Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Solution médicale — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Solution médicale
Chapitre 1
Voici ma deuxième nouvelle : un petit fantasme où se croisent stéthoscopes et plan à trois ; de quoi interroger l'éthique médicale.
Bien entendu, toute ressemblance des noms avec ceux de personnes réelles serait pure coïncidence.
Enfin, disons... presque pure.
Bonne lecture !
Bien entendu, toute ressemblance des noms avec ceux de personnes réelles serait pure coïncidence.
Enfin, disons... presque pure.
Bonne lecture !
La salle d'attente était calme, trop calme ; il n'y avait qu'eux. Les murs blancs et les chaises vides ajoutaient à l'anxiété d'Alex. L'air sentait le désinfectant et la lavande, et le tic-tac de l'horloge au-dessus de la porte semblait décompter le moment où ils devraient entrer dans le cabinet.
Assis sur une chaise rigide, le jeune homme jetait des coups d'œil à sa petite amie. Elle était installée à côté de lui, jambes croisées, un sourire doux aux lèvres.
Lacey dégageait une sensualité brute, presque dérangeante dans le calme aseptisé de la salle d'attente. Son corps parlait avant elle : élancée, parfaitement consciente de l'effet qu'elle produisait. Son débardeur violet, tendu sur sa poitrine pleine, collait à sa peau satinée comme une caresse, révélant la fermeté de ses formes sans rien dissimuler. Son short rose pâle, souple et léger, épousait ses hanches et soulignait la courbe de ses fesses.
Lacey dégageait une sensualité brute, presque dérangeante dans le calme aseptisé de la salle d'attente. Son corps parlait avant elle : élancée, parfaitement consciente de l'effet qu'elle produisait. Son débardeur violet, tendu sur sa poitrine pleine, collait à sa peau satinée comme une caresse, révélant la fermeté de ses formes sans rien dissimuler. Son short rose pâle, souple et léger, épousait ses hanches et soulignait la courbe de ses fesses.
Son visage était d'une douceur parfaite avec ses traits fins et son regard chaud. Un trait d'eye-liner noir allongeait ses yeux en amande ; ses lèvres brillantes semblaient toujours prêtes à murmurer quelque chose de doux. Ses cheveux, tirés en un chignon impeccable, dégageaient sa nuque et laissaient scintiller les diamants à ses oreilles. Elle le regarda de ses yeux bruns, emplis d'une inquiétude presque maternelle.
— Tu ne devrais pas avoir honte, tu sais chéri, murmura-t-elle en posant une main légère sur son genou. Ça arrive à beaucoup de couples, il faut juste trouver une solution.
— Je sais chérie, on en a déjà parlé, mais on n'était pas obligés de venir chez le docteur pour ça.
— Bien sûr que si, c'est très important pour notre équilibre émotionnel, et puis le docteur Fukada est spécialisée dans ce genre de problème.
— Je sais chérie, on en a déjà parlé, mais on n'était pas obligés de venir chez le docteur pour ça.
— Bien sûr que si, c'est très important pour notre équilibre émotionnel, et puis le docteur Fukada est spécialisée dans ce genre de problème.
Ce n'était pas la première fois qu'elle abordait le sujet. Elle semblait vraiment déterminée à résoudre son problème de libido, effectivement ça faisait maintenant plusieurs mois qu'il souffrait d'une baisse d'envie.
La porte du cabinet s'ouvrit dans un petit claquement sec. Une jeune femme apparut, silhouette nette et autoritaire, dégageant une élégance froide qui imposait instantanément le silence. Sa blouse blanche, négligemment ouverte, laissait entrevoir une chemise tendue sur la rondeur généreuse de sa poitrine. La matière épousait ses formes sans la moindre pudeur, comme si elle n'éprouvait aucun besoin de dissimuler ce qui, de toute manière, captait inévitablement le regard. Son pantalon médical, blanc et parfaitement ajusté, sculptait ses hanches et dessinait la ligne de ses fesses, que l'on devinait sous la blouse.
Ses cheveux bruns, lisses et coupés au carré, encadraient un visage de porcelaine, anguleux, d'une précision presque sculpturale. Ses yeux noisette, légèrement bridés étaient mis en valeur par des lunettes rondes aux verres impeccablement clairs. Un stéthoscope pendait autour de son cou, accessoire sans doute indispensable à sa fonction.
Elle dégageait une aura contenue, une sensualité calme et méthodique, presque chirurgicale. Chaque geste semblait minutieusement calculé, un reflet de sa conscience aiguë de son corps et de l'effet qu'il produisait. Elle les invita à entrer.
— Bonjour. Je suis le docteur Eimi Fukada, dit-elle avec un sourire professionnel et l'« ojigi » de coutume, que tous deux lui rendirent. Entrez, je vous en prie.
Ils obéirent. Lacey entra la première, tenant la main du jeune homme comme s'il était encore un petit garçon qu'elle accompagnait chez le médecin pour un problème embarrassant.
Le docteur referma la porte derrière eux, puis les invita à s'asseoir face à son bureau. Elle prit le temps de feuilleter rapidement le dossier posé sur son bureau avant de prendre quelques notes sur son ordinateur.
Le docteur referma la porte derrière eux, puis les invita à s'asseoir face à son bureau. Elle prit le temps de feuilleter rapidement le dossier posé sur son bureau avant de prendre quelques notes sur son ordinateur.
— Alors... madame London, c'est vous qui avez pris rendez-vous, n'est-ce pas ? Il est noté que vous vous inquiétez d'une baisse de libido chez votre partenaire ?
Lacey hocha la tête, le visage tendu.
— Oui, docteur. Il ne me touche presque plus. Enfin... très rarement. Et ça m'inquiète. J'ai l'impression qu'il n'a plus envie de moi. Ou alors que je fais quelque chose de mal. Il évite le sujet, à chaque fois que j'essaie d'en parler.
Le docteur Fukada tourna calmement la tête vers le jeune homme. Le silence s'installa, seulement brisé par le cliquetis sec du stylo qu'elle faisait tourner entre ses doigts.
— Et vous, monsieur Paris ? demanda-t-elle d'une voix posée. Vous pouvez m'en dire un peu plus ?
Alex soutint le regard du docteur, l'air fermé. Il soupira. Il ne voulait pas être là, pas parler de ça devant une inconnue.
— Je sais pas, c'est venu comme ça. Peut-être le boulot, peut-être autre chose. Mais franchement, je vois pas comment un médecin pourrait régler ça.
Fukada esquissa un léger sourire, presque complice.
— Vous auriez préféré en discuter entre vous, sans tiers ?
— Peut-être, ouais. Mais ça dure depuis un moment. On a essayé pas mal de choses, enfin... elle surtout. Je me dis que c'est peut-être pas un truc à médicaliser, quoi.
— Vous savez, répondit la docteure, une baisse de désir prolongée, quand elle n'est pas traitée, peut avoir un impact réel sur la dynamique du couple : isolement émotionnel, frustration, perte de confiance. Ce n'est pas seulement une question de sexe, mais de lien.
— Peut-être, ouais. Mais ça dure depuis un moment. On a essayé pas mal de choses, enfin... elle surtout. Je me dis que c'est peut-être pas un truc à médicaliser, quoi.
— Vous savez, répondit la docteure, une baisse de désir prolongée, quand elle n'est pas traitée, peut avoir un impact réel sur la dynamique du couple : isolement émotionnel, frustration, perte de confiance. Ce n'est pas seulement une question de sexe, mais de lien.
Alex baissa les yeux, visiblement agacé.
— Ouais, enfin... j'ai pas l'impression d'être malade. J'ai juste la tête ailleurs.
Lacey tourna brusquement la tête vers lui.
— La tête ailleurs, ça fait six mois que tu dis ça, Alex. J'essaie de comprendre, je fais des efforts, j'ai proposé des trucs, mais tu refuses tout. J'ai l'impression que tu fais aucun effort.
— Aucun effort ? Tu veux vraiment qu'on parle de ça ? répliqua-t-il, piqué au vif. J'ai accepté toutes tes propositions, en passant du film porno qu'on regarde avant l'action aux pratiques comme le BDSM. Mais je suis désolé, ça m'aide pas, c'est comme ça. Qu'est-ce que je peux y faire ?
— Par exemple venir consulter par exemple ! s'emporta-t-elle. Mais bon ça aussi tu sembles en avoir rien à foutre.
— Aucun effort ? Tu veux vraiment qu'on parle de ça ? répliqua-t-il, piqué au vif. J'ai accepté toutes tes propositions, en passant du film porno qu'on regarde avant l'action aux pratiques comme le BDSM. Mais je suis désolé, ça m'aide pas, c'est comme ça. Qu'est-ce que je peux y faire ?
— Par exemple venir consulter par exemple ! s'emporta-t-elle. Mais bon ça aussi tu sembles en avoir rien à foutre.
Le docteur leva une main, calmement.
— On va respirer un peu, d'accord ? Alex, qu'est-ce qui vous pèse, exactement ? Le travail ? La pression ?
Alex prit une grande inspiration, la voix plus rauque.
— Ouais... j'suis épuisé. Le boulot me bouffe, j'ai l'impression de courir après une promotion que de toute façon je n'aurais pas. Et à la rénovation de la maison... j'en vois pas le bout. Pourtant c'est pas que tu ne m'attires plus au contraire, c'est juste que j'ai du mal à me mettre dans les évènements, j'ai toujours la tête ailleurs.
Lacey, qui jusque-là fixait le sol, releva les yeux, il semblait enfin se livrer.
— C'était si dur à dire ? Plutôt que de me laisser croire que j'étais le problème ?
Alex haussa les épaules, sans la regarder.
— C'est pas évident pour moi de me livrer comme ça, tu devrais le savoir. C'est déjà assez compliqué de plus avoir envie, si en plus je dois commencer à t'expliquer que je ne tiens pas le coup avec nos projets.
Fukada nota calmement quelques mots sur son carnet, le regard toujours attentif.
— Ce que vous décrivez, Alex, c'est une fatigue émotionnelle classique. Si elle s'installe, elle finit par étouffer le désir. Ce n'est pas une fatalité, mais il faut accepter d'en parler, vraiment. Pas seulement la supporter, mais trouver d'un moyen d'y remédier.
Le silence retomba, lourd, mais moins hostile.
Lacey fixait son partenaire, partagée entre la colère et la compassion. Alex, lui, paraissait vidé.
Lacey fixait son partenaire, partagée entre la colère et la compassion. Alex, lui, paraissait vidé.
— C'est plus commun que vous ne le pensez, dit-elle d'une voix calme. À votre âge, beaucoup de couples traversent cette phase. Les causes sont multiples, mais il existe toujours une issue. Et la première étape, c'est exactement ce que vous venez de faire : une communication honnête sur les ressentiments de chacun.
Un léger sourire effleura les lèvres de Lacey. Elle se pencha aussitôt vers le bureau, avide.
— Vous pouvez nous aider ? demanda-t-elle avec une impatience à peine contenue.
Eimi hocha la tête, sans perdre son calme professionnel. Elle consulta une dernière fois ses notes.
— Oui, bien sûr. J'ai quelques protocoles adaptés qui ont déjà fait leurs preuves.
Elle croisa les jambes, fit rouler son stylo entre ses doigts fins, puis se lança dans ses explications.
Alex, lui, se sentit flotter. L'attention du docteur le troublait plus qu'il ne voulait l'admettre. Mais un détail du décor l'arracha soudain à sa torpeur.
Sur les murs, derrière l'apparence clinique du cabinet, se révélaient des affiches anatomiques, grandes et détaillées : schémas du corps humain, représentations d'organes, messages de prévention...
Le tout dégageait une atmosphère étrange, à la fois scientifique et étrangement intime.
Il en fut tiré par la main de Lacey, glissant sur sa cuisse. La chaleur de ses doigts, la douceur de son regard lui rappelèrent qu'elle était là, pour lui.
Il leva les yeux vers le docteur, qui poursuivait, imperturbable :
Alex, lui, se sentit flotter. L'attention du docteur le troublait plus qu'il ne voulait l'admettre. Mais un détail du décor l'arracha soudain à sa torpeur.
Sur les murs, derrière l'apparence clinique du cabinet, se révélaient des affiches anatomiques, grandes et détaillées : schémas du corps humain, représentations d'organes, messages de prévention...
Le tout dégageait une atmosphère étrange, à la fois scientifique et étrangement intime.
Il en fut tiré par la main de Lacey, glissant sur sa cuisse. La chaleur de ses doigts, la douceur de son regard lui rappelèrent qu'elle était là, pour lui.
Il leva les yeux vers le docteur, qui poursuivait, imperturbable :
— Votre blocage vient sans doute d'un stress sous-jacent. Une peur de la performance, peut-être, ou la pression de vos projets communs. Ce genre de tension peut se traduire physiquement. Pour cela, nous allons suivre une méthode progressive : la procédure VTPL — Voir, Toucher, Pratiquer, Libérer.
Sa voix glissa sur les mots comme une lame de soie.
Lacey écoutait sans bouger, les yeux grands ouverts, goûtant chaque syllabe. Rien, dans son attitude, ne trahissait la surprise.
C'était donc ça qu'il y avait écrit sur la brochure, songea Alex.
Eimi se leva, son regard effleurant Alex, puis Lacey, avant de revenir se planter dans ses yeux.
Lacey écoutait sans bouger, les yeux grands ouverts, goûtant chaque syllabe. Rien, dans son attitude, ne trahissait la surprise.
C'était donc ça qu'il y avait écrit sur la brochure, songea Alex.
Eimi se leva, son regard effleurant Alex, puis Lacey, avant de revenir se planter dans ses yeux.
— Nous allons commencer par un petit examen avant d'appliquer la procédure, annonça-t-elle avec une détermination douce.
Elle fit un pas de côté et désigna la table d'examen, sa main glissant sur le molleton bleu foncé parfaitement tendu, puis sur le papier immaculé qui le recouvrait.
— Levez-vous, s'il vous plaît. Venez vous asseoir ici.
Alex chercha du regard l'approbation de Lacey, comme un enfant. Elle hocha simplement la tête, un sourire discret au coin des lèvres.
Il obéit, grimpa sur la table, les mains crispées sur le rebord. L'examen avait quelque chose d'inhabituel.
Lacey s'installa à côté de lui, beaucoup plus sereine.
Eimi s'approcha d'eux, se postant très près, presque entre les genoux d'Alex. Ses doigts effleuraient à peine sa tablette, prêts à noter chaque mot, chaque inflexion. Derrière ses lunettes rondes, son regard trahissait une lueur plus chaude, presque intrigante, contrastant avec son ton clinique.
Il obéit, grimpa sur la table, les mains crispées sur le rebord. L'examen avait quelque chose d'inhabituel.
Lacey s'installa à côté de lui, beaucoup plus sereine.
Eimi s'approcha d'eux, se postant très près, presque entre les genoux d'Alex. Ses doigts effleuraient à peine sa tablette, prêts à noter chaque mot, chaque inflexion. Derrière ses lunettes rondes, son regard trahissait une lueur plus chaude, presque intrigante, contrastant avec son ton clinique.
— Commençons par vous, monsieur Paris. Votre âge ? demanda-t-elle calmement.
— Vingt ans.
— Votre poids ? Votre taille ?
— Vingt ans.
— Votre poids ? Votre taille ?
Alex répondit, sa voix un peu plus grave, comme s'il craignait de rompre le silence feutré du cabinet.
— 1 m 78, 74 kilos.
Le docteur notait chaque mot, concentrée, impassible.
— Vous souffrez de quelque chose en ce moment ? Une douleur ? Une gêne ?
— Non... rien.
— Allergies ? Traitement particulier ?
— Non... rien.
— Allergies ? Traitement particulier ?
Toujours rien. Sa gorge était sèche, mais il n'arrivait pas à détacher son regard du docteur... ni de Lacey, assise à côté de lui, qui semblait absorber chaque détail de la scène, les yeux brillants d'une fascination silencieuse.
Puis la question tomba, plus intime, plus inattendue.
Puis la question tomba, plus intime, plus inattendue.
— Dites-moi, monsieur Paris... à quand remonte la dernière fois que vous avez eu un moment pour vous ?
Sa nuque se raidit aussitôt. La chaleur lui monta aux joues. Son regard chercha un appui chez Lacey, mais elle resta impassible, son expression douce, presque encourageante. Eimi, immobile, le doigt suspendu au-dessus de sa tablette, attendait.
Alex se racla la gorge, baissa les yeux, et murmura :
Alex se racla la gorge, baissa les yeux, et murmura :
— Il y a deux jours...
Un imperceptible sourire effleura les lèvres du docteur. Elle nota, sans commentaire, puis leva de nouveau les yeux, plongeant dans les siens.
— Et... où étiez-vous ? Et... à quoi pensiez-vous ?
Le souffle d'Alex se bloqua presque. Son visage s'empourpra. Il chercha une échappatoire du regard, mais Lacey ne bougea pas ; au contraire, sa main serrant la sienne semblait le pousser doucement à répondre.
— Dans notre chambre... et... j'ai pensé à... une actrice... de ma série préférée.
Le docteur hocha la tête, comme si elle parlait de la météo, prenant soin de noter chaque mot. Le cœur d'Alex battait plus vite, conscient du regard attentif de Lacey, et de la proximité d'Eimi.
— Bien, souffla-t-elle enfin. Merci de vos réponses.
Elle leva les yeux et ses prunelles noisette rencontrèrent les siennes. Un silence chargé de tension s'installa, ponctué seulement par la respiration tranquille de Lacey.
— À vous madame London. Votre âge ? demanda Eimi.
— Vous pouvez m'appeler Lacey. Vingt-deux ans.
— Votre taille ? Votre poids ?
— Vous pouvez m'appeler Lacey. Vingt-deux ans.
— Votre taille ? Votre poids ?
Lacey répondit avec assurance, sa voix claire et posée, mais ses yeux ne quittaient pas le docteur.
— 1 m 70, 60 kilos.
— Vous souffrez de quelque chose en ce moment ? Une douleur, un inconfort ?
— Non, tout va bien.
— Allergies ? Traitement particulier ?
— Non, rien à signaler.
— Vous souffrez de quelque chose en ce moment ? Une douleur, un inconfort ?
— Non, tout va bien.
— Allergies ? Traitement particulier ?
— Non, rien à signaler.
Elle nota mentalement la précision de ses réponses, mais observait aussi attentivement la façon dont Eimi notait chaque mot, chaque geste. La manière dont ses doigts fins couraient sur la tablette, la concentration dans son regard... Lacey ressentait un mélange de curiosité et d'admiration pour cette rigueur, presque hypnotisée.
— Et... à quand remonte la dernière fois que vous vous êtes masturbé ?
Lacey sentit un léger frisson la parcourir, mais elle répondit avec calme :
— Hier soir.
Le docteur leva un sourcil, notant la réponse, impassible. Lacey croisa brièvement le regard d'Alex, qui avait le visage légèrement empourpré, et esquissa un sourire discret. La tension dans la pièce était palpable, mais Lacey savourait cette proximité, le subtil équilibre entre sérieux médical et tension érotique.
— Et... où étiez-vous ? Et... à quoi pensiez-vous ?
— Dans la douche... et... à des souvenirs.
— Dans la douche... et... à des souvenirs.
Elle glissa ces mots avec naturel, mais ses yeux suivaient attentivement le docteur, notant chaque inflexion, chaque mouvement, consciente de la présence d'Alex à côté d'elle. Son souffle restait calme, maîtrisé, mais elle ressentait la charge silencieuse de la pièce, le mélange de professionnalisme et de proximité qui rendait chaque mot plus lourd de sens.
— Très bien, Lacey, souffla Eimi. Merci de vos réponses.
Lacey se pencha légèrement vers Alex, son sourire discret et complice trahissant qu'elle avait partagé avec lui ce moment de tension, tout en gardant un regard attentif au docteur. Alex sentait que la scène prenait une dimension inattendue, un jeu silencieux où chaque mot et chaque regard comptaient.
Après avoir posé sa tablette sur son bureau, la voix du docteur claqua dans le silence du cabinet, douce mais ferme :
Après avoir posé sa tablette sur son bureau, la voix du docteur claqua dans le silence du cabinet, douce mais ferme :
— Retirez vos hauts s'il vous plaît.
Ils obéirent sans protester, le tissu glissant sur leur peau. Eimi observa Lacey lever les bras au-dessus de sa tête et se débarrasser de son débardeur. Sa poitrine se libéra, lourde, gonflée, légèrement tombante surmontée de tétons sombres. Puis son regard passa sur Alex qui posa négligemment son t-shirt sur le débardeur de sa partenaire, son torse large contrastait avec son ventre dont les abdos avaient disparu. Les amants frissonnèrent légèrement quand l'air climatisé mordit leurs torses dorénavant nus. Eimi commença par Alex, elle lui fit incliner la tête, inspecta d'abord ses oreilles, puis passa à ses yeux, y projetant le faisceau fin de sa lampe. Encore ébloui par le faisceau de sa lampe, il entendit :
— Ouvrez la bouche... dites « Ahhh ».
Il obtempéra, bien que cet examen et la proximité de cette femme commençassent à tendre son sexe. Ses mains moites serraient les plis de son jeans. Elle se pencha alors davantage sur lui, son souffle frôlant sa clavicule. Son parfum lui monta au nez, quelque chose de fruité, de sucré. Elle fit courir sa main légère sur ses clavicules, ses épaules, puis ses pectoraux. Sa paume, fraîche, mais ferme, glissait sur sa peau, soulevant un frisson qu'il n'essaya même pas de contenir.
— Respirez profondément...
Elle posa le stéthoscope glacé contre sa poitrine. Le disque métallique lui arracha un tressaillement. Mais à chaque grande bouffée d'air qu'elle lui demandait, il sentit la tension retomber, remplacée par une étrange quiétude. Le docteur écoutait ses battements avec attention, ses yeux fixés sur lui, son visage si proche qu'il devinait la douceur de ses lèvres entrouvertes et percevait l'odeur mentholée de son haleine.
Quand elle se recula enfin, elle esquissa un sourire de médecin rassurant, presque satisfaite.
Quand elle se recula enfin, elle esquissa un sourire de médecin rassurant, presque satisfaite.
— Tout est parfait. À vous maintenant Lacey.
Quand vint le moment du stéthoscope, le contact froid de l'ustensile fit pointer ses tétons, réaction qui se mariait à merveille avec la chaleur qui montait dans son ventre.
— Parfait également vous êtes deux jeunes gens en pleine forme. C'est excellent.
Lacey, à côté de lui, laissa échapper un petit soupir faussement soulagé. Alex lui rendit son sourire, prêt à remettre son t-shirt. Mais le docteur leva une main pour l'arrêter.
— Non... Ne vous rhabillez pas. Ce sera plus simple pour la suite... enfin plus approprié.
Il resta figé un instant, surpris. Mais sous le regard tranquille du docteur et l'ombre d'approbation dans les yeux de Lacey, il hocha simplement la tête. Lacey ressentait une excitation croissante, se retrouver à moitié nue en face de cette femme au côté de son amoureux la stimulait beaucoup. Alex qui vit les yeux de Lacey pétiller de désir, se surprit à partager ce sentiment.
Le docteur se recula soudain pour ouvrir sa blouse blanche, révélant pleinement sa chemise si fine qu'elle ne cachait rien de ses seins, pleins, saillant, contenue ils semblaient gonfler sous sa respiration. Elle défit ensuite un bouton, puis un autre... et Alex réalisa qu'elle ne portait pas de soutien-gorge. Sa poitrine déborda, douce et arrogante, les tétons d'un rose sombre tendus sous la lumière blanche des néons.
Elle fit un pas de côté, se déchaussa, puis fit glisser son pantalon le long de ses jambes fuselées. Ne restait plus qu'une culotte en dentelle rose. Alex sentit le sang pulser dans ses tempes, et son sexe se tendre, contraint dans son jeans.
Lacey de son côté ne savait plus comment contrôler son désir qui grimpa en flèche serrant ses reins et mouillant sa culotte.
— Maintenant, murmura-t-elle en les fixant, baissez vos culottes. Et reproduisez ce que vous avez fait pour vous satisfaire.
Alex cligna des yeux, incrédule. Son cœur battait à tout rompre. Il tourna à nouveau la tête vers Lacey, terriblement excité, un instinct brûlant qui cherchait pourtant son approbation. Elle était perdue dans les courbes d'Eimi, coincée quelque part entre ses seins et sa culotte de dentelles. Pourtant elle eut la présence d'esprit de lui prendre la main avant de se lever pour obéir au médecin.
Alex fit glisser son pantalon et son boxer à ses chevilles. Sa main tremblait, mais le désir le dévorait de l'intérieur. Il se rassit sur la table d'examen, sa main se refermant sur son sexe, mal assurée, pressée. Il cherchait avant tout à se soulager plutôt qu'à se donner du plaisir.
Le docteur l'observait, le regard sombre, presque analytique, puis elle écarta les pans de sa chemise, laissant ses seins nus se balancer avec douceur. Elle pinça ses tétons entre ses doigts fins, les roula lentement. Sa culotte glissa sur ses cuisses, dévoilant sa vulve lisse, déjà rosée et brillante d'humidité.
Lacey de son côté après avoir prit grand soin d'observer Alex mettre la main à l'ouvrage, utilisa ses doigts tremblants pour faire glisser son short le long de ses hanches. Sa culotte bleu clair, détrempée entre ses cuisses, laissait une tache sombre et luisante à l'entrejambe. Eimi eut un sourire presque tendre.
— La culotte aussi, s'il vous plaît.
— Oui, docteur...
— Oui, docteur...
Lacey murmura à peine, puis fit glisser la culotte jusqu'à ses chevilles avant de l'abandonner sur le sol carrelé. Son sexe, offert, brillait sous la lumière blanche du plafonnier, une goutte lente filant le long de l'intérieur de sa cuisse, avant de se rasoir sur le papier collant maintenant à la peau de ses fesses.
Alex haletait, sa main devenait plus rapide sur sa verge alors qu'il se sentait fiévreux. Lacey se donna également du plaisir de ses doigts pressés, caressant sa vulve avant de frotter son clitoris.
Elle gémit bas, comme pour signaler à Alex qu'il pouvait continuer, que c'était bon.
Eimi se retourna ensuite, leur offrant la cambrure parfaite de son dos, le galbe rond de ses fesses avant de basculer en avant. Ses mains relevèrent d'abord le bas de sa blouse puis vinrent écarter la chair douce, révélant sans pudeur l'éclat rose de son intimité, et plus haut l'anneau sombre de son anus, glabre.
Elle gémit bas, comme pour signaler à Alex qu'il pouvait continuer, que c'était bon.
Eimi se retourna ensuite, leur offrant la cambrure parfaite de son dos, le galbe rond de ses fesses avant de basculer en avant. Ses mains relevèrent d'abord le bas de sa blouse puis vinrent écarter la chair douce, révélant sans pudeur l'éclat rose de son intimité, et plus haut l'anneau sombre de son anus, glabre.
La vision les brûlait de l'intérieur. Un frisson délicieux naquit dans le ventre d'Alex, remonta le long de sa colonne, jusqu'à lui arracher un gémissement qu'il ne put retenir. Ses yeux, embués, remontèrent et tombèrent sur ceux de sa Lacey. Elle était dans le même état que lui prête à basculer dans la luxure la plus totale.
Le docteur se redressa lentement, son regard glissant du sexe dressé d'Alex jusqu'à la vulve mouillée de Lacey. Un léger sourire effleura ses lèvres quand elle aperçut Lacey essuyer ses doigts mouillés sur sa cuisse.
— Je pense qu'on a assez vu, on va pouvoir commencer à se toucher.
Lacey cligna des yeux, surprise, presque incrédule.
— Se toucher ? Ce n'est pas se que l'on fait déjà ?
Le docteur attrapa sa tablette, y nota quelques observations, frappant l'écran à un rythme calme. Alex, lui, avait stoppé ses caresses, comme figé, le regard oscillant entre elles deux.
— Non pas vraiment. Comme les stimuli externes fonctionnent très bien, reprit-elle sans lever les yeux. Donc la partie Voir du traitement est une réussite, nous pouvons passer à la partie Toucher.
Elle referma la tablette d'un geste sec, la posa sur le bureau, puis après avoir fait lever Lacey elle se pencha vers Alex, ses mains glissant sur ses épaules pour l'encourager à s'allonger contre le dossier relevé de la table d'examen. Alex se laissa faire, la respiration tremblante.
Puis Eimi se tourna vers Lacey, plantant ses yeux calmes et pénétrants dans les siens.
Puis Eimi se tourna vers Lacey, plantant ses yeux calmes et pénétrants dans les siens.
— Vous êtes un vecteur important pour lui. Vous êtes sa partenaire de vie, murmura-t-elle. Vous êtes la plus à même de l'accompagner. Avancez, s'il vous plaît.
Lacey, le souffle court, les jambes un peu flageolantes sous la tension qui lui battait dans la poitrine. Elle avança, se tenant debout à côté de la table, ses doigts noués devant elle.
— Il faudrait que vous lui donniez le sein, c'est une méthode éprouvée pour rétablir le lien émotionnel.
La directive tomba, douce, mais sans appel. Lacey hésita, son regard dérivant vers Alex, pour s'abreuver de ses expressions de tension, de plaisir. Il ne la quittait pas des yeux, fasciné par son expérience. Elle déglutit, avant de s'approcher d'eux.
Eimi effleura ses seins du bout des doigts, puis sa chatte, d'un geste clinique, puis laissa échapper un petit sourire.
Eimi effleura ses seins du bout des doigts, puis sa chatte, d'un geste clinique, puis laissa échapper un petit sourire.
— Ce durcissement et cette lubrification sont normaux. L'excitation est nécessaire pour la pratique.
Elle se pencha vers Alex, caressant sa joue.
— Offre-lui votre sein, Lacey. Laissez-le téter.
Lacey resta figée une seconde, abasourdie par sa directive. Elle lança un regard à Alex, toujours happé par l'idée, ses yeux agrippés à la courbe douce de son sein nu.
Elle s'approcha alors, se pencha au-dessus de lui, frôlant son visage de la pointe tendue de son téton. Alex le prit délicatement dans sa bouche, le suçotant d'abord comme un enfant avant de refermer ses lèvres plus fort, aspirant le mamelon, sa langue chaude le caressant.
Lacey ferma les yeux, un soupir rauque franchissant ses lèvres entrouvertes. Elle posa une main sur la nuque d'Alex, l'encourageant à continuer.
Mais le docteur n'en avait pas fini. Elle se glissa derrière Lacey, posa ses paumes sur ses hanches, et d'un ton de velours, elle lui souffla à l'oreille :
Elle s'approcha alors, se pencha au-dessus de lui, frôlant son visage de la pointe tendue de son téton. Alex le prit délicatement dans sa bouche, le suçotant d'abord comme un enfant avant de refermer ses lèvres plus fort, aspirant le mamelon, sa langue chaude le caressant.
Lacey ferma les yeux, un soupir rauque franchissant ses lèvres entrouvertes. Elle posa une main sur la nuque d'Alex, l'encourageant à continuer.
Mais le docteur n'en avait pas fini. Elle se glissa derrière Lacey, posa ses paumes sur ses hanches, et d'un ton de velours, elle lui souffla à l'oreille :
— Vous avez rétabli votre connexion profonde, mais maintenant vous devez partager votre plaisir. Prenez-le dans votre main et montrez-lui.
Lacey rouvrit les yeux, perdue, mais l'envie brûlait en elle. Sa main glissa le long de son corps, jusqu'à saisir le sexe chaud et dur d'Alex. Elle le sentit palpiter dans sa paume. Un frisson la traversa quand elle commença à le branler avec douceur, sa main fermée sur sa chair gonflée.
Alex répondit par une succion plus avide. Sa bouche s'enroulait autour de son téton, sa gorge vibrant de petits bruits humides. Lacey sentit un frémissement au creux de ses cuisses, un picotement insistant qui la fit cambrer.
Le docteur, elle, s'était reculée jusqu'au rebord de son bureau. Elle posa sa tablette à côté d'elle, définitivement abandonnée. Ses doigts glissèrent sans hésiter sur sa poitrine, pinçant ses tétons déjà durs, avant de descendre entre ses cuisses. Elle gémit en sentant la chaleur de son propre sexe, ses doigts frottant son clitoris avec lenteur et méthode, ses yeux fixés sur le tableau brûlant devant elle.
Les gémissements de Lacey devinrent plus hauts, presque plaintifs, à chaque coup de langue d'Alex et chaque va-et-vient de sa main, trempée, chair chaude.
Un spasme la traversa soudain, son corps se tendit, et un soupir s'échappa de sa gorge. Ses hanches roulèrent malgré elle en arrière ; la secousse la prit par surprise, un plaisir brutal, inattendu, qui la fit haleter.
Un spasme la traversa soudain, son corps se tendit, et un soupir s'échappa de sa gorge. Ses hanches roulèrent malgré elle en arrière ; la secousse la prit par surprise, un plaisir brutal, inattendu, qui la fit haleter.
Le docteur, elle, se mordit la lèvre, ses propres hanches ondulant contre ses doigts. Elle ne prenait plus de notes, elle se nourrissait du spectacle, ses seins lourds rebondissant avec douceur sous ses caresses. La pièce, saturée de leur souffle, de leurs bruits humides, semblait flotter hors du temps, comme si tout le reste avait disparu.
Alex, dans ce désordre moite, sentit un feu nouveau monter dans son ventre, plus vif encore que tout à l'heure. Et sous ses lèvres, le sein offert frémissait à chaque succion, plus délicieux que tout ce qu'il avait connu jusqu'alors.
Le docteur Fukada, voyant la détresse délicieuse qui crispait encore le corps de Lacey, sentit un sourire étirer ses lèvres humides. Lacey, secouée par le plaisir, haletait, la main serrée autour du sexe d'Alex, sa poigne devenue presque fiévreuse. Un soupir animal lui échappa quand elle sentit la main ferme du docteur se poser sur son épaule.
Elle aimait les voir là, tremblants, vulnérables, avides. Elle aimait plus encore savoir qu'elle contrôlait chaque frisson, chaque soupir, chaque goutte de plaisir.
— On va faire ça dans l'ordre, murmura-t-elle d'une voix basse, presque chantée. Vous aurez tout le loisir de recommencer ça chez vous... aussi souvent que nécessaire.
Elle sépara Lacey d'Alex avec douceur, ses mains fraîches sur leurs peaux brûlantes, calmant l'urgence tout en la nourrissant. Leurs regards se croisèrent, confus, perdus, mais ils obéirent, presque soulagés qu'elle prenne la suite.
— Lacey, reculez-vous.
La voix du docteur claqua comme une caresse sur une peau nue. Lacey, la bouche entrouverte, hocha la tête.
Eimi se retourna vers Alex, dont le sexe palpitait encore, du plaisir suspendu. Elle le fit lever d'un geste ferme sur son épaule. Son souffle était court, ses yeux comme vitreux. Il n'avait plus vraiment l'air d'un garçon timide, juste d'un corps vibrant, affamé, totalement soumis à ces besoins.
Elle baissa le dossier de la table d'examen, puis posa ses yeux sur Lacey.
Eimi se retourna vers Alex, dont le sexe palpitait encore, du plaisir suspendu. Elle le fit lever d'un geste ferme sur son épaule. Son souffle était court, ses yeux comme vitreux. Il n'avait plus vraiment l'air d'un garçon timide, juste d'un corps vibrant, affamé, totalement soumis à ces besoins.
Elle baissa le dossier de la table d'examen, puis posa ses yeux sur Lacey.
— Lacey... Allongez-vous ici. À plat ventre.
La jeune femme grimpa sur la table, ses seins s'écrasant contre le papier jetable, ses bras repliés sous sa tête. Elle soupira quand la surface fraîche épousa sa peau fiévreuse.
— Relevez un peu vos hanches. Écartez les cuisses. Voilà... parfait.
Eimi s'installa derrière elle, ses mains séparant ses fesses rondes, dévoilant la fente luisante et l'orifice plissé. Son souffle effleura la peau nue, soulevant un frisson qui fit sursauter Lacey.
— Sécrétions abondantes, constata-t-elle. Bien lubrifiée. Votre corps réagit parfaitement.
Alex, debout derrière elle, regardait la scène comme on regarde un rêve trop intense pour être vrai. Ses doigts tremblaient, le sang cognait à ses tempes. La voix de Fukada résonna, claire et lente :
— À quand remonte votre dernier rapport ?
— Deux semaines... balbutia Lacey, sa voix étouffée contre la table.
— Vous avez eu un orgasme ?
— Non pas vraiment, c'était assez mécanique, souffla Alex.
— Oui vraiment plan-plan comme depuis des mois, ajouta Lacey.
— Deux semaines... balbutia Lacey, sa voix étouffée contre la table.
— Vous avez eu un orgasme ?
— Non pas vraiment, c'était assez mécanique, souffla Alex.
— Oui vraiment plan-plan comme depuis des mois, ajouta Lacey.
Eimi pinça délicatement la chair moelleuse de ses fesses, la reposa, observa encore, ses yeux sombres scintillant.
— Je vois le problème. On va libérer cette frustration.
Elle tourna la tête vers Alex. Le jeune homme sursauta presque en croisant son regard, un frisson nerveux courant le long de sa nuque.
— Approchez-vous.
Il obéit, pas après pas, jusqu'à sentir la chaleur de Lacey rayonner contre sa cuisse. Eimi posa sa main sur ses doigts crispés, guida sa paume jusqu'à la chair tendre.
— Il va falloir que vous lui fassiez un anulingus. N'hésite pas à commencer par les alentours avant de passer à son anus. C'est une pratique parfaite pour la soulager ; je m'occuperai de son clitoris.
Son souffle s'étrangla dans sa gorge. D'abord, un haut-le-cœur de pudeur le prit à l'idée de la lécher de cette façon, ça serait bien la première fois. Puis en avançant le revers de chaleur, l'odeur animale, entêtante. Sa langue toucha l'intérieur de sa fesse, puis l'anus sombre, hésitante, puis s'y adonna sans retenue, explorant ce goût musqué qui collait à son palais.
Il sentit Lacey tressaillir sous ses coups de langue, sa respiration éclater en soupirs courts, presque apeurés tant la sensation la débordait.
Le docteur glissa ses doigts entre les cuisses écartées de Lacey, caressa sa fente, la pulpe de ses doigts frottant son clitoris gonflé. Chaque coup de langue d'Alex déclenchait une onde de plaisir qu'elle amplifiait, ses doigts cerclant ce bouton brûlant, le pressant, le malaxant jusqu'à sentir les cuisses de Lacey trembler comme prise d'un séisme.
Le docteur glissa ses doigts entre les cuisses écartées de Lacey, caressa sa fente, la pulpe de ses doigts frottant son clitoris gonflé. Chaque coup de langue d'Alex déclenchait une onde de plaisir qu'elle amplifiait, ses doigts cerclant ce bouton brûlant, le pressant, le malaxant jusqu'à sentir les cuisses de Lacey trembler comme prise d'un séisme.
Lacey pensa qu'elle allait se briser, se fendre en deux sous ces vagues brûlantes. Elle sentit son jus couler, glisser le long de ses cuisses, poisseux, chaud. Un gémissement rauque fendit l'air ; elle se cambra, s'ouvrit encore plus à cette langue vorace et à ces doigts experts.
— Jouis, vas-y jouis salope, lui murmura Eimi à l'oreille.
Et la jouissance la frappa, elle poussa un cri, étouffé contre la table, ses hanches secouées de spasmes qui l'arrachaient à toute pudeur. Le docteur retira lentement ses doigts, contempla la lueur tremblante dans ses yeux, son corps encore parcouru de soubresauts.
Alex, son bouc luisant de salive, se redressa, le regard perdu, mais le sexe toujours gonflé, dur, palpitant de tension. Fukada posa une main sur ce dernier, ses doigts humides du plaisir de sa compagne.
Alex, son bouc luisant de salive, se redressa, le regard perdu, mais le sexe toujours gonflé, dur, palpitant de tension. Fukada posa une main sur ce dernier, ses doigts humides du plaisir de sa compagne.
— Bien. Très bien. Tu es libérée Lacey.
Elle se pencha, son souffle effleurant la pointe de son oreille, un murmure brûlant :
— Mais toi, il va falloir encore te soigner. Et crois-moi, je sais exactement comme te faire tout relâcher.
Ses yeux brillaient d'une faim presque dévorante, comme si elle buvait leur désir jusqu'à la dernière goutte.
La situation semblait désormais prit une tournure définitive, mais Alex avait renoncé à l'idée même de se contenir. Il voulait savoir où tout cela allait les conduire, ivre de sensations nouvelles, dévorantes. Le docteur Fukada, d'un geste doux, aida Lacey à se relever, ses jambes encore tremblantes sous l'effet du plaisir. Puis, elle invita Alex à s'allonger à sa place sur la table d'examen. Quand il s'y posa, il sentait encore la chaleur du corps de Lacey sur le papier.
La situation semblait désormais prit une tournure définitive, mais Alex avait renoncé à l'idée même de se contenir. Il voulait savoir où tout cela allait les conduire, ivre de sensations nouvelles, dévorantes. Le docteur Fukada, d'un geste doux, aida Lacey à se relever, ses jambes encore tremblantes sous l'effet du plaisir. Puis, elle invita Alex à s'allonger à sa place sur la table d'examen. Quand il s'y posa, il sentait encore la chaleur du corps de Lacey sur le papier.
D'un geste assuré, Eimi fit glisser le reste de sa blouse et de sa chemise au sol. Sans dire un mot, elle se pencha sur Alex et prit son sexe entre ses lèvres, la bouche chaude, méthodique. La sensation le traversa comme une vague de chaleur. Il poussa un soupir, étouffé par sa gorge nouée. Lacey, tout près, vint l'aider sans qu'on ne le lui demande, son regard brillant d'envie. À deux, elles le prirent tour à tour, le goûtant comme un fruit sucré, sa bite lisse et luisant entre leurs langues.
Puis, Eimi escalada la table, se hissa au-dessus de lui, la poitrine lourde secouant sous les mouvements. Elle guida son membre contre elle, puis s'y empala, laissant échapper un gémissement aigu quand il la remplit. Ses hanches s'animèrent d'un mouvement ondulant, contrôlé, presque solennel, avant qu'elle bascule complètement sur lui, collant sa poitrine à son torse.
Derrière, Lacey écartait les fesses cambrées d'Eimi pour y embrasser la fente luisante et la fleur serrée de son anus. Sa langue glissait, chaude, entre chaque pli, la goûtant toute entière. Eimi se cambrait sous la caresse, chevauchant Alex avec plus de fougue, ses cuisses claquant contre lui dans un rythme mouillé et irrésistible jusqu'à ce qu'elle soit libérée dans une extase où elle laissa échapper son professionnalisme.
— Baise-moi ! Baise-moi ! Comme ça, oui !
Des spasmes traversèrent Alex, lui arrachant des gémissements. Mais malgré le plaisir, la décharge restait bloquée, comme retenue par un dernier verrou invisible. Eimi, consciente, se redressa, haletante, le sexe encore empalé en elle, puis se détacha lentement, laissant couler un filet tiède de sa propre jouissance à la base de son ventre. Elle se tourna pour embrasser à pleine bouche Lacey qui s'était si bien occupé de son cul. Avant de s'excuser de ne pas avoir fini son travail.
— Désolé il semblerait qu'Alex souffre d'une certaine anorgasmie, je pense qu'un traitement médicamenteux pourrait...
Lacey la retint par la hanche, son souffle court.
— Laissez-moi faire, docteur... Il a dû mal à se libérer, mais je sais exactement comment le faire jouir.
Eimi esquissa un sourire, docile, et acquiesça. Elle se recula, laissant Lacey prendre la place d'Alex. Sans un mot, Lacey grimpa sur la table à quatre pattes, cambrée, offerte, la peau encore marquée de frissons. Elle tourna la tête vers Alex, les yeux embués, et lui ordonna d'une voix autoritaire :
— Viens mettre ta bite dans ma chatte mouillée.
Alex, les mains tremblantes, se mit à genoux derrière elle. Il sentit la chaleur de son bassin, la lueur humide de son sexe entrouvert, les effluves doux qui s'en dégageaient. Il la pénétra d'un coup, sans réfléchir, le vagin inondé de Lacey l'avala tout entier.
Lacey se cambra encore plus, ses mains s'accrochant à la table. Le docteur Fukada, elle, sortit calmement un vibromasseur de l'un de ses tiroirs, l'alluma, le fit vrombir, puis le posa contre le clitoris gonflé de Lacey. Un cri étranglé se mêla au clapotement torride des coups de reins d'Alex.
Sous lui, Lacey se resserrait autour de lui. Le vrombissement, l'écho de ses gémissements, le claquement mouillé de leurs corps... Tout se mélangeait. La déflagration fut brutale : Alex se sentit essoré, sa jouissance se déversa en Lacey. Elle, submergée, s'arqua, un second orgasme la frappant de plein fouet, trempant la table d'examen.
Ils restèrent ainsi quelques secondes, pantelants, avant de se détacher lentement, encore haletants. Les corps épuisés, ils se rhabillèrent en silence, sous le regard apaisé du docteur Fukada toujours nue. Elle nota quelques observations sur sa tablette avant de relever les yeux, satisfaite.
— Je vous félicite tous les deux. Vous avez été parfaits, collaboratifs, appliqués. Continuez ces exercices sans modération. Et surtout... pensez à bien vous hydrater, c'est très important.
Elle esquissa un sourire avant de prendre une grande gorgée de sa gourde, puis de tendre la facture à Lacey. Cette dernière, encore rouge de plaisir, la remercia en inclinant la tête, poussa doucement la jambe d'Alex, encore dans un brouillard de désir, pour qu'il la remercie à son tour. Ils se dirigèrent alors vers la porte, encore sonnés.
Le docteur les raccompagna jusqu'à la porte du cabinet, leur adressant une révérence polie puis ferma la porte derrière eux.
Quand ils atteignirent enfin l'extérieur, un frisson caressa leur peau encore fiévreuse. Lacey attrapa la main d'Alex sans hésiter, entremêlant ses doigts aux siens alors qu'ils regagnaient leur voiture.
Elle le taquina, un sourire malicieux aux lèvres :
Le docteur les raccompagna jusqu'à la porte du cabinet, leur adressant une révérence polie puis ferma la porte derrière eux.
Quand ils atteignirent enfin l'extérieur, un frisson caressa leur peau encore fiévreuse. Lacey attrapa la main d'Alex sans hésiter, entremêlant ses doigts aux siens alors qu'ils regagnaient leur voiture.
Elle le taquina, un sourire malicieux aux lèvres :
— Finalement... tu es content d'être venu ?
Alex la fixa, ses joues encore rosies, un éclat amusé dans le regard. Il pressa sa paume contre la sienne, la rapprocha un peu de lui.
— Ouais... J'aurais dû t'écouter plus tôt, mon cœur.
Ils échangèrent un rire soulagé du plaisir qu'ils venaient de s'offrir.
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