Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La demande d'une amie — Chapitre 1 · Le service, partie 1 (Cassandra et Clément)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La demande d'une amie
Chapitre 1 · Le service, partie 1 (Cassandra et Clément)
Dans l'encadrement de la porte, Cassandra observait son mari bercer leur enfant pour le coucher. Cette image lui procurait à chaque fois une sensation de bonheur et de fierté incommensurable, et cela, même plusieurs mois après la naissance du bébé. Mais ce soir-là, d'autres idées lui trottaient dans la tête.
— Chéri, quand tu auras fini d'endormir la petite, rejoins-moi dans la chambre.
— Je t'avoue que je n'ai pas spécialement sommeil, pour le moment.
— Cela tombe bien, moi non plus.
— Je t'avoue que je n'ai pas spécialement sommeil, pour le moment.
— Cela tombe bien, moi non plus.
Elle agrémenta sa remarque d'un clin d'œil, annonciateur de promesses très alléchantes. Clément, ayant bien compris le message contenu dans ce simple geste, sourit à sa femme avant de continuer à bercer leur princesse.
Quand le poupon s'endormit, après quelques minutes de berceuse et de câlin, le jeune papa hésita tout de même quelques instants à rester auprès de sa fille, juste pour la garder plus longtemps dans les bras. Mais sa femme réclamait son attention, et lui aussi avait bien besoin de la sienne. Clément finit par poser le bébé dans son lit, s'assura de son sommeil, puis rejoignit Cassandra dans leur chambre. Et quelle ne fut pas sa surprise en levant la couverture !
Désireuse de dépoussiérer ses tenues sexy, dont elle n'avait pas eu l'occasion de se vêtir durant sa grossesse, la jeune maman portait une magnifique guêpière noire et rouge en dentelle. Échancrée, la tunique permettait à Clément de voir presque toute la poitrine de sa femme, un peu gonflée par la montée de lait, mise en valeur. Pour accompagner cela, de magnifiques collants noirs, aux motifs de papillons, couvraient les jambes fraîchement épilées de Cassandra. Les lèvres de cette dernière brillaient grâce à un gloss noir à paillettes, fraîchement appliqué. Et pour couronner le tout, un parfum spécial, celui qui faisait perdre la tête à Clément à chaque fois, embaumait la pièce et le cou de sa femme.
— Mon amour, dit-il après avoir observé sa dulcinée quelques instants. Tu es tout simplement magnifique.
— Je t'en remercie, j'ai juste voulu te faire plaisir ce soir.
— Tu es sûre d'être prête ? Rien ne presse.
— Je le sais, mais j'en ai besoin. Je veux te sentir à nouveau contre moi… Et en moi.
— Je t'en remercie, j'ai juste voulu te faire plaisir ce soir.
— Tu es sûre d'être prête ? Rien ne presse.
— Je le sais, mais j'en ai besoin. Je veux te sentir à nouveau contre moi… Et en moi.
Clément caressa tendrement la joue de Cassandra, puis l'embrassa. D'abord lentement, avec douceur, et rapidement, la passion prit le dessus. Il faut dire qu'il y avait eu beaucoup de pression ces six derniers mois, depuis la naissance de leur enfant. Bien que la grossesse et l'accouchement se soient passés à merveille, Cassandra avait quand même eu besoin de quelques points de suture, suite à de petites déchirures. Couplé à cela un baby blues assez violent, proche d'un syndrome post-partum, cela ne donnait au couple ni l'occasion, ni l'envie de faire l'amour. Mais cette nuit-là, la passion et l'envie étaient de retour : les baisers s'enchaînaient, les langues s'entremêlaient, les mains se baladaient, en commençant par la longue chevelure brune de Cassandra. La chaleur corporelle, ainsi que celle de la pièce, grimpait rapidement.
— Touche-moi, s'il te plaît Clément.
— Tes désirs sont des ordres, mon amour.
— Tes désirs sont des ordres, mon amour.
Son cou, ses seins, son intimité… Les mains de son mari s'emparaient à nouveau des parties sensibles de Cassandra. Sa peau frissonnait, ses tétons durcissaient, et la cyprine mouillait le bas de sa guêpière. Clément prit également un peu de temps pour embrasser et caresser le ventre de sa dulcinée, encore un peu mou et marqué par les vergetures dues à la grossesse.
— Merci, dit simplement Cassandra en retenant une petite larme, émue par le geste de son mari.
— Ne me remercie pas, ces marques montrent que tu as donné la vie, elles sont magnifiques.
— Ne me remercie pas, ces marques montrent que tu as donné la vie, elles sont magnifiques.
Le point culminant de l'excitation de Cassandra fut atteint lorsque, après avoir déboutonné l'accès à cette zone intime, son mari lécha ses lèvres et son clitoris. Pour la première fois, en un peu plus d'un an, son sexe était touché pour autre chose qu'un contrôle médical, et ces stimulations provoquaient une vague de décharges électriques qui parcouraient l'ensemble du corps de Cassandra, qui se mit rapidement à gémir.
— Prends-moi, mets ta queue en moi, s'il te plaît !
— Tu es sûre, je viens à peine de te toucher, je ne veux pas te faire mal.
— Ça va aller. Fais doucement au début et je suis certaine que tout ira bien.
— Surtout, dis-moi si ça ne va pas.
— Promis.
— Tu es sûre, je viens à peine de te toucher, je ne veux pas te faire mal.
— Ça va aller. Fais doucement au début et je suis certaine que tout ira bien.
— Surtout, dis-moi si ça ne va pas.
— Promis.
Clément pénétra lentement, centimètre par centimètre, dans l'intimité de sa femme. Celle-ci ayant eu une libido totalement absente tout le long de la grossesse, il était très content de retrouver ce contact intime. Même si, aimant sa femme plus que tout, il guettait le moindre signe de grimace, indiquant un malaise chez Cassandra. Mais ce qui apparut sur le visage de la belle fut à l'opposé de la douleur : du soulagement, du bonheur, du plaisir. Toutes ces sensations, qui augmentaient à mesure que son mari bougeait en elle, redonnaient à Cassandra quelque chose de très important : la sensation d'être une femme et d'avoir des désirs.
— Continue, va plus vite s'il te plaît !
— Tu es certaine ?
— Puisque je te le dis ! Prends-moi !
— Tu es certaine ?
— Puisque je te le dis ! Prends-moi !
Clément prit alors les hanches de sa femme et commença à la pilonner plus fort. Et plus les gémissements se faisaient intenses, plus les coups de reins accéléraient. Le jeune papa dut même poser sa main sur la bouche de sa bien-aimée, de peur que ses gémissements se fassent entendre et ne réveillent le bébé. Heureusement, le couple réussit à rester discret et quand Clément eut joui dans la grotte d'amour de Cassandra pour la première fois depuis longtemps, les deux amoureux se blottirent l'un contre l'autre dans une douce étreinte.
— Merci, dit Cassandra, les jambes tremblantes. Merci mon chéri de m'avoir donné ce plaisir. Waouh ! J'en avais besoin !
— Tu n'as pas eu mal ?
— Un tout petit peu au début, mais c'est très vite parti. Les sutures ont très bien cicatrisé.
— Tant mieux.
— La prochaine fois, je m'occuperai avec beaucoup d'attention de ton engin.
— Ce sera avec grand plaisir.
— Tu n'as pas eu mal ?
— Un tout petit peu au début, mais c'est très vite parti. Les sutures ont très bien cicatrisé.
— Tant mieux.
— La prochaine fois, je m'occuperai avec beaucoup d'attention de ton engin.
— Ce sera avec grand plaisir.
Après quelques baisers supplémentaires, les tourtereaux s'endormirent l'un contre l'autre, épuisés, mais heureux de leur vie conjugale.
Le lendemain, alors qu'il rentrait du travail, Clément trouva sa femme en appel visio avec Zoé, la meilleure amie du couple, ainsi que sa compagne Emma. D'ordinaire enjouées et souriantes, les visages de leurs amies étaient marqués par des cernes et des yeux rougis. Les cheveux châtains de Zoé, habituellement attachés en chignon bien coiffé, tombaient sur ses épaules, et donnaient l'impression d'avoir été négligés depuis quelques jours ; quant à Emma, ses doigts se tortillant entre eux trahissaient une inquiétude inhabituelle chez la jeune femme.
— Ça ne va pas ? demanda Clément inquiet de voir sa meilleure amie dans cet état.
— Non, dit sèchement Zoé. On nous a refusé la PMA.
— Non, dit sèchement Zoé. On nous a refusé la PMA.
Quand Cassandra était arrivée à la moitié de sa grossesse, Emma et Zoé, désireuses d'avoir également un enfant, avaient annoncé qu'une demande de PMA avait été lancée. C'est Zoé qui devait porter le bébé, et qui le désirait le plus.
— Merde ! Mais pourquoi ? Tu m'as dit que les premiers rendez-vous s'étaient bien passés.
— C'est ce qu'on a cru. Mais…
— Mais ils ont dit que notre projet parental était bancal, continua Emma avant que Zoé ne se mette à pleurer.
— Je ne comprends pas, intervint Cassandra. Vous avez toutes les deux un bon job, une maison adaptée, tu n'as que vingt-six ans et une forte envie d'élever un enfant… Pourquoi ?
— Nous ne comprenons pas non plus, reprit Zoé en se retenant de sangloter.
— Et vous ne voulez toujours pas passer par l'adoption ? demanda Clément.
— Non, c'est beaucoup trop long. Le délai est estimé à quatre ans en ce moment.
— C'est ce qu'on a cru. Mais…
— Mais ils ont dit que notre projet parental était bancal, continua Emma avant que Zoé ne se mette à pleurer.
— Je ne comprends pas, intervint Cassandra. Vous avez toutes les deux un bon job, une maison adaptée, tu n'as que vingt-six ans et une forte envie d'élever un enfant… Pourquoi ?
— Nous ne comprenons pas non plus, reprit Zoé en se retenant de sangloter.
— Et vous ne voulez toujours pas passer par l'adoption ? demanda Clément.
— Non, c'est beaucoup trop long. Le délai est estimé à quatre ans en ce moment.
La voix dure et sèche de Zoé, en contradiction avec sa douceur habituelle, coupa net toute possibilité de discussion à ce sujet.
— C'est pour ça qu'on… Qu'on vous appelle ce soir. Nous… Nous voulons vous demander quelque chose.
— Tout ce que vous voulez, dit aussitôt Cassandra.
— Tout ce que vous voulez, dit aussitôt Cassandra.
Il y eut un petit moment de silence, où les yeux verts de Zoé restèrent un moment dans ceux marrons de sa femme. Puis, elle soupira et se lança.
— Seriez-vous d'accord pour que Clément me mette enceinte ?
— Hein ? lâcha Clément.
— Hein ? lâcha Clément.
Surpris par cette demande, les jeunes parents ne surent que dire pendant un instant, qui parut durer une éternité pour Zoé et Emma.
— Nous savons que cela peut paraître absurde et dingue, mais… Nous ne voyons pas d'autres solutions. Nous ne voulons pas abandonner notre projet de fonder une famille.
— C'est inattendu, finit par déclarer Cassandra tandis que son mari est toujours plongé dans son mutisme. Vous êtes nos meilleures amies, et on veut tout faire pour vous aider. Mais votre demande nous prend au dépourvu.
— Vous n'êtes évidemment pas obligés de nous donner une réponse tout de suite, intervint Emma en caressant l'épaule de Zoé qui commençait à pleurer. Et encore moins d'accepter. Nous vous demandons juste de… D'y consacrer un temps de réflexion. Plusieurs jours, semaines, c'est comme vous le voulez.
— C'est tout ce qu'on peut vous promettre pour le moment.
— C'est déjà énorme, dit Zoé avec une étincelle d'espoir dans le regard. Merci.
— C'est inattendu, finit par déclarer Cassandra tandis que son mari est toujours plongé dans son mutisme. Vous êtes nos meilleures amies, et on veut tout faire pour vous aider. Mais votre demande nous prend au dépourvu.
— Vous n'êtes évidemment pas obligés de nous donner une réponse tout de suite, intervint Emma en caressant l'épaule de Zoé qui commençait à pleurer. Et encore moins d'accepter. Nous vous demandons juste de… D'y consacrer un temps de réflexion. Plusieurs jours, semaines, c'est comme vous le voulez.
— C'est tout ce qu'on peut vous promettre pour le moment.
— C'est déjà énorme, dit Zoé avec une étincelle d'espoir dans le regard. Merci.
L'appel s'arrêta là, laissant Cassandra et Clément dans un silence pesant dans leur salon. Même leur bébé ne semblait pas vouloir se réveiller de sa sieste, afin de leur laisser le temps d'en discuter.
— Tu… Tu en penses quoi ? demanda Cassandra.
— Que veux-tu que j'en pense ? Jamais je n'aurais imaginé que Zoé nous demande cela.
— Moi non plus. Mais…
— Mais quoi ?
— Pendant une demi-seconde, à l'instant où elles nous ont posé la question, j'ai eu envie de dire oui immédiatement.
— Tu es sérieuse ?
— Je te l'ai dit, cela n'a duré qu'une demi-seconde. Maintenant, évidemment que j'hésite, mais elles m'ont paru tellement… Tristes et perdues. Je ne pense pas qu'on pourra leur donner une réponse aussi simplement.
— Que veux-tu que j'en pense ? Jamais je n'aurais imaginé que Zoé nous demande cela.
— Moi non plus. Mais…
— Mais quoi ?
— Pendant une demi-seconde, à l'instant où elles nous ont posé la question, j'ai eu envie de dire oui immédiatement.
— Tu es sérieuse ?
— Je te l'ai dit, cela n'a duré qu'une demi-seconde. Maintenant, évidemment que j'hésite, mais elles m'ont paru tellement… Tristes et perdues. Je ne pense pas qu'on pourra leur donner une réponse aussi simplement.
Effectivement, la réponse ne fut pas simple à donner. Pendant deux semaines, le couple passa ses soirées à écrire sur une feuille nommée "Pour et contre" les arguments pour chacune des deux réponses possibles. Respectueuses de ce temps de réflexion, Zoé et Emma, d'ordinaire à envoyer des messages ou des réels sur Instagram tous les jours, les laissèrent tranquilles. Elles ne leur envoyèrent même pas une petite vidéo drôle de chat, ou de personnes qui se ramassent par terre.
— Il y a un point que nous n'avons pas encore abordé, dit Clément un soir, au moment de se coucher.
— Lequel ?
— Tu accepterais que je couche avec une autre femme ? Que je te trompe ?
— Ça ne serait pas de la tromperie, tu ne le feras pas dans mon dos. Et je ne serai pas contre.
— Donc pour toi, je devrais le faire ?
— Je pense que, après mûre réflexion, ce n'est pas à moi de te dire ce que tu devrais faire. C'est une décision importante, mais c'est surtout à toi de la prendre.
— Lequel ?
— Tu accepterais que je couche avec une autre femme ? Que je te trompe ?
— Ça ne serait pas de la tromperie, tu ne le feras pas dans mon dos. Et je ne serai pas contre.
— Donc pour toi, je devrais le faire ?
— Je pense que, après mûre réflexion, ce n'est pas à moi de te dire ce que tu devrais faire. C'est une décision importante, mais c'est surtout à toi de la prendre.
Cassandra grimpa sur son mari, se blottit contre son torse et lui caressa ses cheveux bruns coupés à ras du crâne. Ce geste détendait systématiquement Clément, profitant des douces papouilles de sa femme à chaque fois qu'il était stressé. Ce dernier, fou amoureux de sa femme, ne pouvait imaginer un seul instant coucher avec quelqu'un d'autre qu'elle, même pour aider Zoé.
Pourtant, par le passé, cette dernière avait aidé son meilleur ami plus d'une fois lors de moments difficiles : à son redoublement de leur année de terminale, à la suite du décès de son père, mais également lorsqu'il fut pris de doute quant à ses capacités à être lui-même un bon papa, frôlant parfois la crise de panique. Par conséquent, ne pas donner à sa meilleure amie l'occasion de réaliser son plus grand rêve, à savoir être mère, relevait pour lui de la trahison. Dans tous les scénarios dans lesquels il s'imaginait refuser la demande de Zoé, il ne se voyait, dans aucun d'entre eux, être capable de la regarder en face après cela. Tous deux ne partageaient aucun lien de sang, mais la force de leur lien dépassait de très loin celui de simples amis.
Pour la première fois depuis un moment, Clément se sentit perdu et se mit à pleurer dans les bras de sa femme. Pendant plusieurs minutes, il se débarrassa de toute la pression qui pesait sur lui depuis plusieurs jours, sachant que, quelle que soit sa réponse, il en éprouverait des remords un jour ou l'autre. En silence, Cassandra apporta tout son soutien à son mari en le serrant tendrement contre lui.
Le lendemain, à son retour du travail, Clément vit Emma, aux côtés de sa femme, toutes deux assises sur le canapé, discutant avec le sourire malgré l'ambiance un peu lourde.
— Clément, dit aussitôt Emma en le voyant entrer dans la pièce. Je ne voulais pas vous mettre une quelconque pression. Je voulais juste passer pour vous dire de ne pas vous en faire, de prendre votre temps. Mais également que je suis désolée de vous imposer ce choix.
— Justement, j'ai… j'ai pris ma décision.
— Justement, j'ai… j'ai pris ma décision.
Emma perdit son sourire et l'ambiance devint encore plus pesante, comme lorsqu'un médecin entre dans une chambre d'hôpital pour annoncer son diagnostic à un patient. Le jeune papa prit une grande inspiration, mais ne put soutenir le regard de son amie.
— Je ne sais pas si je pourrais le faire.
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Commentaires ()
Ayant dans mon entourage proche, même très proche un couple de femmes se trouvant dans la même situation, je ne peux que comprendre cette démarche. Elles n ont pas réussi à obtenir ce plaisir en France. Elles ont du se tourner vers l Espagne qui fort heureusement pour elles à des règles beaucoup moins stricts sur ce sujet. Elles sont maintenant mamans de deux petits bouts de 6 et 2 ans.
Elles sont pleinement heureuses, et c est tout ce qui compte à mes yeux.
Et l'adoption, on n'en parle même pas, on préfère laisser les enfants sans famille.
Et pourtant elles/ils ont tellement d'amour a offrir.
Merci beaucoup pour le récit
Et oui, les gens qui font cette demande ont beaucoup d'amour à donner. Ayant eu un père absent, je peux garantir qu'un couple hétéro ne garantit pas le bien être de l'enfant.
Hâte de lire la suite.
Merci pour ce bon moment de lecture.