Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chaleur 1 — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chaleur 1
Chapitre 1
La chaleur de la nuit était étouffante. Allongé nu sur mon lit, je caressai doucement mon sexe quand j'entendis par la fenêtre une sorte de halètement. Intrigué, je me levai pour aller à ma fenêtre qui donnait sur l'immeuble d'en face, à une quinzaine de mètres du mien.
En contrebas, une lumière douce brillait dans une chambre. Les halètements étaient de plus en plus sonores et venaient de cette chambre. Mon regard se figea quand je vis sur un lit, malgré le peu d'éclairage, deux corps enlacés dans une position qui était sans ambiguïté !
L'un était à genoux alors que l'autre montrait ses fesses, le premier avançant et reculant en un rythme rapide. Je ne pouvais pas voir leurs visages mais ils semblaient tous les deux être des ados au corps mince. Ce qui était un halètement était devenu des cris de plaisir.
J'observais ce couple, fasciné, en me masturbant de plus en plus rapidement. Soudain, le couple se défit et les deux ados se redressèrent et s'embrassèrent. Quelle ne fut pas ma surprise quand je réalisai que c'était deux garçons dont les sexes repus perdaient leur rigidité. Je n'en pouvais plus et j'éjaculai un gros paquet de foutre dans ma main et m'en tartinai la poitrine.
Je restai à regarder cette fenêtre quand, soudain, l'un des deux ados leva les yeux et me vit. Il me fit un petit signe de la main, en riant me semblât-il. Coupable, je me reculai brusquement et disparu aux yeux de ce voisin. Je regagnai mon lit Et, encore tout excité, me branlait une nouvelle fois, m'imaginant avec eux… J'eu du mal à m'endormir mais finalement sombrai dans le sommeil.
Le lendemain soir, j'attendais avec impatience de pouvoir les mater de nouveau mais la lumière restait désespérément éteinte. J'attendis longtemps mais rien ne se passa. Déçu, je me couchai. Et les jours suivants, même déception. La semaine passa puis une seconde pendant lesquelles je me masturbai plusieurs fois par soirée.
Revenant de la fac où j'avais cours en soirée, je rentrai dans ma chambre et jetai un bref coup d'œil : il y avait de la lumière en face et les deux ados étaient là. Comme par hasard j'allumai une cigarette et restai accoudé à ma fenêtre. Mes deux voisins s'accoudèrent également à leur fenêtre et me firent signe de la main. Le cœur battant, je retournai leur salut.
Pour tout vous dire, j'étais encore vierge contrairement à mes amis qui racontaient fièrement leurs aventures amoureuses. J'étais à priori attiré par les filles mais, de temps en temps, je fantasmai aussi sur les garçons.
J'avais envie de leur parler mais je ne savais quoi dire. Ils prirent l'initiative : « tu veux boire un verre ? ». Bien sûr, que j'avais envie de les rejoindre ! « On se retrouve au café d'en bas ».
Je me rhabillai à toute vitesse et descendais quatre à quatre les escaliers. Je m'assis à une table et, deux minutes plus tard, Camille et Pascal étaient assis avec moi. Nous fîmes les présentations habituelles : que fais-tu, tu es d'ici, tu as une copine etc. L'un était blond, l'autre brun, les deux sveltes et souriants. Nous discutâmes cinéma, musique et, alors que nous allions terminer nos verres, ils me proposèrent de venir dans leur colocation pour regarder un film. J'acceptai sans hésiter et quelques minutes après, je me retrouvai dans leur chambre, mon sexe bandant déjà. Je sentais qu'il allait se passer la chose que j'avais fantasmé à de nombreuses reprises.
Je me rhabillai à toute vitesse et descendais quatre à quatre les escaliers. Je m'assis à une table et, deux minutes plus tard, Camille et Pascal étaient assis avec moi. Nous fîmes les présentations habituelles : que fais-tu, tu es d'ici, tu as une copine etc. L'un était blond, l'autre brun, les deux sveltes et souriants. Nous discutâmes cinéma, musique et, alors que nous allions terminer nos verres, ils me proposèrent de venir dans leur colocation pour regarder un film. J'acceptai sans hésiter et quelques minutes après, je me retrouvai dans leur chambre, mon sexe bandant déjà. Je sentais qu'il allait se passer la chose que j'avais fantasmé à de nombreuses reprises.
Il faisait vraiment chaud et, Camille et Pascal retirèrent leur teeshirt. Hésitant un instant, je fis de même. Nous nous assîmes tous les trois sur seul lit, en face d'une petite TV. Nous continuâmes de discuter de choses et d'autres quand Camille passa son bras autour de mes épaules. Mon sexe qui bandait déjà pris encore de l'ampleur jusqu'à laisser paraître mon prépuce à la limite de mon short. Doucement, Camille passa sa main libre sur mon ventre qu'il caressa. Je restai figé, ne sachant que faire. Il prit ma main et la posa sur son ventre et commença à déboutonner son short. Pascal se déplaça et je me retrouvai soudain entre eux deux. Je tremblai d‘excitation et de peur : j'étais sur le point d'éjaculer quand Fred s'empara de mon short et de mon slip et les firent glisser sur mes jambes. Mon vit était dressé comme une pique et dur comme du bois.
Camille ou Pascal, je ne sais plus lequel, le prit doucement dans sa bouche et, à cet instant, je lui envoyai un beau foutre blanc qu'il avala avant de le répandre sur mon torse. Je bredouillai une excuse alors que mon sexe était toujours dressé.
Mes compagnons retirèrent leur short et je vis qu'ils bandaient fort. Camille se saisit de ma tête et appuya dessus jusqu'à ce que je touche le sexe de Pascal. N'hésitant pas longtemps, je l'enfournai dans ma bouche. Un filet de précum en coulait déjà et je commençai à le sucer un peu maladroitement puis, comme pris de frénésie, je pompai de plus en plus vite tout en commençant à lui caresser les couilles. C'était divin, ça sentait bon ! Camille s'empara de mon sexe et se mit à le sucer avec douceur. Je n'en pouvais plus ! Je sentis que Pascal allait venir et me reculai un instant pour reprendre mon souffle. Je reçus alors en plein visage et sur mon torse une énorme giclée de sperme. J'éjaculai dans la bouche de Camille. Tout ça était au de-là de tout ce que j'avais pu imaginer comme plaisir.
Il me sembla que toutes mes forces m'avaient abandonné et j'étais à présent relâché comme jamais. Camille se pencha sur mon torse et commença à lécher son foutre encore gluant. Pascal approcha sa bouche de la mienne et m'embrassa en me « rendant » mon sperme.
Tout cela s'était passé à une telle vitesse que je ne savais que dire, que faire. J'avais débandé mais je n'avais qu'une envie : recommencer le plus rapidement possible. Fred me demanda si c'était une première pour moi et je lui répondis en rougissant que c'était le cas. Pascal me dit que Camille et lui vivaient ensemble depuis plus de deux ans et qu'ils avaient découvert au lycée leur sexualité un peu avant de se connaître. Et ils commencèrent à s'embrasser en se serrant l'un contre l'autre. Puis Pascal se mit à genoux sur le sol, tournant un très beau cul vers nous deux. Camille s'en approcha, cracha sur son fion et répandit sa salive autour tout en glissant un doigt dans son anus. J'étais fasciné et ma bite se redressa à toute vitesse. Camille empoigna des poignées d'amour de Pascal et présenta son sexe à l'entrée du trou de Pascal. En poussant un ahanement, il enfonça sa bite doucement puis commença à limer.
Je ne pu résister à ce spectacle et, me levant, je présentai mon sexe devant la bouche de Pascal qui l'avala immédiatement. Son corps allait et venait au rythme des poussées de Camille et ce mouvement se transmettait à mon sexe qui était de nouveau dur. Pascal dégagea son cul de la bite de Camille pour changer de position : il se mit sur le dos, sur le lit et écarta largement ses cuisses afin que Camille puisse de nouveau le sodomiser. Il prit mon vit et l'enfourna dans sa bouche. Le rêve continuait mais ce n'en étais pas un. Il passa sa langue sur mon sexe et commença à me sucer les couilles. J'avais presque mal tant mon sexe était tendu.
Camille se retira du cul de Pascal, pris mon sexe de sa main et me tira jusqu'au cul de Pascal. Je n'en revenais pas. Camille posa le bout de mon sexe sur ce cul et de nouveau tremblant, je le pénétrai un peu brutalement. Je sentis que je glissai en lui comme dans un réceptacle onctueux en raison du précum que Camille y avait déjà déposé. J'étais au bord de l'explosion et me retenais le plus longtemps possible pour ne pas éjaculer. Mais trop c'était trop et je sentis des jets de foutre sortir de ma bite pour s'infiltrer tout autour de mon sexe.
Il était déjà tard, j'étais épuisé et les quittai après avoir échangé nos numéros de portable et les avoir embrassés. Ils seraient absents quelques jours. J'en étais un peu déçu et rentrai dans ma chambre, heureux de ne plus être vierge et d'avoir eu cette expérience fantastique.
Quelques jours plus tard je reçu un appel de Pascal me proposant de les rejoindre chez des amis à la campagne. Bien sur ce fut un « oui » massif et, rien qu'à l'idée de ce qui allait se passer je me mis à bander comme un fou. J'avais, entre temps, acheté un god et de la crème « spéciale ». Je l'introduisis dans mon cul et commençai à le faire monter et descendre tout en me masturbant de ma main libre. Je m'imaginai être avec eux deux en me faisant sodomiser. J'éjaculai peu après une tonne de foutre sur mon torse que je rependis sur mon sexe et mes couilles.
Enfin le jour de mon départ arriva. Dans le train qui m'emmenait chez mes amis je repérai un très beau garçon de mon âge et m'assis à côté de lui. Un peu après le départ, prenant mon courage à deux mains j'entamai la conversation avec lui. Il s'appelait Céleste (!) et se rendait dans la même gare que moi. Je sentais qu'il pourrait se passer quelque chose entre nous. Il remarqua assez rapidement que je reluquais son entrejambe qui laissait voire une bosse… Plus entreprenant que moi, il me dit qu'il allait aller aux toilettes et me demanda si je n'avais pas envie de pisser. Je me levai et l'accompagnai à la porte des toilettes. Il n'y avait personne aux alentours immédiats et, me saisissant par le bras il me fit entrer dans les toilettes avec lui.
Nous commençâmes à nous embrasser tout en malaxant vigoureusement nos sexes à travers nos habits. Il s'assit sur le siège des toilettes. Je me mis à genoux devant lui, saisissais ses couilles dans une main et mis à lécher son vit et à le sucer. Mon autre main astiquait le mien. Son précum (et le mien) coulait déjà abondamment. Je m'en délectai. Assez rapidement il vint dans ma bouche. Ses jets de sperme étaient délicieux et je me retenais pour ne pas éjaculer. « A toi » me dit-il. Il se tourna et présenta son cul grand ouvert. Mon sexe était dur comme du béton et avait pris une taille qui m'impressionna. Je collai le bout de ma bite sur son trou et m'y enfonçai doucement. Je ne limai pas longtemps, ne pouvant me retenir plus longtemps. Mon sperme coula hors de son trou quand je me retirai, à regret.
Notre gare n'était plus loin et, voulant nous revoir, nous échangeâmes nos coordonnées. Nous descendîmes du train et, sur le quai, Pascal et Camille m'attendaient. Enfin, c'est ce que je crus quand je vis que mon voisin de voyage s'approchait aussi d'eux. « Ah, on dirait vous avez déjà fait connaissance ! ».
Après quelques kilomètres de voiture, nous arrivâmes devant une belle maison à la lisière d'une forêt. Une table était dressée à l'ombre d'un grand chêne. Nous fîmes des présentations rapides avec les présents et les conversations reprirent. Nous étions maintenant sept autour de la table, quatre garçons et trois filles. Il était l'heure de déjeuner et des plats froids se mirent à circuler. Nous avions tous enlevé nos teeshirts, y compris les filles. Pour la première fois, je pus regarder sans me dissimuler ces beaux seins qui s'offraient à mon regard. Je bandai…
Camille et Pascal s'arrosèrent en riant avec une carafe d'eau et shorts trempés, les enlevèrent. Soudain, nous nous retrouvâmes tous nus avec des bites en érection ou pas. Aucun d'entre nous n'était dupe : une bacchanale commençait.
J'étais partagé entre les garçons et les filles mais le choix ne fut pas de mon fait : une fille, Agathe, s'approcha de moi et commença à me passer la main sur les fesses puis s'aventura rapidement vers mon pénis qui prit une nouvelle ampleur. Je commençai à lui caresser les seins d'une main, les embrassant et de l'autre, descendant dans son entrejambe. Mes fantasmes, mes rêves se réalisaient. J'en tremblais.
Agathe me poussa à m'allonger sur l'herbe et s'agenouilla au-dessus ma bouche, présentant une vulve déjà baveuse. N'hésitant pas, je commençais à introduire ma langue dans sa vulve. C'était une nouvelle découverte pour moi de fouiller ainsi un sexe féminin, de sentir son clitoris durcir. Soudain, je sentis que quelqu'un s'était saisi de ma bite, la léchait ainsi que mes couilles. Agathe haletait et poussait, comme moi, des cris de plaisir. Je sentis soudain une contraction de sa vulve puis un relâchement avant de recevoir, surpris, plusieurs jets de liquide en plein visage et sur mon corps. J'en avalai le plus possible et, n'en pouvant plus, j'éjaculai dans la bouche de Michel. Sortant temporairement de ce rêve éveillé, je vis que les autres garçons et filles faisaient cercle autour de nous nous regardant tout en se branlant les uns les autres. Et j'aimais ça.
Soudain, un premier jet de sperme atteignit mon ventre puis un second ma poitrine. Mon sexe à peine débandé reprit miraculeusement sa rigidité et une autre fille, Véro, s'y planta et étala le sperme que j'avais reçu sur mon corps puis approcha sa main, qui en était encore couverte, de ma bouche pour que je la lèche. Son sexe était doux et humide et j'eu beaucoup de mal à me retenir quand j'éjaculai soudainement. Véro repris sa position initiale et mon sperme coula de son con dans ma bouche. Je n'avais jamais imaginé dans mes fantasmes un tel spectacle !
Autour de moi, garçons et filles s'activaient : Camille était à genoux, offrant son cul à la bite baveuse de Pascal qui, avant de s'y enfoncer, commença à lui lécher le pourtour du trou. Puis Sacha enfourna sa bite dans la bouche de Camille qu'il se mit à sucer passionnément.
De mon côté, Jules me souleva les fesses et approcha son vit de mon cul. Je tremblai de désir tout en craignant cette première enculade. Jules me fit écarter les fesses et commença à introduire un doigt dans mon trou tout en en léchant le pourtour. Je criai quand il commença à m'enfoncer ce qui me procura à la fois une brève douleur et une sensation extraordinaire. Il me lima avec douceur puis de plus en plus vite. Claudie se glissa entre mes jambes pour me lécher et me sucer. Je sentis tout d'un coup mon anus se remplir d'un liquide chaud et, simultanément, j'éjaculai dans la bouche de Claudie.
Les yeux fermés, je sentis soudain sur mon corps un liquide chaud et odorant : des giclées de pisse et de cyprine m'inondèrent ainsi que mes deux partenaires. C'était divin et j'essayai d'en boire le plus possible, sans plus aucune retenue. J'avais envie d'être leur objet sexuel, qu'ils fassent ce qu'ils voulaient de mon corps. Ce qui se passa quand chacun des garçons m'encula, chaque fille vint s'empaler sur mon vit ou le sucer. Mon corps était couvert de sperme, de cyprine, de pisse et j'adorai ça.
Après une courte pause, nos ébats reprirent pendant des heures, interrompues seulement pour reprendre nos forces. Soudain, alors que nous étions tous entremêlés, j'entendis une forte voix : « Que faites-vous, sales petits pervers. Vous allez voir ce qui va vous arriver ». Nous étions stupéfaits et ne savions plus où nous mettre. Un des deux hommes qui s'était avancé vers nous se saisit de Pascal, le poussa brutalement à genoux et cria « Maintenant tu me suces et je t'enculerai après ». Bon, malgré notre appréhension, ça s'emblait s'arranger sinon se pimenter.
Le second homme, bien équipé, voulu s'emparer d'une des filles qui s'échappa pour rentrer dans la maison. L'homme ne se démonta pas et dit « Qui veut se faire enculer ? ». Nous nous regardâmes et aucun de nous ne bougea. « Allez les garçons, vous allez aimer ça ! ». Finalement, Camille s'approcha, pris l'énorme bite de l'homme, la mouilla avec sa salive et présenta un cul largement ouvert d'où dégoulinait encore du sperme de sa précédente enculade. L'homme enfonça un peu brutalement son braquemart dans le trou grand ouvert et lima. Camille se masturbait tout en se faisant enculer. Il poussait de petits cris pendant que son assaillant le traitait de tous les noms. Finalement il se retira et dit « au suivant ».
Deux garçons et moi nous accroupîmes, élevant nos culs à la hauteur de sa bite. Tranquillement, il nous sodomisa, l'un après l'autre avec beaucoup de vigueur et d'insultes. C'était vraiment bon. Une fois rassasié mais sans avoir éjaculé, il s'accroupi à son tour « à votre tour de m'enculer. Et je veux que vous gicliez dans mon cul tout votre foutre ». Fred et Pascal s'activèrent successivement, rejoint par Camille et l'autre homme. Du sperme coulait du cul de l'homme. Je m'approchais en dernier et léchait le jus qui coulait de son trou avant d'y introduire mon vit. C'était délicieux : il baignait dans le sperme de mes prédécesseurs. C'était chaud, ma bite y glissait comme dans du beurre et je déchargeai rapidement malgré moi.
Les trois filles regardaient ça en se masturbant l'une l'autre et il ne se passa pas beaucoup de temps avant que deux d'entre elles envoient de puissants jets de cyprine sur nos corps déjà couverts de sperme. Nous étions aux anges de cette divine surprise et attendions la suite.
Les deux hommes nous commandèrent de nous enculer ou sucer ou baiser et, une fois que nous fumes en action, ils saisirent leur bite et commencèrent à nous arroser de leur pisse. Nous fîmes de même quand nous le pouvions et nous fûmes bientôt couverts de pisse, de cyprine et de sperme.
Mais ce n'était pas encore fini, les deux hommes n'ayant pas encore éjaculé. Deux filles se saisir de leur bite, les sucèrent puis présentèrent leur cul et leur con en se couchant sur le dos. L'un choisit d'enculer Aphrodite, l'autre de baiser Angela. Manifestement, elles apprécièrent, criant à plusieurs reprises « baise-moi, baise-moi ». Les deux hommes se retirèrent en même temps de la chatte de l'une, du cul de l'autre et se mirent en soixante-neuf et, recrachèrent le sperme qui inondait leur bouche pour le répandre sur leurs corps.
Après s'être embrassés, ils se rhabillèrent et nous saluèrent en disant « c'était pas mal, nous reviendrons bientôt. Salut ».
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Commentaires ()
Ala campagne, correct.
J'ai beaucoup moins aimé après l'arrivée des deux hommes.
Classé histoire vraie, j'en doute,mais ...?