Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma première expérience en cruising — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma première expérience en cruising
Chapitre 1
Salut à tous, je m'appelle Léo, j'ai 24 ans et j'habite à Marseille. Je fais 1m78, j'ai un corps un peu « skinny », de belles fesses rebondies et une pilosité presque absente. J'ai le look du petit « twink » en quelque sorte.
Comme beaucoup j'ai découvert la sexualité et le plaisir entre hommes via les applis. Certaines plus connues que d'autre. Un jour un mec sur une appli m'a indiqué un endroit où les gays se retrouvaient en plein air, ça s'appelle le « cruising » et ça consiste à se balader, et à trouver des gens avec qui faire nos petites affaires. La première fois qu'on m'a donné rendez-vous dans un lieu de cruising, j'ai eu peur de voir des mecs me suivre dans les bois et je suis parti en courant. Mais l'idée a germé dans mon esprit et l'excitation de me rendre dans un lieu public, caché du reste du monde, mine de rien, et de tomber sur des mecs à la recherche de sexe me donnait chaud, j'avais envie de savoir ce que ça faisait, j'avais envie d'essayer, j'avais envie de le vivre ! Alors j'ai sauté à l'eau.
Un jour, il doit être midi, et j'ai envie de me branler, j'en ai vraiment envie. J'en ai besoin. Mais d'un autre côté, je n’ai pas envie d'une simple branlette. Je veux plus. J'ai envie d'être avec d'autres personnes, d'être avec un mec. Alors je me connecte sur mon appli préférée et je check un peu les profils, rien d'intéressant, personne ne répond... c'est chiant. Et là, me vient une idée. Pourquoi je ne retournerai pas dans ce lieu de cruising vers la Buzine où j'étais allé il y a longtemps ? Certes j'avais eu peur, mais là les choses ont changé. Je sais à quoi m'en tenir maintenant ! Et j'ai vraiment envie d'expérimenter le voyeurisme, alors je prends ma voiture et je conduis jusqu'au 11e arrondissement de Marseille. Dans un parc, ou plutôt un bois proche d'un château. Je connais le chemin puisque j'y suis déjà allé.
J'arrive sur place vers 13 heures, il y a un parking en béton et j'aperçois un petit chemin en terre qui mène à un petit bois. De la route on ne voit rien, c'est excitant. Je m'engage alors sur ce chemin et rapidement je suis sous les arbres, il y a plusieurs chemins, un qui descend, un qui part sur la gauche et d'autres que je devine et qui vont un peu partout. Je m'engage sur le chemin à gauche et il y a de la végétation tout autour, c'est parsemé, on a la place de marcher, mais pas de se croiser, il n'y a personne pour le moment. Le chemin descend et il y a plein de petits accès à droite à gauche, c'est un vrai petit labyrinthe ! Je tourne à droite et je vois encore plein d'endroits où on peut s'installer pour faire ses affaires, mais il n'y a personne.
Ah non, je me suis trompé, il y a quelqu'un, un homme d'une cinquantaine d'années qui arrive en face, on se regarde brièvement, ce n'est pas mon style, on se croise et je continue ma route avant de me retourner, il s'est retourné également et mate mon cul. J'aime bien, c'est un peu voyeur, un peu cochon. Je remonte le chemin, je marche encore quelques mètres et pouf, je suis de nouveau à l'intersection du début. Le chemin en terre fait une sorte de boucle et je vois un mec arriver par le chemin principal, il a environ 40 ans. Je me dépêche d'avancer pour ne pas me retrouver face à lui comme un con et reprends le chemin, le but est de tourner jusqu'à trouver chaussure à son pied, OK j'ai compris c'est noté.
Rapidement, au bout de 5-10 minutes, il commence à y avoir pas mal de mecs qui se baladent, certains font leurs affaires çà et là dans les buissons et moi je sens de nouveau le regard du cinquantenaire sur moi, c'est sûrement son côté « papa » qui m'attire soudain. Je suis d'humeur un peu cochonne aujourd'hui. Je décide d'aller vers lui et d'un regard il m'indique de le suivre, on s'écarte du chemin principal et on va derrière un petit bosquet, on y est seuls.
— Tu... tu cherches quoi ? je lui demande timidement.
— T'as un beau cul, j'aime les jeunes comme toi, chuchote-t-il en se caressant par-dessus son pantalon.
— Et moi j'aime les hommes mûrs...
— Tu bandes, me fait-il remarquer. Ça t'excite de te faire mater par un plus vieux hein ? Allez, mets-toi à genoux mon beau.
— T'as un beau cul, j'aime les jeunes comme toi, chuchote-t-il en se caressant par-dessus son pantalon.
— Et moi j'aime les hommes mûrs...
— Tu bandes, me fait-il remarquer. Ça t'excite de te faire mater par un plus vieux hein ? Allez, mets-toi à genoux mon beau.
Il m'appuie sur la tête et docilement, sans savoir pourquoi, j'obéis totalement. Instinctivement, je passe ma main sur cette belle bosse, sa queue a l'air énorme. Puis je défais sa braguette et me retrouve nez à nez avec un pénis en demi-molle de bien 18 centimètres, avec une belle circonférence.
— Elle est grosse...
— Ta gueule, suce-moi maintenant.
— Ta gueule, suce-moi maintenant.
Il prend ma tête entre ses mains et pousse sa queue sur mes lèvres. Alors je m'exécute, je le prends en bouche. Putain qu'est-ce que c'est bon... sentir cette chaleur, ce membre durcir sous ma langue. Je le suce longuement, je lèche son pieu en long en large et en travers, il m'appuie continuellement la tête avec sa main et je commence à baver. Un filet de bave coule sur le sol, c'est indécent. Je suis clairement dans une position dégradante, mais j'aime ça, je sens ma queue durcir et mon excitation faire un bond (si c'était encore possible). Je ne veux pas en perdre une miette et je veux vraiment qu'il prenne du plaisir. Cependant, « cruising » oblige, des gars passent sur le sentier à proximité. Certains s'arrêtent et nous regardent, d'autres ne font que passer, d'autres encore ont sorti leurs queues et entament de longs va-et-vient discrets.
Je prends beaucoup plaisir à voir ces hommes m'observer donner du plaisir à un autre homme, à genoux, dans la terre. La situation doit également exciter mon mâle, car à peine quelques minutes plus tard, il grogne et me gicle sur le visage, sans me prévenir. J'aurais aimé avaler, mais ce n'est pas grave. Je ferme les yeux et profite des trois jets qui tombent sur mon nez, ma bouche, ma joue. L'homme se rhabille précipitamment et avant que j'ai le temps de me relever ou reprendre mes esprits, il part la tête baissée en chuchotant juste un « merci ». Je suis un peu déçu, sûrement la dépression post orgasmique, il doit se sentir honteux. À vrai dire je partage un peu son avis, j'ai un vieux à gauche qui me fixe et un mec de 35 ans environ qui regarde autour, mine de rien. Mais je suis là pour ça, pour le frisson, alors je sors ma langue et je viens récupérer le sperme au coin de mes lèvres, c'est bon. J'adore ce goût âpre, c'est rabaissant, je viens de servir de vide-couilles et j'adore ça.
J'ai de la terre sur les jambes et je suis décoiffé, j'ai du sperme sur le visage et je ne contrôle plus grand-chose, mais j'ai besoin de plus, c'était trop kiffant. Il m'en faut plus ! Alors d'un regard, j'invite le mec de 35 ans à approcher, il est plutôt beau gosse, on voit son caleçon qu'il porte haut, et son pantalon taille basse, il a des abdos, car son t-shirt est un peu relevé. Il s'approche la queue à la main et se plante devant moi.
— Putain c'était chaud ce que tu lui as fait !
— T'en veux aussi ?
— T'en veux aussi ?
Je l'attrape par les hanches et lui roule une pelle, qu'il me rend. Nos langues tournent, dansent, d'abord dans ma bouche, puis dans la sienne. On commence à s'enlacer, à s'embrasser plus fougueusement, il me lape carrément la bouche, récupérant du sperme au passage. Oh putain, c'est divin comme sensation, un inconnu vient lécher le sperme d'un autre inconnu sur MON visage. Je sens une tache de mouille se former sur mon boxer tellement je bande fort. Je le laisse me laper autant qu'il veut, il s'applique, me lèche les joues, le nez, le menton, les lèvres. J'ouvre ma bouche comme une gentille pute docile et il nettoie tout ce qu'il veut avant de descendre sur mon cou. Le salaud, on ne se connaît même pas et il me fait un suçon ! Si je n’étais pas dans cet état, je ne l’aurai pas laissé faire, mais là... c'est trop agréable. Au moins je suis sûr que c'est un dominant, il veut laisser sa marque sur moi.
Après une minute à aspirer ma peau comme un vampire, il arrête et me dit en agitant sa bite :
Après une minute à aspirer ma peau comme un vampire, il arrête et me dit en agitant sa bite :
— T'en veux encore alors ?
— Ouais, j'ai faim.
— Ouais, j'ai faim.
Alors de nouveau, je me fous à genoux et je suce cette queue de 16-17 centimètres avec envie, je me défonce pour le faire jouir aussi vite que possible tandis que le vieux nous regarde toujours avec un air vicieux dont je me fou royalement. Il lui fait pas plus de 30 secondes de ce traitement avant de me prévenir qu'il va gicler. Mais je continue jusqu'à ce qu'il se déverse dans ma bouche ou plutôt ma gorge, deux gros jets viennent taper mon fond de gorge, c'est puissant ! Je suffoque un peu, je suis surpris, mais j'encaisse, je ferme mes lèvres autour de sa queue et avale deux autres jets plus légers qui s'écrasent sur ma langue. Je m'applique pour bien la nettoyer et le mec m'aide à me relever.
— C'était incroyable, j'ai jamais juté aussi vite !
— Au moins tu pars pas comme un voleur.
— Non, je veux que tu jouisses toi aussi. Viens là, dit-il en empoignant mon entrejambe et en sortant ma queue.
— Au moins tu pars pas comme un voleur.
— Non, je veux que tu jouisses toi aussi. Viens là, dit-il en empoignant mon entrejambe et en sortant ma queue.
De deux doigts, il me masturbe, c'est rapide, c'est précis, et je suis tellement excité qu'on dirait un puceau en rut. Je tarde pas non plus à gémir et à jouir sous ses doigts. Je me sens vulnérable et j'aime cette sensation.
— Oh wow... toi aussi t'es doué.
— T'as aimé ? Cool. Je dois y aller, à bientôt peut-être, bisous.
— T'as aimé ? Cool. Je dois y aller, à bientôt peut-être, bisous.
Il m'embrasse sur la bouche, se rhabille vit fait et je sens une chaleur s'emparer de moi. Il est vraiment beau.
Je me retrouve là, tout seul, enfin presque, et je mets quelques secondes à émerger. Je regarde à mes pieds et je vois des traces de sperme, de salive et de fluides au sol. J'ignore pourquoi, mais j'ai envie de lécher. Évidemment je ne le fais pas, c'est dégueulasse. Mais je crois que c'est ça que j'aime... j'aime quand c'est sale. Le vieux a dû comprendre qu'il ne m’intéressait pas et est parti. Moi aussi je m'en vais, mais je n'ai déjà qu'une envie, y retourner !
Je me retrouve là, tout seul, enfin presque, et je mets quelques secondes à émerger. Je regarde à mes pieds et je vois des traces de sperme, de salive et de fluides au sol. J'ignore pourquoi, mais j'ai envie de lécher. Évidemment je ne le fais pas, c'est dégueulasse. Mais je crois que c'est ça que j'aime... j'aime quand c'est sale. Le vieux a dû comprendre qu'il ne m’intéressait pas et est parti. Moi aussi je m'en vais, mais je n'ai déjà qu'une envie, y retourner !
Voilà dites-moi si ça vous a plu et je vous raconterai mes autres expériences là-bas. ;)
Bisous, Léo.
Bisous, Léo.
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Commentaires ()
Intéressant
merci
j'ai bandé et j'ai pas pu m'empêcher de me faire cracher mon foutre en longues giclées brûlantes