Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chaleur 1 — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chaleur 1
Chapitre 3
Après mon escapade avec Dominique, je ne savais ce que j'allais dire à Claude. J'espérais et redoutais qu'il soit jaloux et me rejette. Il devait revenir le lendemain et je me promis de rester sage jusque-là. Mais rien ne m'interdisait de me masturber.
Je me déshabillai tout en gardant mon slip et m'allongeai sur mon lit. Je n'avais pas besoin de me creuser la cervelle pour fantasmer : je nous voyais, tous les trois nus, l'un s'emparant de mon cul, l'autre fourrant sa bite dans ma bouche grande ouverte. Je frottai le bout de mon sexe de la main gauche tout en faisant coulisser ma main droite le long de celui-ci. Les images étaient claires dans ma tête et je me mis à bander sérieusement. Mon jus commençait à couler sur ma main et mon slip. Je sortis ma main pour l'étaler sur ma poitrine. Je me remis au travail et bientôt j'éjaculai sur mon torse et mon visage trois longs jets de sperme. Je m'essuyai avec mon slip et le collai contre mon nez. Cela ne fit que m'exciter encore plus.
J'avais envie d'être enculé. Je cherchai dans ma chambre ce que je pourrai introduire dans mon anus. Déçu de ne rien trouver, bandant de nouveau, une simple branlette me soulagea.
— Ouvre ta porte, c'est moi, me cria Claude au travers de la porte.
— J'arrive !.
— J'arrive !.
Je me rhabillai le plus rapidement possible.
— Tu en as mis du temps pour m'ouvrir. Qu'est-ce que tu étais en train de faire ? Quand je te vois habillé comme ça, je m'en doute, petit pervers ! dit-il en riant avant de m'embrasser.
— Ben oui, j'étais en train de me branler en pensant à toi. Tu arrives à point !.
— Ben oui, j'étais en train de me branler en pensant à toi. Tu arrives à point !.
Nos habits tombèrent dans les secondes qui suivirent. Je m'emparai de son sexe et le gobai, commençant à le sucer voluptueusement. Je m'aventurai à mettre main entre ses fesses et, du bout de mes doigts, commençai à lui chatouiller le pourtour de son trou.
— C'est bon, continu comme ça, met tes doigts dans mon trou !.
Un peu surpris par sa demande, je m'exécutai immédiatement.
— Oui, vas-y, j'ai envie que tu me défonces le cul profond.
Je quittai son vit, retournai Claude sur le dos, au bord du lit et enfonçai deux doigts dans son cul après les avoir mouillés de ma salive. Je montai et descendais mes doigts vigoureusement et, soudainement, les retirai et commençai à enfoncer mon braquemart dans son trou tout en soulevant ses belles fesses pour qu'il s'offre totalement à moi.
— Petit salop, où as-tu appris ça ? Tu as baisé avec un autre ?.
Je ne répondis pas et m'enfonçait au plus profond dans son cul, le limant. J'étais haletant et Claude gémissait. Je saisis sa bite dure comme du bois et le masturbai violement. Nous éjaculâmes simultanément. Son sperme se répandit sur mon bas ventre. Je le récupérai de ma main poisseuse et la passai sur son visage que j'embrassai.
— Je pourrais te poser la même question, car j'ai des doutes, moi aussi.
Nous nous mîmes à rire, serrés l'un contre l'autre.
— Oui, j'ai baisé avec un garçon que j'ai rencontré au café. Mais ce n'était pas comme avec toi. Juste un coup en passant, dis-je.
— Tu n'as pas perdu ton temps, répondit Claude. « Moi aussi, j'ai eu une petite partie avec Fañch qui était au lycée avec moi. Je me masturbais aussi en pensant à toi mais l'occasion a fait le larron. Et puis on s'est enculés. Mais toi, raconte ! »
— Tu n'as pas perdu ton temps, répondit Claude. « Moi aussi, j'ai eu une petite partie avec Fañch qui était au lycée avec moi. Je me masturbais aussi en pensant à toi mais l'occasion a fait le larron. Et puis on s'est enculés. Mais toi, raconte ! »
Je lui racontai ma rencontre avec Frédérique et ce qui s'en suivit tout en caressant son bas-ventre et son sexe qui reprenait forme.
« Tu l'as enculé et t'es fait enculer ?
« Oui. Comme toi, je présume. Prends-moi bien profond aussi, j'aime ça, c'est génial.» Claude me mis sur le dos et commença à lécher le pourtour de mon trou et enfonça deux doigts qu'il agita dans mon cul.
« Tu l'as enculé et t'es fait enculer ?
« Oui. Comme toi, je présume. Prends-moi bien profond aussi, j'aime ça, c'est génial.» Claude me mis sur le dos et commença à lécher le pourtour de mon trou et enfonça deux doigts qu'il agita dans mon cul.
— Vas-y, bourres-moi, je veux te sentir tout au fond de moi.
Claude enfonça son sexe dans mon cul et je sentis ses couilles battre contre mon bas-ventre. Je me masturbai en même temps.
Claude se recula juste avant d'éjaculer et son jus et le mien jus inondèrent mon ventre. J'aimais par-dessus tout sentir nos jus sur ma peau que Claude lécha avec gourmandise.
— J'irai bien boire un verre, les cafés m'ont manqué. Bon, je vais me doucher avant. Tu viens avec moi ?.
Nous entrâmes dans la douche commune de l'étage, en simple slip.
— J'ai envie de pisser, me dit-Claude. Il prit son sexe de sa main et dirigea sa bite vers moi et commença à pisser sur mon sexe. Après une seconde de stupéfaction je me jetai sur son vit dégoulinant et l'enfournai. Ma bouche était pleine de pisse qui dégoulinait sur tout mon corps. Je me retirai et il m'aspergea le visage.
— Viens, c'est mon tour, me dit Claude qui s'accroupi sous moi. J'eu un peu de mal et puis un jet jaune commença à couler sur son corps avant qu'il ne me prenne dans sa bouche.
— Viens, c'est mon tour, me dit Claude qui s'accroupi sous moi. J'eu un peu de mal et puis un jet jaune commença à couler sur son corps avant qu'il ne me prenne dans sa bouche.
Nous étions en folie tous les deux et je me mis à l'enculer, son corps encore trempé de pisse. Je me retirai avant de jouir et balançai une énorme quantité de sperme sur sa figure et sa poitrine. Je me précipitai sur sa bite et il m'envoya tout son sperme dans ma bouche.
Je vivais un rêve, tout ça étant tellement érotique. Nous restâmes silencieux quelques instants avant de nous effondrer de plaisir.
Je vivais un rêve, tout ça étant tellement érotique. Nous restâmes silencieux quelques instants avant de nous effondrer de plaisir.
— Ouah, quel pied, c'est divin !
Je ne répondis pas mais l'embrassai sur la bouche de toute mes forces.
Après nous être douchés, nous remîmes nos slips et, ouvrant la porte, nous nous retrouvâmes nez à nez avec Sophie, une voisine étudiante.
— Salut vous deux. Ça va comme vous voulez ? Je peux me doucher maintenant ?
— On a fini, vas-y. Si tu en as besoin, je peux te frotter le dos, dis-je en plaisantant.
— Je me débrouillerai toute seule, ça ira. dit-elle en rigolant.
— On a fini, vas-y. Si tu en as besoin, je peux te frotter le dos, dis-je en plaisantant.
— Je me débrouillerai toute seule, ça ira. dit-elle en rigolant.
Une fois rhabillés, nous partîmes chacun de notre côté, moi pour mon petit boulot de plongeur, Claude pour ses cours.
En sortant de mon travail, je passai devant le café où j'avais rencontré Frédérique : il était assis à une table, seul. J'hésitai à entrer puis décidai d'y aller.
En sortant de mon travail, je passai devant le café où j'avais rencontré Frédérique : il était assis à une table, seul. J'hésitai à entrer puis décidai d'y aller.
— Salut Frédérique ! Tu es seul ou tu attends du monde ?
— Non je suis seul, viens prendre un café, dit-il avec une voix aguicheuse.
— Non je suis seul, viens prendre un café, dit-il avec une voix aguicheuse.
Je m'assis et nous commençâmes à discuter puis il me proposa de passer chez lui.
— Non, viens chez-moi, tu rencontreras mon ami Claude.
Nous marchâmes jusqu'à chez-moi. Claude n'était pas encore arrivé. Je ne savais que faire : baiser avec Frédérique ou attendre Claude sagement. Frédérique ne me laissa pas le choix : il s'approcha de moi et posa sa main sur mon entrejambe. Je bandai déjà légèrement et sa caresse m'excita. Nous étions sur le point d'aller plus loin quand quelqu'un frappa à ma porte.
— Dites, les garçons, je vous dérange ? Vous n'auriez pas un tournevis ? J'ai un problème de serrure. demanda Sophie qui avait remarqué l'excroissance de nos bas ventres et les regardait avec intérêt.
« Vous êtes ensemble ? J'ai vraiment l'impression de vous déranger, s'approchant de nous et regardant avec insistance notre bas-ventre.
« Non, non, tu ne nous dérange pas du tout. Tu veux boire un verre ?.» — Ok, dit-elle en s'asseyant sur mon lit.
« Non, non, tu ne nous dérange pas du tout. Tu veux boire un verre ?.» — Ok, dit-elle en s'asseyant sur mon lit.
Je nous servais un verre de vin et nous assîmes de part et d'autre de Sophie.
Elle posa ses mains sur nos cuisses, remontant lentement vers nos sexes qui bandaient durs.
Elle posa ses mains sur nos cuisses, remontant lentement vers nos sexes qui bandaient durs.
— Ouah, du harcèlement sexuel, j'aime ça, dis-je.
Sophie commença à déboutonner nos pantalons et plongea ses mains sous nos slips déjà humides de precum.
— On dirait que vous mouillez déjà ! Vous n'êtes pas contre une aventure hétéro ?
Sans attendre une réponse, Sophie commença à nous masturber vigoureusement.
— Peut-être on pourrait se mettre à l'aise en nous déshabillant, dis-je avec un sourire en coin. »
Nous nous déshabillâmes tous les trois quand soudain on frappa à la porte. Persuadé que c'était Claude j'ouvris la porte.
C'était mon voisin d'immeuble qui se figea et resta sans rien dire pendant deux secondes lorsqu'il nous vit tous les trois nus.
C'était mon voisin d'immeuble qui se figea et resta sans rien dire pendant deux secondes lorsqu'il nous vit tous les trois nus.
— Euh, je pense que je vous dérange. Je repasserai un autre jour dit-il avec humour. Je venais vous dire aurevoir, je déménage demain. Mais j'y pense, est-ce que je peux voir le spectacle.
Nous nous concertâmes du regard et j'hochai la tête.
— Oui, mais vous restez spectateur.
— Ok, merci. Je vais me mettre dans un coin.
— Ok, merci. Je vais me mettre dans un coin.
Je dois dire qu'être regardé pendant que nous jouions ne me déplaisais pas.
Sophie s'agenouilla et saisi nos deux sexes de ses deux mains et commença à les lécher alternativement. J'embrassai Frédérique quand Sophie commença à nous sucer.
Nous bandions dur quand on frappa de nouveau à la porte. Cette fois-ci, c'était bien Claude qui nous regarda avec étonnement.
Sophie s'agenouilla et saisi nos deux sexes de ses deux mains et commença à les lécher alternativement. J'embrassai Frédérique quand Sophie commença à nous sucer.
Nous bandions dur quand on frappa de nouveau à la porte. Cette fois-ci, c'était bien Claude qui nous regarda avec étonnement.
— Plus on est fou plus on rit. Et lui, dit-il en se retournant vers notre voisin. Que fait-il là.
— Rien, il observe, c'est tout. Ce doit être un psy, dis-je.
— Bon, je vais peut-être me mettre en tenue, si vous voulez bien.
— Rien, il observe, c'est tout. Ce doit être un psy, dis-je.
— Bon, je vais peut-être me mettre en tenue, si vous voulez bien.
Claude se déshabilla et se mis d'abord à caresser nos culs puis il introduisit y ses doigts.
Le voisin commença à baisser son pantalon et son slip et empoigna un braquemart de bonne taille.
Claude vint se coller à mon cul et commença à balader sa queue autour de mon trou. Son sexe y laissait des traces de precum. Sophie continuait de me sucer puis présenta son cul à Frédérique qui cracha de la salive dessus avant de l'enfiler. Elle commença à râler tout en poursuivant sa fellation. Je me masturbai vigoureusement, proche du plaisir.
Nous avions oublié notre voisin qui s'était rapproché et balança soudainement un énorme paquet de sperme sur le dos de Sophie. Ce qui eut pour effet de nous faire jouir sans entrave.
Le voisin commença à baisser son pantalon et son slip et empoigna un braquemart de bonne taille.
Claude vint se coller à mon cul et commença à balader sa queue autour de mon trou. Son sexe y laissait des traces de precum. Sophie continuait de me sucer puis présenta son cul à Frédérique qui cracha de la salive dessus avant de l'enfiler. Elle commença à râler tout en poursuivant sa fellation. Je me masturbai vigoureusement, proche du plaisir.
Nous avions oublié notre voisin qui s'était rapproché et balança soudainement un énorme paquet de sperme sur le dos de Sophie. Ce qui eut pour effet de nous faire jouir sans entrave.
— Bon, il faut que je retourne à la préparation de mon déménagement. Merci pour cette petite fête. Si je repasse dans le coin, je viendrai vous saluer.
Notre voisin se rhabilla et sorti.
Nous avions encore faim et Frédérique écarta ses jambes et pendant que je commençai à l'enculer Claude se mit en position pour me sodomiser.
Nous avions encore faim et Frédérique écarta ses jambes et pendant que je commençai à l'enculer Claude se mit en position pour me sodomiser.
— Et moi, à quoi j'ai droit, dit Sophie.
Frédérique qui était couché sur le dos lui proposa un soixante-neuf et se mit à lécher sa chatte avec ardeur tandis qu'elle le suçait.
Nous ne fumes pas long à jouir tandis que Frédérique recevait un jet de cyprine qu'il avala tant qu'il put, le reste se répandant sur sa poitrine.
Notre petite réunion se poursuivi encore une partie de la soirée et se termina par une douche dorée dans la douche de l'étage.
Nous ne fumes pas long à jouir tandis que Frédérique recevait un jet de cyprine qu'il avala tant qu'il put, le reste se répandant sur sa poitrine.
Notre petite réunion se poursuivi encore une partie de la soirée et se termina par une douche dorée dans la douche de l'étage.
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