Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Baise en plein air — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Baise en plein air
Chapitre 1
Baise en plein air
La météo annonce enfin sur la France une couverture chaude et ensoleillée.
Et qui dit soleil et chaleur dit... plage, farniente, et drague. Mais surtout baise en extérieur !
Pendant cette période de chaleur dans les Ardennes, je dis au revoir, temporairement, aux saunas et backroom, et ce, jusque-là fin de saison estivale.
Et qui dit soleil et chaleur dit... plage, farniente, et drague. Mais surtout baise en extérieur !
Pendant cette période de chaleur dans les Ardennes, je dis au revoir, temporairement, aux saunas et backroom, et ce, jusque-là fin de saison estivale.
Alors, ce samedi, je décide de me rendre dans un parc de drague gay, non loin d'un d'étang. Haut lieu de drague et de baise dans les Ardennes.
A 20 ans, j'ai les hormones qui me démangent fortement. Et comme j'adore le sexe, la queue, le cul des mecs, me voici prêt.
Je roule sur la départementale reliant deux petites communes, route tranquille, pour m'y rendre et emprunte ce chemin forestier, empli de nids de poule, puis me voici arrivé.
J'abandonne mon véhicule sur le bord de ce chemin, puis me dirige vers le bosquet qui me fait face, arpente ce petit chemin qui le traverse et vais vers cet endroit calme que je connais, caché de tout regard indiscret.
Et telle une araignée, je tisse ma toile en espérant trouver cet insecte qui tombera dedans.
La première personne que je croise est un homme d'un certain âge, son vélo à la main. Vêtu d'un marcel blanc et d'un short moulant, il me sourit tout en dirigeant son regard sur mon paquet. Espère-t-il un moment gratifiant entre nous ? Je ne dénigre pas l'homme, mais il ne correspond pas du tout à ma recherche, à mon attente. Je recherche du jeune.
Je poursuis mon chemin. Et lui vraisemblablement mate mon cul.
A 20 ans, j'ai les hormones qui me démangent fortement. Et comme j'adore le sexe, la queue, le cul des mecs, me voici prêt.
Je roule sur la départementale reliant deux petites communes, route tranquille, pour m'y rendre et emprunte ce chemin forestier, empli de nids de poule, puis me voici arrivé.
J'abandonne mon véhicule sur le bord de ce chemin, puis me dirige vers le bosquet qui me fait face, arpente ce petit chemin qui le traverse et vais vers cet endroit calme que je connais, caché de tout regard indiscret.
Et telle une araignée, je tisse ma toile en espérant trouver cet insecte qui tombera dedans.
La première personne que je croise est un homme d'un certain âge, son vélo à la main. Vêtu d'un marcel blanc et d'un short moulant, il me sourit tout en dirigeant son regard sur mon paquet. Espère-t-il un moment gratifiant entre nous ? Je ne dénigre pas l'homme, mais il ne correspond pas du tout à ma recherche, à mon attente. Je recherche du jeune.
Je poursuis mon chemin. Et lui vraisemblablement mate mon cul.
Je marche doucement sur ce sentier poussiéreux, jetant des regards à droite, à gauche, attentif à tout mouvement ou bruit (soupirs, gémissement, cliquetis d'une ceinture que l'on ôte... ) en espérant trouver un ou plusieurs mecs. Je ne cesse de me caresser la queue où une érection naissante me fait mal à travers mon pantalon.
Je franchis un petit muret, vestige d'une habitation ravagée par le temps et me voici face à un mec, d'une trentaine d'années, adossé sur le dernier pan de mur encore debout.
Un mec typé, type maghrébin, belle gueule, grand, cheveux noirs courts, barbe de 3 jours, me sourit. Je remarque de suite son paquet, cette bosse turgescente, véritable point de mire de tous les regards.
Lui aussi me regarde, me mate, m'hypnotise dirais je !
Sa main se pose délicatement sur cette bosse, la caresse. Il me semble que son sexe ne cesse de grossir, de s'allonger.
Je m'approche de lui, lentement, lance un salut, mais le mec ne me répond pas. Il déboutonne sa braguette et glisse une main dans le pantalon.
Je respire fort, tant le mâle est magnifique. Je le veux, me dis je en moi même. C'est lui !
Toujours sans un mot, il m'invite à m'agenouiller devant lui. Je me baisse, et aussitôt, il empoigne ma tête entre ses mains et la plaque sur son paquet.
Il frotte sa bosse contre ma bouche, mais le tissu du pantalon me râpe le visage.
J'attrape le haut du pantalon et le glisse à hauteur de ses genoux. Cette boule de chair m'invite à toutes les excentricités possibles. Et d'araignée, je passerai volontiers à proie, pour ce soir.
J'embrasse cette bosse qui ne cesse de gonfler, de durcir.
Sa bite devient dure comme du roc, de l'acier. Il tire sur l'élastique de son sous-vêtement, et le baisse. Sa queue jaillit d'un coup tellement sec qu'elle frappe mon visage: il bande comme un âne. Une massue de chair imposante, longue, brune, épaisse, courbée comme un cimeterre, circoncise, glisse sur mon visage.
Ma bouche gourmande s'en empare et l'enfourne. Sa queue glisse sur ma langue qui s'enroule autour de son gland.
Ma main empoigne la base de sa colonne de chair, et la caresse pendant que je la suce, la lèche. Ses couilles sont aussi grosses que deux abricots.
Il donne un coup de reins et sa grosse pine tape ma luette, ce qui me fait suffoquer.
Elle te plaît ? T'aimes la queue ?
Je ne peux répondre, car je suce toujours avec délectation ce biberon de chair.
Je franchis un petit muret, vestige d'une habitation ravagée par le temps et me voici face à un mec, d'une trentaine d'années, adossé sur le dernier pan de mur encore debout.
Un mec typé, type maghrébin, belle gueule, grand, cheveux noirs courts, barbe de 3 jours, me sourit. Je remarque de suite son paquet, cette bosse turgescente, véritable point de mire de tous les regards.
Lui aussi me regarde, me mate, m'hypnotise dirais je !
Sa main se pose délicatement sur cette bosse, la caresse. Il me semble que son sexe ne cesse de grossir, de s'allonger.
Je m'approche de lui, lentement, lance un salut, mais le mec ne me répond pas. Il déboutonne sa braguette et glisse une main dans le pantalon.
Je respire fort, tant le mâle est magnifique. Je le veux, me dis je en moi même. C'est lui !
Toujours sans un mot, il m'invite à m'agenouiller devant lui. Je me baisse, et aussitôt, il empoigne ma tête entre ses mains et la plaque sur son paquet.
Il frotte sa bosse contre ma bouche, mais le tissu du pantalon me râpe le visage.
J'attrape le haut du pantalon et le glisse à hauteur de ses genoux. Cette boule de chair m'invite à toutes les excentricités possibles. Et d'araignée, je passerai volontiers à proie, pour ce soir.
J'embrasse cette bosse qui ne cesse de gonfler, de durcir.
Sa bite devient dure comme du roc, de l'acier. Il tire sur l'élastique de son sous-vêtement, et le baisse. Sa queue jaillit d'un coup tellement sec qu'elle frappe mon visage: il bande comme un âne. Une massue de chair imposante, longue, brune, épaisse, courbée comme un cimeterre, circoncise, glisse sur mon visage.
Ma bouche gourmande s'en empare et l'enfourne. Sa queue glisse sur ma langue qui s'enroule autour de son gland.
Ma main empoigne la base de sa colonne de chair, et la caresse pendant que je la suce, la lèche. Ses couilles sont aussi grosses que deux abricots.
Il donne un coup de reins et sa grosse pine tape ma luette, ce qui me fait suffoquer.
Elle te plaît ? T'aimes la queue ?
Je ne peux répondre, car je suce toujours avec délectation ce biberon de chair.
— J'ai envie de te niquer !
Il se retire de ma bouche, me saisit par les épaules, me relève et me plaque contre le mur. Debout derrière moi, il baisse mon pantalon, puis mon boxer. Je les descends sur mes chevilles. Mes petites fesses, à la peau blanche, musclées, bombées affamées lui sont offertes.
— Je vais niquer ton beau petit cul de femelle.
Je sens sa respiration dans mon dos, forte, saccadée. Il se masturbe, se caresse.
Il s'agenouille face à mon cul, écarte à l'aide de ses deux pouces mes fesses, et glisse sa langue sur ma rosette, langue qui semble agressive.
Pendant qu'il salive mon cul, je plaque mes mains sur ses cheveux. Puis, elles prennent bien appui contre la pierre chaude de ce mur, car je sens que la baise va être intense.
Il se relève, me demande de me désaper totalement, ce que je fais, et me voici entièrement nu devant lui.
Il s'agenouille face à mon cul, écarte à l'aide de ses deux pouces mes fesses, et glisse sa langue sur ma rosette, langue qui semble agressive.
Pendant qu'il salive mon cul, je plaque mes mains sur ses cheveux. Puis, elles prennent bien appui contre la pierre chaude de ce mur, car je sens que la baise va être intense.
Il se relève, me demande de me désaper totalement, ce que je fais, et me voici entièrement nu devant lui.
Il contemple mon corps, ma queue à demi bandée, mes couilles rasées. Il me dit que je suis rasé comme une femelle, et il aime ça.
Alors, il agrippe mes hanches et me retourne, ventre contre le mur.
De ses pieds, il écarte mes jambes.
Je sens son gland glisser entre mes fesses, puis pose son extrémité sur ma corolle.
Il pousse d'un coup de reins son mandrin qui entre en moi, centimètre par centimètre.
Mes parois anales s'écartent à son passage, mes sphincters éclatent et mes entrailles épousent ce morceau de chair énorme. Je suffoque.
J'étouffe un cri. Puis après quelques va-et-vient, lents et doux, le voici qui me pilonne le cul à un rythme effréné.
Je mouille du cul. Sa pine coulisse maintenant librement en moi. Il la ressort de temps en temps pour mieux me la remettre.
Il agrippe fortement mes hanches. Je donnerais n'importe quoi pour le voir me baiser. J'imagine ses belles fesses se creuser. Ses grosses couilles claquent mes fesses à chacun de ses coups de boutoir.
Pendant qu'il me lime, sa bouche dans mon cou, le mec à vélo, vu tout à l'heure, s'approche de nous. Il pose sa bicyclette contre un arbre, et ôte son marcel, baisse son short pour libérer une pine d'une taille impressionnante. Je suis surpris d'en voir une aussi tendue (plus de vingt centimètres, presque aussi épaisse et longue que celle qui me fouille, me féconde.
La respiration chaude de mon baiseur caresse mon cou. Il gémit, s'active de plus en plus vite dans mon intimité, se retire et me présente sa pine afin que je le suce. Je l'ai à peine en bouche que le mec jouit, crache sa crème laiteuse au plus profond de ma gorge. De longs jets de foutre tiède...
De ses pieds, il écarte mes jambes.
Je sens son gland glisser entre mes fesses, puis pose son extrémité sur ma corolle.
Il pousse d'un coup de reins son mandrin qui entre en moi, centimètre par centimètre.
Mes parois anales s'écartent à son passage, mes sphincters éclatent et mes entrailles épousent ce morceau de chair énorme. Je suffoque.
J'étouffe un cri. Puis après quelques va-et-vient, lents et doux, le voici qui me pilonne le cul à un rythme effréné.
Je mouille du cul. Sa pine coulisse maintenant librement en moi. Il la ressort de temps en temps pour mieux me la remettre.
Il agrippe fortement mes hanches. Je donnerais n'importe quoi pour le voir me baiser. J'imagine ses belles fesses se creuser. Ses grosses couilles claquent mes fesses à chacun de ses coups de boutoir.
Pendant qu'il me lime, sa bouche dans mon cou, le mec à vélo, vu tout à l'heure, s'approche de nous. Il pose sa bicyclette contre un arbre, et ôte son marcel, baisse son short pour libérer une pine d'une taille impressionnante. Je suis surpris d'en voir une aussi tendue (plus de vingt centimètres, presque aussi épaisse et longue que celle qui me fouille, me féconde.
La respiration chaude de mon baiseur caresse mon cou. Il gémit, s'active de plus en plus vite dans mon intimité, se retire et me présente sa pine afin que je le suce. Je l'ai à peine en bouche que le mec jouit, crache sa crème laiteuse au plus profond de ma gorge. De longs jets de foutre tiède...
— Avale tout et ne recrache rien !
Je sens sa liqueur âcre couler dans ma gorge. Sa queue encore bandée, luisante de sperme et de salive, est là, sous mes yeux, et j'en ai encore envie.
Mais lui remballe son matos et disparaît.
C'est alors que le mec au vélo s'approche de moi, sa grosse bite à la main, tendue comme un glaive, son gland violet, luisant, recouvert d'une fine pellicule de précum.
C'est d'instinct qu'il se place derrière moi, agenouillé sur le sol, et pénètre mon intimité anale fortement dilatée.
Sa bite me semble plus large. Me voici dans la position de la chienne qui attend sa fécondation.
Le « vieux » grogne tout en me baisant. Moi qui n'en voulais pas, je suis surpris et satisfait de me faire baiser par lui.
Je prends fortement appui sur mes mains, car chacun de ses coups de boutoir me pousse droit devant moi, vers le mur.
Il va et vient, sa queue glisse aisément dans mes entrailles.
Une de ses mains empoigne ma queue qui ballote sous les coups de boutoir, la caresse jusqu'à me faire bander.
Il me branle, ses doigts glissent sur ma tige étirée. Il tire sur la gaine de ma peau recouvrant le prépuce, le recouvre, puis le libère à nouveau. Je sens que je ne vais pas tenir longtemps.
L'homme respire de plus en plus fort. Il se retire de mon orifice, bascule mon corps sur le dos. Il saisit mes chevilles et remonte mes jambes en V au-dessus de sa tête.
Sa pine entre en moi, sans difficulté, jusque-là garde. Il me nique à fond. Mon sexe fortement tendu, droit, fier, repose sur mon bas-ventre. Je l'empoigne, le caresse jusqu'à jouir de longue quantité de foutre qui macule mon visage, tellement ma semence a jailli avec violence, sous l'effet de la baise animale que je subis.
Je le regarde, autrement maintenant. Dire que je ne voulais pas me faire baiser par ce mec, me dis-je. Quel con suis je !
Maintenant, je voudrais qu'il me nique encore et encore tellement sa grosse queue en moi me donne du plaisir.
J'étale ma semence sur mon corps chaud. Et lui me nique toujours aussi intensément. Jusqu'à ce qu'il se retire, d'un coup de reins, se place à califourchon sur mon torse et enfourne sa queue brûlante dans ma bouche. J'ai à peine le temps de réagir qu'il jute sa crème blanche sur mon visage, dans ma bouche, une vraie douche de sperme...
Je suis aux anges. Deux mecs en à peine une heure. Et je suis comblé, car j'ai été la poupée de deux mecs hyper-montés.
Je suce à nouveau cette belle pine qui décline doucement.
Je me redresse, essuie ma bouche dégoulinante de semence. Lui, remonte son short moulant, et je regarde mieux son sexe moulé. Même au repos, il est impressionnant.
Je me penche pour saisir mon slip et pantalon, mais le mec glisse deux doigts dans ma chatte explosée, éclatée.
Je me rhabille pendant qu'il glisse ses doigts dans ma bouche, maculés de semence. Je les suce comme si c'était une bite, un sucre d'orge.
Il me dit venir ici régulièrement et qu'il désire à nouveau ma chatte.
Mais lui remballe son matos et disparaît.
C'est alors que le mec au vélo s'approche de moi, sa grosse bite à la main, tendue comme un glaive, son gland violet, luisant, recouvert d'une fine pellicule de précum.
C'est d'instinct qu'il se place derrière moi, agenouillé sur le sol, et pénètre mon intimité anale fortement dilatée.
Sa bite me semble plus large. Me voici dans la position de la chienne qui attend sa fécondation.
Le « vieux » grogne tout en me baisant. Moi qui n'en voulais pas, je suis surpris et satisfait de me faire baiser par lui.
Je prends fortement appui sur mes mains, car chacun de ses coups de boutoir me pousse droit devant moi, vers le mur.
Il va et vient, sa queue glisse aisément dans mes entrailles.
Une de ses mains empoigne ma queue qui ballote sous les coups de boutoir, la caresse jusqu'à me faire bander.
Il me branle, ses doigts glissent sur ma tige étirée. Il tire sur la gaine de ma peau recouvrant le prépuce, le recouvre, puis le libère à nouveau. Je sens que je ne vais pas tenir longtemps.
L'homme respire de plus en plus fort. Il se retire de mon orifice, bascule mon corps sur le dos. Il saisit mes chevilles et remonte mes jambes en V au-dessus de sa tête.
Sa pine entre en moi, sans difficulté, jusque-là garde. Il me nique à fond. Mon sexe fortement tendu, droit, fier, repose sur mon bas-ventre. Je l'empoigne, le caresse jusqu'à jouir de longue quantité de foutre qui macule mon visage, tellement ma semence a jailli avec violence, sous l'effet de la baise animale que je subis.
Je le regarde, autrement maintenant. Dire que je ne voulais pas me faire baiser par ce mec, me dis-je. Quel con suis je !
Maintenant, je voudrais qu'il me nique encore et encore tellement sa grosse queue en moi me donne du plaisir.
J'étale ma semence sur mon corps chaud. Et lui me nique toujours aussi intensément. Jusqu'à ce qu'il se retire, d'un coup de reins, se place à califourchon sur mon torse et enfourne sa queue brûlante dans ma bouche. J'ai à peine le temps de réagir qu'il jute sa crème blanche sur mon visage, dans ma bouche, une vraie douche de sperme...
Je suis aux anges. Deux mecs en à peine une heure. Et je suis comblé, car j'ai été la poupée de deux mecs hyper-montés.
Je suce à nouveau cette belle pine qui décline doucement.
Je me redresse, essuie ma bouche dégoulinante de semence. Lui, remonte son short moulant, et je regarde mieux son sexe moulé. Même au repos, il est impressionnant.
Je me penche pour saisir mon slip et pantalon, mais le mec glisse deux doigts dans ma chatte explosée, éclatée.
Je me rhabille pendant qu'il glisse ses doigts dans ma bouche, maculés de semence. Je les suce comme si c'était une bite, un sucre d'orge.
Il me dit venir ici régulièrement et qu'il désire à nouveau ma chatte.
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