Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Encore-1 — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Encore-1
Chapitre 1
La traversée n'avait durée que vingt quatre heures. Je n'avais sommeillé que par brèves périodes d'une dizaine de minutes et, arrivé dans ce petit port irlandais je n'avais qu'une envie : prendre une douche et faire une bonne sieste avant d'aller me balader dans la petite ville.
La marina du port offrait quelques services. Après avoir effectué les démarches administratives habituelles, je me rendis dans les douches. En fait, il n'y avait qu'un local, sans cabines mais avec une succession de pommes de douche les unes à côtés des autres.
Je n'étais pas surpris par ce type d'aménagement, habituel en Irlande. J'entrepris de me déshabiller et me glissai avec plaisir sous la douche. Deux minutes ne s'étaient pas écoulées quand la porte des douches s'ouvrit et que trois garçons de mon âge n'entrent en riant. Nous échangeâmes quelques mots aimables et les trois lascars se déshabillèrent pour se mettre sous la douche.
Par curiosité, je les regardai du coin de l'œil : ils avaient tous les trois des peaux laiteuses, de belles fesses, le ventre et les couilles rasés et de belles queues. Après quelques instants mon voisin, Michael, me demanda si je pouvais lui laver le dos. Je fus surpris de cette demande mais j'acquiesçai. Je me mis sous sa douche et commençai à lui frotter le dos. A ma surprise et à ma grande honte, je me mis à bander légèrement puis de plus en plus fort. Ce que les trois gars réalisèrent rapidement. Je devins rouge comme une pivoine et Michael se retourna vers moi.
Les deux autres garçons se rapprochèrent soudain de moi et me saisirent par les bras et les jambes. Je fus tellement surpris que je ne protestai pas mais craignant une agression, j'essayai de me libérer. Mais ils étaient trop forts pour moi.
— Si tu es gentil, on ne te fera pas de mal. Laisse-toi faire, on va s'occuper de toi. Couche toi sur le sol et ne bouge plus.
Sans avoir le choix, effrayé, je m'exécutai et me mis sur le dos sur le sol trempé, les pieds des garçons me maintenant solidement.
— On va te doucher. Et tu vas voir, tu vas aimer ça !
Je ne m'attendais pas à ce qui arriva : les trois garçons prirent leur sexe en main. Soudain, un premier jet de pisse chaude inonda mon ventre et mon sexe. Deux autres jets suivirent sur ma poitrine et ma bouche qui était encore grande ouverte. Pendant un instant, je ressentis ça comme une abomination, une humiliation mais plus cette pisse chaude se déversait sur moi, plus je mis à bander et même à avaler cette urine. J'avais perdu l'esprit, je devenais un autre. Un des garçons s'accroupi et se colla à moi en position de soixante-neuf, et empoigna mon sexe et commença à le sucer. Autant vous dire qu'à l'époque j'étais encore vierge et je n'avais jamais pensé à du sexe avec des garçons et que tout ce qui m'arrivait m'était impensable.
Son sexe, dégoulinant de pisse était face à ma bouche. Dans un état second, je le pris dans ma main pour l'écarter mais ce contacte produisit l'effet contraire : son sexe était chaud, doux et dur à la fois et odorant. Je l'enfournai et commençai à le pomper doucement puis à le lécher tout en prenant ses couilles dans ma main. Je sentis que mon sexe allait éclater et je jouis comme jamais je n'avais joui en me masturbant : le garçon avala mon sperme et le recracha sur mon visage.
— Ah, tu aimes ça, salope. Tu vas voir la suite. Tu vas tous nous avaler, tu en auras plein la bouche. Ensuite, on s'occupera de ton cul.
L'un des garçons me releva pour me mettre à genoux.
Agenouillé sur le sol souillé de pisse, les trois garçons qui bandaient fortement commencèrent à frotter leur bite contre mon visage. Et j'aimai ça, bandant de nouveau comme un malade. Je saisis de ma main une des bites et l'enfournai dans ma bouche comme si j'avais fait ça toute ma vie : je commençai à pomper comme un fou ce sexe brûlant. Je saisis de la main des deux autres bites que je malaxai comme un malade. J'étais fou de ces contacts, d'odeurs que je découvrais. Je passais d'un sexe à l'autre, ne sachant plus où donner de ma bouche. Je pompai, léchai leur sexe, gobai leurs couilles glabres, glissai un doigt entre leurs fesses jusqu'à ce qu'à ce que je reçoive un premier jet de sperme dans la bouche. Dieu que c'était bon ! Mon sexe était tendu comme un arc et je ne pu me retenir d'éjaculer de nouveau, sur le sol.
Agenouillé sur le sol souillé de pisse, les trois garçons qui bandaient fortement commencèrent à frotter leur bite contre mon visage. Et j'aimai ça, bandant de nouveau comme un malade. Je saisis de ma main une des bites et l'enfournai dans ma bouche comme si j'avais fait ça toute ma vie : je commençai à pomper comme un fou ce sexe brûlant. Je saisis de la main des deux autres bites que je malaxai comme un malade. J'étais fou de ces contacts, d'odeurs que je découvrais. Je passais d'un sexe à l'autre, ne sachant plus où donner de ma bouche. Je pompai, léchai leur sexe, gobai leurs couilles glabres, glissai un doigt entre leurs fesses jusqu'à ce qu'à ce que je reçoive un premier jet de sperme dans la bouche. Dieu que c'était bon ! Mon sexe était tendu comme un arc et je ne pu me retenir d'éjaculer de nouveau, sur le sol.
— Imbécile, tu aurais pu te retenir pour que nous puissions y goûter. Je vais être obliger de le lécher sur le sol plein de ta bonne pisse.
Il se mit à quatre pattes et commença à lécher mon sperme. Son cul était en l'air et Michael s'approcha de ses fesses, les écarta et glissa son sexe dans le trou grand ouvert de son copain. Ce dernier se mit à gémir tandis que les coups de boutoir du pénis s'accélérai, ses couilles ballottant. Je ne perdais pas une goutte de ce spectacle et recommençai à bander. L'enculeur éjacula rapidement et quelques gouttes de sperme s'échappèrent de l'anus grand ouvert et coulèrent sur ses jambes.
— C'est ton tour, tu vas enculer bien profond Brian. Il n'attend que ça, comme toi.
Une telle offre ne pouvait se refuser et j'avais aussi peur de passer pour un con en refusant. Et puis, malgré ma répugnance à entrer dans le cul d'un mec, j'en avais envie, ça m'excitai.
Mon sexe qui bandait jusqu'à présent se ramollit à la vue de ce trou. « Attend, je vais te branler et ça va passer tout seul. » Michael empoigna mon phallus et se mit à me sucer. Mon sexe redevint dur et Michael l'approcha du trou encore suintant de Brian. D'un coup de rein, je pénétrai son cul encore plein de sperme. C'était le grand pied : humide, glissant, onctueux. Je baisai comme un fou, la bite en feu, mes couilles heurtant violemment son cul. C'est alors que je sentis un doigt qui s'appliquait sur mon trou, s'y glissait, commençant un va et vient rapide, agrandissant mon trou. Puis le doigt se retira, laissant la place à une bite raide qui s'enfonça progressivement dans mon cul.
J'eu un peu mal au début et me contractai puis me relâchai. J'étais en sueur, perdant la tête. Après un temps qui me sembla trop court, je sentis plusieurs giclées dans mon cul et le sexe se retira. Du sperme se mit à couler sur mes jambes et, n'en pouvant plus, j'éjaculai dans le trou de Brian. Mais je continuai à pomper ce cul jusqu'à ce que, épuisé, je m'affale sur le sol.
Un des garçons se masturba sur moi et m'envoya un gros jet de sperme sur le visage et le corps. Encore fou de plaisir, j'étalais ce sperme sur ma poitrine.
— Bon, on doit se barrer maintenant mais nous serons là demain à la même heure. On t'y attend. Sois là, tu ne le regretteras pas.
Après une bonne douche, je me rhabillai et, mort de fatigue, je me couchai à mon bord, attendant avec impatience le lendemain et rêvant de la prochaine séance de sexe tout en me masturbant furieusement. Le lendemain, je me réveillai au milieu de la matinée et me précipitai au club-house, impatient d'y retrouver mes amis. Je me mis sous la douche, y restai longtemps, mes amis n'arrivant pas. Dépité, je me rhabillai et regagnai la porte du club-house. C'est à ce moment là que je vis arriver Brian. « Salut, on a eu un empêchement. On te donne rendez-vous cette après-midi à …. C'est chez une copine avec qui on aime bien jouer ». « Ok, passe me prendre ici. Je serai prêt ».
Vers seize heures Brian se pointât en short, laissant largement visible un sexe en érection. « Tu es en forme » lui dis-je ! « Ça se voit tant que ça ? Je vais peut-être donner des idées à quelqu'un sur la route ! Ça n'est pas pour me déplaire, purée ». Après quelques minutes de marche, nous entrâmes dans une petite maison isolée près d'une plage. Les deux autres garçons étaient déjà là et une jolie fille rousse, buvant des bières. Sherry étaient habillée d'un mini short et d'un simple haut de maillot de bain, laissant voir de beaux seins opulents.
— Bon, il est temps de se mettre à l'aise, dit Brian. Tout le monde se trouva nu en quelques secondes et ce fut la première fois que je découvris le corps nu d'une fille. Sherry s'approcha de moi « Je vais m'occuper de toi en premier puisque tu es un invité ! Tu vas commencer par me lécher les seins. » Elle se coucha sur un canapé, commençant de se masturber doucement. Je m'accroupis et tremblant, je commençai à embrasser ses seins puis suçai ses tétons qui devenaient de plus en plus durs et saillants. Je commençai à me masturber d'une main et approchai l'autre de son con.
— Vas-y, met tes doigts dans mon con et fais-moi jouir.
— Vas-y, met tes doigts dans mon con et fais-moi jouir.
Je n'hésitai pas un instant et commençai à introduire un doigt dans son sexe qui était déjà humide de désir. J'étais tellement excité que je voyais à peine les trois garçons qui alternaient entre eux pipes et enculades.
— Aller, suce-moi maintenant, met ta langue profondément dans ma fente. Et mets tes doigts dans mon cul.
Son sexe avait un goût délicieux et ma langue fouillait furieusement cet antre qui devenait de plus en plus liquide et chaude. J'approchai ma main de son cul et commençai à caresser la rosace de son trou et que je pénétrai. Vous dire que je bandais fort est un euphémisme. Ma queue était douloureuse et prête à éjaculer au moindre toucher.
N'en pouvant plus, je me mis sur Sherry et enfournai ma queue dans son sexe. Je ne pu me retenir que quelques instants et envoyai mon foutre dans sa fente quand, soudain, je senti des jets de cyprine inonder mon ventre. Le liquide dégoulinait sur tout mon corps, inondant ma bite, mes couilles. Je ne savais pas ce que c'était mais le moins que je puisse dire c'était que c'était sublime. Ma bite repris rapidement sa rigidité et, enhardi, je retournai Sherry pour l'enculer.
— Vas-y, bourre-moi le cul fort et masturbe-moi.
Un des garçons profita de ma position pour m'enculer. Sa bite était longue et fine et s'enfonça profondément dans mon cul. Après quelques instants, un nouveau jet de cyprine m'éclata au visage, inondant mon corps. Sur le point d'éjaculer, je me retirai du cul de Sherry et balançai mon sperme sur ses seins que je m'empressai de lécher tandis que mon enculeur se vidait dans mon cul.
Jusqu'au soir, la bacchanale continua, alternant arrosages de pisse, enculades, pipes. Mon cul était en feu, mon corps couvert de cyprine, de sperme, de pisse. Je n'avais jamais imaginé dans mes phantasmes une telle débauche des sens.
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Commentaires ()
mais ça ne m'a pas fait que bander, je n'ai pas pu m'empècher de me toucher assez intensément
Comme j'aurais aimé être à la place du garçon...
Genial, il t'es déjà arrivé des trucs du genre?
Bisous et caresses partout!