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✦ cocolst Jouir pour briser les chaines XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Jouir pour briser les chaines — Chapitre 5 · Quelques excuses

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cocolst
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Jouir pour briser les chaines

Chapitre 5 · Quelques excuses

Au bout de deux jours, Laurent finit par aller chez son père. Pauline n'avait répondu à aucun appel, à aucun message. Elle restait prostrée dans le lit de Francis, buvant juste ce qu'il faut pour redonner un peu d'eau à ses larmes, mangeant à peine, ses rêves brisés.
 
Elle entendit son mari s'excuser auprès de son père. Il avait compris qu'il était allé un peu trop loin de son point de vue ; il argumenta que, après un tel voyage, le retour à la réalité était difficile. Ils parlèrent de longues minutes ; Laurent n'arrêtait pas d'insister sur le fait qu'il aimait sa femme. Pauline en doutait.
 
Puis, on frappa à la porte de la chambre. Elle ne répondit pas.
 
— Pauline, c'est moi, c'est Laurent. J'aimerais te parler… Pauline, je t'aime.
— Menteur !
— Je t'aime, même si tu ne me crois pas… Demain, je reprends le travail. Je vais devoir partir tôt et je ne sais pas à quelle heure je rentrerai…
— Et ça va durer combien de temps ?
— Je n'en sais rien. Si je n'ai pas la promotion, on ne pourra pas déménager et avoir une chambre supplémentaire pour l'enfant.
— Le bébé… Ce sera un bébé avant d'être un enfant. Et tu l'auras quand cette putain de promotion ?
— Je ne sais pas. Pas avant juin prochain.
— Donc, dans environ un an ? C'est ce que tu es en train de me dire ? Que tu vas bosser comme un con pour un truc qui devrait, peut-être, arriver dans un an ? Mais, d'ici là, le bébé sera né. Ça veut dire quoi ? Que je vais l'élever toute seule ? C'est ça ? Que je vais devoir arrêter mon master pour l'élever et devenir simple femme au foyer ? Lorsque tu as dit que je ne peux pas comprendre car je ne travaille pas, à quoi tu pensais exactement ? Que je suis une sous-merde, un déchet de la société ? Mais, putain ! Je bosse, moi. Est-ce que tu sais au moins quelle importance à ce master pour moi ? Et si je le lâche parce que je n'aurai pas le choix, quelle vision de moi auras-tu alors ? Hein ? Laurent, tu vas avoir quelle vision de moi ?
— Je ne pensais pas ce que j'ai dit.
— Mais, tu l'as dit ! Putain, Laurent, tu l'as dit !
 
Pauline partit en sanglots. Laurent resta sans savoir quoi ajouter. Il leur fallut encore un peu de temps avant de se réconcilier, de prendre conscience de la situation, des choix à faire, des contraintes pour sauver ce jeune couple prêt à exploser. L'ambition d'un homme qui réussit ; le vœu d'une femme dont l'avenir n'est pas garanti. La balance ne pencha que d'un seul côté.
 
Laurent n'attendit pas d'avoir cette promotion tant convoitée pour trouver un nouveau logement, plus grand, prêt à accueillir un nourrisson. Son travail acharné avait été reconnu. Les primes reçues lui permirent d'acheter cet appartement.
 
Pauline dût se résoudre à lâcher son master, et son ventre grossissait. Elle se réfugiait souvent dans les bras de Francis pour compenser l'absence de son propre mari, pour avoir une épaule sur laquelle pleurer. Il n'y avait plus de « chienne », mais de simples amants, même si les jeux entre eux tournaient souvent à ce que la jeune femme supplie qu'il arrête de la faire jouir, les mains attachées par des menottes, un collier de soumise en cuir autour du cou. Et pourtant, malgré cette complicité évidente entre eux, elle restait amoureuse de Laurent et de personne d'autre, puisque c'était son mari.
 
Ce dernier ne tint pas sa promesse d'être présent pour l'accouchement. Harcelé par son père le jour de la naissance, il daigna enfin répondre au téléphone :
— Tu fous quoi ? La petite va sortir d'un instant à l'autre !
— Tu es sur place ?
— Évidemment.
— Occupe-toi bien d'elle. Je dois te laisser, papa, je rentre en réunion. Dis à Pauline que je l'aime.
 
En fait, il ne vint même pas à la clinique une seule fois, parti juste après en déplacement. C'est Francis qui a proposé un nom pour ce nouveau-né : Caroline. Pauline trouvait que cela lui allait parfaitement. De toute façon, elle aurait tout accepté, car désespérée d'être abandonnée par son propre mari, comme si elle n'était rien, moins qu'une sous-merde, juste rien.
 
Pauline passa les mois suivants à s'occuper de son bébé, à s'occuper du logement. Heureusement qu'elle n'était pas seule ; heureusement que Francis passait presque tous les jours pour l'aider, voir sa petite fille, lui donner son bain, changer ses couches pendant que la mère tentait de dormir un peu. Il venait aussi dans le but de pouvoir se glisser entre les cuisses de sa belle-fille. Et lorsque Caroline dormait, elle n'hésitait pas à les écarter pour lui ; elle en avait furieusement besoin.
 
Laurent fut un étranger pour Caroline durant ses premiers mois. Même s'il était présent, il n'y avait aucune interaction entre eux. Il avait eu sa promotion, mais avait déjà en tête une autre pour grimper plus haut, l'obligeant à travailler davantage encore, dont les weekends également.
 
À une question de Pauline : « Est-ce que tu aimes plus ton travail que moi et ta fille ? », la seconde d'hésitation était bien plus parlante que ses mots pour tenter de la rassurer. Alors, elle comprit que rien n'allait changer. Le quitter ? Oui, mais, elle l'aimait encore. Le quitter sans rien avoir dernière, avec un bébé sur les bras ? Impossible. Le quitter alors que Francis était un substitut de ce qu'elle désirait ? Non, elle pouvait prendre sur elle.
 
Un rendez-vous chez le gynécologue :
— Vous vous inquiétez parce que vous n'avez toujours pas vos règles ?
— Oui. J'ai accouché il y a sept mois.
— Il n'y a rien d'alarmant en soi. Vous lui donnez toujours le sein ?
— Beaucoup moins. J'ai commencé à passer aux biberons.
— Avez-vous des rapports sexuels non protégés ?
— … Oui… Parfois…
— Écoutez, il est possible que vous soyez à nouveau enceinte. Je pense qu'une prise de sang pourra rapidement répondre à la question. Je peux vous donner une ordonnance maintenant et vous aurez le résultat le lendemain.
— Non… Je vais attendre encore un peu. Je me fais certainement des idées.
 
Pauline prit peur. Laurent ne l'avait pas touchée depuis si longtemps, avant même la naissance de Caroline. Enceinte à nouveau ? Cela ne pouvait être possible… Cela serait dévastateur. Elle prit peur au point d'aller jusqu'au travail de son mari, Caroline entre de bonnes mains : celles de Francis.
 
Laurent fut appelé, alors qu'il était concentré sur un tableur :
— Oui ?
— Monsieur, ici le poste de sécurité. Votre femme désire vous voir.
— Pour quelle raison ?
— Une urgence, d'après elle.
— Je suis occupé. Dites-lui de monter.
— Monsieur, elle n'est pas habilitée à entrer dans les locaux sans être accompagnée. Vous devez venir au poste signer le formulaire.
— Bon… Bien, je viens la chercher. Je finis un truc et j'arrive tout de suite.
 
Il arriva la récupérer ; elle avait attendu plus de vingt minutes sans se décourager. Dans l'ascenseur pour atteindre le dix-huitième étage de l'immeuble :
— Bon, tu voulais me dire quoi ? C'est urgent ? J'ai encore beaucoup de travail.
— Je t'en parlerai dans ton bureau.
— Tu me fais perdre mon temps.
 
Elle ne réagit pas à cette réflexion pourtant vexante. Elle en avait maintenant l'habitude, même si à chaque fois il s'agissait d'un coup de canif supplémentaire dans ce contrat de mariage. Elle avait surtout un but indispensable, pour la rassurer, elle, pour sa propre survie.
 
Entrés dans le bureau, la porte maintenant fermée, Laurent s'installa dans son siège devant son ordinateur ; elle commença à se déshabiller. L'homme restait sans ne rien comprendre, voyant sa femme retirer vêtement après vêtement sans prendre conscience qu'on pourrait entrer sans prévenir. Puis, il demanda :
— Mais, tu fais quoi ?
— C'est quand la dernière fois que tu m'as touchée ?
— Ben… Heu… J'ai été très pris, et…
— J'espère que l'une de tes maitresses ne t'a pas trop vidé les couilles.
— Je n'ai pas de maitresse.
— Vraiment ? Alors, une pute que tu paies ?
— Qu'est-ce que tu racontes ? Évidemment que non !
— Tu sais, dans le contrat de mariage, il y a une clause : « le devoir conjugal ». Tu dois donc fourrer ta queue dans ma chatte régulièrement. La mienne en a marre des jouets en plastique, et elle a terriblement besoin que tu la remplisses maintenant. Je te laisse le choix de me baiser comme tu veux.
— … Tu es belle… J'oublie si souvent que j'ai une si belle femme. Je ne vais pas te baiser. Je vais te faire l'amour. Et puis, je t'avoue que te prendre sur mon bureau est plutôt excitant comme idée.
 
Enfin un échange de regards complices entre les deux mariés. Laurent se leva alors que Pauline, le torse nu, avait ses mains au niveau des fesses pour baisser la fermeture éclaire de sa jupe. Il s'approcha d'elle, fit glisser une main sur la poitrine de sa femme en tendant l'autre derrière elle pour verrouiller la porte. Puis, il l'enlaça pour l'embrasser amoureusement. Durant ce baiser, elle passa une main en arrière d'elle pour la déverrouiller discrètement. Elle n'avait aucune envie qu'on les surprenne, mais l'idée que cela arrive, le risque qu'une personne entre pendant l'acte, l'excita sur le moment.
 
Pauline finit son effeuillage ; Laurent dégagea la table. Totalement nue, elle se mit à quatre pattes, et avança vers son homme qui s'installa sur son fauteuil, le sourire aux lèvres, heureux d'avoir une femme qui sait si bien jouer les salopes avec lui, alors que dans la vie de tous les jours, elle est distinguée, présente très bien ; elle est un parfait faire-valoir.
 
Il la laissa ouvrir son pantalon, extraire de sous le boxer son sexe pas encore totalement bandé. Elle embrassa cette demi-molle, la lècha langoureusement avec plaisir. Petit à petit, elle durcit ; Pauline s'en délectait. Laurent lui dit que ça ne le dérangeait pas qu'elle n'utilise que sa bouche. Elle aurait aimé le sentir vibrer entre ses lèvres jusqu'à tapisser son palais de semence. Mais, elle n'était pas là pour ça. 
 
Elle se leva, posa ses fesses sur la place libérée du bureau de son mari. Impudiquement, elle écarta grandement les jambes. Elle montra d'un doigt sa vulve en ajoutant : « C'est là que je veux la sentir ! ». Le pantalon baissé pour Laurent, les langues se mirent à se lier et à se savourer. Il n'était pas question de performance sexuelle. Mais, Pauline appréciait grandement de sentir ce vit en elle. Elle gémissait doucement ; il transpirait de plus en plus abondamment en accélérant ses coups de hanche.
 
— Je ne vais pas pouvoir tenir plus longtemps.
— Ne te retiens pas. Remplis-moi, s'il te plait, remplis-moi !
 
Pauline partit plusieurs minutes plus tard, rassurée, ayant juste eu le temps de se rhabiller avant qu'on ne frappe à la porte de Laurent. Il se rappela alors de la femme qu'il avait épousée. Il finit ce soir-là plus tôt que d'habitude. Ils attendirent que Caroline soit couchée. Il câlina Pauline amoureusement, trop tendrement. Alors, elle partit un instant dans la chambre pour se changer, pour enfiler son ensemble ouvert qu'elle avait prévu pour la nuit de noce et qu'il n'avait jamais eu l'occasion de voir sur elle. Elle y ajouta des bas résilles pour être plus provocante, son rouge à lèvre « de salope », comme elle l'appelle, à la couleur de sang intense.
 
Revenant dans le salon, les yeux de Laurent se posèrent sur elle. Elle voyait qu'elle l'excitait. Elle lui demanda, se déhanchant sensuellement pour arriver à lui : 
— Est-ce que tu aimes ?
— T'es… torride. Tu ne ressembles pas à une bonne mère au foyer comme ça.
— Ah oui ? Je ressemble à quoi ?
— Pauline… Je ne voudrais pas que ça casse l'ambiance…
— J'ai envie de l'entendre. Je ressemble à quoi ?
— … À une pute.
— Oui et je suis ta pute dévouée, utilisable 24 heures sur 24. Tu veux me prendre comment, mon mignon ?
— Méchamment.
 
Pauline en position de levrette, Laurent la pénétrait pour la seconde fois de la journée. Ce fut rapide ; elle l'avait peut-être un peu trop excité. Mais son vagin se faisait remplir une nouvelle fois de cette semence désirée, et c'est tout ce qui comptait pour elle à ce moment. Laurent décida de lâcher un peu prise sur son travail pour sa femme, le promis, le jura.
 
Le lendemain, il rentra plus tôt également. Elle l'alluma à nouveau, avec une minijupe raz la chatte, des cuissardes montant au-dessus des genoux, un caraco en dentelles, sans aucun sous-vêtement. Elle jouait les prostituées pour lui puisque cela semblait parfaitement l'exciter. Elle, allongée sur la table de la cuisine, ses mollets posés sur les épaules de son mari, se faisait prendre avec force. D'agréables sensations qui ne durèrent pas suffisamment longtemps pour la faire décoller. Mais, son utérus recevait une nouvelle fois de la bonne semence.
 
Ce fut ainsi pendant deux semaines… Seulement deux minuscules semaines. On faisait miroiter un poste encore plus important à Laurent ; il s'était laissé séduire, ne pensait plus qu'à ça, se remettant au travail à fond pour l'obtenir. Il l'annonça à Pauline en lui disant des mots convaincants, en lui promettant des choses, en… elle ne l'écoutait plus. Elle le coupa juste dans son discours en annonçant :
— Je suis à nouveau enceinte.
— Quoi ? Comment… Déjà ?
— Oui. Je suis enceinte depuis notre folie dans ton bureau.
 
Quel que soit l'échange qu'ils eurent derrière, cela n'avait pas d'importance. Elle s'était convaincue que c'était à ce moment-là qu'elle avait été à nouveau fécondée, et que Francis n'y était pour rien. Cela ne pouvait pas être autrement. Elle ne pouvait pas accepter un seul instant porter l'enfant d'un autre que son mari, et encore moins s'il s'agissait de celui de son beau-père.
 
Sans le moindre étonnement, Laurent ne fut pas là pour la naissance du petit Émilien, contrairement à Francis qui était bien présent pour la soutenir, pour prendre en charge Caroline en l'absence du père. Il jouait bien plus que son rôle de grand-père en s'occupant avec plaisir de ses petits-enfants. Il ne devint, à sa déception, plus l'amant de Pauline suite à cette nouvelle naissance. Elle avait eu trop peur et, malgré cet attrait qui subsistait chez elle pour cet homme, elle refusait de coucher à nouveau avec lui. Il n'en sut pas la raison, mais cela n'avait pas de réelle importance ; il ne s'agissait que de frustration.
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Wedreca
1 août 2025 à 23:12
Quelle pétasse, cette Pauline !
C'est que des coucheries, ton histoire 😑.
On dirait les feux de l'amour 😅.
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Répondre
Photo de profil de Manu1982
Manu1982
31 juillet 2025 à 13:18
Salut Cocolst
Sympa cette histoire, encore une Pauline très coquine, jusqu’ou va t-elle aller ?
Vivement la suite :)
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
28 juillet 2025 à 14:34
Meme si c est la femme.de Laurent, Pauline est belle est bien la femelle de Francis qui la feconde a volonte
Soyez respectueux
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Photo de profil de cocolst
cocolst
28 juillet 2025 à 14:20
Hello @cocolst !
C'est un bien drôle de couple si on peut appeler ça un couple. On dirait qu'ils sont ensemble par accident. Je confirme mon avis définitif sur Pauline. Si elle n'était pas prête à avoir un enfant et lui non plus alors il ne fallait pas prendre la décision unilatérale et idiote d'arrêter la pilule. C'est facile d'accuser Laurent de tous les maux après coup.

Par rapport à la tirade du premier chapitre et leur situation actuelle on a la preuve ici que quand elle fait des efforts de son côté et qu'elle communique ça se passe plutôt bien entre eux. Et quand on voit la raison principale de ces efforts... Laurent est un idiot de ne pas s'en apercevoir et de la supporter sans broncher ou presque. Bref une vraie catin qui croit que tout lui est dû, qui fait n'importe quoi, responsable de rien et victime de tout. Je déteste ce genre de personne.
Bon courage pour tenter de donner une autre vision du personnage avec la suite, ça va être coton... 😓

Yop @"Ben_Dover", justement, elle n'avait pas la pilule avec elle lors du voyage. Et ce n'est pas recommandé de la reprendre pendant qu'on halète. Après, je n'y ai pas mis d'accusation contre Laurent, ou je ne l'ai pas fait exprès. Il a juste préféré sa carrière ; elle est tombée enceinte, et puis c'est tout.

Pour les efforts, oui, mais ils ne sont que dans un sens. Pour le coup, je ne partage pas ton avis, et non parce que j'ai écrit l'histoire. Elle est fautive, oui. Mais, est-ce que Laurent la mérite tout de même ? Le "tout lui est dû" ne va pas trop dans le sens dans la mesure où, justement, elle a tout abonné pour lui. On peut imaginer que c'est par culpabilité ou quoi que ce soit d'autre, mais, elle a arrêté ses études pour lui tout de même.

Elle a fauté, nous sommes d'accord, c'est d'ailleurs le principe même des ch 2 et 3 . Mais est-ce que cela justifie qu'il l'abandonne tout le temps, alors même qu'il n'est pas au courant ?

Edit : au moins, l'histoire te fait réagir 😊
Modifié 28 juillet 2025 à 14:26
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de cocolst
cocolst
28 juillet 2025 à 10:58
@OlivX, à peine l'histoire sortie, tu m'offres déjà ton commentaire ? Ben, merci bien :)

Et oui, il est intéressant d'avoir le premier chapitre en tête pour ce chapitre et les suivants.

Par contre, si tu poses la question à Pauline, elle répondra qu'Émilien est bien le fils de Laurent 😉
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
28 juillet 2025 à 10:45
On comprend mieux ce qu'a dit Laurent à Caroline lorsqu'elle lui avait montré les preuves de tromperie de Pauline.
Et on comprend que c'est Francis qui est le père d'Emilien.
Pauline est une femme totalement délaissée par son mari qui a donné priorité à sa carrière plutôt qu'à sa famille
Soyez respectueux
Répondre

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