Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je surprends mon homme — Chapitre 1 · Le garage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Je surprends mon homme
Chapitre 1 · Le garage
Je surprends mon homme
Chapitre unique
Le garage
Je m'avance vers le garage, le cœur serré, alors que le soleil décline, plongeant la rue dans une lumière dorée. Il est presque 20 heures, et l'inquiétude me ronge depuis que Greg n'a pas répondu à mes appels. Sa voiture est là, garée devant l'atelier, mais lui, nulle part en vue. Je pousse la porte métallique, qui grince doucement, et pénètre dans l'espace sombre et parfumé d'huile moteur. L'air est lourd, chargé de l'odeur de graisse et de métal, et mon cœur bat plus fort à chaque pas que je fais.
Mes yeux s'habituent lentement à la pénombre, et c'est alors que je le vois. Greg. Son corps musclé, luisant de sueur, est penché sur le capot d'une voiture. Mais il n'est pas seul. Une femme est étendue en dessous, ses jambes enroulées autour de sa taille, ses mains agrippant ses épaules. Mon estomac se noue, mais je ne peux détacher mon regard. La scène est brute, animale, et une chaleur insidieuse monte en moi.
Greg bouge avec une férocité comme je le connais. Ses muscles bandés sous sa peau bronzée, ses mains fermes sur les hanches de la femme, il la pénètre avec une force qui me fait frémir. Elle gémit, son corps ondulant au rythme des coups qu'il lui assène, ses seins ballottant à chaque mouvement. Mon esprit est déconnecté et mon corps réagit différemment. Mes joues s'empourprent, mon sexe se contracte, et une mouille chaude s'échappe entre mes cuisses.
Sans un bruit, je m'adosse au mur, mes doigts glissant sous ma jupe. Mon sexe est déjà trempé, brûlant, comme si la vue de Greg en action avait allumé un feu en moi. Je me caresse lentement, mes doigts effleurant mes lèvres gonflées, mon clitoris sensible. Mes yeux restent fixés sur eux, sur la façon dont Greg domine la femme, sur la manière dont elle se cambre sous lui, suppliante. Ses gémissements remplissent l'atelier, mêlés aux grognements étouffés de Greg, et chaque son résonne en moi comme une invitation.
Je suis une spectatrice silencieuse, une voyeuse de leur passion. Mon esprit vagabonde, imaginant ce que cela ferait d'être à la place de cette femme, de sentir Greg me prendre avec autant de brutalité. Mes doigts accélèrent, mon rythme correspondant à celui de leur corps. Je mordille ma lèvre inférieure, retenant un gémissement, alors que la pression monte en moi, irrésistible.
Greg attrape les cheveux de la femme, les tirant en arrière, et elle pousse un cri aigu. Mon corps réagit comme si c'était moi, comme si ses mains étaient sur moi, me dominant, me possédant. Mes doigts travaillent frénétiquement, mon sexe pulsant, exigeant. Et puis, c'est trop. Mon orgasme explose, une vague de plaisir qui me submerge, me secoue tout entière. Je m'appuie au mur, mes jambes tremblantes, mon souffle court. Mon sexe palpite, encore en écho à la jouissance qui vient de me traverser, et je sens ma mouille couler le long de ma cuisse.
Greg et la femme ne m'ont pas vue. Ils sont toujours là, perdus dans leur monde, leurs corps collés, leurs gémissements remplissant l'air. Je reste un moment, haletante, mon esprit en ébullition. Ce que je viens de vivre est à la fois troublant et excitant, une libération de mon envie. Mon corps est encore chaud, mon sexe sensible, comme si la marque de cet orgasme allait rester gravée en moi.
Je m'éclipse silencieusement, retournant à la maison, mes pensées en désordre. Mes doigts sentent encore ma mouille, et je me demande si Greg peut deviner mon secret rien qu'en me regardant.
Plus tard, Greg rentre. Je suis assise dans le salon, un verre de vin à la main, mes pensées tournoyantes. Il s'arrête dans l'encadrement de la porte, son regard en dit beaucoup, ses épaules voûtées. Il vient m'embrasser :
Mes yeux s'habituent lentement à la pénombre, et c'est alors que je le vois. Greg. Son corps musclé, luisant de sueur, est penché sur le capot d'une voiture. Mais il n'est pas seul. Une femme est étendue en dessous, ses jambes enroulées autour de sa taille, ses mains agrippant ses épaules. Mon estomac se noue, mais je ne peux détacher mon regard. La scène est brute, animale, et une chaleur insidieuse monte en moi.
Greg bouge avec une férocité comme je le connais. Ses muscles bandés sous sa peau bronzée, ses mains fermes sur les hanches de la femme, il la pénètre avec une force qui me fait frémir. Elle gémit, son corps ondulant au rythme des coups qu'il lui assène, ses seins ballottant à chaque mouvement. Mon esprit est déconnecté et mon corps réagit différemment. Mes joues s'empourprent, mon sexe se contracte, et une mouille chaude s'échappe entre mes cuisses.
Sans un bruit, je m'adosse au mur, mes doigts glissant sous ma jupe. Mon sexe est déjà trempé, brûlant, comme si la vue de Greg en action avait allumé un feu en moi. Je me caresse lentement, mes doigts effleurant mes lèvres gonflées, mon clitoris sensible. Mes yeux restent fixés sur eux, sur la façon dont Greg domine la femme, sur la manière dont elle se cambre sous lui, suppliante. Ses gémissements remplissent l'atelier, mêlés aux grognements étouffés de Greg, et chaque son résonne en moi comme une invitation.
Je suis une spectatrice silencieuse, une voyeuse de leur passion. Mon esprit vagabonde, imaginant ce que cela ferait d'être à la place de cette femme, de sentir Greg me prendre avec autant de brutalité. Mes doigts accélèrent, mon rythme correspondant à celui de leur corps. Je mordille ma lèvre inférieure, retenant un gémissement, alors que la pression monte en moi, irrésistible.
Greg attrape les cheveux de la femme, les tirant en arrière, et elle pousse un cri aigu. Mon corps réagit comme si c'était moi, comme si ses mains étaient sur moi, me dominant, me possédant. Mes doigts travaillent frénétiquement, mon sexe pulsant, exigeant. Et puis, c'est trop. Mon orgasme explose, une vague de plaisir qui me submerge, me secoue tout entière. Je m'appuie au mur, mes jambes tremblantes, mon souffle court. Mon sexe palpite, encore en écho à la jouissance qui vient de me traverser, et je sens ma mouille couler le long de ma cuisse.
Greg et la femme ne m'ont pas vue. Ils sont toujours là, perdus dans leur monde, leurs corps collés, leurs gémissements remplissant l'air. Je reste un moment, haletante, mon esprit en ébullition. Ce que je viens de vivre est à la fois troublant et excitant, une libération de mon envie. Mon corps est encore chaud, mon sexe sensible, comme si la marque de cet orgasme allait rester gravée en moi.
Je m'éclipse silencieusement, retournant à la maison, mes pensées en désordre. Mes doigts sentent encore ma mouille, et je me demande si Greg peut deviner mon secret rien qu'en me regardant.
Plus tard, Greg rentre. Je suis assise dans le salon, un verre de vin à la main, mes pensées tournoyantes. Il s'arrête dans l'encadrement de la porte, son regard en dit beaucoup, ses épaules voûtées. Il vient m'embrasser :
— Ça va ma chérie ?
— Oui très bien.
— Oui très bien.
Je le regarde, mon cœur battant la chamade. Il s'assoit en face de moi.
— Je viens de coucher avec une femme au garage, c'est pour ça que je suis en retard.
— Oui je sais, j'étais inquiète donc je suis venue et je t'ai vu.
— Ah oui ?
— Je t'ai regardée la baiser, je me suis fait jouir.
— Oui je sais, j'étais inquiète donc je suis venue et je t'ai vu.
— Ah oui ?
— Je t'ai regardée la baiser, je me suis fait jouir.
Je reste silencieuse un bref instant, mes émotions se bousculent. Excitée, parce que la scène au garage a réveillé quelque chose en moi, quelque chose de primitif, de sauvage. Je déboutonne son pantalon et je sors sa queue, je la branle et elle ne met pas longtemps à grandir et à grossir. Je la gobe entière, ma langue tourne autour de son gland. Je me bifle les joues, je veux sa semence en bouche, je veux l'avaler. En mettant des coups de langue sur sa tige, je lui murmure :
— Tu ne me préviens pas quand tu vas venir.
Greg ne dit rien, il me regarde, fixe mes yeux. Je continue à sucer farouchement, mes mains agrippent ses fesses et mes yeux ne quittent pas son regard animal. Je le sens se contracter, il est proche, il va exploser. Sa semence me remplit la bouche, je l'avale et pensant que j'allais m'arrêter là, je reprends à le sucer très vite pour en sortir une goutte ou deux et j'y arrive.
Mes pensées sont un mélange de désir. Je vois encore Greg au-dessus de cette femme, ses muscles bandés, sa sueur perlant sur sa peau. Et je sens encore mon orgasme, violent, libérateur, comme si mon corps avait trahi mon esprit.
Greg me regarde, attendant une réaction, une parole. Mais je reste silencieuse, j'attends un instant, je reprends mon verre de vin et je chuchote :
Mes pensées sont un mélange de désir. Je vois encore Greg au-dessus de cette femme, ses muscles bandés, sa sueur perlant sur sa peau. Et je sens encore mon orgasme, violent, libérateur, comme si mon corps avait trahi mon esprit.
Greg me regarde, attendant une réaction, une parole. Mais je reste silencieuse, j'attends un instant, je reprends mon verre de vin et je chuchote :
— Tu es délicieux mon bibi !
Petite précision :
Avec Greg, notre relation est forte, on est un couple libre, j'ai le droit de faire avec d'autres et lui aussi. Notre règle est simple, c'est de le dire sans rentrer dans les détails, à moins que l'autre le demande.
Avec Greg, notre relation est forte, on est un couple libre, j'ai le droit de faire avec d'autres et lui aussi. Notre règle est simple, c'est de le dire sans rentrer dans les détails, à moins que l'autre le demande.
Merci d'avoir lu ce récit, Aurélie. Bise à mes lecteurs.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci il fallait le dire
Vivement les prochains.
;)
Vous l’avez travaillé ce récit, félicitations.