La voix, tout est dans la voix.
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

La voix, tout est dans la voix. — Chapitre 1

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DeuxD
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La voix, tout est dans la voix.

Chapitre 1

—Ah, Madame Dubois, bonjour.
—Bonjour Docteur.
—J'ai de très bonnes nouvelles.
—Ah !
—J'ai reçu tous les résultats d'analyses. Tout est bon, même très bon. Le sang, les urines, les analyses de selles, les hormones, les tests sous effort. Vous avez un corps de vingt ans.
—Alors pourquoi je suis toujours aussi mal ?
—En tout cas rien de vraiment physique. Mais maintenant que nous avons éliminé toutes ces possibilités, j'ai une hypothèse.
—Laquelle ? Oh, docteur, je donnerais tout pour sortir de cet état. En plus j'ai l'impression que chaque jour cela s'aggrave.
—Je vais vous examiner. Installez-vous sur table d'examen.
—Je me déshabille ?
—Oui, ne gardez que votre petite culotte.
 
Je m'exécute. C'est vite fait. Je ne porte qu'une robe légère. Il faut dire qu'il fait chaud, que cet été au bord de l'Atlantique est un des plus chauds que nous ayons connus. Je parle par expérience, car c'est dans cette petite station balnéaire que nous avons, depuis une vingtaine d'années maintenant notre maison secondaire. Je ne porte pas de soutien-gorge. Je ne le supporte plus, j'ai l'impression d'être prisonnière et qu'il m'empêche de respirer.
Il passe des gants en latex. Il prend ma tension après m'avoir fait asseoir.
 
—12/8 Parfait. Votre cœur maintenant…. Parfait. Un peu rapide, mais je vous sens angoissée. Décontractez-vous… Voila. Je vais palper votre poitrine pour vérifier encore que tout est correct…. Vous utilisez une bonne crème solaire ? Quel coefficient ?
—Cinquante, quand je suis arrivée. Trente, maintenant. Et chaque soir je mets du lait apaisant.
—Très bien. Je vais profiter pour vérifier vos grains de beauté.
 
Il m'examine. Parfois il utilise une sorte de loupe pour vérifier.
 
—Vous voulez bien descendre votre culotte… Ah vous faites du naturisme ?
—Seulement depuis que je suis seule.
—Vous allez où ?
—La côte sauvage. Je n'aime pas les plages naturistes.
—Vous parlez coté Anse ?
—Oui.
—C'est un bel endroit. Ecartez les jambes que je puisse… Très bien, maintenant mettez-vous sur le ventre.
 
Je sens ses doigts, c'est troublant.
 
—Parfait. Vous pouvez vous rhabiller.
—Alors docteur. Votre hypothèse ?
—Écoutez, en vous le disant je dépasse largement ma mission de médecin. Heureusement je ne suis pas votre médecin référent. Et ce que je vais vous dire, vous devrez oublier que c'est moi qui vous l'ai dit.
—Vous m'inquiétez.
 
Il sourit.
 
—C'est un diagnostic que beaucoup de femmes de votre âge aimeraient entendre.
—Ah !
—Voila. Le remède que je peux vous prescrire, oralement seulement, est que votre "mal être" peut-être soigné en chambre.
—En chambre ?
—Oui, dans la chambre, ou ailleurs si vous en avez envie, dans le lit conjugal et avec votre mari.
—Que vient faire mon mari là-dedans.
—Je vais essayer d'être plus clair. Faite l'amour. Voilà mon conseil Madame Dubois, faite l'amour avec votre mari. C'est ce manque qui vous perturbe. Tout votre corps le réclame. C'est cela votre problème. 
—Mais Docteur.
—Vous êtes en parfaite santé. Vous êtes pleine d'énergie. Faite du sport. Faite l'amour. Voilà le remède.
—Je n'aime pas le sport, sauf la natation.
—C'est ce qui vous donne ce corps. C'est parfait.
—Mon mari est absent. Pour deux mois. Une mission à l'étranger.
—Ah ! Écoutez, je sors de mes prérogatives et je pourrais être sanctionné par mes confrères, mais il vous reste… Vous connaissez le sex-shop dans la zone industrielle ?
—Oui, bien sûr.
—Eh bien si vous le souhaitez, vous y trouverez tout ce qu'il faut pour… pour… Ne me demandez pas plus.
—J'ai déjà ce qu'il faut, mais je n'aime pas…
—Alors il ne vous reste qu'une solution.
—Laquelle ?
—Je ne peux pas aller plus loin. La déontologie me l'interdit. Vous êtes une belle femme.
—Merci.
—Vous devez attirer le regard des hommes !
—Cela arrive.
—Et donc !
—Et donc quoi ?
—Madame Dubois, faites un effort. Jamais vous n'avez eu envie de répondre ?
—Un amant ! C'est à cela que vous pensez ? Vous me conseillez de prendre un amant.
—Moi, je n'ai rien dit.
—D'accord, d'accord, je comprends votre retenue. Mais je n'ai jamais trompé mon mari.
—C'est bien.
 
C'est fou. Mon médecin me conseille, même avec retenue de prendre un amant. Il est drôle, même si je voulais je ne saurais pas comment…
 
—Vous me conseillez d'utiliser les sites de rencontres ?
—C'est une possibilité.
—Vous en avez un à me conseiller ?
—Madame Dubois !
—J'aurais peur de faire une mauvaise rencontre.
—Il vous reste la méthode bien classique. Rencontrer quelqu'un.
—Oui, mais comment ? Et où ?
—Vous me promettez de ne jamais parler de notre conversation à quiconque. Vous savez, je risque gros.
—Promis, juré, craché.
—En prenant la route qui longe la côte sauvage, vous trouverez un restaurant en bord de plage. Il fait dancing aussi. C'est un endroit très calme et très bien fréquenté, par des clients qui cherchent la discrétion. Si vous allez là-bas, seule, vous trouverez certainement….
—Ah ! Merci docteur.
 
----------------------------------------
 
Nous avons beaucoup de chance. Je veux dire mon mari et moi. Lorsque nous avons choisi ce terrain pour faire construire notre résidence secondaire, c'est juste après que la commune a décidé de ne plus donner de permis de construire. Aussi, nous sommes la dernière maison avant la forêt, avec notre terrasse juste face à la verdure. Aussi c'est sans risque, d'autant que le mur est assez haut, que je peux me promener nue, me faire bronzer nue et même me caresser. J'ai suivi les conseils de l'académie de médecine. J'ai eu du plaisir avec le vibro, mais sans plus.
Pourtant au fond de moi, je sais que le toubib a raison. Je ne saurais pas dire pourquoi, mais cette année, alors qu'avant je trouvais cela débile, j'ai été regarder sur le net. C'est inimaginable ce que l'on peut y trouver. Des sites de "culs" par dizaines, tous  plus "pornos" les uns que les autres. Mais surtout, à côté, dans un monde parallèle il y a pléthore de sites plus "personnels", je veux dire ou les gens, hommes, femmes, couples, affichent leur sexualité sans aucune pudeur. Des sextapes, des nudes, des bobs, des vidéos amateurs, que sais-je encore. Et le plus étonnant c'est que beaucoup ne se cachent pas. Il y a de tout. Ça suce, baise, encule, domine, déprave, offre, partage à deux, trois, quatre…. Si je comprends la recherche du plaisir par tous les moyens possibles, je ne comprends pas que l'on s'affiche. Cela doit faire un drôle d'effet à une femme, qui, lorsqu'elle croise un collègue de travail s'entend dire : 
Dis donc je ne te savais pas si gourmande. Avec tout le foutre que tu avales, pas étonnant que tu ne viennes pas à la cantine…
Mais, d'un autre côté je les envie. Non seulement de le faire, mais d'assumer. Moi aussi j'aime bien baiser. Toutes ces opportunités ! Ces hommes ! Ces femmes ! 
Mais s'il n'y avait que cela ! Mes recherches, m'ont fait découvrir une réalité qui m'a scotchée. 
Je suis tombée sur une vidéo que je n'aurais jamais dû voir. Une femme, une jeune femme, une jeune épouse qu'un mari offre à deux invités. Elle portait un masque. C'est par la voix que j'ai compris. Elle était prise en sandwich par les deux hommes et clamait son plaisir, décrivant combien ils étaient durs, combien ils étaient gros, combien elle les sentait en elle. Le mari n'était pas en reste. Il encourageait les hommes, leur disant que sa femme était une salope, une pute, enfin tout un vocabulaire ordurier qui ne choquait même pas dans cette situation. Et la voix était exactement celle de ma fille. Il n'y avait aucun doute, même si j'ai écouté, écouté encore et encore. Le mari n'était pas le mari d'Emma. Ma fille avait non pas un, mais trois amants et probablement des amants de longue date, car ils n'étaient pas protégés et leur liqueur coulait généreusement.
J'aurais dû être outrée de cette scène de débauche. Ma fille, ma propre fille qui se comportait comme une trainée. Je savais que tout n'allait pas bien dans son couple et que son mari la trompait outrageusement. Elle m'en avait parlé. Mais, peut-être que l'infidélité de son mari était le pendant de ce qu'elle faisait de son côté.
J'aurais dû être outrée. Une mère ne devrait pas pouvoir regarder une telle scène. Sa propre fille… Pourtant tout n'était que plaisir. Les trois hommes et ma fille et en fait il ne fallait pas oublier celui ou celle qui filmait. Car la caméra bougeait. Les gros plans s'enchaînaient avec des panoramiques. Une chambre d'hôtel, d'ailleurs le titre sur le site de vidéos privée étaient plus que parlants.:
Mon épouse se fait baiser par deux inconnus dans une chambre d'hôtel et je fais le troisième.
 
---------------------------------
 
Les quelques minutes de voiture ne sont pas suffisantes pour que je revienne sur ma décision. Le toubib a raison et d'ailleurs même s'il a tort, si son diagnostic est faux, au moins d'essayer son remède m'apportera une preuve. Dans un sens ou dans l'autre… Et puis personne n'en saura jamais rien.
Je me suis installée au bar. J'ai une bonne vue sur les tables et un peu plus loin la piste de danse qui est coincée entre les tables, la plage et la forêt sur les deux autres côtés. Enfin quand je dis une bonne vue, c'est très relatif car, du moins la piste de danse, est plus éclairée par la lune et les étoiles que par la lumière artificielle. Le toubib a raison c'est un endroit tranquille, discret ou chacun est dans sa bulle. À part moi je ne vois pas de femmes seules. 
 
—Vous dansez ? Une voix qui arrive de derrière moi. Je me retourne.
—Doct…
—Chut, pas ici, Appelez-moi Léo.
—Mais que... Vous…
—Si vous voulez bien danser avec moi, je vous expliquerai.
 
C'est lui et ce n'est pas lui. À son cabinet, c'était un médecin, certes jeune, mais en blouse avec tout le côté professionnel. Ici c'est un homme, jeune, en chemisette et pantalon, un homme à qui j'ai donné ma main et qui m'entraîne vers la piste de danse.
Il m'enlace, m'enveloppant de ses bras.
 
—Vous vous demandez ce que je fais ici. Mais aussi, probablement si tout ce que j'ai dit sur votre trouble est vrai.
—Oui.
—D'abord vous ne devez pas douter de mon diagnostic. Je suis certain que de votre côté vous êtes arrivée aux mêmes conclusions. J'ai raison ?
—Oui, je suis d'accord.
—Si vous êtes ici, c'est que vous envisagez le remède que je vous ai "prescrit".
—Je reconnais.
—Maintenant, pourquoi ma présence ? Vous n'en avez pas une idée ?
—Un peu. 
—Agnès, vous me permettez de vous appeler par votre prénom ?
—Bien sûr.
—Puis-je être direct ?
—Au point où on en est.
—J'ai envie de vous. Vous êtes belle, sensuelle. Je sais ce n'est pas très déontologique, mais je ne peux me cacher. Alors j'ai pensé que…
—Vous m'avez indiqué cet endroit pour pouvoir m'y retrouver.
—Oui. Ma fonction de médecin m'interdisait de vous avouer mon désir. Mais ici, c'est l'homme qui parle.
—Et il me parle même très bien. Je dis alors que plaquant mon ventre encore plus près du sien je mets en évidence son érection.
—Oh, je suis désolé. Je ne veux pas m'imposer.
—Je n'ai jamais trompé mon mari, vous le savez ?
—Le médecin le sait, l'homme l'a oublié. Mais je suis certain que de nombreux hommes ont tenté de vous séduire.
—Certains ont en effet essayé. Mais jamais d'aussi jeunes et jamais avec d'aussi solides arguments. Et je plaque mon ventre.
—Ce sont les arguments de mon désir. Savez-vous combien cela a été difficile pour moi de vous ausculter, de résister au plaisir de vous caresser, de jouer avec vos tétons, de plonger entre vos cuisses, de goûter votre liqueur.
—Léo, arrêtez, vous me faites mouiller.
 
Le pire c'est que c'est vrai. Je ne pouvais espérer meilleure surprise. Il est plus que bel homme. Je ne peux qu'être fière à mon âge de déclencher un tel désir. Et pas que par des paroles, son érection si rapide, juste provoquée par le contact de mon corps est une déclaration d'envie. 
 
—Le rêve de tout homme. Et si nous nous éloignions un peu. La forêt est juste là. À moins que vous préféreriez la plage.
—Je vous laisse maître de notre rencontre.
 
La forêt nous engloutit. Il fait tout de suite plus sombre, mais très vite nous débouchons dans une clairière. Une table de pique-nique trône en son centre. Une de ces vieilles tables avec les bancs sur deux côtés, scellés et solidaires.
Il m'enlace. Il m'embrasse. Il est fougueux. Mon Dieu que c'est bon. Il y a si longtemps que mon mari ne m'a embrassée ainsi. Son corps se moule au mien. Ses mains sont impatientes. Elles m'explorent. Ce ne sont plus celles du médecin, mais de l'homme. Elles trouvent la fermeture éclair. Elles la descendent. Dans la foulée elles repoussent le tissu qui passe mes épaules, progresse le long de mes bras complices qui se tendent vers le sol et recueille avec délicatesse la robe avant qu'elle ne touche la terre.
Me voici nue devant lui. Je ne porte qu'une petite culotte, un string en réalité, string oublié par ma fille. Je n'ai pas ce genre de lingerie. Mais j'ai décidé de changer. Le visionnage de toutes ces vidéos, surtout des amateurs m'ont fait prendre conscience combien la belle lingerie, la lingerie plus faite pour mettre en valeur qu'être confortable, transformait la femme la plus banale en tentatrice, en proie que l'homme a envie de dévorer.
Il m'embrasse, m'enlace à nouveau. Je cherche les boutons de sa chemise. C'est difficile. Il le comprend. Il me libère. En quelques secondes, après avoir défait juste deux boutons il passe sa chemise par-dessus sa tête. Mais il ne s'arrête pas là. La ceinture, le zip et le pantalon entraîne le slip avec lui.
C'est à son tour d'être nu. Il est beau, doré sur tout le corps, manifestement adepte du naturisme. Son sexe est érigé. On pourrait se moquer de cette tige de chair que l'érection maintien horizontale, car elle détruit l'harmonie de ce corps vertical, mais je ne vois qu'elle. C'est un des plus bel hommage qu'un homme puisse rendre à une femme, femme consentante bien entendu. Je vais la saisir, mais il me repousse. Le banc est poli par l'outil du menuisier et les intempéries.
Déjà il attrape l'élastique de ce ridicule triangle. Je me soulève, complice pour qu'il le fasse glisser rapidement. Il plonge entre mes cuisses. Je suis toute ouverte pour lui. Il me mange le minou.
La lune est une complice dont le silence est garanti. Elle voit tant de chose. Elle voit cette femme, plus toute jeune qu'un homme mange et caresse. Elle voit cette femme, les cuisses ouvertes. Elle entend cette femme gémir, gronder, accompagner les caresses de son jeune amant par des soupirs, des "oui" sans fin. Elle éclaire le visage de cette femme d'une douceur angélique alors que justement ce visage montre les signes du plaisir, que le regard se trouble, que des larmes coulent alors que la jouissance l'envahit.
Mais notre complice voit aussi l'homme se relever et proposer son dard a des caresses. Les lèvres qui viennent de laisser s'échapper des cris de plaisirs sont impatientes. Elles s'ouvrent et se referment sur le bâton de chair. Elles en font une sucette, une glace. Elles avaient oublié comme chaque bite est différente. Avant le serment du mariage par leur maîtresse, elles en avaient sucé des queues, gobé des couilles, laissé passer la langue gourmande, retenu le liquide gluant qu'elles avaient fini par apprécier.
Mais une main propose une capote. Une capote, ciel, j'avais oublié que cela existait. C'est fou ce que ce machin peut déclencher dans ma tête. C'est l'adultère, l'infidélité qui s'invite.
Et puis merde. C'est la faculté qui m'a conseillé ce traitement.
Je n'ai pas oublié, c'est comme le vélo. Le latex se déroule facilement. 
Je relève les yeux. Je devine son visage. 
Il me tend la main. Il a la délicatesse de poser sa chemise sur le bois de la table. Je peux m'y allonger, sur la grande longueur, mes jambes dans le vide. Des jambes qu'il soulève pour poser sur ses épaules. Son dard se frotte à ma fente, il lui fait caresser mon clitoris et puis s'arrête une seconde, le gland déjà bordé des collines ondulantes de mes petites lèvres. Il glisse sans peine. C'est presque frustrant. C'est si facile. Son ventre est déjà tout contre moi. 
Je trompe mon mari. Je n'ai même pas honte. Mon regard va de la lune, des étoiles, au visage de celui qui me baise. Parfois il se penche sur moi et vient déposer un baiser sur mes lèvres. Ses mains se sont plaquées sur mes cuisses les enserrant dans un étau qui m'empêche de bouger. Ses coups de reins sont magistraux. Sa queue me remplit. C'est différent d'avec mon mari. Je n'ai pas baisé depuis près de trois semaines et ce ne sont pas mes caresses qui remplacent une bonne queue. 
C'est bon.
Je me sens légère. Mes reins ne touchent plus la table. Mon ventre cherche le sien.
C'est bon. J'entends ce bruit si caractéristique de sa queue qui brasse un mélange de salive, de jus de femelle, de sécrétions intimes. 
Ses yeux brillent comme deux étoiles. Ma fente est un trou noir qui attire son sexe, qui ne veut plus le lâcher, qui ne cède qu'a la condition qu'il revienne, encore et encore. Mon plaisir monte, monte. J'ai chaud, je ruisselle, je coule, je l'inonde. Mon Dieu je jouis, je coule comme rarement.
Il accélère. Il est si puissant que si la table n'était pas ancrée au sol, nous avancerions au rythme de ses poussées.
Un râle ! Un autre. Un grondement. Il s'immobilise. Il doit remplir sa capote. Merde j'aurais aimé qu'il crache en moi. J'aurais aimé que son foutre vienne….
 
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Le lendemain.
 
Je l'attends. Toute la journée je l'ai attendu. Bien sûr que je sais qu'il ne viendra qu'a la nuit tombée et putain que la nuit tombe tard en cette saison. On a convenu qu'il laisserait sa voiture de l'autre côté du bois afin que personne ne puisse se douter qu'un homme vient chez moi et encore moins le docteur du coin. Il viendra à pied, par le côté jardin. J'ai laissé la petite porte ouverte.
On a décidé de se revoir. Le traitement demandait une nouvelle rencontre. On a pourtant baisé trois fois. 
J'ai passé la journée à me bichonner. Pas un poil n'a résisté. Je me suis parfumée comme une courtisane.
 
Un SMS. Je suis devant la porte.
 
Je descends les escaliers quatre à quatre. Le couloir du sous-sol. J'ouvre. Il est là.
Des fleurs et du champagne. Belles intentions. Mais elles nous encombrent. Ils les posent sur le meuble dès la porte refermée. Nous nous enlaçons. Nous nous embrassons. Il enlève ma robe. Je suis nue dessous, même plus de petite culotte. Je veux être disponible, offerte, mais avant je veux…
Sa chemise presque arrachée, son pantalon, son slip, ses chaussettes, ses chaussures. Il ne résiste pas, au contraire il m'aide. Son sexe est devant moi, devant mes yeux, car je me suis agenouillée. Hier soir je n'ai pas eu l'occasion, alors, ici, maintenant, je veux lui montrer que je ne suis pas mauvaise suceuse. J'aimais sucer avant de connaître mon mari. Il m'a encouragée dans ce jeu, surtout que la nature m'a donnée ce don, que je l'ai amélioré, porté à un niveau d'excellence.
Si c'est une tige souple que je prends en bouche, c'est très vite un bâton qui se développe. Mon mari adore lorsque je lui fais. Mes deux mains caressantes sur ses fesses, mains qui montrent que le bâton est mon prisonnier. Un prisonnier qui aime sentir ma langue le lécher, qui adore lorsque mes lèvres s'activent, du gland aux couilles, marquant bien une pause alors que tout le mandrin est dans ma gorge. 
Léo gronde. Léo que j'ai plaqué contre le mur du couloir et que je suce sans pudeur, sans honte, avec délectation, gargouillis infâme et cependant délicieux. Oh, il ne risque pas de m'échapper. Je me souviens de sa remarque hier soir, avant de nous quitter, déjà impatients de nous retrouver.
—Si tu veux, je peux te donner une ordonnance pour faire une analyse au laboratoire pour te tester. Ils m'enverront le résultat. Ainsi, nous serons plus libres…
Oui, libre, comme deux amants qui sont rassurés sur la santé de l'autre.
Libre de pomper sa queue. D'aspirer pour aider et accueillir sa liqueur. De l'avaler avec un regard ou je mets tout le vice du monde. 
 
Il récupère très vite. Avant d'atteindre les escaliers, que déjà je sens son bâton contre mes reins. Pourquoi attendre ? Les marches me servent de marche pieds pour venir m'empaler sur lui. Accrochée comme une guenon, nous gravissons l'escalier. Dans la cuisine il me dépose sur le plan de travail mais c'est pour me faire tourner et me prendre par mon petit trou.
Il m'encule alors que nous voyons des passants dans la rue. Heureusement nous sommes dans l'obscurité et ce couple qui bavarde n'a pas conscience que, pas bien loin d'eux, une fieffée salope d'épouse couine de plaisir.
Si vous saviez !
 
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—C'est ta fille ? Il me demande alors que nous reprenons notre souffle dans le salon et qu'il me montre une photo ou je suis avec ma fille Emma.
—Oui.
—Elle te ressemble. 
—Plus que tu ne crois.
—C'est-à-dire ?
—C'est un peu à cause d'elle, que tu es ici.
—Ah et comment ?
—Figure-toi que j'ai découvert une vidéo d'elle sur un site de vidéos, genre sextapes. 
—Cela n'a rien d'extraordinaire. Je connais beaucoup de gens qui le font. Cela les excite de tourner une vidéo que des inconnus pourront visionner.
—Peut-être mais… Je ne m'attendais pas à cela.
—C'est normal, en tant que mère tu as une vision différente.
—Je sais, mais… Attends je vais te montrer.
 
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Le samedi suivant.
 
Il est bientôt 23 heures. Je ne sais si je suis impatiente ou inquiète. En tout cas, une chose est certaine, je suis folle. Folle d'avoir accepté la proposition de Léo. Je découvre une autre femme en moi. Qu'elle mère peut être jalouse de sa fille à ce point. Une jalousie indécente, perverse. Léo m'a fait prendre conscience que si je regardais cette vidéo, ce n'était pas pour condamner Emma, la condamner de tromper son mari, la condamner pour la façon dont elle le faisait, la condamner de se livrer corps et âmes à trois hommes, trois amants, la condamner de crier si fort son plaisir, la condamner de les encourager sans pudeur, sans honte.
Non, c'est par jalousie. Pourquoi elle ? Pourquoi pas moi ?
 
—Je dois t'avouer une chose. M'avait dit Léo après avoir visionné la vidéo et l'avoir commentée. Je fais partie d'un groupe de personnes qui se retrouvent dans une discrétion totale, pour participer à des soirées libertines. Le club libertin se trouve à plus de cent kilomètres d'ici et c'est une expédition d'y aller, surtout si on veut pouvoir profiter de la vie en associant sexe avec une bonne table. J'ai donc un peu d'expériences. 
—Ah !
—Oui. J'ai assisté, même participé plus d'une fois à la même expérience que vit ta fille dans la vidéo. 
—Ah ! Et toutes les femmes le vivent de cette façon ?
—Peut-être pas de la façon si extériorisée. Je dois reconnaître que ta fille sait, si je peux me permettre, mettre l'accent sur ce qu'elle ressent. 
—Tu peux le dire. 
—Tu es jalouse ?
—Moi, mais bien sûr que non.
—Si ce n'était pas ta fille tu dirais quoi de ce que vit la femme ?
—Je ne sais pas.
—Tu n'aurais pas envie de vivre la même chose ?
 
Voilà comment je me retrouve à attendre. Quand je vous dis que je suis folle !
 
Un SMS : On arrive.
 
"On" et non pas "Je". Il n'est pas seul. Il a compris à demi-mots. D'ailleurs lorsqu'il m'a dit qu'il ne pouvait se libérer que samedi, pas avant, j'avais bien compris qu'il ne parlait pas que de lui.
Mon Dieu je suis folle.
Mon Dieu qui suis-je vraiment ? C'est moi cette femme ? J'ai encore revu la vidéo. Mais cette fois ci, je m'imaginais à la place de… Qu'elle mère suis-je donc pour imaginer cela ? 
 
—Bonsoir. Il me dit, alors que je les vois entrer dans le salon.
—Bonsoir Léo. Car c'est lui.
—Je te présente Amir. Amir voici notre hôtesse, Agnès.
—Bonsoir, Amir. Dis-je tout en découvrant ce jeune homme qui ne peut cacher ses origines.
—Bonsoir Madame.
—Oh Amir appelez-moi Agnès. 
—Bien sûr, Agnès Son sourire est éclatant.
—Je te présente Maël. Maël voici Agnès.
—Bonsoir.
—Bonsoir. Si Amir est mince, Maël est tout en muscle.
 
J'essaie de faire bonne figure. Je leur propose de boire une coupe. Je m'installe sur le canapé et naturellement Amir et Maël se mettent de part et d'autre de moi avec Léo juste en face, un peu comme s'il se mettait en examinateur.
La conversation ne démarre pas. Chacun sait que… D'ailleurs une main se pose sur ma cuisse, puis une autre sur l'autre cuisse.
En quelques secondes je suis le jouet de mes deux voisins. 
En quelques secondes ils me mettent nue et leurs mains explorent mon corps alors que l'un m'embrasse et que l'autre mange mes tétons. Pendant ce temps Léo regarde, déguste son champagne, organisateur, voyeur de ce que les deux hommes me font. Et puis alors que l'un se charge de me tenir bien au chaud, l'autre se déshabille. Et puis c'est au tour de l'autre. Les voici tous les deux nus. Je n'ai pas le temps de réaliser qu'Amir plonge entre mes cuisses, qu'il les repousse de ses mains brûlantes pour lui laisser un large passage. Pendant ce temps Maël se dresse devant moi, montant sur le canapé et me propose son sexe à gouter. C'est une tige courte mais puissante. Déjà, alors que mes lèvres sentent le gland se presser afin qu'elles lui cèdent le passage, je le sens se raffermir.
Je suce ce qui est devenu un bâton épais et que Maël n'hésite pas à pousser tout au fond de ma gorge. Je ne doute pas que Léo s'est chargé de faire l'article.
Elle est douée pour les gorges profondes.
Ou bien en plus cru :
C'est une vraie salope, elle te prend toute la bitte dans la bouche et adore lorsque tu lui balances ton foutre.
Je me demande si d'une certaine façon je ne préfère pas la deuxième version. Après tout j'ai quitté le confort un peu triste de la femme fidèle qui s'ennuie, pour l'épouse adultère qui jette aux orties toutes les convenances, oublie toute éducation pour se découvrir femelle qui ne cherche plus que son plaisir et celui de son partenaire.
C'est bon. Putain Amir sait se servir de ses lèvres qui aspirent mon clitoris, de sa langue qui pointe, de ses doigts qui me fouillent. Mes soupirs de plaisir sont étouffés par le gros dard de son complice. Un gros dard, mais aussi de belles couilles que je flatte d'une main, de ses fesses que je caresse non sans jouer avec un doigt qui tourne autour de son petit trou. J'aimerais lui prendre le cul, comme je le fais à mon mari, mari qui adore et qui balance sa purée dès que je l'enfile ainsi, pointant contre sa prostate hypersensible. Mais je n'ose pas. Pourtant lui ose tout. Il ne se prive pas de bloquer ma tête contre le canapé pour me baiser la gorge. Il aime ça le pervers. Si jeunes et déjà si vicieux. On ne doit pas s'ennuyer dans les soirées libertines du coin. 
Mais son complice me donne du plaisir. Un plaisir inconnu. Je ne sais pas, 
 
""""""Mais si tu sais.
D'accord ton mari, même Léo, savent te faire jouir en te mangeant la chatte.
D'accord, tu as du plaisir, presque une jouissance, lorsque tu suces et dégustes le foutre de ton mari et encore plus celui de Léo.
Mais les deux ! Oui les deux en même temps. Une grosse queue, oui une grosse, courte, rugueuse mais grosse qui est si grosse que tu dois forcer tes lèvres bien ouvertes, qui s'active dans ta gorge alors que des doigts et une langue pointent dans ta fente, tout cela en même temps.
Ton cerveau s'affole. Il ne sait plus où se concentrer. C'est trop fort pour lui. Il ne peut pas tout faire.""""
 
Non, il ne peut pas tout faire. Il abandonne l'épouse pour se concentrer sur la femelle. Et… Oh il balance la purée… Il m'étouffe… Surtout ne pas respirer… La liqueur irait remplir mes poumons… Je vois déjà la tête de mon mari … Monsieur votre épouse est morte noyée sous un déluge de sperme… Mais ce n'est pas tout, il y a une victime collatérale… Oui, un homme, celui qui la léchait, lui est aussi mort noyé par le jus de votre femme, elle a coulé si fort…
 
C'est donc ça ? Se sentir à la fois désirée et dirigée. Un adultère, double. J'ai joui, mais pas seulement en coulant, aussi en recevant le foutre dans ma gorge. Pourtant avec mon mari… Souvent… Avec Léo aussi… mais le cumul des deux…
Maël se dégage. Je découvre Léo nu et excité. Son sexe est horizontal, bâton de chair.
Je le suis du regard. Il passe derrière le canapé. Amir me fait comprendre. Le trio est bien rodé. Je me relève mais c'est pour mieux m'agenouiller sur le coussin, offrant ma croupe à celui qui m'a léchée et découvrant en face de moi un nouveau dard. Un dard que je connais mais qui a encore l'attrait de la nouveauté. 
Mais, deux mains se saisissent de mes hanches, deux mains volontaires, deux mains possessives, deux mains qui me bloquent. Mais je ne veux pas fuir. Au contraire. Je me sens libre comme jamais. Dirigée et offerte à trois hommes, mais libre. 
La longue tige d'Amir glisse dans un océan de douceur, de salive et de jouissance. Elle glisse mais ne semble pas vouloir s'arrêter, progressant dans une grotte sombre qu'aucune queue n'a encore exploré si loin.
Voilà, son ventre se plaque contre mes fesses.
Alors ! Alors ! Les deux hommes, sous le regard de leur complice, commencent leur doux labeur. Je m'y prête bien volontiers. C'est si bon. Mais aussi Maël qui nous regarde commente ce qu'il voit.
 
—Putain que c'est beau. Cette croupe, Agnès, quelle croupe… Amir, enfile là… Oui, fais-lui sentir comme tu es long… N'aie pas peur de bien la bourrer. N'est-ce pas Agnès que tu aimes comme ça ?
 
Évidemment que je ne peux pas répondre. J'ai la bouche pleine du vit de Léo, un vit qu'il ne se gêne pas à pousser, profitant des poussées d'Amir. Mais il n'a pas besoin d'entendre ma voix. Tout mon corps parle. Il peut voir que ma croupe de tortille comme une salope, que ma gorge laisse couler des flots de salive, que je n'ai même pas une pensée pour le tissu du canapé qui risque d'être taché par ma salive et par leur foutre.
 
— C'est vraiment une première pour toi Agnès ? C'est fou. C'est ça gobe bien la bite de Léo. Je sais que tu la connais, mais certainement pas de cette façon. Allez Léo laisse-toi aller. Tu as découvert une perle, une de ces femmes qui ne se révèlent que dans ce genre de situation. Allez… Allez… Amir plus fort… Et toi Léo, bloque-toi tout au fond. Agnès caresse lui les couilles… Oui comme ça. Tu sens comme elles se remplissent ? Et toi Amir, je veux entendre ton ventre contre son cul.
 
Ça m'excite, c'est fou. D'une certaine façon il me traite de salope. Une salope que ses copains labourent. Lui s'est déjà vidé dans ma gorge et….
Oh… Oh… Ça vient. Je sens que mon plaisir se transforme et… Il crache en moi, il m'inonde la grotte. Il me bourre si fort que j'ai du mal à me retenir. Il crache, encore et encore… je jouis, je jouis… Ah, Léo aussi 
Je déborde de partout. Adieu tissu fragile. Comment je pourrais expliquer à mon mari que le tissu est…
Je coule. Ils coulent. Je bois, je bois, j'avale, je déguste et… Putain que c'est bon. 
 
---------------------------------
 
Plus tard.
 
Si on me demandait comment je me suis retrouvée ici, je ne pourrais pas l'expliquer. Et pourtant. Ce ne sont pas les deux coupes de champagne qui me font perdre mes repères, non, c'est l'ambiance. Ces trois hommes ! Leur jouissance et les miennes. La façon si naturelle pour eux de nos jeux qui me fait les rejoindre. Les rejoindre, c'est ça. C'est Léo qui a dit :
—On serait mieux dans la chambre peut être.
La chambre, oui, et non ! C'est la chambre ou avec mon mari. Au diable le mari, il ne saura jamais. D'ailleurs si quelqu'un lui racontait il ne le croirait pas. D'ailleurs il y a seulement quelques jours, moi non plus.
Et pourtant c'est dans la chambre, agenouillée telle une adoratrice que les trois hommes m'entourent. Grande prêtresse devant trois sexes encore humides de leur liqueur et pour Amir de la mienne. Trois sexes. On dit toujours que pour comparer le mieux c'est encore de le faire en même temps. Trois verges pas totalement au repos, pas totalement tendues.
Ma bouche, ma langue, mes mains en prennent la mesure. 
Suis-je donc si salope, si désirable que très vite les mandrins se dressent. Je ne suis pas Pierre Perret et je n'ai pas sa poésie pour décrire les "zizis". Je suis plus réaliste, moins créative. 
Celui de Léo est le plus banal. Banal, mais de belle taille, bien proportionné, bâton lisse avec une veine qui court sous la peau, un gland à peine plus gros que la hampe, mais bien marqué, séparé par un sillon que ma langue aime parcourir.
Celui d'Amir. Le seul qui jusqu'à maintenant m'a prise. Longue tige effilée, elle aussi lisse, mais avec une courbure qui en diminue l'harmonie mais qui, réflexion faite doit donner une impression de plus gros diamètre lorsque la queue s'active.
Celui de Maël. Une force de la nature. Un sexe comme on l'imagine chez nos ancêtres, gros, rugueux, le gland à peine découvert par sa protection. Ma bouche a toujours du mal à le prendre. Ma main qui ne se referme pas totalement apporte la preuve de son diamètre.
J'ai de la chance. Mais oui, trois beaux spécimens.
Ils bandent. J'aime entendre leurs petits soupirs, leurs respirations lorsque je les gobe ou les branle. À chacun je lèche les couilles… Je me sens libre, avec personne pour me juger et si jamais l'un deux me traite ou pense "bourgeoise salope" je le prends pour un compliment. Ils ont dû en connaître des femmes, épouses, maîtresses, célibataires qui fréquentent leurs soirées libertines. 
Oui je me sens salope, femelle. Je suce avec encore plus d'envie qu'avec mon mari. Je voudrais me caresser et frotter mon clitoris, mais je ne peux pas. Il me faudrait abandonner un de ces vits. Eux se chargent de mes seins…
—Viens. Me dit Léo alors qu'en même temps les autres reculent.
Je me relève. Il monte sur le lit et s'allonge. Il me tend les bras. 
Le moment est venu, me susurre la petite voix qui s'est faite discrète depuis un moment.
Pourquoi j'hésite ? je sais, c'est la chambre, le lit, le miroir sur la porte coulissante de la penderie. Oui le miroir. Je me souviens. Il y a, mon Dieu tant d'années. Mon mari m'en avait fait la surprise. Sur le moment j'avais trouvé l'idée "limite porno" cette envie de pouvoir nous regarder. Mais il avait raison. Les vidéos n'étaient que de pales souvenirs de nos baises, qui ne déclenchaient même plus d'excitation. Alors que le miroir et le reflet qu'il renvoyait de nous, de nos corps, de nos postures, de nos expressions, de nos regards, oui il exaltait ces moments.
Ce n'est pas mon mari qui est sur le lit, c'est Léo. Mon mari est… Au diable cet époux qui fait passer son travail avant son foyer, qui gâche mes vacances par son absence, mais qui justement par son absence et cette vidéo de ma fille… Justement dans la vidéo, ma fille…
Je monte sur le lit. Il n'est pas besoin de me faire un dessin. Je surplombe mon amant. Je saisis son mandrin, sagement allongé sur son ventre, pour le dresser. La suite est une action mille fois répétée. Mais ce corps et ce visage à vingt ans de moins que mon mari. Ce sexe est si dur qu'il n'accepte de quitter la chaleur du ventre qu'en le tirant. Rien de cette bite assez molle que d'habitude…
Au diable l'habitude. Je le guide. Je descends sur lui. Je le fais lentement, dégustant chaque seconde, cherchant dans le regard de mon amant la progression du plaisir.
Voilà je me suis empalée avec. 
Voilà, le miroir ne ment pas. Il me dénonce. Il montre que ce n'est pas comme d'habitude. Mais il ne peut pas parler. Tout ce qu'il réfléchit disparaît aussitôt que les regards se détournent.
Je bouge. J'ondule. Je commence à la connaitre. Elle est vraiment dure et je suis chevillée par elle.
Je me baise avec. Je vois les deux autres hommes qui regardent. Maël ne parle pas. 
Mais je vois Amir monter sur le lit. C'est derrière moi qu'il se place. 
Léo m'attire à lui. 
C'est comme dans la vidéo d'Emma. Il m'avait demandé l'autorisation de copier le lien. J'imagine qu'il l'a regardée et que peut-être il veut me conduire comme Emma a été conduite.
Je regarde dans le miroir. C'est moi. Mais ma fille me ressemble beaucoup si ce n'est la différence d'âge. Si elle avait eu un miroir comme moi, elle aurait probablement regardé comme je le fais actuellement. Elle aurait vu, comme moi je vois :
Elle se voit déjà pleine de la queue de l'homme, comme moi de Léo.
Elle voit l'autre, Amir se glisser entre les jambes de Léo, se pencher, plaquer ses mains fines sur les fesses, les écarter et , Oh, mon Dieu… Venir avec sa langue titiller l'anus, l'enduire de salive, pointer un doigt malicieux qui apprivoise le muscle.
Elle voit… Son enculeur n'avait pas la fine tige d'Amir, mais c'est de la même façon qu'il… Dirige son dard, l'enduit de la généreuse salive abandonnée tout autour du muscle pour l'imprégner… Pointe le petit trou… Fais une grimace alors qu'il force le passage et… Oh, je le sens comme elle a dû le sentir… Découvre dans le miroir son propre visage qui reflète ce qu'elle ressent alors que le gland continue son chemin… Bataille avec la queue qui la remplit déjà… S'inquiète que cette bataille ne lui fasse mal ou la déforme pour toujours… Mais sent que la longue tige avance, avance inexorablement, et que le ventre de son enculeur, le ventre d'Amir se plaque contre ses fesses.
Elle voit… Je vois, je me vois entre deux hommes, deux hommes qui ont leur dard au plus profond de moi.
Elle sent… Je sens, comment ces deux bâtons respirent, comme deux êtres vivants. Qu'ils bougent. Chaque homme cherchant à se placer au mieux. 
Elle… Je bouge un peu, me découvrant prisonnière, mais d'une double prison, plutôt immobilisée par deux énormes chevilles de chair.
Elle se sent… Je me sens vivante, imprégnée de ce que la nature offre à l'humanité, le sexe, le goût du sexe, du plaisir, comme cette chaleur qui l'envahit, qui la fait transpirer par chaque pore de sa peau.
Elle bouge… Je bouge encore un peu plus. Plutôt je rampe sur le corps de Léo, juste quelques millimètres, centimètres et je me libère un peu. Mais je repars en arrière et… Ils glissent si facilement.
Alors elle se redresse comme je me redresse, plaçant les deux mains de part et d'autre du torse de… de Léo et commence à bouger.
Elle bouge, je bouge.
Elle parle, je parle. Je suis elle. Elle est de ma chair et comme elle je sens…
Je bouge. Je me baise sur ces deux bâtons qui me ramonent. Je regarde dans le miroir la furie qui se démène, qui parle, qui crie, qui jouit, encore et encore, qui exige que les deux hommes ne crachent pas, car elle veut continuer encore et encore. Oh, ne jamais s'arrêter, continuer d'entendre ce bruit alors qu'elle se baise sur Léo et s'encule par Amir.
Et puis elle faiblit. Oh pas parce qu'elle est satisfaite, repue. Non, tout simplement parce que ses bras, ses muscles crient leur fatigue.
Alors c'est aux deux hommes de prendre le relais. C'est à eux de la baiser, de l'enculer, en rythme ou décalés comme deux pistons…
Alors c'est le moment que le troisième partenaire, Maël avance, monte sur le lit, surplombe Léo et prend son gros braquemart qu'Emma… Que je prends en bouche.
Il est gros. Il veut sa part du plaisir. Les trois hommes veulent leur part. Mais ils ne sont pas égoïstes, car leur plaisir est aussi le mien. Je jouis encore. Jamais je n'ai accumulé de jouissances aussi rapprochées. Toutes les ressources de mon corps se concentrent vers ces lieux de plaisir.
Et puis, dans un dernier coup de rein Léo jouit. Il crie et son cri est aussi mon plaisir. Comme celui d'Amir qui m'inonde le cul et qui me claque les fesses en disant ;
Qu'elle salope, Quelle salope.
Un compliment, oui c'est un compliment. Comme c'est un compliment lorsque Maël me remplit la gorge de sa liqueur, d'une liqueur si généreuse qu'une partie s'échappe et tombe sur le visage de Léo. Ce n'est pas grave, la chienne qui vient de se faire "prendre par tous les trous" et maintenant elle sait ce que cette expression veut vraiment dire, oui la chienne va aller laper le foutre d'un amant sur le visage d'un autre.
C'est ça le plaisir.
Merci Emma. Personne ne le saura.
 
---------------------------------------------------
 
Le lendemain matin.
 
Il me faut un moment pour réaliser ou je suis et ce que j'ai vécu la veille, en réalité quelques heures.
 
Il fait jour. Je suis dans mon lit, dans ma chambre. Je me suis littéralement effondrée, anéantie par tant de plaisirs et de jouissances. À côté de moi je découvre Léo et Maël. Eux aussi sont réveillés. Nous échangeons des sourires. Comme je recherche mon troisième amant, c'est Léo qui me renseigne :
—Amir est parti se doucher.
Je suis bien. Tout me revient à l'esprit. Mon Dieu comme c'était bon. Et aussitôt je pense :
Je suis encore là pour deux semaines. Il y aura d'autres occasions…
Je souris de cette perspective. En attendant, j'ai à côté de moi deux hommes.
Mes mains furètent. Elles découvrent deux sexes alanguis. Je me soulève.
C'est celle de Léo que je vais butiner de la langue. Après tout c'est grâce à lui que…
Je le réveille. Son sexe sent, mais c'est encore mieux, rappel de son foutre et de mon jus.
La queue de Maël se réveille par ma main.
C'est bon.
 
Mais j'entends du bruit. Non, pas du bruit, des paroles, des cris. Je relève la tête et il me semble entendre.
 
N'avancez pas. J'appelle la police. Qu'est-ce que vous…
 
Cette voix. Je la connais. C'est celle de ma fille, Emma. Mais non, elle est chez elle. Ce n'est pas possible.
Je me lève. Je n'ai même pas à ouvrir la porte, elle est restée à moitié ouverte. Je franchis le seuil. Le ciel me tombe sur la tête. C'est elle. Emma. Elle me voit et :
 
—Maman ? Qui est cet homme ? 
 
C'est bien ma fille, ma fille qui vient de croiser Amir, Amir nu comme un vers.
 
—Emma ? Mais qu'est-ce que tu fais ici ?
—Je me suis engueulée avec mon mari. Mais toi ? Qui est ce ? Et eux ? Les eux, ce sont Léo et Lucas qui sont sortis de la chambre, aussi nus que moi, la queue encore en demi érection.
—Des amis. Que dire d'autre ? Va m'attendre dans le salon, j'arrive.
 
Elle hésite, mais obéit. Pourtant elle ne peut s'empêcher de regarder ces hommes sur le pas-de-porte de la chambre de sa mère, des hommes nus, jeunes et nus le sexe encore un peu tendu.
---------------------------------------
Ils se rhabillent en silence.
—Si on peut t'aider n'hésite pas. Me dit le bon docteur Léo. Tu as mon numéro.
Emma les voit passer dans le couloir, alors qu'ils vont vers la sortie.
 
—Maman. Tu m'expliques ? C'est qui ces hommes ?
—Des amis, je te l'ai dit.
—Des amis ? Trois amis ? Trois hommes, nus dans ta chambre ? 
—Des amis intimes.
—Intimes au point de...Tu trompes papa ! Mais trois.
—Je me sentais seule. Seule et déprimée. Ton père est parti pour si longtemps. J'ai été consulter et le médecin m'a conseillé de satisfaire mon corps pour soigner l'esprit. 
—Un médecin t'a dit ça ?
—Oui. 
—Supposons. Mais trois hommes. Trois amants ? Maman, c'est inimaginable, trois et des jeunes en plus.
—C'est un peu de ta faute. Je me suis dit que si toi tu avais tant apprécié, alors pourquoi pas moi.
—Moi ? Mais qu'est-ce que j'ai apprécié ? Qu'est-ce que je viens faire là-dedans.
—Figure-toi que j'ai vu ta vidéo.
—Ma vidéo ? Mais de quoi tu parles.
—Mais celle-ci. Ne fais pas l'innocente.
 
Ma tablette est à portée de main. En deux seconde je la mets en marche et trouve la vidéo. Je la lance et tourne l'écran vers elle. Tout de suite elle la reconnaît, c'est évident.
 
—Ne me dit pas que tu penses que c'est moi qui ?
—Tu ne vas tout de même pas nier ? Même si le masque cache ton visage, c'est bien toi. Je sais tout de même reconnaître ta voix.
—Ma voix ? Évidemment que c'est ma voix.
—Donc tu ne nie pas.
—Mais si. Ecoute c'était pour un concours.
—Emma, je ne juge pas. Tu fais ce que tu veux, même si aucun des hommes n'est ton mari, mais…
—Maman, je te jure. Un concours. Il fallait mettre le son sur une vidéo muette. Cette vidéo, avec cette femme qui n'est pas moi, même si elle est blonde comme moi et qu'on est à peu près de la même taille.
—Emma, je répète, je ne te juge pas.
—Merde écoute-moi. Julien avait vu cette vidéo. Il me l'a montrée pour rigoler et aussi pour…, bref tu vois, et on a décidé de jouer le jeu. On a créé la bande son et on l'a envoyée pour le concours. Et on a gagné. Voilà l'histoire.
—Et vous avez gagné quoi ?
—Un bon d'achat sur un site de lingerie coquine.
—Ah ! Mais dans la vidéo, ta voix est tout à fait dans l'ambiance et tu parles comme.
—Maman je ne vais pas te donner les détails. Disons que pour l'enregistrer nous avons… 
—Si tu le dis.
—Tu ne me crois pas ?
—Si, mais.
—Attends. Tiens, regarde. La femme elle a un petit tatouage là… Et là… Et là. Regarde, est ce que moi j'ai un tatouage là… Là…Là. Non ? Alors.
—Tu veux dire que je me suis trompée ?
—C'est une évidence. Vraiment tu me voyais faire ça ?
—Euh ! Je ne sais plus. Tu comprends, plus d'une fois je t'ai entendue, avec Julien, tu… Disons que tu as le plaisir bruyant.
—Ah !
—Il faut dire aussi que je ne sais pas ce qu'il m'a pris, mais j'étais dans une période où je me posais des questions. Aussi lorsque j'ai vu cette vidéo et d'autres, beaucoup d'autres, je me suis dit que je ratais beaucoup de choses.
—Donc ces hommes, sont bien tes amants ?
—Euh, juste une fois. Avant c'était juste avec Léo.
—Et cela dure depuis longtemps ?
—Deux fois avec Léo et ce soir avec… Dis, Emma tu ne vas pas en parler à ton père ? C'est juste un moment de folie.
—Non, bien sûr que non.
—Et pourquoi tu es arrivée sans prévenir ?
—J'ai appris que Julien avait des aventures. J'ai dit que je le quittais.
—Ah. Ma fille nous voilà bien. Tu laisses un mari infidèle et tu découvres ta mère dans une situation que tu n'imaginais pas.
—Ça, c'est sûr que je ne te voyais pas…
 
Un long silence ;
 
—Je peux te poser une question. Elle me demande.
—Bien sûr.
—C'était comment ?
—Tu veux dire… cette nuit ?
—Oui.
—Cela me gêne.
—Ne me considère pas comme ta fille, mais comme une amie. Après tout tu as bien imaginé voir ta fille dans cette vidéo.
—C'est vrai, mais une fois la surprise passée, la femme, enfin je veux dire que par ta voix elle était si heureuse, son plaisir si enthousiaste que c'était un peu comme une femme qui avait des orgasmes énormes. Et en tant que femme tu sais combien cela peut être rare.
—Oui. Alors.
—Bien, très bien, même comme jamais je n'ai eu un tel plaisir.
—Ah ! Et tu as aussi, comme elle… Deux en même temps ?
—Comme dans la vidéo. Ils l'avaient regardée. Ils ont fait comme dans la vidéo, même plus, car la vidéo ne dure que quinze minutes alors que nous avons eu toute la nuit.
—Oh. Maman, maman, as-tu pensé à te protéger ?
—Bien sûr. Léo y a veillé, au fait Léo c'est le médecin qui m'a conseillé On a tous fait des tests.
—Maman. Oh ! Jamais je n'aurais imaginé…
—Moi non plus. Au fait tu restes combien de temps.
—Oh, tu veux savoir si je vais contrecarrer tes plans ?
—Non, non.
Un silence et puis ;
—Je me disais que je pourrais aller consulter. Qu'est-ce que tu en penses. Après tout j'ai une vengeance à mener.
—Chérie, je suis certaine que Léo va te trouver de beaux partenaires….
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DeuxD
30 mai 2024 à 14:08
Mes chers lecteurs. C'est dur de toujours vous satisfaire. Si vous nous trouvez moins bons, moins imaginatifs, nous le prenons comme un compliment car cela signifie que pour décevoir il faut avoir été au niveaux de vos attentes.
Mais nous allons nous soigner. L'été, les beaux jours, les vacances, les rencontres devraient permettre de nous resourcer.
Nous n'irons pas si loin que le Canada ou le Brésil et c'est bien dommage. Nous aurions pu bavarder et peut être comparer nos approches de la sexualité, de la liberté dans le couple, du libertinage, de l'amour conjugal.
Mais si vous, lecteurs vous avez une idée à nous soumettre, pourquoi pas ! Notre plume est à votre service. Attention, nous ne prenons que les scénarii qui sortent de l'ordinaire... Hi, hi. Que nous sommes drôles !!!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de La Chipie
La Chipie
29 mai 2024 à 08:36
Quand on a l’habitude de lire 1 auteur aussi imaginatif , aussi doué on s’attends au meilleur. :rolleyes:

La morale n’a strictement et absolument rien à voir là dedans.

On est dans 1 pays libre on a le droit de donner notre avis négatif ou positif.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de bruno17
bruno17
29 mai 2024 à 06:54
superbe histoire merci a l auteur
Soyez respectueux
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Photo de profil de Aletick77
Aletick77
28 mai 2024 à 23:20
Merci pour cette magnifique histoire superbement écrite, n'en déplaise à certains.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de fab-io72
fab-io72
28 mai 2024 à 16:37
Votre opinion ne me déplaît pas d’au temps que vous n’étiez pas visé par mon commentaire. Je respecte les points de vue quand ils sont argumentés intelligemment et sans jugement de valeurs.
Pour ma part je suis assez d’accord avec vous sur DeuxD, dont je suis un fervent admirateur, mais dont les derniers écrits m’ont beaucoup moins emballés. Mais peut ont leur reprocher quand on voit le volume d’écrits qu’ils fournissent et la qualité d’écriture ?
De manière générale je regrette juste le jugement moralisateur de certains lecteurs/trices qui augmente ici depuis quelques temps.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Jacques du Canada
Jacques du Canada
28 mai 2024 à 15:53
Je ne vois pas mon commentaire comme moralisateur mais plutôt un peu déçu du style des derniers récits utilisés par les auteurs.
Ils nous ont toujours donné des récits intelligents, bien structurés avec une conclusion qui nous laisse parfois et peut-être souvent « bouche-bée ».
C’est vrai que l’excellence est difficile à atteindre et qu’une fois atteint il est encore plus difficile de l’atteindre de nouveau.
Je suis désolé si mon opinion déplaît à certains mais je ne la changerai pas a ce moment-ci.
Modifié 28 mai 2024 à 15:56
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de fab-io72
fab-io72
28 mai 2024 à 14:07
Un récit à la hauteur des auteurs, magnifié par une écriture formidable à lire. L'histoire pourrait se poursuivre mais ce suffit à elle même.
Quant à cette manie moralisatrice qui inonde notre société et ce site depuis quelques temps, j'avoue que je ne comprend pas et que ça en devient exaspérant. Tout ceci ne reste que de la littérature et des fantasmes, rien de plus.
Merci du partage.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Frederyc
Frederyc
28 mai 2024 à 11:40
Pendant quelques instants, j’ai même cru que le médecin avait organisé ce concours., ce pseudo concours afin d’ arriver à ses fins avec ses amis ce qui aurait pu être une possibilité afin de continuer l’histoire.
Mais ainsi écrit, voici un texte très plaisant et agréable à lire. Et une histoire qui se suffit à elle-même comme l’a décidé l’auteur.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de pioupiou83
pioupiou83
28 mai 2024 à 08:37
juste pour savoir, les gens pourraient ils se contenter de lire et d'apprécier? au lieu de juger éperdument. vous n'avez qu'a écrire des histoires, vous les jamais contents....
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Jacques du Canada
Jacques du Canada
28 mai 2024 à 01:36
Ici des médecins vont en prison pour moins que ca.
Une histoire d’adultère de basse classe dont je croyais ces auteurs au dessus de cette mêlé.
Est-ce la bourgeoise qui est conne ou les auteurs qui pensent que leurs lecteurs sont de bas niveau.
Les auteurs devraient prendre un peu de recul et nous revenir avec des récits intelligents, pensés, et crédibles comme ils nous ont habitués.
Soyez respectueux
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