Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Méthode radicale — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Méthode radicale
Chapitre 1
Clothilde
Je viens de rentrer chez moi, après une journée de boulot. Dès que j’ai eu franchi la porte d’entrée, je me suis rendu compte que j’allais encore « subir » une soirée difficile.
C’est sans doute le type à poil assis sur le canapé du salon qui me laisse penser ça. Surtout qu’il est en train de se palucher en regardant un porno, que l’actrice principale de ce porno, c’est moi, et que le type qui se fait plaisir est le meilleur ami de mon mari.
— Salut Clo, tu vas bien ? me dit-il, hilare.
Sur l’écran, on m’aperçoit, sur ce même canapé, en train de chevaucher un homme allongé. Sa tête est cachée par l’accoudoir. La vidéo est prise de derrière la baie vitrée qui donne sur la terrasse.
Je me dirige vers cette baie vitrée en passant entre le canapé et l’écran, en évitant la table basse.
— Salut Gilles.
— J’adore cette scène. Voir tes nichons sauter comme ça, ça me donne envie d’y fourrer ma queue. Une petite cravate, ça te tente ?
— J’adore cette scène. Voir tes nichons sauter comme ça, ça me donne envie d’y fourrer ma queue. Une petite cravate, ça te tente ?
Je ne réponds pas.
Au moment où j’atteins la baie vitrée, mon mari arrive de la terrasse. Totalement nu lui aussi. Il est précédé de son sexe en pleine érection.
— Ha chérie, te voilà. Comment était ta journée ? Ton patron va bien ? Il est content de toi ?
— Pfff. Ca va. Journée un peu éprouvante.
— Juste un peu ? On va arranger ça. Sylvie et Karine sont au bord de la piscine, tu devrais les rejoindre, j’arrive.
— Pfff. Ca va. Journée un peu éprouvante.
— Juste un peu ? On va arranger ça. Sylvie et Karine sont au bord de la piscine, tu devrais les rejoindre, j’arrive.
Et le voilà qui disparaît dans la maison.
Un peu plus loin, allongées sur une grande serviette, deux femmes sont en train d’échanger un baiser. Sylvie, une jolie brune de quarante ans est au-dessus de Karine, une autre brune, d’un an sa cadette.
Si elles sont brunes toutes les deux, et qu’elles sont toutes les deux mes amies, ce sont les seules choses qu’elles ont en commun.
A part ça, Sylvie est une femme voluptueuse, toute en formes. Les seins lourds, les hanches larges. Sans être grosse, elle est bien en chair, elle donne envie de la déguster. Elle a les yeux bleus, un regard vif, rieur. Sa bouche est pulpeuse, elle appelle les baisers.
Et surtout, c’est la femme de Gilles, le type sur le canapé, le meilleur ami de Laurent, mon mari.
Karine, elle, est célibataire. Elle est toute en muscles, taillée à la serpe. La pratique intensive du sport l’a rendue très souple. Ses seins, sans être petits, ressemblent plus à des seins d’ado qu’à ceux d’une quadra. Ses abdos sont dessinés, ses fesses et ses cuisses dures au toucher.
Elle traverse la vie d’aventure en aventure. Elle consomme les hommes, ou les femmes, comme des mouchoirs jetables. Déçue par une relation qui s’est mal finie, elle s’est promis de ne plus s’attacher.
Je les observe quelques secondes. J’entends Sylvie gémir alors que Karine lui pince un téton. Puis, je fais demi-tour pour rentrer dans le salon. Je suis fatiguée.
Je recroise Laurent sur le palier de la baie vitrée. Il est toujours nu, mais son érection est légèrement retombée.
— Hé bien ma chérie ! Pas encore à poil ?
Je baisse la tête.
— Non, je suis fatiguée, je vais monter m’allonger un peu.
Il arrive à côté de moi et me dépose un baiser sur la joue. Ce simple geste d’affection me fait frissonner de plaisir. Ca me manque.
— Ne te trompe pas de chambre. Chris, Val et Jules sont dans la chambre d’amis.
Je le regarde s’éloigner et rejoindre mes deux amies. Il les observe un instant, juste le temps qu’il faut à son sexe pour redevenir dur. Puis, il s’agenouille, attire Karine à lui en la tirant par les hanches et la pénètre dans le même mouvement.
Karine feule de plaisir, et reprend la bouche de Sylvie. Mon mari donne trois coups de reins, puis il quitte la chatte de Karine et, tenant son sexe d’une main, il pointe l’anus. Il tourne la tête vers moi, un grand sourire aux lèvres, et s’enfonce d’un coup dans le cul de mon amie qui hurle son plaisir.
Cette fois, j’abandonne la scène, dépitée, et j’entre dans le salon. Sur l’écran de la télé, on voit mon cul qui bouge au rythme de la fellation que je suis en train d’administrer au type sur le canapé.
Sur le canapé, Gilles se tend, et la bite à la main, éjacule dans un râle de plaisir.
— Ho putain Clo !!! Ce cul que t’as !!! Viens, je vais te le bouffer !!!
J’accélère, passe le salon et tourne à droite dans le couloir qui mène aux chambres. Derrière moi, Gilles crie :
— Clo, reviens !! Je sais que t’aimes te faire enculer !!!
Je passe en coup de vent devant la porte grande ouverte de la chambre d’amis. Juste le temps d’apercevoir trois corps sur le lit deux places.
Chris, Christophe de son prénom, est en train de besogner Val, Valérie, en levrette. Jules, le mari de Val, est installé à la tête du lit, et il se masturbe en regardant le couple forniquer.
Valérie et Jules sont des amis de Laurent. Il les a rencontrés il y a peu plus d’un an sur un site spécialisé. C’est eux qui ont introduit Christophe dans notre « groupe ». Celui-ci est monté comme un poney, et Jules adore voir sa femme se faire démonter par une grosse queue. Val de son côté, adore faire plaisir à son mari.
Sans compter que Christophe, en plus d’avoir été particulièrement bien fourni par dame nature, sait se servir des ses outils. Toutes les femmes présentes dans cette maison pourront vous le confirmer. Moi y compris.
Sans compter que Christophe, en plus d’avoir été particulièrement bien fourni par dame nature, sait se servir des ses outils. Toutes les femmes présentes dans cette maison pourront vous le confirmer. Moi y compris.
Je rejoins donc rapidement la porte au fond du couloir, l’ouvre et la referme en m’appuyant contre elle. J’ai le cœur qui bat la chamade et le visage inondé de larmes.
Je n’en peux plus.
Je n’en peux plus de la luxure qui s’est installée dans cette maison, dans notre vie. Je n’en peux plus d’être en permanence sollicitée par tout ce petit groupe pour me faire baiser.
Je n’en peux plus de cette vie de vie dans laquelle l’amour a été supplanté par le sexe pur. Où tout le monde baise sans sentiments, juste pour le plaisir de s’envoyer en l’air.
Mais surtout, je n’en peux plus de partager mon mari. Je n’en peux plus de n’avoir que des miettes de lui.
Et dire que tout cela, je l’ai voulu. Que tout cela est ma faute.
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