire une fellation. Viens près de moi !
Brenda lâche la verge tendue, mais ne la quitte pas les yeux.
Louise la saisit d'une main, puis la décalotte à fond.
— Regarde le beau champignon que Charles cache, ma chérie, je vais le sucer, et toi, tu devras le faire aussi !
Louise donne des coups de langue sur le gland, taquine le frein et gobe le cèpe. Ses fortes succions sur le gland sont très bruyantes.
Brenda écarquille les yeux, fascinée par ce qu'elle voit.
— À toi, ma chérie, vas-y, vas-y, dit Louise en rejetant le gland. Tu verras comme c'est délicieux de sucer une bonne queue !
Brenda décalotte le gland et le regarde un long moment ; le bougre semble énorme. Enfin, elle se décide et commence timidement à donner des coups de langue sur le large chapeau en en faisant plusieurs fois le tour avant que sa bouche novice ne le gobe. Elle le suce férocement comme une affamée.
Louise, émerveillée par son élève, l'encourage :
— Vas-y, vas-y, suce, suce. Charles va te remplir la bouche de son sperme, tu devras l'avaler, ma chérie !
Avidement, Brenda suce et tète le gland qui est au bord de l'explosion. Soudain, elle reçoit une puissante giclée de sperme dans la bouche. Surprise par la forte décharge, pour ne pas s'étouffer, elle repousse Charles. De ses lèvres pincées, s'échappe un filet de sperme.
— Avale, avale, ma chérie, lui ordonne Louise, c'est si bon le sperme ; avale, tu dois le faire !
— Avale, avale, ma chérie, lui ordonne Louise, c'est si bon le sperme ; avale, tu dois le faire !
Après un moment d'hésitation, Brenda avale le liquide visqueux par petites gorgées jusqu'à la dernière goutte.
Louise se lève, s'approche de Brenda, et habilement lui fait tomber le peignoir. Brenda, dans un geste de pudeur, tente de cacher ses parties intimes. Louise la regarde sous tous les angles.
— Tu as un corps magnifique, ma chérie, lui dit-elle en hochant la tête. Détends-toi... Avant que Charles ne te fasse jouir avec sa bonne queue, c'est moi qui vais commencer par t'enseigner les pratiques lesbiennes ; je suis certaine que tu vas jouir sous ma bouche et mes doigts !
— C'est l'amour entre deux femmes, ça, si je comprends bien ? demande Brenda en sursautant.
Louise sourit.
— Oui, c'est bien ça, tu dois tout connaître des plaisirs sexuels, quels qu'ils soient, ma chérie !
Délicatement, elle lui caresse les lèvres avec deux doigts puis, doucement, force sa bouche. Brenda, en frémissant, suce les deux intrus. Louise, ravie, sourit de nouveau.
— Oui, ma chérie, suce comme si c'était une bite, ne te retiens pas !
Louise se lève, s'approche de Brenda, et habilement lui fait tomber le peignoir. Brenda, dans un geste de pudeur, tente de cacher ses parties intimes. Louise la regarde sous tous les angles.
— Tu as un corps magnifique, ma chérie, lui dit-elle en hochant la tête. Détends-toi... Avant que Charles ne te fasse jouir avec sa bonne queue, c'est moi qui vais commencer par t'enseigner les pratiques lesbiennes ; je suis certaine que tu vas jouir sous ma bouche et mes doigts !
— C'est l'amour entre deux femmes, ça, si je comprends bien ? demande Brenda en sursautant.
Louise sourit.
— Oui, c'est bien ça, tu dois tout connaître des plaisirs sexuels, quels qu'ils soient, ma chérie !
Délicatement, elle lui caresse les lèvres avec deux doigts puis, doucement, force sa bouche. Brenda, en frémissant, suce les deux intrus. Louise, ravie, sourit de nouveau.
— Oui, ma chérie, suce comme si c'était une bite, ne te retiens pas !
Brenda apprend très vite : elle tient une main de Louise et fait des succions de plus en plus appuyées sur ses doigts. De son autre main, Louise glisse sur le corps fébrile de la novice, caresse son ventre et arrive en contact avec sa toison soyeuse ; ses doigts glissent sur les poils humides. Louise sourit et en la regardant dans les yeux.
— Ta chatte est trempée, ma chérie ! ça t'a fait de l'effet de sucer la bite de Charles, avoue...
En repoussant les doigts, Brenda répond :
— Oui, j'avais l'impression d'avoir le feu dans le ventre, c'était étrange !
Louise lui relève le menton avec deux doigts, et avant d'y déposer un baiser, ajoute :
— Tu mouilles abondamment ; c'est très bon pour la suite, ma chérie ! Allonge-toi, je vais faire monter la pression dans ton corps et te faire jouir pour la première fois !
— Ta chatte est trempée, ma chérie ! ça t'a fait de l'effet de sucer la bite de Charles, avoue...
En repoussant les doigts, Brenda répond :
— Oui, j'avais l'impression d'avoir le feu dans le ventre, c'était étrange !
Louise lui relève le menton avec deux doigts, et avant d'y déposer un baiser, ajoute :
— Tu mouilles abondamment ; c'est très bon pour la suite, ma chérie ! Allonge-toi, je vais faire monter la pression dans ton corps et te faire jouir pour la première fois !
Brenda, pas très rassurée, s'allonge sur le banc qu'on a acheté spécialement pour ça. (En effet, souvent, le couple pourtant déjà âgé s'adonne à des ébats torrides avec des invités ! mais ça, Brenda l'ignore ; jusqu'à ce jour).
Louise s'agenouille devant la femme à initier, et doucement, elle lui caresse la fente. Les frissonnements du corps de Brenda font sourire Charles qui attend patiemment son tour. Les doigts noueux de Louise s'insèrent dans la fente qui ne cesse de rejeter son jus. Ils montent et descendent plusieurs fois dans le sillon, avant de saisir délicatement le bouton du plaisir. Brenda ferme les yeux. Honteuse, elle n'ose regarder Louise, qui lui stimule le clitoris. Rapidement, des sons rauques sortent de la bouche de la soumise.
La masturbation, pratiquée par l'experte, fait enfler l'organe, qui en peu de temps devient énorme. Charles, très intéressé, scrute les réactions de Brenda qui commence à onduler du bassin.
Brenda a la bouche entrouverte, son souffle devient court. Les petits gémissements qu'elle tente d'étouffer font sourire Charles, qui pose ses mains sur les épaules de Louise, qu'il dénude. Il se met à caresser la croupe de sa femme en lui souriant, mais de temps en temps, il lui donne une tape assez violente sur les fesses. Louise se cabre.
— Sois sage, mon chéri, ne me chauffe pas, objecte-t-elle, il faut d'abord déniaiser notre amie, après nous pourrons nous lâcher !
La masturbation, pratiquée par l'experte, fait enfler l'organe, qui en peu de temps devient énorme. Charles, très intéressé, scrute les réactions de Brenda qui commence à onduler du bassin.
Brenda a la bouche entrouverte, son souffle devient court. Les petits gémissements qu'elle tente d'étouffer font sourire Charles, qui pose ses mains sur les épaules de Louise, qu'il dénude. Il se met à caresser la croupe de sa femme en lui souriant, mais de temps en temps, il lui donne une tape assez violente sur les fesses. Louise se cabre.
— Sois sage, mon chéri, ne me chauffe pas, objecte-t-elle, il faut d'abord déniaiser notre amie, après nous pourrons nous lâcher !
Louise presse de temps en temps le clitoris pour le stimuler davantage. La branlette devient plus rapide, les gémissements de Brenda plus rauques. Louise l'encourage :
— Jouis, jouis, ma chérie, ne te retiens pas, lâche-toi.
Soudain, Brenda pousse un hurlement terrible, se cambre de tous ses muscles et grince des dents. Une violente brûlure lui traverse le ventre. Elle explose pour la première fois de sa vie.
Puis elle retombe sur le banc en marmonnant :
— Oh mon Dieu, que m'arrive-t-il, c'est monstrueux, je suis en train de mourir !
Elle plaque ses mains sur sa chatte et serre les cuisses. Louise, souriante, l'encourage :
— C'est ton premier orgasme, ma chérie, et je t'en souhaite beaucoup d'autres :
— Jouis, jouis, ma chérie, ne te retiens pas, lâche-toi.
Soudain, Brenda pousse un hurlement terrible, se cambre de tous ses muscles et grince des dents. Une violente brûlure lui traverse le ventre. Elle explose pour la première fois de sa vie.
Puis elle retombe sur le banc en marmonnant :
— Oh mon Dieu, que m'arrive-t-il, c'est monstrueux, je suis en train de mourir !
Elle plaque ses mains sur sa chatte et serre les cuisses. Louise, souriante, l'encourage :
— C'est ton premier orgasme, ma chérie, et je t'en souhaite beaucoup d'autres :
Louise pose ses mains sur les genoux de la jouisseuse puis cherche à les écarter pour lui faire ouvrir ses cuisses. Brenda obtempère. Sa chatte, secouée de spasmes, rejette sa cyprine par de furtives giclées. Louise prend une inspiration et pose sa bouche sur le petit geyser. Elle aspire ce qui lui est offert, léchant la fente puis enfonçant sa langue profondément dans le vagin. Brenda se cabre.
— Oh, mon Dieu !
La langue habile fouille chaque recoin du vagin, en arrachant à Brenda des gémissements bruyants. Immédiatement, un nouvel orgasme fait hurler la jeune femme.
— Louis, Louise, c'est trop, tu me tues !
— Tu aimes, ma chérie ? lui demande tendrement Louise.
— C'est merveilleux, mon vagin est brûlant ! répond-elle avec des trémolos dans la voix.
Elle n'a pas le temps de finir sa phrase que Louise lui aspire le clitoris puis le suce voracement. Entre deux succions, Brenda se tend comme un arc. Louise lui mordille sa chair surexcitée. Brenda agite son bassin en marmonnant :
— Je deviens folle, Louise ! Louise, c'est trop bon ! je sens que je vais encore jouir, oui, ça vient, ça vient, mon Dieu, oui, oui, ouiiiiiiiii !
Un orgasme aussi violent que les précédents la fait se cabrer.
— Oh, mon Dieu !
La langue habile fouille chaque recoin du vagin, en arrachant à Brenda des gémissements bruyants. Immédiatement, un nouvel orgasme fait hurler la jeune femme.
— Louis, Louise, c'est trop, tu me tues !
— Tu aimes, ma chérie ? lui demande tendrement Louise.
— C'est merveilleux, mon vagin est brûlant ! répond-elle avec des trémolos dans la voix.
Elle n'a pas le temps de finir sa phrase que Louise lui aspire le clitoris puis le suce voracement. Entre deux succions, Brenda se tend comme un arc. Louise lui mordille sa chair surexcitée. Brenda agite son bassin en marmonnant :
— Je deviens folle, Louise ! Louise, c'est trop bon ! je sens que je vais encore jouir, oui, ça vient, ça vient, mon Dieu, oui, oui, ouiiiiiiiii !
Un orgasme aussi violent que les précédents la fait se cabrer.
Louise se redresse et, en regardant Brenda, lui annonce la suite du programme :
— Maintenant ma chérie, c'est Charles qui va te faire jouir. C'est formidable de jouir avec une queue, tu verras ; ouvre bien tes cuisses !
— Maintenant ma chérie, c'est Charles qui va te faire jouir. C'est formidable de jouir avec une queue, tu verras ; ouvre bien tes cuisses !
Charles prend place et dirige sa verge tendue vers le temple de l'amour. Il frotte son gland quelques secondes contre les petites lèvres humides, puis, en s'accrochant aux hanches de Brenda, pousse. Les lèvres déjà rougies s'écrasent et laissent le passage au gland qui s'engage de plus en plus dans la gaine détrempée. Brenda souffle comme un dragon. Ah...Charles est mieux membré que son vieux cousin de mari !
La verge prend place peu à peu dans le vagin. Brenda s'agrippe à son amant. Ce qu'elle ressent n'est que du bonheur. Elle se cambre plus encore pour que son amant l’empale jusqu'aux couilles.
Charles entame un va-et-vient, qui va augmenter progressivement en intensité. Brenda gémit de plus en plus fort. Maintenant, la crainte des coups de fouet, c'est bien loin ! C'est la première fois qu'elle se lâche. Jamais elle n'avait ressenti autant de plaisir pendant l'acte. Elle se surprend elle-même à donner des coups de reins.
La verge prend place peu à peu dans le vagin. Brenda s'agrippe à son amant. Ce qu'elle ressent n'est que du bonheur. Elle se cambre plus encore pour que son amant l’empale jusqu'aux couilles.
Charles entame un va-et-vient, qui va augmenter progressivement en intensité. Brenda gémit de plus en plus fort. Maintenant, la crainte des coups de fouet, c'est bien loin ! C'est la première fois qu'elle se lâche. Jamais elle n'avait ressenti autant de plaisir pendant l'acte. Elle se surprend elle-même à donner des coups de reins.
Louise est aux anges ! Enfin Brenda peut vivre une vie sexuelle comme tout le monde. Charles accélère, ses coups de reins deviennent violents et profonds. Son gland large et épais racle les parois vaginales sensibles de Brenda, qui agite rageusement son bassin. À chaque pénétration, le gland cogne fortement sur le col de l'utérus comme pour le pénétrer. Pour Brenda, c'est divin ; elle découvre enfin le plaisir qu'un pénis en érection peut procurer.
Charles, sous l'effort, transpire. Des perles de rosée ruissellent sur son front ridé. Ses coups sont si violents que Brenda glisse sur le banc. Elle doit bien s'y cramponner pour ne pas en être éjectée. La tension monte dans son corps. Elle grommelle :
— Charles, Charles, je vais jouir, c'est extraordinaire ce que je ressens !
Louise l'encourage :
— Jouis, jouis, ma chérie, ton corps est fait pour prendre du plaisir !
Charles, sous l'effort, transpire. Des perles de rosée ruissellent sur son front ridé. Ses coups sont si violents que Brenda glisse sur le banc. Elle doit bien s'y cramponner pour ne pas en être éjectée. La tension monte dans son corps. Elle grommelle :
— Charles, Charles, je vais jouir, c'est extraordinaire ce que je ressens !
Louise l'encourage :
— Jouis, jouis, ma chérie, ton corps est fait pour prendre du plaisir !
Elle lui pétrit les seins, roule les mamelons entre ses doigts, les étire souvent. Elle joue à les faire gonfler davantage. La coquine sait y faire, les bouts de seins de Brenda deviennent vite énormes. Puis, finalement, elle les délaisse. Pendant que Charles défonce Brenda, Louise glisse sa main sur son ventre pour aller lui saisir le clitoris, qu’elle agite énergiquement, en répétant sans cesse :
— Jouis, jouis, ma chérie, ne te retiens pas, envoie tout !
Charles, qui la défonce puissamment, ne peut s'empêcher de commenter :
— Oh putain, qu'elle est bonne, Louise ! Louise, je me régale !
— Jouis, jouis, ma chérie, ne te retiens pas, envoie tout !
Charles, qui la défonce puissamment, ne peut s'empêcher de commenter :
— Oh putain, qu'elle est bonne, Louise ! Louise, je me régale !
La soumise se cambre au maximum, pousse un hurlement et explose. Son orgasme est phénoménal. Elle retombe lourdement sur le banc, haletante. Quand Louise lui écrase le clitoris, l'effet est immédiat. Une nouvelle jouissance fait hurler Brenda.
Louise voulant aussi sa part de plaisir, elle attend que Charles remplisse la chatte de Brenda avec son sperme pour presque l'implorer de la prendre. Elle se penche en avant et offre son anus à son mari. Elle adore la sodomie. Charles, lui aussi, aime ça, la prendre par le cul.
Sous les yeux de Brenda, il défonce sa femme jusqu'à ce qu'elle jouisse. Il n'éjacule pas, mais se retire rapidement du cul de Louise pour offrir son glaive dressé aux lèvres de Brenda, qui sait maintenant comment faire une fellation. Elle lui dévore le gland pour le remercier de l'avoir fait jouir avec sa queue. Rapidement, elle reçoit sa récompense : un flot de semence lui remplit la bouche. Elle regarde Louise, puis pour lui montrer qu'elle a compris ce qu'il fallait faire, elle avale lentement la puissante décharge. Louise la félicite :
— C'est bien, ma chérie, avale, avale, la bonne liqueur de Charles. Bientôt, toi aussi, tu lui offriras ton petit trou. Il adore enculer, le coquin ! c'est très bon, tu le constateras toi-même. Une fois que tu seras habituée à la bite de mon chéri, à nos doigts et à ma bouche, nous te ferons connaître l'amour pluriel. Tu verras qu'avec deux hommes ou trois hommes en même temps en toi, ta jouissance n'en sera que quintuplée !
Sous les yeux de Brenda, il défonce sa femme jusqu'à ce qu'elle jouisse. Il n'éjacule pas, mais se retire rapidement du cul de Louise pour offrir son glaive dressé aux lèvres de Brenda, qui sait maintenant comment faire une fellation. Elle lui dévore le gland pour le remercier de l'avoir fait jouir avec sa queue. Rapidement, elle reçoit sa récompense : un flot de semence lui remplit la bouche. Elle regarde Louise, puis pour lui montrer qu'elle a compris ce qu'il fallait faire, elle avale lentement la puissante décharge. Louise la félicite :
— C'est bien, ma chérie, avale, avale, la bonne liqueur de Charles. Bientôt, toi aussi, tu lui offriras ton petit trou. Il adore enculer, le coquin ! c'est très bon, tu le constateras toi-même. Une fois que tu seras habituée à la bite de mon chéri, à nos doigts et à ma bouche, nous te ferons connaître l'amour pluriel. Tu verras qu'avec deux hommes ou trois hommes en même temps en toi, ta jouissance n'en sera que quintuplée !
Brenda écoute en écarquillant les yeux. Elle attend cet instant magique avec impatience, en se posant beaucoup de questions. Louise ajoute :
— Je te promets, ma chérie, de faire de toi une bonne salope !
Charles sourit.
— Oh, tu en es capable, Brenda ; tu as les capacités pour, je te le confirme, ma chérie !
— Je sais que j'ai beaucoup d'efforts à faire, répond-elle, mais je veux devenir comme toi Louise. Apprends-moi tout !
— Je te promets, ma chérie, de faire de toi une bonne salope !
Charles sourit.
— Oh, tu en es capable, Brenda ; tu as les capacités pour, je te le confirme, ma chérie !
— Je sais que j'ai beaucoup d'efforts à faire, répond-elle, mais je veux devenir comme toi Louise. Apprends-moi tout !
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