Fantasme
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Maureen enfin se décoince. — Chapitre 2 · Maureen enfin se décoince.
Auteure
Maureen enfin se décoince.
Chapitre 2 · Maureen enfin se décoince.
Lucie commence à effeuiller son amie, le corsage avec douceur est retiré, il tombe sur un fauteuil, en virevoltant. La jupe est délicatement ôtée, et rejoint le corsage. Les yeux de Lucie brillent de mille feux, elle est en admiration devant le corps quasi parfait de Maureen. Très gênée, elle tente de cacher son corps que seuls le soutien-gorge et la culotte protègent encore. D'un geste habile, le soutien-gorge est dégrafé, les seins jaillissent comme deux obus avant de s'affaisser sur le buste de la femme rouge de honte.
Les doigts agiles saisissent la culotte et découvrent lentement la fine toison qui est très, très humide. Lucie regarde Maureen et lui dit en lui faisant un large sourire :
— Mais tu mouilles ma salope, c'est bon ça !
La femme honteuse ne répond pas. Mais elle ne nie pas l'évidence, sa culotte est trempée.
Virevoltant, la coquine hume fortement les effluves qui se dégagent de la vulve en ébullition. Paul avait débarrassé la petite table, il avait anticipé le bougre. Lucie la bascule lentement dessus et commence à couvrir le corps de la soumise de baisers brûlants. Le corps fébrile se parcourt de frissons incontrôlables. Maureen ne cesse de soupirer, son cœur bat la chamade. Chaque parcelle de peau est visitée par la bouche avide de Lucie, de multiples coups de langue font défaillir la soumise, qui répète :
— Paul, Paul reste près de moi, mon chéri, ce que je fais est immonde, mais comme c'est ta volonté, je l'accepte !
Les mains de Lucie empoignent les seins, les malaxent en enfonçant profondément ses doigts dans les chairs tendres. Les lobes mammaires deviennent fermes, les bouts plantés au centre d'aréoles grenelées sont une provocation. Lucie les saisit, les roule entre ses doigts, les étire, les écrase en faisant grimacer Maureen. Jacques pendant ce temps se met nu. Il est imité par Paul qui compte obtenir lui aussi les faveurs de sa femme et pourquoi pas aussi celles de Lucie. Il prend la main de sa femme dans la sienne et regarde le couple en action.
L'amante aspire les mamelons à tour de rôle, les suce et les tète férocement, en arrachant à Maureen des gémissements qu'elle ne peut retenir. Les tétons très sollicités deviennent larges et épais sous les succions répétées de la femme vorace. Les râles de la soumise sont bruyants.
La bouche délaisse les seins et descend lentement sur le ventre plat, la langue fouille le nombril avant de reprendre sa descente vers le temple de Vénus. Lorsque la bouche se pose sur son intimité, Maureen se cabre comme un cheval qui rue. Lucie aspire le jus que la vulve rejette, avant d'enfoncer sa langue dans le puits gorgé de cyprine. Elle le fouille profondément pendant de longues minutes. Avant qu'elle ne gobe le clito qui est déjà hyper gonflé. Elle le suce comme un bonbon acidulé en arrachant à Maureen des gémissements. C'est pour elle une nouveauté, jamais elle n'a autorisé son mari à pratiquer cet acte, qu'elle trouvait humiliant. En serrant fortement la main de son mari, elle marmonne :
— Paul, Paul, je vais jouir, mon Dieu, ça vient !
En entendant ses paroles, Lucie s'acharne sur le clito, elle veut que son amie ait une jouissance extraordinaire. Effectivement la jouissance de Maureen est fabuleuse. Elle écrase la main de son mari tellement elle la serre. Son corps se cambre fortement en se décollant de la table, il reste un instant en extension avant de retomber lourdement. C'est si violent que Maureen ne sait même plus où elle est. Elle halète sur la table sans lâcher la main de son mari. Elle bafouille :
— Paul, Paul, Paul qu'est-ce qui m'arrive ? Je vais mourir, j'ai peur, mon chéri !
Pour la rassurer, il lui répond :
— Non ma chérie, tu ne vas pas mourir. Ton corps réagit au plaisir, tu as eu une jouissance terrible. Jacques va encore te faire vivre des moments intenses, profite, profite ma chérie, c'est la récompense de l'acte d'amour, donne-toi à fond !
Jacques, la verge tendue comme un arc, s'avance et prend place entre les cuisses de Maureen. Il la place contre la vulve dégoulinante et lentement l'enfonce jusqu'aux couilles sans un seul arrêt. Empalée jusqu'aux couilles, Maureen souffle comme un dragon, la verge épaisse lui remplit entièrement la gaine vaginale. Tenant d'une main celle de son mari, de l'autre elle s'accroche à son amant, qui, accroché à ses hanches, commence un va-et-vient qui prend de la vitesse. Les gémissements de la soumise sont bruyants. Lucie en profite pour lui saisir le clito, et de le branler. La verge voyage dans le vagin en raclant les parois sensibles. Le gland frotte fortement le col de l'utérus, la sensation que ressent Maureen est monstrueuse.
Elle dit des paroles qu'elle n'a jamais prononcées en faisant l'amour avec son mari :
— Vas-y, vas-y, oh mon Dieu, comme c'est bon !
De temps en temps Lucie lui écrase le clito, cela la fait gémir encore plus. Paul regarde la croupe de son amie, sa queue laisse tomber sur le sol quelques gouttelettes de sperme. Il n'en peut plus, tout en tenant la main de sa femme, il présente à la fente humide de Lucie son membre affamé. La coquine prend la pose adéquate pour faciliter l'introduction de l'engin dans son intimité. Un petit coup de reins suffit pour que la bite puissante de Paul s'enfonce entièrement dans le ventre de Lucie. Prise en levrette, elle savoure le pilonnage puissant de son amant.
Les gémissements et les râles des acteurs se mélangent. Maureen, prise par une verge étrangère, subit les assauts violents de son amant en gémissant terriblement. Lucie, accoutumée aux membres d'autres hommes, savoure celle de Paul qui la fait couiner comme une bête blessée. Les deux femmes jouissent en même temps, en hurlant de plaisir.
Maintenant Paul cherche son propre plaisir, quant à Jacques, il veut encore faire jouir Maureen. Il la démonte comme un soudard, retire entièrement sa verge du corps et la replante violemment au plus profond des entrailles de la soumise qui marmonne :
— Oui, oui, comme ça encore, encore mon Dieu, c'est trop bon encore, encore Jacques, Jacques je vais jouir !
Une nouvelle jouissance la fait hurler, elle broie presque la main de son mari qui ne l'a pas lâchée.
Paul remplit de sa semence le ventre de Lucie qui continue d'agiter sa croupe. Elle lâche le clito de son amie pour reprendre son souffle. Jacques donne des coups de reins dévastateurs à chaque coup qui porte, il pousse un han de bûcheron. La chatte de Maureen est dévastée par les assauts violents de son amant. Enfin il se raidit et envoie plusieurs giclées de sperme dans le ventre de son amante.
Il se retire et lui dit doucement :
— Tu es magnifique ma chérie, tes jouissances sont indescriptibles, en un mot tu es trop bonne ma chérie !
Maureen le regarde en faisant un léger sourire. Pour se faire un petit plaisir supplémentaire, les deux hommes offrent aux jouisseuses leur gland gluant. Maureen sait maintenant comment s'y prendre, elle suce avec ardeur pour ne pas décevoir son ami. Lucie, elle, suce comme une professionnelle du sexe, Paul s'en souviendra longtemps. Il faut recharger les batteries, ils passent à table pour reprendre des forces. Paul félicite sa femme pour sa performance :
— Ma chérie, tu as été exceptionnelle, je suis fier de toi ; enfin tu te libères de tous ces tabous qui gâchaient nos relations sexuelles !
Lucie en souriant lui dit :
— Tu es vachement bonne ma chérie, mais tu vas me faire exactement ce que je t'ai fait, apprends à être aussi une bonne lesbienne, des fois que tu deviendrais comme moi !
Maureen regarde son amie et lui répond :
— Je vais faire de mon mieux, ma chérie !
Pendant le petit encas, Maureen prend de l'assurance, mais toujours en rougissant, elle pose plusieurs questions sur les pratiques sexuelles. L'intermède. Jacques vicieusement demande :
— Je suggère que Maureen nous fasse une démonstration de ce qu'elle sait faire !
Elle sursaute, fronce les sourcils et répond :
— Mais je ne connais rien, je suis novice, je viens d'en apprendre plus aujourd'hui, j'avoue grâce à vous !
Lucie ajoute en l'enlaçant :
— Tu ne t'es jamais branlée peut-être, moi très souvent et encore maintenant j'aime m'éclater le clito, avoue que tu es une petite salope qui imagine des scènes de cul très hard ?
En se raclant la gorge fortement, elle décide de tout dire :
— Hum, mais c'est humiliant de l'avouer, mais il m'arrive, à l'insu de Paul, de regarder un film porno et de me masturber. Tu as raison, Lucie, il m'arrive, lorsque je me masturbe, d'imaginer des scènes dans lesquelles plusieurs hommes me prennent comme une chienne et font de moi une machine à jouir !
Maureen est rouge vif, Paul se raidit et regarde sa femme en fronçant les sourcils. Lucie jubile, elle vient de faire avouer à son amie ses fantasmes. Elle ajoute :
— Branle-toi ma chérie, fais voir comment tu t'éclates, et pour les scènes dans lesquelles plusieurs hommes te défoncent, Jacques et Paul vont s'en charger, allez branle-toi !
Maureen, bien que cela lui coûte, va s'étendre sur la petite table, elle ouvre largement les cuisses et commence à se caresser. Il semble que pour elle c'est plus facile de le faire en fermant les yeux. Ses longs doigts fins glissent sur les grandes lèvres, s'insèrent dans le sillon et font des montées et descentes en prenant de la vitesse. À chaque fois ses doigts passent sur sa boule sensible, cela provoque comme une petite décharge électrique dans son corps qui la fait gémir.
Enfin elle décide de saisir son clitoris et de l'agiter comme une forcenée, elle le tord dans tous les sens, l'écrase si fortement qu'elle en grimace. Les voyeurs ne loupent pas une image, leurs verges se durcissent, Lucie mouille terriblement.
Le branlage ne dure que quelques minutes, Maureen se cambre et, en poussant un cri qu'elle tente d'étouffer en se mordant la main, jouit affreusement. Les trois sont émerveillés devant le spectacle. Lucie se met tête-bêche sur son amie et plaque sa bouche sur la chatte qui vient de jouir. Elle la dévore comme une affamée, la fouille de la langue en arrachant à Maureen des gémissements de plus en plus bruyants.
Sous l'excitation qui ne cesse de monter dans son corps, la soumise, elle aussi dans un réflexe naturel, plaque sa bouche sur le fruit juteux de son amie. Elle aspire tout ce qu'elle peut avant d'enfoncer sa langue profondément dans le puits d'amour. C'est si intense que les deux amantes en oublient les deux hommes.
Les bruits de succion résonnent dans le salon pendant un bon moment avant que Maureen exprime sa jouissance en poussant un long râle.
Mais elle doit terminer ce qu'elle a commencé. Elle aspire le clito de Lucie, le suce, le mordille, la coquine prend de l'assurance et s'aventure dans des pratiques qu'elle ignorait. Elle dévore la boule de chair si violemment que Lucie explose en hurlant :
— Oh putain, oh putain, elle me fait jouir, ouiiiiiiiiiii !
C'est dans un hurlement qu'elle libère sa jouissance. Les deux amantes se broutent encore pour atteindre une nouvelle jouissance. Les deux hommes bandent comme des poneys. Enfin les deux amantes se séparent, pour Maureen il est temps de passer à l'étape supérieure. Jacques propose de la sodomiser, pour qu'elle connaisse aussi la jouissance anale. Paul en rêvait depuis longtemps, il va peut-être réaliser son souhait.
Jacques demande à son amie de se mettre sur le ventre et de laisser faire Lucie qui va se charger de lui préparer l'anus.
Lucie, cette crevarde, n'attendait que cela. Elle s'agenouille derrière la croupe de son amie, écarte les lobes fessiers avec ses mains et crache sur l'anus. Elle pose sa bouche sur l'anneau ridé, le lèche longuement, le titille. Puis elle aspire avec force le muscle rectal qui ne peut résister qu'un court instant sous la puissante aspiration. Lentement il sort de son logement de quelques centimètres, mais c'est suffisant pour que Lucie le suce et le tète avidement en gémissant autant que sa partenaire.
Enfin elle enfonce sa langue dans le conduit étroit, et le sonde le plus loin possible.
Maureen gémit, c'est la première fois qu'on lui bouffe le cul, elle marmonne :
— Oh mon Dieu, qu'est-ce qui m'arrive, je vais jouir, je meurs de honte. Paul, Paul, je suis une grosse salope, j'aime ce que Lucie me fait !
Lucie s'acharne, elle fouille en grognant comme un animal le conduit anal. Maureen se pâme, elle agite sa croupe en gémissant. Mais c'en est trop pour Maureen, elle subit sa première jouissance anale en poussant un très long râle. Lucie se redresse, elle regarde Paul et lui dit en lui souriant :
— À toi de lui prendre sa virginité anale, chaude comme elle est à présent, elle va aimer.
Bourre-la bien, fais-la gueuler de plaisir !
Bourre-la bien, fais-la gueuler de plaisir !
Paul s'avance, il présente à l'anus qui ne cesse d'avoir des contractions dues à la jouissance qu'il a eue. Il frotte l'anneau ridé avec son gland puis pousse. Sa femme grimace, serre les dents, le muscle rectal ne résiste pas longtemps. Il cède et laisse le gland pénétrer la gaine étroite. La douleur que ressent Maureen est tout juste supportable, une moue affreuse déforme son visage. Elle s'accroche à la table comme elle peut en gémissant de douleur.
Inexorablement la verge puissante avance dans le conduit étroit qu'il dilate. Enfin le membre épais se stabilise dans le rectum. Les couilles viennent au contact des fesses, c'est le signe qu'il est à fond dans le cul de la soumise. Maureen souffle comme un dragon, Paul ne fait plus aucun mouvement. Il attend que la douleur s'estompe. Effectivement elle s'atténue progressivement.
Paul entame un très, très lent va-et-vient, Maureen fortement dilatée pousse de petits couinements. Le rythme augmente progressivement, les couinements se transforment en gémissements. La verge épaisse racle les parois du rectum en arrachant à Maureen des râles d'agonisante. Plus la vitesse augmente, plus les râles sont bruyants.
La bite coulisse de plus en plus aisément dans le conduit distendu. Paul veille à ce que ses couilles frappent les fesses charnues de sa femme. À chaque fois qu'il donne un coup de reins, il pousse un petit cri de satisfaction. Depuis le temps qu'il espérait sodomiser Maureen, eh bien c'est le cas et le bougre la défonce comme pour lui faire payer le refus de cet accès.
Les coups deviennent violents, Maureen pousse un couinement à chaque coup porté.
La douleur ayant disparu, elle agite sa croupe en marmonnant :
— Paul, mon Dieu, je vais jouir, j'ai l'impression d'être une chienne en rut, oh oui ça vient, ça vient !
La jouissance est encore plus intense que lorsque Lucie l'a fait jouir du cul pour la première fois. Elle se cambre fortement en poussant un hurlement qu'elle ne peut contenir.
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