Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
En rentrant de déplacement — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
En rentrant de déplacement
Chapitre 1
À cette époque, je partageais depuis plusieurs mois mon existence avec une jeune femme brune aux cheveux longs, de dix ans ma cadette. Elle était élancée — une stature d'un mètre soixante-quinze — bien gaulée, avec une beauté sauvage, une féminité assumée, et ce charme voluptueux propre à la mode du moment. Sa nudité, offerte dans notre intimité, révélait une toison généreuse, un petit cul mutin, des cuisses bien fermes, et une poitrine 90C en poire, douce et soyeuse, invitation au ravissement des sens.
Nous faisions l'amour ou nous nous baisions, au gré des envies, deux à trois fois par semaine. Parfois, je la dominais, animé par ce désir de possession qu'un homme doit maîtriser avec une femme dans son lit.
Personnellement, j'étais comblé par cette relation : chaque fois que l'un s'enflammait d'envie, l'autre venait lui offrir du plaisir. Que demander de plus ?
En déplacement professionnel depuis trois jours en province, il était entendu que je regagnerais la maison le vendredi soir, à l'heure du dîner. Pourtant, un imprévu à mon programme me permit de devancer mon retour au début d'après-midi, projetant de surprendre ma compagne en l'étreignant plus tôt.
En déplacement professionnel depuis trois jours en province, il était entendu que je regagnerais la maison le vendredi soir, à l'heure du dîner. Pourtant, un imprévu à mon programme me permit de devancer mon retour au début d'après-midi, projetant de surprendre ma compagne en l'étreignant plus tôt.
Joyeux de mon initiative, je gardai le silence de la surprise et je m'empressai de rentrer à notre domicile. Une fois parvenu sur place, je garai la voiture, en descendis, puis poussai la porte de la maison. Pas le moindre signe de vie, les lumières éteintes, la demeure silencieuse et vide.
Alors que je déposais mes affaires, déçu, songeant être seul, un bruit discret me parvint de l'étage où se situaient les chambres. Je gravis silencieusement les marches. Parvenu sur le palier, je tendis l'oreille. Des soupirs filtrèrent sous la porte close de notre chambre conjugale. Mon sang se glaça — que pouvait-il bien se passer à l'intérieur ?
Tout indiquait qu'une voix de femme trouvait là son plaisir. A priori, celle de ma compagne.
Plusieurs choix, à cet instant, s'offraient à moi :
Plusieurs choix, à cet instant, s'offraient à moi :
— Appeler : « Chérie, c'est moi, je suis rentré. Où es-tu ? »
— Ouvrir brusquement la porte pour découvrir l'origine de ces sons et surprendre .
— Me taire, prêter l'oreille et tenter d'apercevoir quelque chose par la serrure.
— Ouvrir brusquement la porte pour découvrir l'origine de ces sons et surprendre .
— Me taire, prêter l'oreille et tenter d'apercevoir quelque chose par la serrure.
Après tout, ou bien elle se donnait du plaisir, ou bien elle le recevait.
Je me mis à juger prestement laquelle des options méritait le plus mon choix. Car les deux premières eussent pu étouffer ses désirs au moment même où elle se livrait à elle-même, ou bien semer une panique sourde si un amant s'y trouvait, alors même que je n'étais pas prêt à affronter une telle réaction impulsive. Finalement, mon choix se porta sur la troisième éventualité.
Je me mis à juger prestement laquelle des options méritait le plus mon choix. Car les deux premières eussent pu étouffer ses désirs au moment même où elle se livrait à elle-même, ou bien semer une panique sourde si un amant s'y trouvait, alors même que je n'étais pas prêt à affronter une telle réaction impulsive. Finalement, mon choix se porta sur la troisième éventualité.
Sans un bruit, je plaquai mon oreille contre la porte, juste au niveau de la serrure. Les soupirs provenaient bien de mon amie. À cela s'ajoutaient des paroles douces, des encouragements à peine murmurés — « encore », « encore » — soufflés comme une incantation, à elle-même ou à un autre.
J'entendais de surcroît de légers claquements, pareils à ceux d'un bassin qui vient heurter les fesses d'une partenaire. Mon œil, désormais, se substitua à mon oreille : par le trou de la serrure, la scène révélait toute sa clarté. Plus aucun doute n'était permis. Ce n'était pas un sex-toy qui était responsable de ces soubresauts, mais bel et bien un amant. De ma femme, je voyais uniquement ses jambes tendues de part et d'autre des épaules et du cou de son partenaire. De l'homme, je ne distinguais que le bas de son dos et ses fesses velues, animés de va-et-vient puissants ondulant au rythme de ses assauts. J'avais du mal à discerner si elle était nue, à l'exception de ses bottes de cuir, ou encore partiellement vêtue.
Selon la cadence de la pénétration, chaque impact résonnait en un bruit sec et caractéristique. Je comprenais à présent l'origine de ces « encore ». Elle aimait être ainsi limée, dominée, soumise à la vigueur de son baiseur. Elle faisait incontestablement partie de ces femmes qui fantasment la soumission.
Ils conservèrent cette position de longues minutes. L'inconnu se retira, puis je le vis venir caresser le visage de mon amie de sa bite, l'invitant à la prendre en bouche pour goûter à sa propre cyprine qui l'enduisait. Mais il semblait que les réjouissances étaient loin d'être terminées. Ni l'un ni l'autre n'avaient encore jouit.
— Tu vas te mettre à quatre pattes maintenant. Je suis le mâle, c'est moi qui donne les ordres.
Mon cœur battait la chamade. Non seulement elle me trompait, mais dans notre lit, avant même que je ne vienne la retrouver ! Depuis combien de temps cela durait-il ? Les questions s'entrechoquaient dans ma tête. Plusieurs fois, nous avions envisagé un trio, mais je n'avais jamais su franchir le pas, arrêté par la jalousie, la peur de l'échec, la crainte de la perdre.
Une scène de trahison se jouait devant moi sans que je sois convié. Sans doute était-ce son désir, et mes hésitations l'avaient poussée à passer à l'acte. Je me trouvais entre deux feux, partagé entre dégoût et fascination. Il eût été si simple d'ouvrir cette porte, de crier, et de chasser tout ce monde, ma compagne incluse. Pourtant, je demeurai figé, scotché à mon observatoire.
Tandis que mille interrogations se bousculaient dans mon esprit, ils avaient changé de position. La scène m'apparaissait désormais dans toute sa crudité : ma compagne, offerte en levrette à une queue qui n'était pas la mienne, dévoilait sa nudité, à l'exception des bottes qu'elle n'avait toujours pas quittées et de sa jupe roulée sur ses hanches. Ses seins, libres, se balançaient au rythme imposé par la cadence des va-et-vient de ce nouvel amant — un mec, il faut l'avouer, plutôt bien monté et nettement plus jeune que moi. Il la besognait, d'abord avec lenteur, puis imprimant des pénétrations de plus en plus rapides, faisant naître en elle une farandole de soupirs, de mots d'encouragement — « elle est bonne ta queue, continue, oui, putain que c'est bon, vas-y, oui, mets-la-moi profond » — auxquels s'ajoutaient ses cris de volupté — « ouuuuuuuuuiiiiii, ouiiiiiiiii ».
Il savait parfaitement s'y prendre, le salaud. Désireux d'asseoir davantage sa domination, il attrapa sa chevelure en désordre, ses doigts s'enroulant dans les mèches brunes pour les rassembler en un chignon de fortune. Lorsqu'il en eut pris le contrôle, il tira brusquement vers l'arrière, découvrant à son regard envieux le visage de ma compagne, déformé par le plaisir et l'abandon. De sa main libre, il lui caressait et lui pétrissait son beau cul ferme, augmentant peu à peu la vigueur de ses gestes. Soudain, une fessée s'abattit sur sa peau. Chaque claque était ponctuée d'un « oui, humm » extasié de celle qui avait l'air d'y prendre goût. Cette emprise physique n'entravait aucunement sa capacité à varier les angles, la profondeur et la vitesse de la pénétration.
Je distinguais une métamorphose sur le visage de mon amie : était-ce la douleur ? le plaisir ? Elle poursuivait, haletante : « Putain, elle est bonne »
— Dis-moi que tu l'aimes.
— Ouuiiii, je l'aime quand elle me baise comme ça.
— Ouuiiii, je l'aime quand elle me baise comme ça.
Il agrippa alors ses seins, les pinça avec appétit, tout en jouant de ses pouces sur ses tétons dressés.
— Je sens que ça te fait mouiller encore plus, ma garce…
À ma grande stupeur, je constatai que mon propre désir s'exprimait, virulent, la verge me tendant le caleçon prête à exploser.
Après s'être délecté de ses seins, sans jamais relâcher sa prise ferme sur la chevelure, il glissa une main jusqu'à son clitoris trempé, recueillit la mouille sur ses doigts, puis s'amusa à effleurer son intimité la plus secrète, c'est-à-dire sa rondelle. Son petit cul frétillait. Deux doigts s'y enfoncèrent alors, l'empalant de part en part, une double pénétration que je croyais être seul à lui procurer.
Après s'être délecté de ses seins, sans jamais relâcher sa prise ferme sur la chevelure, il glissa une main jusqu'à son clitoris trempé, recueillit la mouille sur ses doigts, puis s'amusa à effleurer son intimité la plus secrète, c'est-à-dire sa rondelle. Son petit cul frétillait. Deux doigts s'y enfoncèrent alors, l'empalant de part en part, une double pénétration que je croyais être seul à lui procurer.
— Je vais jouir… Encore, vas-y… tu vas me faire jouir !
C'était elle, cette fois, qui venait s'empaler sur le vit dressé de son amant, pour précipiter l'ivresse de l'orgasme.
— Je t'interdis de jouir maintenant ! lança-t-il, implacable.
— Tu me fais trop de bien… laisse-moi venir ! le suppliait-elle, désespérée.
— Tu me fais trop de bien… laisse-moi venir ! le suppliait-elle, désespérée.
Pour toute réponse, il se retira brusquement de son vagin.
Depuis mon poste d'observation, je vis que sa verge brillait de cyprine : la chatte de ma compagne ruisselait de plaisir, un signe irréfutable de la jouissance qu'elle éprouvait.
Il reprit :
Depuis mon poste d'observation, je vis que sa verge brillait de cyprine : la chatte de ma compagne ruisselait de plaisir, un signe irréfutable de la jouissance qu'elle éprouvait.
Il reprit :
— Non, je t'ai dit. Laissons redescendre la pression, ça va t'apaiser. Nous devons jouir ensemble. Je ne suis pas prêt.
Craignant qu'ils ne s'interrompent pour aller se rafraîchir et que l'on me découvre, pathétique voyeur, derrière la porte, je m'éclipsai sans bruit, aussi prestement que possible.
Je descendis l'escalier à pas feutrés, saisis la valise que j'avais abandonnée dans l'entrée, puis quittai la maison. Bouleversé, le cœur battant à 100 à l'heure, je n'avais pas eu le courage d'intervenir. La fuite seule me semblait offrir une échappatoire. Le contact mis, la voiture s'éloigna, espérant ne pas avoir été démasqué.
Qu'allais-je faire maintenant ?
Je descendis l'escalier à pas feutrés, saisis la valise que j'avais abandonnée dans l'entrée, puis quittai la maison. Bouleversé, le cœur battant à 100 à l'heure, je n'avais pas eu le courage d'intervenir. La fuite seule me semblait offrir une échappatoire. Le contact mis, la voiture s'éloigna, espérant ne pas avoir été démasqué.
Qu'allais-je faire maintenant ?
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Commentaires ()
Merci de vos commentaires et de la fin envisagée. Peut être vais je écrire une suite car vous l attendez !
Quelle sera t elle ?.mystère...
Un candauliste qui se découvre ou un mec trompé qui le fait payer à sa copine ? Ce qui est sûr est qu elle est tellement bonne qu il faut réfléchir à deux fois avant d agir.
Louis D
La femme à genoux implorant, s'excusant, demande le pardon, prête à tout pour me garder...
Germe donc dans mon esprit de faire de me femme une soumise, pour réaliser tous mes fantasmes, du soft à l'inavouable... Lui faire dépasser ses limites sexuelles au fur et à mesure...
De mon côté j’aurais bien vu le conjoint faire la surprise de sa vie à sa conjointe. Oui , la surprise et le déménagement le plus rapide de sa vie.
Une péripéties de sa qu’elle se souviendrait longtemps.
Divorcer, il n'y a pas d'autre échappatoire, tu vas souffrir toute ta vie ! Par contre, si ça t'excite, parles-en à ta femme, c'est formidable, le pouvoir du dialogue, même (et surtout) en sexualité et vie de couple.
Moi j’adorerais que ma femme m’offre le billet
Je me suis donc attelé à la tâche d'écrire une histoire qui casse - c'est le cas de le dire - ce poncif. À paraître ce jour!!!
Bonne lecture!