Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Première expérience extra-conjugale — Chapitre 1 · Fantasme de mon futur mari
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Première expérience extra-conjugale
Chapitre 1 · Fantasme de mon futur mari
Océane et sa première expérience extra-conjugale
Mon futur mari me tanne depuis un moment pour que je fasse l'amour avec un copain devant lui. Il a tort, une fois la mèche allumée, cela explose. Ce n'est pas l'envie d'un autre homme qui me bloque, au contraire, je suis du genre volage. Mais, me faire prendre devant lui me gêne. Comme une forte proportion de femmes, l'envie d'une nouvelle queue me taraude, mais ensuite, notre mari ne nous prendra-t-il pas pour une salope et ne se comportera-t-il pas comme un proxénète ?
Mon futur mari me tanne depuis un moment pour que je fasse l'amour avec un copain devant lui. Il a tort, une fois la mèche allumée, cela explose. Ce n'est pas l'envie d'un autre homme qui me bloque, au contraire, je suis du genre volage. Mais, me faire prendre devant lui me gêne. Comme une forte proportion de femmes, l'envie d'une nouvelle queue me taraude, mais ensuite, notre mari ne nous prendra-t-il pas pour une salope et ne se comportera-t-il pas comme un proxénète ?
C'est souvent cette idée qui retient les femmes, la peur d'être déconsidérées et de perdre l'amour de leurs maris. Voilà un an que nous sommes amants, le mariage approche, et monsieur commence à ne plus cacher ses fantasmes. Un pervers, il avait caché son jeu lors de nos premières relations. Je viens d'avoir vingt-et-un ans et mon futur époux me propose déjà de donner mes charmes à un copain. Le type en question a trente-cinq ans, un beau black foncé, rien à voir avec ma couleur miel. Mais, l'ethnie ne me dérange pas, c'est juste de sentir le regard de Daniel pendant que l'autre me rentre dans le minou. Bien sûr, avec des amis, nous avons eu des soirées arrosées où le flirt se faisait à la limite. Pelotage de mes fesses, types qui bandent contre mon ventre, bises dans le cou et l'oreille avec massage de mes mamelles, jamais rien de plus. J'aurais dû me douter, Daniel ne disait rien et paraissait même aimer voir des mains se balader sur mon corps.
Cela m'excitait et le soir avec Daniel, mon futur époux, c'était une super partie de jambes en l'air. Pendant qu'il me baisait, je lui racontais ce que les mecs m'avaient fait. Par conséquent, j'aurais dû percevoir que Daniel envisageait de m'offrir à quelqu'un. Plus il m'en parle, moins je lutte, je pose mes conditions au bout d'une semaine de dures négociations. Je suis OK, mais on débute sans lui. Il trouve un prétexte pour nous laisser seuls un moment. Si cela ne marche pas, autant le faire avant le mariage. Le rendez-vous prit pour le vendredi, un bon repas et mon chéri se fera un auto-appel pour s'esquiver. Les conditions bien établies, c'est parti. Comme vêtements, je mets tout d'abord un porte-jarretelles rouge et noir, soutif et un string assortis, des bas fumés. Une petite robe noire fendue qui laisse voir mon porte-jarretelles à la lisière des bas. Anxieuse et par ailleurs excitée, je ressemble à gamine à son premier rencart.
Vingt heures, le carillon tinte, mon chéri excité aussi court presque pour aller ouvrir. Moussa est élégant, costume gris, cravate, son crâne est lisse comme une boule de billard et je n'arrive qu'à ses épaules, il se baisse et me colle deux bises aux coins des lèvres. Un petit frisson me donne la chair de poule. Nous passons au salon, les deux hommes se racontent des histoires de bureau, les yeux de Moussa se posent souvent sur mes jambes quand je les croise ou les décroise, il a un bref aperçu de mon string. Pour ma part, champagne, pour eux, whisky. Je bois un peu plus qu'à l'habitude pour me désinhiber. Je les laisse pour servir le repas qui se déroule parfaitement. Quand je me penche, Moussa lorgne mes seins. Les deux lascars sont un peu pompettes, moi aussi. Par ailleurs, je me sens humide. La rosée a mouillé mon string, ce qui me gêne un peu. Alors, je prétexte avoir oublié une lumière dans la chambre pour aller m'essuyer la minette et changer de string.
Lorsque je redescends, je ne vois pas Daniel. En conséquence, je demande à Moussa où il se trouve et il me répond.
— On vient de l'appeler d'urgence pour un dossier à son bureau, il ne reviendra peut-être pas ce soir, je vais m'en aller.
Je m'empresse de l'en dissuader et lui propose de prendre un digestif. Moussa accepte. Alors, je lui sers copieusement un bon calvados. Exceptionnellement, sur son insistance, j'en prends un aussi. Là, avec la force de l'alcool, je suis bien entamée. Quand Moussa se lève pour venir près de moi, je ne pense même plus à Daniel, j'ai oublié le futur époux. Moussa passe son bras autour de mes épaules, il m'embrasse furtivement dans le cou. Ce n'était pas la peine de changer mon string, celui-là est aussi trempé. Sa bouche lippue se rapproche de la mienne. Je fais un semblant de résistance en le repoussant faiblement.
— Moussa soit sérieux, Daniel est ton ami, c'est mal.
Il ne me lâche pas les épaules et me répond.
— J'ai tellement envie de toi, il n'en saura rien, on est seuls pour presque toute la nuit, laisse-toi faire.
Bien sûr que je vais me laisser faire, mais ne pas lui montrer que j'ai une folle envie de le sentir en moi. L'alcool, son odeur de mâle me subjuguent et dans un dernier, « Non, ne fait pas ça, s'il te plait ». Je laisse sa bouche se coller à la mienne, sa grosse main s'emparer d'un sein. Plus question de résister, posant la main sur le haut de sa cuisse, je sens le bout de son gland, il a une vraie matraque dans la culotte. Avec mes doigts, je masse son gland, sa braguette va exploser. Moussa fait glisser la fermeture de ma robe et dégage ma poitrine, habilement. Il fait sauter l'agrafe de deux doigts, faisant jaillir mes nichons hors de la dentelle. Moussa n'est pas cannibale, mais mord très fort mes tétons, comme si Daniel lui avait expliqué que j'adorai ça. Je caresse sa queue au travers de son pantalon. Par peur de le tacher, Moussa me demande de lui sortir la queue. Alors, je déboutonne fébrilement, me doutant de trouver une queue hors norme.
Finalement, je sors la bête du boxer, son gland est tout visqueux. Par ailleurs, j'ai les doigts poisseux de son lubrifiant. Moussa me demande d'ôter ma robe, ce que je fais sans rechigner. Moussa siffle en me voyant vêtue ainsi, il me dit.
— Quel colis, tu es superbe vêtue de cette façon, ce serait dommage que seul Daniel profite d'une petite beauté pareille.
Je suis flattée et ce ne sont pas les compliments qui vont calmer mon envie de baiser avec lui. Il me plait vraiment. Sans même qu'il me demande, je vire complétement mon soutif et fais descendre mon string au ras de ma fente. Ses grosses mains noires me saisissent les hanches et m'attirent contre lui. Il m'embrasse longuement en me passant un doigt dans la fente de l'abricot. N'y tenant plus, je lui propose d'aller dans la chambre. Une bonne claque sur mes fesses et on file à la chambre. Mon string ne fait pas long feu, il se retrouve sur le sol. Alors, je l'aide à se déshabiller, et pendant que j'ôte le pantalon vers le bas, à genoux, il me biffle avec sa queue imposante. Cette grosse bite fait mal, je la bloque et me la mets dans la bouche, au moins elle ne fera pas de dégâts. L'odeur forte qui s'en dégage est aphrodisiaque. Ce gros vit est un régal, pas le goût fade de certains blancs qui emploient le déodorant avec générosité. Là, je retrouve le goût de l'homme.
Excité, il tente immédiatement d'introduire le reste de son chibre au fond de la gorge. Je dois tempérer son impatience. Il me tient la tête, j'ai les mains autour de sa queue pour qu'il ne puisse m'étouffer. Une quinzaine de centimètres sont déjà dans ma bouche, il profite de ce que j'ôte une main pour lui caresser ses noix de coco pour en mettre un bout en plus. Son gland frotte sur mes amygdales et me fait presque vomir. Je tousse, le mieux, c'est de calquer ma respiration sur les aller-retour dans ma bouche. Quand il la sort, je souffle, lorsqu'il la rentre, j'aspire l'air. Ma respiration bien calquée sur mon gavage, pointant bien ma langue pour la lui mettre dans son œil de cyclope, il gémit sous cette caresse linguale.
— Oh, salope, c'est bon ce que tu me fais, pompe bien chérie.
Obéissante de nature, j'aspire bien sa queue tout en passant ma langue autour de son gland puis retitiller son méat. Sa queue vibre, sa respiration s'accélère, mon repas de vitamine va être servi. Un râle guttural retentit, ses mains me collent la tête dans sa broussaille crépue. Il se fige au fond de mon larynx et m'envoie un feu d'artifice spermatique. Des millions de spermatozoïdes s'engouffrent dans ma gorge sans risque de me féconder. J'avale presque tout, mais ne peux pas empêcher le trop-plein de s'échapper de ma bouche pour couler sur mes seins. Le sperme goutte de mes tétons à mon ventre, toujours dans ma bouche, il apprécie le spectacle de sa semence qui coule sur moi. Sa queue ramollit, mais reste d'une belle taille, le reste de la nuit s'annonce bien. Je ne pense plus du tout à Daniel, serai-je une femme volage ? La queue de Moussa remplace avantageusement celle de Daniel.
Moussa me prend dans ses bras, m'embrasse malgré le sperme collé à ma langue, et me pelote seins et fesses, me disant que j'ai un corps de rêve. Mon égo est renforcé. Comme sa queue est contre ma fente, je la saisis et frotte le gland entre mes petites lèvres humides. Le dard noir se gonfle et se raidit.
— Tu as réveillé la bête salope, tu vas la prendre dans ta jolie moule.
N'ayant rien contre, je me mets à genoux sur le bord du lit et creuse bien mes reins, mon arrière-train bien exposé. Le gland coulisse dans la fente, se fixe sur la vulve. Il se promène un peu, puis d'un coup de rein, il s'enfonce, dilatant les chairs. Je ne peux pas retenir un petit cri de douleur et de surprise. Bien tenue par les hanches, je ne peux pas me défiler et son chibre vient me défoncer le col. Moussa est brutal, je n'ai rien contre. Il me claque fort les fesses en me baisant, les insultes nous stimulent. Par ailleurs, je suis traitée de tout, même de salope qui trompe son mec. Le salaud ne manque pas de souffle, il baise la femme de son copain et me le reproche. C'est à mourir de rire si je n'avais pas cette queue qui me pistonne le vagin avec ardeur. Ma chatte s'adapte au chibre et le lubrifie bien. Son phallus glisse bien dans ma moule, je l'appelle chéri et lui demande de me défoncer plus fort, je vais bientôt jouir.
L'orgasme me secoue le corps, la chaise électrique, ce ne doit être que du pipi de chat à côté des secousses qui me traversent le corps. Moussa accélère, un vrai marteau-piqueur. Ma tête cogne contre les barreaux du lit, j'ai le réflexe de mettre un oreiller entre. Moussa se laisse aller dans ma chatte, m'informant que mon mec va flotter dans ma moule lorsqu'il me baisera après lui. C'est fort possible, le salaud a une bite plus grosse que la moyenne. Les derniers coups me claquent les fesses, les giclées m'arrosent l'utérus, c'est chaud, épais et abondant. Collé contre mes fesses, Moussa expulse ses derniers poissons qui remontent mon vagin pour chercher un ovule qui veut bien en accueillir un. Nous sommes en train de nous câliner, Moussa et moi sur le lit. Ses mains me caressent le corps sous toutes les coutures, sa langue fouille ma bouche, j'avale sa salive chaque fois que ma bouche en est pleine.
Il m'embrasse mal, mais il me baise tellement bien que je ne lui en fais pas le reproche. Enlacés comme deux amoureux, je sursaute lorsque j'entends la voix de Daniel que j'avais complétement oublié de me demander.
— Alors, ma chérie, tu as pris plein la chatte. D'après ce qui en déborde, pour une femme qui ne voulait pas baiser avec un autre, tu as changé d'avis, je pense.
Moussa se redresse sur un coude et répond à son copain.
— Tu as tiré le gros lot, mec, une vraie nympho ta salope, tu peux l'épouser, mais tu porteras les bois d'un cerf adulte. Elle ne se contentera pas d'une bite, tu pourras sans souci en faire profiter les copains.
Je tire un peu le drap pour cacher mon entrejambe, d'où s'échappe encore le foutre de Moussa. Faisant la femme surprise en plein adultère, je tente une explication bidon.
— Ce n'est pas ce que tu crois, amour. Moussa et moi avons trop bu et une chose en entrainant une autre, nous nous sommes laissés emporter.
Daniel tire sur le drap et me demande d'écarter les cuisses. Je m'exécute, pas besoin d'analyse ADN, c'est bien du sperme qui coule de ma chatte ouverte. Mon fiancé se débraguette et se couchant sur moi entre d'une seule poussée dans ma moule. Sa queue est plus petite, mais l'excitation de me retrouver au lit avec un amant et mon futur mari suffit à créer une nouvelle envie de me faire baiser. Daniel est bien excité, il me pilonne comme rarement, Moussa en profite pour ramper et venir mettre sa queue à hauteur de mon visage. Daniel me fait tourner la tête et m'ordonne de sucer la queue d'ébène. Ce n'est pas un supplice que de m'enfourner la queue demi-molle de Moussa et de le pomper une nouvelle fois. Cette fois, il se met à bander dans ma bouche, écartant mes mâchoires tel un écarteur. Finalement, il a la queue complétement enfoncée dans ma gorge. Daniel, la queue nageant dans le sperme de mon amant, ne met pas longtemps pour se vider dans mon vagin.
— Vas-y, Moussa prend ma place pour la finir, cette salope. Elle n'est pas partie.
Moussa lui rétorque qu'il aurait dû venir avec son cousin, ce à quoi mon futur mari lui répond que c'est juste une partie-remise chaude comme je suis. Moussa s'enfile gracieusement dans ma chatte offerte par mon futur conjoint et me baratte avec toute la vigueur qu'il lui reste. Détruite, je reçois la bénédiction de sa queue. Bien qu'il ait éjaculé plusieurs fois en moi, la jute est abondante et fait déborder la contenance de mon vagin. Trop de sperme dans le vase pour le contenir. Moussa et Daniel écartent mes lèvres pour admirer leur foutre, suivre la raie de mes fesses et se mélanger à celui qui goutte de mon cul. Les draps sont à changer. Gentleman, Daniel demande à Moussa s'il veut m'avoir à ses côtés pour la nuit. Moussa accepte avec un évident plaisir. Pour montrer que je serai une épouse obéissante, je ne bronche pas et accompagne mon black dans la chambre d'amis. Je reconnais que je me doute que la nuit sera courte et loin d'être paisible.
Il faut savoir se sacrifier pour conserver la confiance de son futur époux. Comme prévu, Moussa est obnubilé par mon cul. C'est la première nuit que je passe à quatre pattes, mon cul se transforme lentement en autoroute de la bite. Pas d'asphalte, tout enrobé au sperme. Ce n'est qu'au matin, après une énième fellation, que Moussa s'endort enfin, me tenant serrée fort contre sa poitrine. Je le suis rapidement dans les bras de Morphée, consciente d'avoir accompli mon devoir.
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Commentaires ()
Bel apprentissage pour une future jeune mariée.
Joli prélude pour des soirées nettement plus torrides, une fois le mariage consommé.
Bisous
Merci à toi
Vivement une suite !