Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Daniel laisse sa femme devenir une petite salope — Chapitre 1 · Son premier black
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Daniel laisse sa femme devenir une petite salope
Chapitre 1 · Son premier black
Daniel laisse sa femme devenir une petite salope
Je viens d'avoir trente-cinq ans, ma femme a vingt-huit ans. Une adorable rousse aux yeux verts. De petits seins fermes et les tétons regardent le ciel lorsqu'elle ne met pas de soutif. Son petit cul bien rond attire le regard des hommes et même de quelques amies. Nous sommes mariés depuis six ans.
Je viens d'avoir trente-cinq ans, ma femme a vingt-huit ans. Une adorable rousse aux yeux verts. De petits seins fermes et les tétons regardent le ciel lorsqu'elle ne met pas de soutif. Son petit cul bien rond attire le regard des hommes et même de quelques amies. Nous sommes mariés depuis six ans.
Sexuellement, les choses s'apaisent un peu. Je l'adore, mais la routine est là. Son corps est magnifique, son ticket de métro roux est excitant, mais je pense qu'elle aussi se lasse de ma queue. Par conséquent, nous faisons l'amour de temps à autre, sans passion, juste pour se faire du bien. Cependant, nous sommes ravis d'être ensemble et ne regrettons pas un instant notre mariage malgré le train-train. Un soir, elle rentre de son taf, l'air soucieuse. Emma travaille dans une boite de pub et semble satisfaite de son job. Alors, je l'interroge sur sa mine boudeuse. Elle hésite, puis éclate en sanglots, je la prends dans mes bras et, lui caressant les cheveux, j'arrive à arrêter ses larmes.
— Raconte-moi tout, ma chérie.
Ensuite, elle renifle plusieurs fois et se lance en me faisant promettre de ne pas me mettre en colère. Je promets.
— Ben voilà, il y a le gars de la sécurité qui m'a contrôlé. C'est un nouveau, un grand black tout en muscle. Jusque-là, ce n'est pas un un problème. Où ça s'est gâté, c'est quand il a voulu me palper, la femme qui s'occupe de ça étant absente.
— J'ignore pourquoi, mais la pensée de voir ma chérie se faire tripoter par un black marque un début d'érection et je l'incite à continuer son récit.
— Il m'a demandé de le suivre dans un bureau et comme une conne, je l'ai suivi.
— J'ignore pourquoi, mais la pensée de voir ma chérie se faire tripoter par un black marque un début d'érection et je l'incite à continuer son récit.
— Il m'a demandé de le suivre dans un bureau et comme une conne, je l'ai suivi.
Cela ne bloque pas mon érection, bien au contraire.
— Ensuite, il a fermé la porte à clé et m'a demandé d'ôter ma robe. J'ai refusé et il m'a dit qu'il le ferait lui-même. Comment faire ? En baissant les yeux, j'ai vu la bosse qui gonflait son pantalon. Au lieu de gueuler je me suis dit qu'il devait en avoir une énorme. Il est venu vers moi et, sans un mot, il a fait glisser la fermeture de ma robe. Par ailleurs, j'étais pétrifiée et je m'en veux de ne pas l'avoir giflé.
Mon érection est grave. Emma continue de raconter, mais finit le chagrin, comme un peu d'excitation dans sa voix.
— Ma chérie, la rassurai-je, tu ne peux rien contre une brute pareille.
— Je me suis retrouvée en string et soutif devant lui. Il m'a palpé les seins et mon pubis. Puis, je ne m'y attendais pas, il m'a roulé une pelle en me tripotant partout. Aucune réaction de ma part, je m'en veux, tu vas me prendre pour une salope.
— Je me suis retrouvée en string et soutif devant lui. Il m'a palpé les seins et mon pubis. Puis, je ne m'y attendais pas, il m'a roulé une pelle en me tripotant partout. Aucune réaction de ma part, je m'en veux, tu vas me prendre pour une salope.
Je la rassure, je lui dis que dans cette situation, il est dur de penser à ce que l'on doit faire.
Ne pouvant pas m'empêcher de lui poser la question ?
Qu'as-tu ressenti quand il te tripotait ?
Ne pouvant pas m'empêcher de lui poser la question ?
Qu'as-tu ressenti quand il te tripotait ?
— Elle devient rouge et m'avoue.
— Cela m'a fait drôle de me faire embrasser par un autre homme que toi et Black en plus. Elle relève sa jupe, descend son string et me le tend. Son sous-vêt est trempé. Ses yeux sont brillants, elle repense au black, j'en suis sûr.
— Tu as joui de le sentir te peloter et t'embrasser ?
— Cela m'a fait drôle de me faire embrasser par un autre homme que toi et Black en plus. Elle relève sa jupe, descend son string et me le tend. Son sous-vêt est trempé. Ses yeux sont brillants, elle repense au black, j'en suis sûr.
— Tu as joui de le sentir te peloter et t'embrasser ?
Emma baisse les yeux et reconnaît que la hardiesse du mec l'a un peu excitée. — Mais on l'a appelé au téléphone et il m'a laissée en plan en me disant même heure, même endroit demain. Il peut rêver, demain, je ne vais pas au travail.
Alors, j'avance la main et lui touche la fente, elle est très humide. De me raconter l'a excité. Je joue le jeu.
Alors, j'avance la main et lui touche la fente, elle est très humide. De me raconter l'a excité. Je joue le jeu.
— Demain, tu vas au travail, lui montrer que tu n'as pas peur de lui.
— Ben oui, mais s'il recommence ?
— Tu as aimé, on dirait, donc c'est à toi de décider si tu vas plus loin ou si tu l'envoies balader.
— Ben oui, mais s'il recommence ?
— Tu as aimé, on dirait, donc c'est à toi de décider si tu vas plus loin ou si tu l'envoies balader.
Je continue de lui fouiller la chatte, elle mouille fort, elle en a très envie. Alors, nous montons à la chambre et faisons l'amour comme aux premiers jours. Lorsqu'elle a son orgasme, elle m'appelle Moussa. Ensuite, elle me dit que c'était juste pour m'exciter. Par ailleurs, je ne la crois absolument pas.
Emma se prépare pour aller au bureau, elle met des bas noirs et non son habituel collant. Un string de même couleur comme son soutif.
Emma se prépare pour aller au bureau, elle met des bas noirs et non son habituel collant. Un string de même couleur comme son soutif.
— Eh bien, il va être content, Moussa, de voir tes dessous.
— Tu es bête, c'est pour toi, chéri, je t'aime fort de m'avoir pardonné ma passivité avec ce salaud. La robe qu'elle passe est noire et très courte, je pense que les mecs du bureau vont pouvoir mater facilement son petit pétard. Emma est splendide, elle a dénoué ses longs cheveux roux. Ceux-ci encadrent son visage d'ange. Voilà qu'elle me refait bander. Je l'attrape par la main et la tire sur le lit. Je goûte ses lèvres, elle a un gloss au parfum de fraise et passe la main sous sa robe. Emma me repousse gentiment en me disant qu'elle va se mettre en retard. Je rejette le drap pour lui montrer mon état.
— Mon pauvre chéri, je vais te soigner ta raideur.
— Tu es bête, c'est pour toi, chéri, je t'aime fort de m'avoir pardonné ma passivité avec ce salaud. La robe qu'elle passe est noire et très courte, je pense que les mecs du bureau vont pouvoir mater facilement son petit pétard. Emma est splendide, elle a dénoué ses longs cheveux roux. Ceux-ci encadrent son visage d'ange. Voilà qu'elle me refait bander. Je l'attrape par la main et la tire sur le lit. Je goûte ses lèvres, elle a un gloss au parfum de fraise et passe la main sous sa robe. Emma me repousse gentiment en me disant qu'elle va se mettre en retard. Je rejette le drap pour lui montrer mon état.
— Mon pauvre chéri, je vais te soigner ta raideur.
Ma chérie saisit mon membre et me branle, un léger coup de langue lorsqu'une goutte s'échappe. Par ailleurs, il ne me faut pas longtemps pour sentir le sperme arriver. Alors, je la préviens, elle s'écarte et accélère le mouvement. Un geyser jaillit en l'air, retombant sur mon ventre, elle en a plein la main. Contrairement à son habitude, elle ne goûte pas. Ce n'est pas une suceuse et encore moins une bouffeuse de sperme, elle va se laver les mains, elle refait le dessin de ses lèvres pulpeuses avec son gloss. Un léger baiser sur la bouche et elle s'éclipse. Un peu de jalousie me gagne, mais penser aux grosses mains noires sur la peau pâle de rousse de ma femme me change les idées. Ce matin, je m'occupe de quelques dossiers chez moi, je ne suis même pas habillé. Ma queue se balance et durcit quand je pense à ma femme. Au fur et à mesure que la journée passe, je me suis masturbé deux fois avec le fantasme de ma femme se faisant prendre par un groupe de blacks.
Je n'ai pas eu une activité sexuelle aussi intense depuis un moment. Normalement, Emma rentre vers dix-neuf heures. Vingt-et-une heures et toujours pas d'Emma. Cette fois, je me dis qu'elle a dû passer à la casserole, et je bande de nouveau. La clé tourne dans la serrure, ma belle ébouriffée s'excuse de son retard, prétextant un dossier merdique à finir. Je lui prends le menton et l'oblige à me regarder dans les yeux. Son regard d'émeraude est brillant, pas celui d'une femme qui regrette d'avoir fauté.
— Tu n'as rien à me raconter, mon amour ?
— Si, mais tu vas te fâcher, je ne veux pas te perdre, je suis ravie de vivre avec toi.
— Si, mais tu vas te fâcher, je ne veux pas te perdre, je suis ravie de vivre avec toi.
Je lui promets de ne pas être en colère, quoiqu'il se soit passé. Comme la veille, elle lève une jambe, descend son string noir du matin, le dégage de son autre pied et me le tend. Le fond est trempé, mais en plus, de grosses taches blanchâtres tapissent le devant, et l'intérieur.
— Tu as été baisée ?
Sa réponse me rassure et me déçoit. Elle me dit que non, il lui a juste joui dans sa culotte. N'y tenant plus, je dois me défaire de mon Lewis tellement je suis serré. Quand elle voit popaul en l'air, elle est enjouée et me demande si je veux savoir la suite ?
— Vers dix-huit heures, j'allais partir et, passant devant son bureau, il m'a fait signe de venir. Je n'ose pas la questionner pour la suite de peur de l'interrompre.
— À peine entrée, il m'a demandé de faire comme la veille, d'ôter ma robe. Pour résister, j'ai dit non. Il s'est levé, a fermé à clé et m'a dit que je ne partirais pas avant d'avoir obéi. D'où mon retard, j'aurais dû l'écouter immédiatement, surtout que ce qui va suivre est inévitable. Moussa m'a ôté ma robe et m'a félicité pour mes bas. Moussa m'a embrassé avec plus de délicatesse que la veille. C'est comme s'il n'avait plus besoin de me contraindre, mais que j'avais accepté la situation.
— À peine entrée, il m'a demandé de faire comme la veille, d'ôter ma robe. Pour résister, j'ai dit non. Il s'est levé, a fermé à clé et m'a dit que je ne partirais pas avant d'avoir obéi. D'où mon retard, j'aurais dû l'écouter immédiatement, surtout que ce qui va suivre est inévitable. Moussa m'a ôté ma robe et m'a félicité pour mes bas. Moussa m'a embrassé avec plus de délicatesse que la veille. C'est comme s'il n'avait plus besoin de me contraindre, mais que j'avais accepté la situation.
Mon dard est aussi gros qu'à mes vingt ans. Des perles transparentes coulent le long de ma hampe. Voyant ça, ma chérie s'assoit à mes côtés et me caresse le manche afin de me narrer la suite. Elle m'étale le liquide avec le pouce et le suce. Elle qui refuse de sucer ma queue, quel changement.
— Moussa m'a longuement embrassée, il a défait l'agrafe de mon soutif et a mis mes seins à nu. Il me les a sucé, avec sa grande bouche, il en avalait un facilement. Sans faire attention, j'ai passé mes bras autour de son cou. Moussa en a profité pour me caresser les fesses et descendre mon string à mes genoux. Finalement, il a passé son doigt sur ma fente et constaté que je mouillais pour lui. Alors, il a sucé son doigt, m'a prise dans ses bras et m'a portée sur le bureau. Par ailleurs, il me tenait bien les fesses. Moussa m'a levé les jambes et a commencé à me manger la chatte. Une langue râpeuse et large, je n'ai pas pu m'empêcher de gémir. Ensuite, il m'a même léché mon petit trou. Je ne pensais pas que ça pouvait être aussi bon. Moussa m'a fait jouir trois fois de suite avec sa langue et ses doigts.
Elle revit la scène, je sens sa main se crisper sur ma queue, ses tétons pointent sous sa robe.
— Je lui ai giclé au visage tellement il m'avait excitée. Il a tout bu et m'a embrassé pour partager ma mouille. Puis, il m'a demandé de le sucer, il s'est sorti la queue, un baobab. Alors, je lui ai dit que je ne suçais pas, il a rigolé et m'a répondu.
— Libre à toi, tu ne partiras pas avant de m'avoir pompé.
— Un dilemme, mon chéri, tu sais que je n'aime pas, surtout que son sexe est énorme. Sa queue est circoncise, il est musulman.
— Libre à toi, tu ne partiras pas avant de m'avoir pompé.
— Un dilemme, mon chéri, tu sais que je n'aime pas, surtout que son sexe est énorme. Sa queue est circoncise, il est musulman.
Bandant à mort en l'écoutant et en l'imaginant devant cette grosse queue noire, me rend fou de désir.
— Je pensais à toi, mon chéri, qui m'attendait, alors malgré ma répulsion, je me suis mise à genoux et je l'ai sucé. Son gland coulait comme ta queue en ce moment. Le goût était puissant comme son odeur sauvage, je l'ai bien pompé et comme il allait jouir, je me suis relevée et il m'a arrosé le ventre et le fond de mon string. Moussa était ravi, il m'a dit que j'étais une adorable salope blanche, même si je suçais mal. À deux secondes près, il me jouissait dans la bouche, beurk, surtout qu'il balance le paquet, tu as pu le constater.
Impossible de tenir plus longtemps, j'éjacule comme un malade, j'ignore si mon sperme va s'arrêter de gicler. Là, miracle, Emma se penche et avale un peu de mon sperme.
— Ce n'est pas si mauvais dans le fond.
Perfidement, elle me demande.
— Tu penses que j'aurais dû le laisser jouir dans ma bouche ?
En pleine jouissance, je lui dis que pourquoi pas si elle en a envie. Alors, elle me dit.
— Puisque tu approuves, je vais te montrer des photos. Je n'osais pas de peur de te fâcher. Moussa m'a dit de le faire pour que je pense à lui.
Emma déverrouille son mobile et me montre des photos qui me font rebander. Sur une, elle a la bouche grande ouverte, la langue remplie de sperme. Une autre Moussa avec son énorme sexe lui passe sur les fesses. Puis une dizaine de mêmes teneurs. Il y en a même une où il a joui sur son visage, de grosses gouttes de sperme coulant le long de ses joues. Inquiète, elle observe mes réactions. Je ressens une légère jalousie, mais l'excitation dépasse mon ego. Alors, je lui demande si elle va se faire baiser par Moussa, sa réponse n'est pas directe.
— Tu ne m'en voudras pas ? Si cela continue, je ne me sens pas résister longtemps. Moussa m'excite pas par amour, mais son sexe, sa manière de me faire obéir, je ne me reconnais plus.
— Écoute ma chérie, je te comprends, moi aussi parfois je bande en voyant tes copines, pas pour te tromper néanmoins, l'envie de leur cul. Par conséquent laisse-toi aller à ton envie, une queue pareille, tu vas avoir le minou défoncé, dis-je en plaisantant.
— Écoute ma chérie, je te comprends, moi aussi parfois je bande en voyant tes copines, pas pour te tromper néanmoins, l'envie de leur cul. Par conséquent laisse-toi aller à ton envie, une queue pareille, tu vas avoir le minou défoncé, dis-je en plaisantant.
Emma éclate de rire et m'assure que pour savoir si ça rentre, elle doit essayer. Ce soir-là, notre partie de baise a été phénoménale. Emma m'a même sucé plusieurs fois et tout avalé. Nous nous endormons repus de sexe. Le lendemain matin, je me réveille et surprends la conversation de ma femme qui ne se cache pas pour que j'entende ses réponses à Moussa d'après le dialogue. Elle me regarde, guettant mes signes.
— Mon mari doit s'absenter demain soir, si tu as envie de moi tu peux venir toute la nuit.
— Oui je te promets que je sucerai ta grosse bite chéri.
— Non pas mon cul, je ne me fais pas sodomiser et en plus, tu en as une trop grosse. Déjà si elle rentre dans ma chatte ce sera bien.
— Oui je te promets que je sucerai ta grosse bite chéri.
— Non pas mon cul, je ne me fais pas sodomiser et en plus, tu en as une trop grosse. Déjà si elle rentre dans ma chatte ce sera bien.
Elle est à poil et discute avec son black pour qu'il vienne la niquer dans notre lit, mon Emma devient une bonne petite salope. Alors, je l'imagine les cuisses écartées et Moussa qui lui ouvre la chatte avec son bélier. Ainsi, j'attire ma belle et lui ordonne de me sucer, ce qu'elle fait sans rechigner, ma queue doit encore avoir l'odeur de sa chatte. Elle y met tout son cœur, et je lui tiens la tête pour qu'elle m'avale. Par ailleurs, elle n'en laisse pas une goutte et se lèche les babines comme une jeune et belle chatte. Emma file à la salle de bain et, en prenant sa douche, me questionne sur comment nous allons organiser la visite de Moussa qui ignore qu'elle m'a tout raconté, du moins je l'espère. Elle revient juste avec une serviette à la taille que j'enlève aussitôt. Son petit bosquet cuivré me plait.
— Alors mon chéri, tu as un plan pour mater, ou tu préfères ne rien voir ?
Elle rigole, rater une grosse queue noire lui rentrer dans la minette, je donnerai une fortune pour le voir.
— En installant une caméra dans le salon et une dans notre chambre reliées à notre PC.
La mignonne bat des mains excitée. Emma me dit qu'elle doit filer au boulot, alors qu'elle va pour enfiler sa petite culotte rose, je lui interdis, pareil pour le soutif. Son regard est d'une telle perversité que je lui dis de dégager avant que je ne lui bourre la moule. En rigolant, elle enfile juste une robe, ses tétons pointent au travers du tissu. Je pense qu'il n'y a pas que Moussa qui va s'exciter à son taf. Une claque sur ses fesses et un baiser, elle s'éclipse. Vers dix-huit heures, elle m'envoie un SMS en me demandant si je veux entendre, elle laissera son mobile ouvert ? Bien sûr que je veux. Elle doit arriver au bureau de son black, car j'entends bien.
— Alors ma blanche colombe, ton cocu ne se doute toujours de rien que tu rentres tard ?
— La voix de ma femme. Non, je lui raconte que j'ai énormément de dossiers en retard.
— La voix de ma femme. Non, je lui raconte que j'ai énormément de dossiers en retard.
Il doit la tripoter parce qu'il lui dit.
— Salope, tu es préssée, tu es sans soutif ni string.
— J'ai voulu gagner du temps, chéri, puisque tu me les aurais retirés.
— Voix de Moussa. Quand je pense au cinéma que tu m'as fait la première fois.
— Emma. Jamais je n'avais trompé mon mari, ni flirté avec un black.
— Pompe-moi la queue en attendant demain chez toi, et tu avales comme la dernière fois. Je n'entends plus que des bruits de succion, et les injures que Moussa m'adresse sans le savoir.
— Putain ça va être bon de te niquer dans le lit conjugal, ton cocu va trouver que ta chatte est bien ouverte s'il veut te baiser. Continue salope, tu vas bientôt recevoir ma potion magique.
— J'ai voulu gagner du temps, chéri, puisque tu me les aurais retirés.
— Voix de Moussa. Quand je pense au cinéma que tu m'as fait la première fois.
— Emma. Jamais je n'avais trompé mon mari, ni flirté avec un black.
— Pompe-moi la queue en attendant demain chez toi, et tu avales comme la dernière fois. Je n'entends plus que des bruits de succion, et les injures que Moussa m'adresse sans le savoir.
— Putain ça va être bon de te niquer dans le lit conjugal, ton cocu va trouver que ta chatte est bien ouverte s'il veut te baiser. Continue salope, tu vas bientôt recevoir ma potion magique.
Il a de l'humour le black. Alors, il se met à gueuler que c'est bon et j'entends des slurp, des Humm, Emma avale en ce moment et pour ma part, je me branle. Je gicle sur le tapis du salon, je n'ai pas pu me retenir. Une heure après, Emma arrive et m'interroge : si j'ai bien tout entendu ? Ainsi, je la rassure, je n'en ai pas raté une goutte comme elle.
Emma rit d'avoir un amant et que je l'aie bien pris la rend heureuse, c'est un réel plaisir de la voir revivre intensement. Emma m'embrasse à pleine bouche, sa langue a un goût de foutre, mais je suis trop excité pour m'en soucier.
Emma rit d'avoir un amant et que je l'aie bien pris la rend heureuse, c'est un réel plaisir de la voir revivre intensement. Emma m'embrasse à pleine bouche, sa langue a un goût de foutre, mais je suis trop excité pour m'en soucier.
— Demain soir mon chéri, tu verras un gros chibre noir démolir la minette de ta petite femme.
Comme désormais tous les soirs on baise comme lors de notre union. Je suis tranquille, j'ai essayé les cams et cela fonctionne bien. Je m'endors le cœur léger en lui tenant un sein et ma bite collée à sa petite raie culière, je l'adore.
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Commentaires ()
Le petit abricot d'abord, après Emma va-t-elle lui offrir son petit cul bien rond en guise de dessert.
Bisous ma grande!!!!!!!