Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Saint cucufa — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Saint cucufa
Chapitre 1
Bois de saint Cucufa, il fait encore doux. J'enchaîne ma séance de fractionné 300 mètres de course rapide et 500 mètres de course lente. Mes poumons me brûlent un peu, mes muscles sont chauds, mais "ça déroule".
J'en suis à ma troisième séquence, sur les cinq programmées.
Je m'appelle Linda, 1m70 58 kilos, une silhouette fine et musclée sculptée parle sport, la fesse ferme et un petit 90 b et vous l'aurez compris fan de course à pied. Un cuissard noir, une brassière jaune un peu fluo et dessus un t-shirt marathon de Paris. J'ai 19 ans, en deuxième année de fac de bio et, concernant ma vie personnelle, pas vraiment de copain depuis le lycée. Le travail, les études le sport rythme ma vie. Une vie bien sage.
Je m'appelle Linda, 1m70 58 kilos, une silhouette fine et musclée sculptée parle sport, la fesse ferme et un petit 90 b et vous l'aurez compris fan de course à pied. Un cuissard noir, une brassière jaune un peu fluo et dessus un t-shirt marathon de Paris. J'ai 19 ans, en deuxième année de fac de bio et, concernant ma vie personnelle, pas vraiment de copain depuis le lycée. Le travail, les études le sport rythme ma vie. Une vie bien sage.
Phase de récupération.
Je marche un peu, mains sur les hanches, quand un reflet attire mon attention. À quelques mètres, une voiture est garée, vitre entrouverte et inutile d'avoir de l'imagination pour comprendre ce qu'il se passe à l'intérieur.
Je marche un peu, mains sur les hanches, quand un reflet attire mon attention. À quelques mètres, une voiture est garée, vitre entrouverte et inutile d'avoir de l'imagination pour comprendre ce qu'il se passe à l'intérieur.
Pourquoi je n'ai pas continué mon chemin ? Pourquoi je me suis approchée ? Pourquoi j'ai regardé à l'intérieur ? Pourquoi ai-je été immédiatement fascinée par ce spectacle ? Curiosité ? Manque ?
Une fille, jeune apparemment, en string penchée sur un homme à moitié nu en train de le sucer doucement, sensuellement. L'homme a posé sa main sur la fesse de la fille qu'il malaxe, il a les yeux fermés. Sûr qu'il ne m'a pas vue. Je sais qu'il faut partir, mais je reste. Ils sont beaux dans leur abandon et leur envie.
Une fille, jeune apparemment, en string penchée sur un homme à moitié nu en train de le sucer doucement, sensuellement. L'homme a posé sa main sur la fesse de la fille qu'il malaxe, il a les yeux fermés. Sûr qu'il ne m'a pas vue. Je sais qu'il faut partir, mais je reste. Ils sont beaux dans leur abandon et leur envie.
Combien de temps suis je restée là, fascinée par spectacle, je ne sais pas précisément, mais je ne suis sorti de ma contemplation que quand j'ai senti cette main sur mes fesses qui m'a fait l'effet d'une décharge électrique.
— Beau spectacle hein. Ils ont l'air de bien profiter.
Je me retourne, ils sont deux. 45/50 an brun très banal, jogging t-shirt, ni grand ni petit, j'aurais pu les croiser 10 fois sans jamais les reconnaître. Messieurs tout-le-monde.
— Heu oui... J'ai toujours eu la répartie cinglante.
Ils sont entre moi et le chemin, bloquent de leur présence toute fuite rapide. Oh, j'aurais pu les bousculer, m'enfuir, courir, ils ne m'auraient jamais rattrapée. Mais je suis restée là, devinant un point de bascule dans l'inconnu, un lâcher-prise. Une autre main, le deuxième homme, remonte sur l'intérieur de ma cuisse me faisant frissonner.
— Tu es jolie.
— Merci.
— Merci.
Mais t'es conne ma fille !
La pression de ses doigts entre mes cuisses déclenche une onde incontrôlable d'excitation dans le creux mes reins. Sous l'émotion, j'ai à peine senti cette main sous le t-shirt, sur mon ventre, qui remonte et se glisse sous la brassière. J'ai perdu toute raison, toute volonté. Celui qui a ses doigts entre mes jambes attrape mon poignet et pose ma main sur la bosse qui déforme son jogging. Il respire fort. Il bande fort. Par inconscience, par réflexe, ma main se referme sur ce sexe.
La pression de ses doigts entre mes cuisses déclenche une onde incontrôlable d'excitation dans le creux mes reins. Sous l'émotion, j'ai à peine senti cette main sous le t-shirt, sur mon ventre, qui remonte et se glisse sous la brassière. J'ai perdu toute raison, toute volonté. Celui qui a ses doigts entre mes jambes attrape mon poignet et pose ma main sur la bosse qui déforme son jogging. Il respire fort. Il bande fort. Par inconscience, par réflexe, ma main se referme sur ce sexe.
— Non, s'il vous plaît, dis-je sans conviction.
Je suis dos à la voiture et je me retrouve face à deux sexes bien raides, je sens mon haut glisser, passer ma tête je suis seins à l'air incapable de bouger.
— Allez une petite branlette.
Ma tête dit non, mais mes mains attrapent ces deux sexes maintenant sortis des joggings.
Le temps s'est suspendu, mes mains montent et descendent mécaniquement en cadence, recouvrent le gland puis le dégagent. Alternativement. Les deux hommes sont cambrés, offerts à mes caresses. Je continue. Ces deux queues sont dures, douces hypnotisantes.
Puis il y a eu cette main qui courbe ma tête, sans un mot, ce gland sur mes lèvres, qui force un peu ma bouche. J'ai abandonné toute résistance. Je suis à genoux un sexe en bouche l'autre en main et sans rien dire, je branle, je suce, et comme dans un film porno, sans demande explicite de leur part, je change de sexe comme la dernière des salopes, moi si réservée d'habitude si sage.
Le temps s'est suspendu, mes mains montent et descendent mécaniquement en cadence, recouvrent le gland puis le dégagent. Alternativement. Les deux hommes sont cambrés, offerts à mes caresses. Je continue. Ces deux queues sont dures, douces hypnotisantes.
Puis il y a eu cette main qui courbe ma tête, sans un mot, ce gland sur mes lèvres, qui force un peu ma bouche. J'ai abandonné toute résistance. Je suis à genoux un sexe en bouche l'autre en main et sans rien dire, je branle, je suce, et comme dans un film porno, sans demande explicite de leur part, je change de sexe comme la dernière des salopes, moi si réservée d'habitude si sage.
— Ouais, c'est bon ça... T'aimes ça hein ? T'es une gourmande toi.
Je sens venir la jouissance, je sors le sexe de ma bouche, le dirige à côté de mon visage, je vois un long jet de sperme, je sens les soubresauts de ce sexe inconnu qui se vide. Je serai moins rapide pour le second qui atterrira sur mes seins, épais abondant.
— Bon vous avez eu ce que vous vouliez, je peux partir maintenant ? Ma voix est mal assurée, timide, sans conviction.
— T'es pressée ?
— T'es pressée ?
Je suis relevée, collée à la voiture, une main se glisse dans mon cuissard, ma chatte est un volcan, ses doigts des instruments d'une douce torture.
— On ne va pas te laisser partir comme ça.
Mes seins sont malaxés, lubrifies par le sperme, les mains glissent, pétrissent ; mes tétons sont tendus, durs sensibles, ils sont presque douloureux de plaisir. Je sens le corps de ces hommes qui pèse sur moi.
Je m'accroche a un bras, je ferme les yeux. L'orgasme monte irrépressible et j'éclate enserrant un bras. Mes jambes ne me portent plus.
Je m'écroule par terre, mon ventre encore secoué d'ondes de plaisir. Les yeux fermés, reprenant mon souffle.
Quand je relève la tête, je les vois s'éloigner.
Dans la voiture, l'homme baise la jeune fille en levrette. Ils ne se sont pas occupés de nous un instant. Enfin je pense.
Je m'accroche a un bras, je ferme les yeux. L'orgasme monte irrépressible et j'éclate enserrant un bras. Mes jambes ne me portent plus.
Je m'écroule par terre, mon ventre encore secoué d'ondes de plaisir. Les yeux fermés, reprenant mon souffle.
Quand je relève la tête, je les vois s'éloigner.
Dans la voiture, l'homme baise la jeune fille en levrette. Ils ne se sont pas occupés de nous un instant. Enfin je pense.
Je prends mes affaires, me rhabille comme je peux, jambes flageolantes, tremblantes et je rentre.
Je rentre chez moi, honteuse, je file sous la douche. Je me sens sale, sale, mais un sentiment trouble est là, ma main s'égare entre mes cuisses. Je sais que j'aurais pu partir, mais je suis restée. Il faut l'assumer maintenant.
Cela fait une semaine et ce soir, il fait encore doux et je vais courir. Cinq séances de fractionné, 300 mètres de course rapide et 500 mètres de course lente.
Je rentre chez moi, honteuse, je file sous la douche. Je me sens sale, sale, mais un sentiment trouble est là, ma main s'égare entre mes cuisses. Je sais que j'aurais pu partir, mais je suis restée. Il faut l'assumer maintenant.
Cela fait une semaine et ce soir, il fait encore doux et je vais courir. Cinq séances de fractionné, 300 mètres de course rapide et 500 mètres de course lente.
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