Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un samedi à la pêche — Chapitre 1 · Les joggeurs
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un samedi à la pêche
Chapitre 1 · Les joggeurs
C'est la fin du mois de mai et un samedi en plus, il fait beau et des rayons de soleil éclairent ma chambre et m'invitent à bouger pour en profiter. J'ai fait la grasse matinée, il est vraiment tard, et après m'être étirée dans ma petite nuisette bleu clair assez transparente, mais personne ce matin pour profiter de la vue: pas grave, s'il y avait eu quelqu'un, je ne l'aurais pas eue sur moi. Après ma douche, un chocolat et deux tartines (je ne suis pas très café), il y a du rangement à faire, ce qui m'occupe jusqu'à presque midi. Ayant déjeuné tard, je n'ai pas faim, mais par contre, le tee-shirt qui glisse sur mes seins a provoqué une réaction que je connais bien et que je dois satisfaire en urgence. J'enlève le tee-shirt, mon short, ma culotte et massage de mes seins, provoquant le gonflement des tétons. Je ne peux pas m'en empêcher, ma main droite descend sur mon ventre puis entre mes cuisses, j'écarte mes grandes lèvres et commence à pétrir mon petit bouton, je soupire d'aise et accélère.
Je jouis vite, trop vite, je suis insatisfaite, même frustrée de ce plaisir trop rapide ; que faire ? Je jette un œil dehors, il fait vraiment beau et ma station météo m'indique déjà 27°C, je ne réfléchis pas longtemps, il me faut un homme, mais reste à le trouver et, pour cela, un seul moyen: partir à la pêche au mâle.
Décision prise reste à préparer l'appât, direction ma garde-robe, une petite culotte rouge (ça se voit bien sous une jupe), soutien-gorge rouge aussi avec balconnet (je trouve que c'est plus attirant, surtout qu'il n'empêche pas mes tétons de pointer sous le chemisier), chemisier blanc assez transparent puis jupe à fleurs qui m'arrive à mi-cuisse. Je suis prête, un dernier petit coup d'œil dans le miroir ça va: mes seins (90D et fermes, j'ai 26 ans) ont tendance à attirer les regards avant qu'ils ne descendent plus bas sur mes fesses et je descends au parking. Direction le bord de mer où je connais un coin sympa où il y a des bancs à l'ombre, c'est à 20 minutes de chez moi et il n'y a pas beaucoup de circulation (les touristes ne sont pas encore arrivés) et pas mal de passage avec des gars qui font un jogging.
C'est vraiment chouette comme coin et, comme prévu, plusieurs bancs sont libres, j'en choisis un bien à l'ombre (il fait déjà presque 30°)et pas trop loin du chemin, je m'installe au milieu du banc, les jambes croisées, ce qui fait remonter un peu ma jupe et certainement apparaître le rouge de ma culotte: l'appât est en place, reste à attendre le gros poisson. Quelques passages de couples et de coureurs solitaires, je reste confiante. Deux joggeurs (dans les 30-35 ans) passent en trottinant, pas de chance, ils continuent leur chemin ; j'attends et, surprise, mes deux joggeurs reviennent sur leurs pas et se dirigent vers mon banc.
— Bonjour, on peut s'asseoir pour souffler, il fait vraiment très chaud.
— Pas de soucis, il n'est pas à moi et il y a de la place.
— Pas de soucis, il n'est pas à moi et il y a de la place.
Tu m'étonnes, à 10 mètres, il y en a un autre de libre. Pas d'hésitation, ils s'assoient chacun d'un côté, me voilà bien encadrée. Je décroise mes jambes, ce qui a évidemment pour conséquence de rapprocher mes cuisses des leurs. Une grande discussion philosophique peut débuter:
— Nous venons souvent courir ici et c'est la première fois que nous vous voyons.
— J'habite un peu loin et une amie m'a dit que c'est joli, alors j'ai voulu voir et c'est vrai, c'est un chouette endroit.
— Pardon, moi c'est Joël, et mon pote Jean, on nous surnomme les DJ.
— Moi, c'est Sophie.
— Vous allez passer tout l'après-midi ici, avec cette chaleur, ce n'est pas très prudent.
— J'habite un peu loin et une amie m'a dit que c'est joli, alors j'ai voulu voir et c'est vrai, c'est un chouette endroit.
— Pardon, moi c'est Joël, et mon pote Jean, on nous surnomme les DJ.
— Moi, c'est Sophie.
— Vous allez passer tout l'après-midi ici, avec cette chaleur, ce n'est pas très prudent.
C'est vrai, bien que vêtue légèrement, je transpire un peu et le contact de leurs cuisses contre les miennes me pousse à humidifier une zone sensible.
— Non, vous avez raison, je ne vais pas rester, je vais retourner à ma voiture.
— On peut vous offrir un rafraîchissement si vous voulez.
— Aller dans un bar en terrasse, ce sera pareil, voire pire, qu'ici.
— On peut vous offrir un rafraîchissement si vous voulez.
— Aller dans un bar en terrasse, ce sera pareil, voire pire, qu'ici.
Une main se pose sur ma cuisse, je regarde son propriétaire, mais ne retire pas la main.
— J'ai la clim chez moi, si ça vous tente... vous pouvez nous suivre.
— Je ne conduis pas vite et vous allez me perdre en route.
— Jean peut aller avec vous.
— Tu as raison Joël, je vais faire le GPS, d'accord ?
— D'accord.
— Je ne conduis pas vite et vous allez me perdre en route.
— Jean peut aller avec vous.
— Tu as raison Joël, je vais faire le GPS, d'accord ?
— D'accord.
Retour aux voitures, bien encadrée par mes deux beaux joggeurs et Jean s'installe à mes côtés, nous n'avons pas fait 100 mètres qu'il a déjà commencé à me caresser la cuisse, ça me met dans un drôle d'état, je commence vraiment à mouiller, quand sa main remonte, je suis obligée de lui demander d'arrêter, car je ne voudrais pas avoir d'accident. Il me dit qu'il comprend, enlève sa main, mais se dépêche de passer son bras sur mes épaules. Là ça va, et je ne dis rien, même quand sa main vient caresser mon sein gauche ; je ne peux pas lui dire toujours: "Non". Enfin on arrive, petite maison rénovée et tranquille, effectivement il y a la clim et il fait bon. Ils me demandent ce que je veux boire pendant qu'ils prennent leur douche et comme un jus de fruits me va, ils font pareil.
Quand ils reviennent tout rafraîchis et s'approchent de moi, je leur dis qu'ayant aussi transpiré, j'aimerais faire la même chose qu'eux, ils sourient et m'indiquent la salle de bain, la douche me fait du bien et me revigore: je suis prête à leur servir de proie. Dès mon retour, je m'excuse de revenir vêtue d'une serviette, mais j'ai laissé mes vêtements dans la salle de bain, leurs prunelles brillent et ça doit les gêner, car ils s'approchent de moi et retirent cette faible protection, Joël m'embrasse en se saisissant d'un sein pendant que Jean pelote mes fesses et commence à s'insinuer entre mes cuisses. Je sens leurs queues se redresser et je m'en empare, j'en ai trop envie. Joël arrête de fouiller ma bouche avec sa langue et me fait mettre à genoux: je commence à le sucer, Jean s'allonge, glisse un doigt sur ma chatte.
— Putain ce qu'elle mouille, elle est trempée et c'est pas l'eau de la douche.
Il se glisse sous moi et commence à me lécher. J'ai un râle de plaisir quand je sens sa langue glisser entre mes lèvres et un petit cri quand il aspire mon clitoris, je ne peux plus sucer, alors Joël utilise ma bouche comme si c'était une chatte. La langue de Jean arrive à me faire jouir rapidement, tellement j'avais envie. Les deux arrêtent et demandent:
— Qui tu veux en premier, tu as une préférence ?
— C'est à vous de décider, vous m'aurez tous les deux au final (Je ne veux pas choisir, cela pourrait poser problème)
— On va dans la chambre et tu t'allonges, d'ici là on aura choisi.
— C'est à vous de décider, vous m'aurez tous les deux au final (Je ne veux pas choisir, cela pourrait poser problème)
— On va dans la chambre et tu t'allonges, d'ici là on aura choisi.
Je ne pose pas de question sur la façon dont ils vont choisir, j'arrive dans la chambre, je m'allonge, je relève les jambes et j'écarte les cuisses: je sais que je vais leur servir de fille facile. C'est Joël qui se met en position le premier au prétexte que Jean a déjà goûté à ma chatte et qu'il faut terminer le travail que j'ai commencé avec ma bouche, il s'allonge au-dessus de moi et guide sa bite vers ma grotte, il pousse et s'enfonce facilement tellement la cyprine la lubrifie, il me pilonne dressé sur ses bras, je gémis sous cet assaut si désiré, je suis emplie d'une bite.
— Tu avais raison, ça rentre comme dans du beurre, elle est en train de fondre de la chatte !
Les salauds, ils se foutent de moi, ce n'est pas grave: j'aime ça et leurs insultes m'excitent encore plus. J'accompagne chaque coup de queue en relevant mon bassin pour amplifier le plaisir de la pénétration.
— Tu as vu comme elle tortille du cul la garce, je vais te remplir salope.
Chose dite, chose faite, il se crispe et s'enfonce autant qu'il peut en moi: il jouit, se retire un peu et se renfonce encore, je gémis du bonheur de le sentir prendre son plaisir dans mon ventre et il se retire, la bite ramollie et luisante. Jean me saisit par les jambes et me place les fesses, juste au bord du lit, il écarte mes cuisses et s'introduit d'u coup de reins, je râle et place mes bras en croix ; je suis totalement offerte et il sourit en commençant à me pilonner
— Bonne salope, tu mérites nos coups de queue: profite.
C'est ce que je fais en profitant au maximum de ces allers-retours qui me font grimper aux rideaux, je jouis encore sous ces coups de boutoir.
— Ecarte bien, je vais t'engrosser.
Je suis ouverte au maximum et il jouit, ses couilles viennent s'écraser contre mes fesses et son ventre écrase mon clito, je me jette en avant pour accentuer ma jouissance. Il jouit et laisse sa bite ramollir dans ma chatte: c'est bon et je frissonne.
Nous nous séparons, déjà 17h00, je vais rentrer, je m'habille sans mettre ma culotte et sans m'essuyer, je les embrasse en leur disant merci pour ce bon après-midi. Je rejoins ma voiture, place une serviette sur le siège pour ne pas le tacher, j'ai la chatte gluante, visqueuse et la cyprine mélangée à leurs spermes a coulé sur mes cuisses, l'odeur de sexe envahit la voiture, je glisse un doigt sur mon vagin tuméfié et je frémis ; je lèche mon doigt, je démarre et je rentre chez moi, satisfaite et repue, je suis une salope.
Nous nous séparons, déjà 17h00, je vais rentrer, je m'habille sans mettre ma culotte et sans m'essuyer, je les embrasse en leur disant merci pour ce bon après-midi. Je rejoins ma voiture, place une serviette sur le siège pour ne pas le tacher, j'ai la chatte gluante, visqueuse et la cyprine mélangée à leurs spermes a coulé sur mes cuisses, l'odeur de sexe envahit la voiture, je glisse un doigt sur mon vagin tuméfié et je frémis ; je lèche mon doigt, je démarre et je rentre chez moi, satisfaite et repue, je suis une salope.
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Commentaires ()
Terriblement vrai mais on passe pour des salopes (qu'on a pu être lol)
J'ai adoré l'écriture et l'histoire.
C'est un super récit erotique.
J'ai beaucoup aimé (et mouillé)