Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Élise, ou le fantasme du médecin — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Élise, ou le fantasme du médecin
Chapitre 1
Clic... clac... Élise appuyait machinalement sur son stylo rétractable, dans l'attente de savoir quels patients elle aurait aujourd'hui. Le soleil de mai commençait à peine à réchauffer les pierres grises du petit centre de transit. La cour intérieure, pavée de dalles usées, était bordée de murs de briques rougeâtres qui encadraient la porte d'entrée, une lourde structure en bois peinte en vert. Le bureau d'Élise, situé au rez-de-chaussée, offrait une vue directe sur cette porte, où elle espérait voir bientôt arriver ses premiers patients.
Les yeux rivés sur la cour, elle sentit son cœur battre un peu plus fort que la normale, une excitation contenue qui la titillait depuis son réveil. Elle avait commencé il y a seulement quelques jours, et jusqu'à présent, elle n'avait reçu que des femmes de divers pays. Soudain, elle vit quatre hommes noirs franchir la porte d'entrée. Son regard s'illumina, ses yeux bleus pétillèrent d'une excitation qu'elle peinait à contenir. Son corps réagit instantanément, une chaleur lui parcourant l'échine.
Quelques minutes plus tard, son assistante, une jeune secrétaire à lunettes, quelconque, un peu effacée, entra dans le bureau, tenant un dossier à la main.
— Dr. Moreau, les premiers patients sont arrivés, annonça-t-elle, ce qu'Élise savait évidemment déjà. Elle se leva, ajusta sa blouse blanche immaculée sur sa silhouette élancée, et passa rapidement ses doigts dans sa chevelure blonde, les attachant en queue-de-cheval. Dans le miroir de son bureau, son joli visage reflétait une détermination professionnelle, mais ses yeux bleus brillaient d'une lueur nouvelle, une excitation qu'elle ne pouvait dissimuler. Elle se retint de sourire à son reflet, se ressaisit, et poussa la porte qui séparait son bureau de la salle d'attente, prête à affronter ces hommes qui attendaient, silencieux, presque anxieux.
Cela faisait trois semaines qu'Élise avait obtenu cette mutation, à sa demande expresse. Dans son entourage, personne n'avait vraiment compris. Pourquoi quitter un poste de médecine du travail certes peu glamour, mais confortable, sans contraintes administratives et aux horaires réguliers, une situation que beaucoup auraient qualifiée de planque, pour ce centre de transit isolé, où affluaient des migrants, le plus souvent des hommes seuls, venus de loin et parlant à peine la langue ?
Elle seule connaissait la réponse. Elle seule avait osé se l'avouer. Elle ferma les yeux un instant, laissant revenir les images qui l'avaient hantée pendant des mois. Ce reportage télévisé, aperçu par hasard un autre soir de solitude, suivait le quotidien d'un centre de transit pour migrants. On y voyait ces hommes aux corps puissants, aux mains calleuses, attendre dans le silence de leur détresse. Elle avait senti alors quelque chose s'éveiller en elle, un appel sourd qu'elle n'avait jamais su nommer. Peu à peu, son imagination avait comblé les vides. Elle s'imaginait les recevoir un à un dans son cabinet, seuls face à elle, nus, vulnérables et dépendants de son examen et de ses décisions. Ce n'était pas tant leur physique qui l'excitait que cette situation où, pendant quelques minutes, ils seraient entièrement entre ses mains, sachant que pour beaucoup, ils avaient traversé des épreuves pour venir et qu'ils n'avaient pas dû voir beaucoup de femmes.
Cette pensée l'avait d'abord laissée déconcertée, presque étonnée d'éprouver quelque chose d'aussi inhabituel. Elle ne s'expliquait pas vraiment comment une idée pareille avait pu s'installer en elle. Peu à peu, pourtant, elle avait pris de l'ampleur, nourrie aussi par une vie devenue monotone, sans véritable lien, un quotidien solitaire qui laissait trop de place à ces dérives intérieures. C'est ainsi qu'elle avait fini par demander sa mutation.
L'atmosphère était toujours la même. Un mélange d'attente angoissée et d'espoir silencieux. Les quatre hommes étaient assis sur les chaises plastiques alignées contre le mur. Ils étaient tous africains, subsahariens, la quarantaine bien entamée pour certains, la cinquantaine déjà dépassée pour d'autres. Leurs corps puissants, façonnés par des vies de labeur, semblaient à la fois trop grands et trop vus dans cet espace exigu. Élise sentit son souffle se bloquer légèrement en les voyant, ces épaules larges, ces mains épaisses posées sur les genoux, ces cous forts émergeant de cols de chemises usées. C'était exactement ce qu'elle était venue chercher.
Elle perçut distinctement l'odeur qui émanait d'eux, une senteur de mâle, de sueur séchée, de peau chaude, qui lui monta aux narines et la fit frissonner imperceptiblement.
— Bonjour, messieurs. Je suis le Dr. Moreau, dit-elle de sa voix calme et posée, qu'elle avait travaillée pour inspirer confiance, mais qui trahissait une nuance de trouble qu'elle espérait imperceptible. Aujourd'hui, je suis seule, donc je vous demande un peu de patience. Nous allons procéder aux examens médicaux un par un.
Elle s'adressa au groupe en français clair, en exagérant légèrement l'articulation, car elle savait que sa vitesse de parole et certains termes pourraient leur échapper. C'était un exercice de communication et d'adaptation.
— L'examen aujourd'hui est un bilan de santé complet. Il est nécessaire pour votre dossier. Je vais vous poser quelques questions, puis je devrai procéder à un examen physique, incluant un contrôle des organes génitaux. C'est une procédure standard pour dépister d'éventuelles infections, en particulier des maladies sexuellement transmissibles. C'est très important pour votre santé et celle des autres.
Elle observa leurs visages. Certains hochèrent la tête avec gravité, d'autres gardèrent un regard impassible. Elle désigna le premier homme sur la rangée, un homme à l'air doux, dont le front était déjà parcouru de rides profondes.
— Monsieur, vous pouvez venir, s'il vous plaît.
Il la suivit dans le cabinet médical, une petite pièce blanche et stérile, dominée par une table d'examen en métal recouverte d'un papier jetable. Élise ferma la porte, créant une bulle d'intimité qui semblait toujours un peu fragile. Elle s'assit face à lui, son carnet de notes à la main.
— Comment vous appelez-vous ?
— Adama.
— Adama, d'accord. Je vais vous poser quelques questions personnelles. C'est confidentiel, vous comprenez ? Votre réponse est importante pour votre santé. Avez-vous déjà eu des maladies sexuellement transmissibles ? Des boutons, des brûlures en urinant ?
— Adama.
— Adama, d'accord. Je vais vous poser quelques questions personnelles. C'est confidentiel, vous comprenez ? Votre réponse est importante pour votre santé. Avez-vous déjà eu des maladies sexuellement transmissibles ? Des boutons, des brûlures en urinant ?
Adama secoua la tête.
— Non, docteur. Jamais, répondit-il dans un bon français, teinté d'un léger accent.
— Avez-vous eu plusieurs partenaires sexuels depuis votre arrivée en France ?
— Avez-vous eu plusieurs partenaires sexuels depuis votre arrivée en France ?
Un long silence.
— Non. C'est... difficile.
— Je comprends. Merci pour votre honnêteté. Maintenant, je vais vous examiner. Pas besoin de vous déshabiller complètement. Levez-vous simplement, baissez votre pantalon et votre sous-vêtement jusqu'aux genoux. C'est pour que je puisse voir.
— Je comprends. Merci pour votre honnêteté. Maintenant, je vais vous examiner. Pas besoin de vous déshabiller complètement. Levez-vous simplement, baissez votre pantalon et votre sous-vêtement jusqu'aux genoux. C'est pour que je puisse voir.
Elle se dirigea machinalement vers l'armoire métallique, comme à chaque fois, cherchant ses gants et son masque. Elle attrapa les boîtes et les tint entre ses doigts. Son regard glissa vers le patient qui baissait son pantalon pour dévoiler son sexe. Son fantasme semblait la tirer en arrière, lui soufflant de laisser tomber cette barrière stérile pour approcher la réalité des corps, leur chaleur, leur présence. Elle regarda les gants dans sa main, puis referma la boîte d'un geste brusque. Elle s'approcha du patient et lui dit avec un sourire complice :
— Je suis vraiment désolée, mais il n'y a plus de gants ni de masques. Nous allons devoir faire sans.
Elle alla se laver les mains, consciente qu'elle s'apprêtait enfin à donner corps à ce fantasme qui l'occupait depuis trop longtemps. Elle se retourna vers Adama, qui la regardait avec inquiétude. Elle esquissa un sourire rassurant, mais ses yeux brillaient d'une lueur nouvelle.
— Il n'y a pas de problème. Mes mains sont désormais propres.
Elle s'approcha de lui, le cœur battant avec force. C'était la première fois depuis qu'elle pratiquait la médecine qu'elle faisait cet examen sans la protection du latex, et l'idée, dans ce contexte, l'excitait considérablement.
Adama se tenait debout, le pantalon et le caleçon roulés sur ses cuisses musclées. Son sexe, au repos, était de couleur sombre, non circoncis, reposant lourdement sur ses bourses. Élise prit une profonde inspiration et se mit au travail. D'abord, elle inspecta visuellement la peau, à la recherche de lésions, de plaques, de signes de condylomes ou d'herpès. Pour ce faire, elle devait s'approcher, pencher la tête. Son visage se trouva à quelques dizaines de centimètres de son sexe. Ce qui était amplement suffisant, mais aujourd'hui, Élise avait décidé qu'elle ferait autrement, au diable le protocole, elle s'abaissa et rapprocha son visage du sexe plus que nécessaire. Elle huma l'air, en fermant les yeux, sans s'en rendre compte, une odeur corporelle forte, mâle, un mélange de sueur et de musc qui n'était pas désagréable, simplement intense, brutale. C'était un autre sens sollicité, une intimité supplémentaire qui l'excitait au lieu de la déstabiliser.
Elle concentra son regard sur la peau, le prépuce, cherchant la moindre anomalie, elle restait professionnelle, mais prenait soin de s'attarder plus que nécessaire. Puis vint la palpation.
— Comme je vous l'ai dit, je vais devoir vous palper les testicules ? C'est bon pour vous ? Tout en parlant au patient, le regardant dans les yeux, elle avança ses mains et ses doigts nus effleurèrent le scrotum. La peau était chaude, douce, et la sensation directe, sans la barrière du gant, était intense, presque électrique. Elle sentit sous ses paumes la forme des bourses, palpant méthodiquement pour déceler une masse, une irrégularité, un signe de cancer ou d'infection, mais prolongeant le contact, massant imperceptiblement, très lentement, ses doigts s'attardant sur cette chaleur virile. Elle demanda à Adama de tousser pour vérifier l'absence de hernie, et sentit sous sa main la tension musculaire, la vibration de ce corps qui réagissait à sa présence. Le regard d'Élise alternait doucement entre le sexe de l'homme et ses yeux, qu'elle fixait, qu'elle ancrait pour sentir en lui le désir naissant. Elle réalisait pleinement son fantasme et s'en délectait.
Évidemment, la procédure habituelle était de demander aux patients de se décalotter eux-mêmes, mais là, elle prit le sexe d'Adama avec ses deux mains et avec une délicatesse calculée, elle tira doucement la peau du prépuce en arrière, découvrant le gland rosé et humide, toujours en alternant les regards entre le sexe et les yeux de l'homme. Elle pencha de nouveau sa tête, son souffle chaud sur la chair découverte, pour l'inspecter de plus près, à quelques centimètres, fit tressaillir ostensiblement l'homme. Elle cherchait une rougeur, une petite ulcération, un signe quelconque de chancre ou d'infection. Le gland semblait sain. Elle sentit sous ses doigts une pulsation, une réaction. L'odeur qui montait du sexe maintenant découvert était plus forte, plus salée. Elle ne relâcha pas sa prise immédiatement.
Au contraire, elle laissa ses doigts glisser lentement le long de la hampe, sentant la chair s'épaissir imperceptiblement sous sa caresse, devenant plus ferme, plus rigide entre ses doigts. Elle leva les yeux vers Adama, croisant son regard, et elle vit dans ses yeux une surprise mêlée de désir. Le sexe dans sa main continuait de durcir, gonflant progressivement, s'épaississant, devenant chaud et pulsant. Elle maintenait sa prise, tout en simulant une énième inspection, descendant puis remontant la peau sur le prépuce, avec lenteur, sentant chaque battement du sang qui affluait, regardant l'homme dans les yeux pendant que son membre durcissait sous ses doigts nus.
— Tout à l'air normal, dit-elle, sa voix plus fébrile qu'elle ne l'aurait voulu. Ne vous inquiétez pas. Tout en le fixant, elle fit un dernier va-et-vient sur la verge, lentement.
Elle lâcha finalement le sexe de l'homme. Elle nota ses observations d'une écriture tremblante, croisant brièvement le regard d'Adama qui semblait très troublé.
— Vous pouvez vous rhabiller.
Bis répéta, Élise alla dans la salle d'attente et appela un autre homme. Le deuxième patient était un homme plus grand, plus imposant, avec des cicatrices fines qui barraient son visage. Il s'appelait Issa. Les mêmes questions, les mêmes réponses hésitantes. Élise répéta la procédure. Elle expliqua qu'elle n'avait plus de gants ni de masque. Le même rituel du lavage de mains, qu'elle prolongea encore, savonnant ses doigts avec une lenteur suggestive. La même demande de se dévêtir partiellement. Issa se tenait devant elle, son corps puissant semblant occuper tout l'espace. Son sexe était plus volumineux, épais, veiné même au repos, avec un long prépuce qui recouvrait entièrement le gland. Élise s'approcha, ses mains nues désormais sûres d'elles. De nouveau, elle pencha la tête, son visage à proximité du membre d'Issa. L'odeur était plus forte encore, plus âcre, presque enivrante. Elle huma bruyamment, sans se cacher, savourant cette senteur de mâle.
Elle commença par la palpation des bourses, chaudes et lourdes dans le creux de sa paume, les roulant entre ses doigts avec une application qui dépassait le strictement médical, s'attardant longuement sur cette chair chaude et tendue. Elle sentit la tension musculaire d'Issa lorsqu'elle lui demanda de tousser, et elle sut qu'il réagissait à son toucher. Elle prit alors le sexe de l'homme, ce membre déjà plus lourd que celui d'Adama, et elle le tint délicatement dans sa main, sentant la chaleur qui irradiait. Elle leva les yeux vers Issa, croisant son regard intense, et elle commença à décalotter doucement, tirant la peau en arrière pour révéler un gland plus large, plus foncé, déjà luisant de liquide préséminal.
Sous ses doigts, elle sentit le changement s'opérer plus rapidement que le précédent patient. La chair se durcissait, le membre s'épaississait, gonflant dans ses petites mains, devenant rigide et dressé. Elle ne relâcha pas sa prise, au contraire, elle serra un peu plus fort, caressant de la base vers le gland, regardant Issa droit dans les yeux pendant que son sexe durcissait complètement dans sa main, devenant une verge massive et tendue qui pulsait au rythme de son cœur. Une chaleur intense la submergea, ses tétons se durcirent sous la blouse, et une vague de chaleur humide s'installait entre ses cuisses.
— Tout a l'air normal, murmura-t-elle d'une voix douce, rassurante, maintenant son regard verrouillé dans celui de l'homme tout en faisant des mouvements de va-et-vient très lentement. Elle posa des questions basiques de santé pour faire durer le plaisir, pour sentir ce membre dur dans sa main encore un peu plus longtemps.
— Aucune douleur, tout va bien ? demanda-t-elle en caressant le gland. L'homme hocha la tête imperceptiblement, sous le choc. Finalement, elle lâcha le sexe, sous le regard interdit d'Issa, le pantalon toujours baissé, une énorme érection à gérer. Élise nota ses résultats avec une écriture presque illisible, croisant le regard d'Issa qui la dévisageait avec intensité, empreint de désir.
— Vous pouvez vous rhabiller.
— Aucune douleur, tout va bien ? demanda-t-elle en caressant le gland. L'homme hocha la tête imperceptiblement, sous le choc. Finalement, elle lâcha le sexe, sous le regard interdit d'Issa, le pantalon toujours baissé, une énorme érection à gérer. Élise nota ses résultats avec une écriture presque illisible, croisant le regard d'Issa qui la dévisageait avec intensité, empreint de désir.
— Vous pouvez vous rhabiller.
L'homme, troublé, sortit, suivi par la docteure.
Issa avait beaucoup de mal à cacher son sexe tendu à son paroxysme sous ses vêtements, pour aller se rasseoir, il passa devant le bureau de la secrétaire interloquée qui remarqua immédiatement la protubérance... Élise appela le troisième patient dans la salle d'attente, mais personne ne réagit. Adama donna un coup de coude au patient, massif, pour qu'il se lève et suive la docteure. Élise l'invita à s'asseoir dans le cabinet, mais il resta debout. Elle laissa la porte entrouverte, sans s'en rendre compte.
— Asseyez-vous, s'il vous plaît, dit-elle en montrant la chaise ; sans succès. Elle insista en lui désignant de nouveau en tirant la chaise, mais sans réaction de la part de l'homme, finit par abandonner. Debout, elle posa quelques questions, mais Élise comprit qu'il ne parlait pas français et qu'il ne comprenait vraiment rien à ce qu'elle disait, et qu'il était probablement un peu lent de surcroît... Elle décida de se concentrer sur l'examen physique, qui était le plus important.
— Maintenant, l'examen. Baissez votre pantalon, s'il vous plaît.
— Maintenant, l'examen. Baissez votre pantalon, s'il vous plaît.
Elle mima le geste de baisser un pantalon, plusieurs fois. L'homme sourit par réflexe, mais ne fit pas le geste. Résignée, avec une moue qui n'en était pas une, elle s'approcha donc, se mit accroupie devant le colosse. Déjà qu'Élise était petite, mais accroupie, le contraste était saisissant. Elle ouvrit les boutons et descendit lentement son pantalon. Il ne portait pas de sous-vêtement.
Son sexe se dévoila, colossal, même au repos. Il était épais et lourd, reposant sur des bourses volumineuses. L'odeur qui s'en dégagea était forte, une vague de chaleur mâle, musquée, qui lui monta au visage. Élise sentit ses genoux faiblir, mais c'était de désir, pas de surprise. Elle était comme hypnotisée, son visage à quelques centimètres de ce membre imposant.
Elle ne s'était même pas lavé les mains, impatiente, toujours excitée et mouillée par l'expérience précédente, elle commença par palper les testicules, chauds et lourds dans le creux de sa paume, s'attardant plus longtemps que nécessaire, roulant cette chair lourde entre ses doigts, sentant le poids et la chaleur. Toujours accroupie, les jambes écartées dévoilant sa culotte humide, elle leva les yeux vers l'homme qui la dominait de toute sa stature, croisant son regard intense, complètement éberlué, estomaqué. Elle lui fit un signe de tête en souriant pour lui signifier que c'était la procédure. Élise glissa sa main vers le membre qui reposait lourdement entre les jambes du colosse. Elle le prit à deux mains, ses doigts à peine pouvant l'encercler, et elle commença à décalotter lentement, sentant la chair réagir immédiatement à son contact.
Sous ses yeux, sous ses doigts, le sexe de l'homme se mit à durcir immédiatement, à gonfler, devenant épais et rigide, énorme, s'élevant lourdement entre ses mains. Elle continua de caresser, de la base vers le gland, regardant le colosse droit dans les yeux pendant que son membre durcissait complètement, devenant une verge massive et sombre qui pulsait contre ses paumes. Elle le décalotta doucement, délicatement, pour révéler un gland d'une pourpre foncée, déjà brillant et gonflé, ruisselant de liquide préséminal. Ce n'était déjà plus un examen médical, le regard d'Élise sur ce sexe de mâle était celui de la femelle. Ses gestes étaient ceux du désir. Avec son index, elle caressait le gland, elle faisait des petits ronds, sentant à chaque fois les pulsations, qui contribuaient à faire encore plus grossir cet énorme sexe.
C'est alors que dans un mouvement confus, mais déterminé, l'homme posa une main massive et forte sur sa tête. Élise leva les yeux, mais elle ne fut pas surprise. Elle avait attendu ce geste, elle l'avait provoqué par cette palpation interminable, par ce regard qu'elle avait maintenu pendant que son sexe durcissait dans ses mains. Lui ne regardait pas son visage, mais sa bouche. Sans qu'elle ne fasse semblant de reculer, il guida avec son autre main son sexe vers ses lèvres. Élise n'était pas médusée ni figée. Elle attendait, avide.
Une seconde passa, puis deux. Le contact était électrique. Puis, elle sentit sa bouche s'ouvrir, non pas involontairement, mais avec une avidité qu'elle ne pouvait plus contenir. L'Africain poussa doucement, les yeux exorbités. Le gland glissa entre ses lèvres.
Elle sentit chaque veine, chaque pulsation, chaque goutte de liquide préséminal qui coulait sur sa langue. La sensation était à la fois étrange et excitante, une expérience qu'elle avait imaginée mille fois dans ses fantasmes secrets. Élise se transforma, son fantasme devint réalité. Elle se mit à suçoter avec application, à lécher frénétiquement partout, les bourses, le gland, à caresser avec sa langue le membre de cet inconnu, tout en sentant son propre corps réagir avec une violence nouvelle. Son cœur battait à tout rompre, ses joues s'empourpraient, et une chaleur humide s'installait entre ses cuisses, trempant sa culotte. Elle entendait les grognements de l'Africain, les sons de plaisir qu'il émettait, et cela ne faisait qu'augmenter son excitation. Elle se sentait soumise tout en contrôlant le rythme et l'intensité de la fellation, guidant sa tête, accélérant ou ralentissant selon ses envies.
Chaque mouvement de sa tête, chaque pression de ses lèvres, chaque passage de sa langue était une exploration sensorielle, une découverte de sensations qu'elle avait si longtemps désirées. Elle sentit l'homme se tendre, ses muscles se contracter, et elle sut qu'il approchait de l'orgasme. De plus en plus excité, commença à émettre de forts grognements, des râles qui résonnaient dans la pièce. Il attrapa Élise par sa queue-de-cheval et enfonça son sexe plus profondément dans la bouche de la doctoresse.
Les autres hommes, attirés par ces sons, s'approchèrent de la porte entrouverte. Ils regardèrent, fascinés, la scène qui se déroulait devant eux. Ils pénétrèrent le cabinet. La secrétaire également ne put s'empêcher de s'approcher de la porte.
Élise, concentrée sur la fellation, les vit entrer du coin de l'œil, mais elle ne s'arrêta pas. Au contraire, cette présence l'excita davantage. L'homme, sentant qu'il allait jouir, accéléra les va-et-vient dans la bouche d'Élise, la tenant fermement par les cheveux. Elle continua, avide de le sentir atteindre l'orgasme. Elle se laissa complètement guider par les mouvements brusques du colosse, ouvrant grand la bouche pour le recevoir, avide de le sentir jouir dans sa bouche. Et quand il le fit, ce fut une explosion de saveurs et de textures, un mélange salé et chaud qui la surprit et l'excita encore plus. Elle avala ce qu'elle pouvait, savourant chaque goutte, chaque frisson, chaque pulsation de plaisir qui traversait le corps du simplet, mais reçut également une grande partie sur le visage et ses vêtements, tant l'éjaculation était abondante.
Elle leva les yeux vers les autres hommes qui l'entouraient maintenant, le visage souillé, tout en les regardant, elle pressa une dernière fois sur le sexe du colosse, en extrait les dernières gouttes de semence et lécha avec une avidité exagérée. Les hommes sortirent leur sexe déjà dur et elle sut que ce n'était que le début.
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