Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma première expérience en cruising — Chapitre 2 · Mon premier plan uro
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma première expérience en cruising
Chapitre 2 · Mon premier plan uro
Environ deux semaines se sont écoulées depuis ma première expérience cruising. Je n'ai pas trop eu le temps de m'y consacrer, mais j'y pense nuit et jour. Chaque fois que je me touche, je ferme les yeux et m'imagine là-bas... C'était tellement bien. Alors dès que j'ai eu un peu de temps, j'ai décidé d'y retourner, mais avec une idée bien précise en tête. Je n’ai jamais fait d'uro ou de plan uro, mais l'idée qu'un homme (ou plusieurs) puisse se soulager dans ma bouche et sur mon corps me fait bander si fort ! C'est un des nombreux fantasmes que j'ai et que je souhaite (depuis peu) réaliser. Mes envies doivent êtres assouvies, j'ai besoin d'explorer ma sexualité et je veux le vivre pleinement.
On est en juillet, il fait hyper-chaud et je choisis de mettre un petit short de bain, assez court, des baskets et un t-shirt que je pourrais enlever une fois sur place. Je prends ma voiture et je roule jusqu'au parking. Mon cœur bat si fort... j'ai la bouche sèche et je stresse un max, car je sais très bien ce que je viens faire, et j'ai un peu peur, car je ne sais pas ce que je vais trouver et qui je vais rencontrer. C'est le but bien sûr, mais c'est tellement excitant et tabou que mon corps ne sait plus trop comment réagir. Aussitôt garé, je remarque plusieurs mecs un peu « chelous » qui restent dans leur voiture, téléphone en main. Évidemment, je sais très bien sur quelles applis ils sont et je trouve ça assez bizarre d'attendre comme ça (« rentrez et vivez le truc non ?! »). Moi je m'en moque et je sors pour m'aventurer sur le petit chemin enterre, essayant quand même d'être discret, car il y un château pas loin et souvent des gens qui viennent visiter, etc.
En plus, on est au beau milieu de la semaine et il est midi.
Je passe rapidement le chemin et pénètre le petit bois. Il y a un peu d'ombre, ça fait du bien, mais beaucoup de passages sont en plein soleil, c'est agréable, car je me mets à transpirer et aussitôt j'enlève mon t-shirt que je coince sur le côté de mon short. Je vois quelques mecs d'âges très différents qui se ''promènent''comme moi. Je passe par la gauche, je descends un peu, mais il n'y a pas beaucoup d'activité. J'effectue un tour complet, je prends mes marques, repère des zones et au second tour, je ralentis, car je remarque un mec, d'environ 25 ans, type rebeu, skinny, cheveux courts, qui me suit avec un intérêt certain et qui se frotte la bite par-dessus son jean. Je me retourne, il me regarde et ses yeux vont de mon cul à ma bouche. Je lui fais alors un petit signe et l'emmène sur le côté, derrière un petit bosquet où il ne tarde pas à me rejoindre. J'ai hypé-chaud, autant physiquement que mentalement. J'ai trop envie, il faut que je cède à mes pulsions.
— Tu cherches quoi ? chuchote-t-il en se plantant face à moi.
— Je veux te vider.
— Je veux te vider.
Visiblement, il ne s'attendait pas à ce que je sois aussi direct. Mais quand on vient là, on ne cherche pas des fraises, on sait ce qu'on veut. Alors je prends l'initiative et pose ma main sur sa bosse.
— Il fait chaud, t'as pas chaud ?
— Si.
— Alors, laisse-moi t'enlever ça...
— Si.
— Alors, laisse-moi t'enlever ça...
Je me mets à genoux et tire sur son jean qui tombe sans grande résistance. J'ai son paquet devant moi et je perds pied, j'adore ce sentiment. Je pose mon nez contre le tissu et je sniffe. Il sent bon ! D'un geste, j'arrache son caleçon rouge et me trouve nez à nez avec cette queue de 18 centimètres et bien raide que j'engloutis littéralement. C'est tellement bon, elle est chaude, douce et je sens au goût que le mec mouille dans ma bouche.
— C'est bien... grogne-t-il en passant sa main dans mes cheveux. T'es une sacrée pute toi.
— Ouais j'aime la bite, dis-je en enfournant sa queue de plus belle.
— Ouais j'aime la bite, dis-je en enfournant sa queue de plus belle.
Je le suce de longues minutes avant que mon mâle finisse par se tortiller et jouir dans ma bouche en trois longs jets visqueux que j'avale tant bien que mal, car ça tape sur ma luette et me donne un haut-le-cœur. Il se retire et me regarde en souriant. Il faut dire que je suis à genoux, j'ai de la bave et du sperme aux coins des lèvres, je suis torse nu et je le regarde par en-dessous avec un air de « chienne » qui en veut encore. Et pour cause, je suis tellement excité par ce mec et sa queue que je n'arrive plus à réfléchir normalement, là encore, j'ai besoin de laisser mon désir s'exprimer. Je veux tester l'uro, je veux savoir ce que ça fait. Je veux de la pisse.
— J'ai soif. T'as envie de pisser ?
— Oh wow, t'es cochonne toi. Ouais ça se pourrait.
— Tu veux te soulager dans ma bouche ?
— Je peux vraiment ?
— Ouais, s'il te plaît... j'en ai envie.
— Oh wow, t'es cochonne toi. Ouais ça se pourrait.
— Tu veux te soulager dans ma bouche ?
— Je peux vraiment ?
— Ouais, s'il te plaît... j'en ai envie.
Je n’ai pas le temps de finir ma phrase que quelques gouttes tombent sur mes jambes puis mon torse, puis mon menton. Il lui faut débander complètement pour réussir à pisser en jet continu sur mon visage. J'ouvre la bouche, mais ce salaud en met partout, soit il ne sait pas viser, soit ça l'amuse de me souiller la gueule. Et autant dire que j'adore ça ! C'est chaud, légèrement salé, pas désagréable, alors j'ouvre carrément la bouche et lui indique de pisser dedans. Ma bouche se remplit vite, je ne réfléchis pas, sinon je n'oserai plus, alors je ferme les yeux et j'avale tout rond. C'est étrange, ça me laisse un goût âpre dans la gorge. Mais j'aime ça, j'aime le fait de servir de chiotte, qu'un inconnu se soulage directement dans ma bouche sans en avoir rien à faire. Je le sens, je le sais, je vais devenir accro... Le jet finit par se tarir et mon mâle se presse le bout jusqu'à la dernière goutte que je viens lécher comme une pute docile.
— Ça t'a plu ?
— C'était bon ouais, t'as bon goût mec.
— Relève-toi, m'ordonne-t-il.
— C'était bon ouais, t'as bon goût mec.
— Relève-toi, m'ordonne-t-il.
Je m'exécute et sans voir le coup venir, je me prends une petite claque sur la joue. Ça ne fait pas mal, mais c'est humiliant.
— C'est bien, j'aime bien les salopes dociles comme toi. J'étais venu sans trop savoir ce que j'allais trouver, mais en plus d'être bg, t'es carrément soumis et doué pour sucer.
— Merci haha.
— Allez, à une prochaine !
— Merci haha.
— Allez, à une prochaine !
Il se rhabille et part comme si de rien n'était. Sauf que moi, je suis couvert de pisse, j'ai le soleil qui tape sur mon corps et je commence à transpirer à nouveau. Je laisse alors mes doigts parcourir mon ventre et étaler ce doux nectar sur ma peau. Je bande comme un fou, j'ai littéralement mon sexe qui sort sur le côté de mon short, mais je ne fais rien pour le replacer. Au contraire, je secoue la tête et je retourne sur le chemin. J'en veux plus. Encore. Je marche un peu et je voix deux mecs de cinquante ans en train de s'adonner à des préliminaires sans réellement se cacher, y a un autre gars de trente ans, un peu bedonnant, qui les regarde en s'astiquant, et lorsque je passe, je sens tous les regards sur mon petit corps qui demande que ça. Sauf que je ne donne aucun signe d'intérêt et je continue ma route.
Je fais un tour, puis un autre, et finalement je croise un homme d'âge mûr qui pourrait être mon père et qui me dévisage avec un air lubrique, il a l'air plutôt bien gaulé et il émane de lui un côté dominant assez attirant. Tout ce que j'aime chez un''daddy''. Ni une ni deux, je le regarde en souriant et en me léchant les lèvres en passant à côté de lui, laissant même ma main glisser sur son entrejambe. Je vais pour le dépasser, mais il me retient en attrapant ma main.
— Je t'ai vu tout à l'heure.
— Où ça ?
— Là-bas, derrière le buisson. Tu sens la pisse et ta peau brille. Tu le connaissais ?
— Pas du tout. Et ça t'a plu ? De mater, je veux dire.
— Oui.
— Où ça ?
— Là-bas, derrière le buisson. Tu sens la pisse et ta peau brille. Tu le connaissais ?
— Pas du tout. Et ça t'a plu ? De mater, je veux dire.
— Oui.
Son oui est tellement ancré et tellement absolu que je suis un peu dérouté. Je reste là, il me caresse doucement la main et la repose sur sa bosse maintenant bien formée.
— Tu veux t'occuper de moi fiston ?
Alors là... ces mots m'électrisent. Je kiff les roleplay daddy/fiston. Et je ne m'attendais pas à ce qu'il m'appelle comme ça. Il le sait pas encore, mais il vient d'activer le mode grosse chienne (si c'était encore possible).
— Bien sûr...
J'ignore pourquoi, mais je me mets immédiatement à genoux, là, en plein milieu du chemin. Normalement, il faut trouver un coin discret, mais là, je n’en ai plus rien à foutre. Je veux qu'il me défonce la gorge, ici et maintenant et tant pis si tout le monde nous voit. Après tout, c'est un peu le but recherché. Et j'assume totalement. Comme pour l'autre mec, je baisse son pantalon et son boxer et me retrouve face à une bite de 16 centimètres environ, plutôt large, pas de quoi rougir en tout cas. Je commence à laper son gland docilement pour le faire durcir à fond puis le prends en fond de gorge. Je ne calcule rien, j'ai un haut-le-cœur, mais ça passe, je suis tellement excité d'avoir sa queue qui tape le fond de ma gorge que j'oublie tout le reste. Je suis à genoux dans la terre et je suce cette queue quoiqu'il en coûte. Les pierres me font mal, mais je m'en moque. C'est comme si tout mon corps « voulait » et « facilitait » ce traitement. Les regards ne tardent pas à se tourner vers nous.
Les trois mecs ont arrêté leurs jeux sexuels et nous matent désormais avec envie. Je leur fais signe de la main de s'approcher.
— Chuuuut, concentre-toi sur moi bébé, me dit mon géniteur fictif.
J'acquiesce en émettant un bruit vulgaire, étant donné que j'ai la bouche pleine. Les minutes passent et les trois mecs se positionnent autour de moi en se touchant avec énergie.
— Si vous voulez me pisser dessus, allez-y, je vous en supplie. Je suis là pour ça, videz vous sur moi... pitié...
Je leur dis ça avant d'une voix brisée par l'excitation avant de reprendre ma fellation. Je ferme les yeux, et miracle... je sens un liquide chaud couler dans mon dos. Un des types ne s'est visiblement pas gêné et me pisse dans le dos, je sens son liquide qui dégouline le long de ma raie et vient tremper mon short. Un autre se lâche également et vise ma bouche déjà bien occupée, j'ouvre grand pour récolter ce qui tombe, c'est très salé, j'aime moins que le premier, mais ça ne fait rien, j'encaisse. À vrai dire, j'adore cette situation ! Après ma bouche, c'est mon torse qu'il vise, puis mon entrejambe. Je suis littéralement trempé.
— Putain, quelle pute !
— T'es incroyable fiston, j'adore. Vas-y, bois notre pisse. Régale-toi bébé !
— C'est bien, prends tout !
— T'es incroyable fiston, j'adore. Vas-y, bois notre pisse. Régale-toi bébé !
— C'est bien, prends tout !
Le dernier mec se décide enfin à rejoindre les autres, mais le fait d'une manière inattendue, il m'attrape la tête, m'obligeant à arrêter de sucer et m'enfonce sa queue dans la gorge sans ménagement. Je ne peux pas bouger, je n'ose pas bouger, je déglutis tant bien que mal et faute de salive, c'est de la pisse qui coule dans ma gorge... je ne peux même plus déglutir à cet instant, ça coule directement sans que j'ai besoin de faire quoique ce soit.
Je manque m'étouffer et respire par le nez tant que je peux. C'est très désagréable comme sensation, mais aussi terriblement excitant. Je sers littéralement de pissotière. Du producteur au consommateur en fait. Et j'accepte. Quand il se retire, je tousse et crache. Je tombe à quatre pattes et il me faut bien une minute pour reprendre mon souffle. Ce traitement a tellement excité les autres que je les entends gémir, grogner et expulser leur sperme sur moi, sans en avoir rien à foutre. Je sens leurs giclées sur ma peau trempée, tomber sur mon dos, sur mes jambes, dans mes cheveux. Je reste immobile, je reprends le contrôle de ma respiration, et je profite de servir de vide-couilles. C'est tellement intense ! Je baisse mon short, saisis mon sexe et commence à me masturber, je n'en peux plus. À peine quelques aller-retour que déjà j'éjacule moi aussi sur le sol... je gémis si fort que les gens sur la route ont dû m'entendre, c'est sûr !
Mais je n’en ai rien à faire, c'est le meilleur orgasme de ma vie et j'en profite pleinement !
Je reste là, au milieu du chemin, souillé de la tête aux pieds, à quatre pattes dans une flaque de pisse, de boue et de sperme. Je ne peux pas me voir, mais je ne dois ressembler à rien. Quand je me relève, il n'y a plus personne. Les quatre 4 mecs sont partis, aussitôt joui, aussitôt parti hein ? Ce n’est pas grave, ça m'arrange, car je suis rempli de gêne, de honte et de dégoût. Je tente de m'essuyer comme je peux avec mon t-shirt que je plie en boule et que je jette dans la poubelle sur le bord du parking. Je prends cinq bonnes minutes pour regagner ma voiture, j'ai l'impression d'être un espion qui ne doit pas se faire repérer. Il faut dire, si quelqu'un me voit comme ça... Heureusement, on est en plein été, je sèche donc très vite !
Une fois dans la voiture, je mets le contact et rentre chez moi prendre une bonne douche bien méritée. Le soir, après ma douche, je suis allé aux toilettes, mais au lieu de m'asseoir, j'ai pris un verre et l'ai rempli de mon nectar jaune avant de le porter à mes lèvres. Curieusement, j'ai goûté celui d'inconnus, mais pas le mien ! C'était presque brûlant, et salé encore une fois. J'ai tout bu, jusqu'à la dernière goutte. C'est officiel, j'aime ça... pas parce que c'est "bon", mais parce que c'est affreusement excitant ! Et de me retrouver comme ça seul dans les toilettes à boire ma propre pisse après ce que j'ai fait tout à l'heure comme un bon garçon bien pervers a libéré quelque chose en moi, je le sens. Il n'y a pas que l'urine que je peux découvrir... dans les toilettes, il y a autre chose qui sort du corps. Quelque chose de plus tabou encore, de plus ''sale''. Et j'ignore pourquoi, mais à cet instant, tous mes principes ont volé en éclats.
Je l'ai dit au début, j'ai envie de réaliser tous mes fantasmes, et j'en avais un juste sous les yeux. Le fétiche ultime, qui m'a toujours à la fois attiré et dégoûté. Mais j'ai changé, je peux y arriver maintenant. Et je ferai tout pour le satisfaire.
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Et voilà la suite ! J'espère que ça vous a plu ! Pour des raisons pratiques, je n'ai pas mis de date, tout ce que je peux vous dire c'est que ça remonte à quelques années maintenant. J'en ai vécu des choses depuis, et j'en ai encore d'autres à vous raconter, car vous l'aurez compris, le chemin que j'ai pris est assez "open no tabou" et ça me décrit bien ! Car des tabous, je n’en ai pas vraiment ;)
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NB : N'oubliez pas de vous protéger les gens. PreP, préservatifs, dépistages réguliers, etc. Et n'agissez jamais sous la contrainte. Respect, bienveillance et consentement ! Ce sont des règles simples, mais qui permettent à tous de kiffer sans problèmes.
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Commentaires ()
J'adore ta façon d'aller au bout du fantasme, tm m'as bien fait bande... Hâte de lire la suite