00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ divinmarkiz Moldavie, terre d'esclaves XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Moldavie, terre d'esclaves — Chapitre 2 · Les fétichismes des maitresses

13 minutes
6.6k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

divinmarkiz
Histoires publiées
54
Abonnés
109
J'aime cumulés
4k

Moldavie, terre d'esclaves

Chapitre 2 · Les fétichismes des maitresses

Moldavie, terre d'esclaves.
Chapitre 2
Borina poursuivit l'enregistrement des trois dernières filles avec la même procédure ; elle choisit celle qui portait une lingerie fine pour clore la journée.
Anastasia, c'était son nom, bien que terrifiée gardait un semblant de fierté que Borina prit pour de la morgue.
— Que fais-tu et que fait ton mari ? Un mot.
— Juge, avocat.
— Tu es veuve ?
— Oui Madame.
Beaucoup d'hommes était mort à la guerre celui d'Anastasia en faisait partie.
— C'est comme ça que tu peux t'acheter des culottes de soie ?
— Oui Madame.
— Juge en droit pénal ?
— Oui Madame.
— Tu es jeune, tu as condamné combien de personnes ?
Anastasia prit un moment pour répondre.
— Trente-cinq.
— Tu sais qu'on a ouvert les prisons, je ne serai pas surprise que certains soient des clients.
Les yeux d'Anastasia s'arrondirent et elle revit chaque visage de celles et ceux qu'elle avait condamnés.
— Je suis sûre qu'ils seront contents de te revoir.
Borina affichait un large sourire ; sous ses larmes Anastasia frémit.
— Comme j'ai tous les fichiers des prisonniers libérés, tu vas me dire lesquels tu as condamné.
Borina égrena les noms, Anastasia en identifia seize, douze femmes et quatre hommes. La proportion était peu étonnante, les prisonniers libérés avaient systématiquement été envoyés en première ligne, peu en étaient revenus.
— Devine, il y en a une qui fait partie des esclaves ; vous allez bien vous entendre.
Anastasia ne comprenait pas pourquoi cette femme lui en voulait tant ; elle se trompait Borina réservait le même traitement à tous les esclaves, les humilier et les faire souffrir était son métier et son plaisir.
— Parle-moi de ta sexualité, un mot toujours : fellation, cunni, sodomie, bisexualité, homosexualité, uro.
— Oui, non, non, non, non, non Madame.
— Après ton dressage tu répondras oui à toutes les questions. Tu donnes ta culotte à mon assistante et tu t'allonges sur la table.
Borina lui fit subir les mêmes touchers que les précédentes et fut surprise de la facilité avec laquelle elle put enfoncer ses doigts dans son anus tuméfié.
— Tu es sûre que tu ne pratiques pas la sodomie ?
— Oui Madame.
Borina se releva, prit une cravache en cuir et lui cingla violement les seins à plusieurs reprises.
— Alors, je t'écoute.
A travers ses sanglots elle avoua qu'elle avait été violée pendant son exode.
— Combien de fois ?
— Une fois.
La cravache s'abattit de nouveau plusieurs fois.
— Ils étaient douze, Madame.
— Tu aurais mieux fait de l'avouer tout de suite. Ecoute-moi bien, tu vas recevoir douze coups de cravache sur la chatte et tu me remercieras en me demandant de te pardonner d'avoir menti ; tu as compris ?
Anastasia hocha la tête. Le premier coup la fit geindre mais Borina qui avait une longue expérience du maniement de la cravache appuya un peu plus chaque coup ; au douzième Anastasia pensa s'évanouir. C'est en hoquetant qu'elle prononça la phrase convenue.
Les appartements qu'Irina s'était fait aménager à l'étage reflétait, sans ostentation, l'aisance que ses activités lui permettaient. Plus par diplomatie que par goût, l'art et le design russe prédominait mais l'ensemble était harmonieux et élégant. Elle prenait son thé face à un miroir sans tain qui donnait sur deux pièces attenantes à son bureau. Lorsque Borina se présenta pour que le nouveau cheptel fasse connaissance avec leur maitresse elle actionna un bouton qui rendit le miroir opaque.
Les six filles découvraient ébahies le luxe dans lequel elle vivait mais Irina était ce qui les fascinaient le plus. Grande, très brune, son allure de mannequin impressionnait même si à quarante cinq ans Irina avait passé l'âge des défilés en « catwalk ». Sa jupe ample de taffetas bleu nuit, son chemisier blanc aux gros boutons de nacre et ses ballerines à boucles argent lui donnait une allure folle. La dureté de son regard venait tempérer tout élan de sympathie.
— Alors Borina, j'ai lu ton rapport mais dis m'en plus. D'abord la grosse, elle va me servir à quoi ?
— On a vendu la fille qui s'occupait de la toilette et de la lessive des esclaves la semaine dernière, elle pourrait la remplacer.
— J'avais oublié, tu as raison.
Borina eut un sourire de soulagement ; chaque rencontre avec Irina était une épreuve et elle savait trop bien ce qui se passerait si elle n'était pas satisfaite.
— Mais ça ne va pas me rapporter grand-chose. Tu as d'autres idées pour elle ?
— Elle sera dressée deux heures le matin et deux heures l'après-midi par Masha pendant quelques jours. Après ça elle sera prête.
— Encore faut-il qu'un client ait envie de cette truie.
— Oui Maitresse mais après son dressage elle pourra aussi servir dans des films.
Elle se mit à réfléchir.
— A y penser c'est vrai que Madame Y., tu sais la lesbienne russe les préfère mûres et grosses. La connaissant, je te conseille de bien la dresser.
Le regard posé sur la chatte rougie et marquée de Postina, elle sourit.
— Je vois que tu as bien commencé. Poursuivons.
Nouveau soulagement pour Borina. Le regard absent, Postina réalisait ce qu'allait être sa vie.
— Ces deux-là sont lesbiennes et je pensais que la blonde pourrait faire des concours d'accouplement et de fellation.
— Soit plus précise et que fais-tu de sa copine ?
— J'alternerais une journée de pénétrations avec une journée de fellations quatre jours par semaine. Sa copine sera là pour faire bander les clients et faire en sorte que ça se passe vite si on veut tenir le rythme ; elle sera là aussi pour faire son nettoyage entre chaque client.
Irina avait sorti sa calculette et le chiffre qui s'afficha fit naître un sourire de satisfaction sur son visage.
— J'aime ta proposition, c'est bien réfléchi.
— Borina rosit sous le compliment.
— Que feront-elles les trois jours restants ?
— On a beaucoup de clients qui aime les trios avec deux filles, ça devrait les occuper pour le reste de la semaine.
— On a aussi des clientes aussi qui aiment ça.
— Oui mais vous ne croyez pas que c'est mieux de le faire avec des filles hétéro ?
— Ton vice n'a pas de limites, c'est ce que j'aime chez toi. Parle-moi de l'autre que tu as commencé à dresser.
— Celle-là elle était juge et j'ai vérifié on a quelques clients parmi ses condamnés ainsi qu'une esclave. Ca peut faire des séances intéressantes.
— En effet ! Très intéressant. Il y a matière pour quelques films qui se vendront bien dans cette fournée.
Irina avait en effet monté une activité de films qu'elle distribuait sur sa plateforme ou qu'elle vendait à d'autres distributeurs spécialisés. Que les acteurs de ces films ne soient pas des professionnels et que toutes les séances soient réelles les rendaient quasiment uniques sur ce marché et lui avait permis de se faire un nom qu'elle monnayait très généreusement.
— En tous cas, beau travail Borina, tu sais que j'ai toujours des envies à l'heure du thé, qui me conseilles-tu ?
Elle mourrait d'envie de dire « moi » mais il était cinq heures et beaucoup de travail l'attendait.
— Difficile à dire je préfère que vous fassiez votre choix.
— Laisse-moi la truie, ça va me permettre de voir ce que je peux en faire. File maintenant, si tu veux on pourra prendre un verre une fois que tu auras tout fini et envoie-moi Svetlana au cas ou la grosse serait indocile.
La troupe sortit remplacée par Svetlana. Longtemps esclave, cette dernière avait récemment accédé au statut de dresseuse ; d'une obéissance aveugle et d'une endurance hors du commun, Svetlana avait démontré un vice et une perversité qu'Irina avait récompensés sans lui cacher la fragilité de ce nouveau rôle. Au moindre impair, elle redeviendrait esclave. Il fallait ajouter que Svetlana était une merveilleuse amante et sa Maitresse sans l'avouer, y était sensible. Irina s'assit sur le canapé et tapota le coussin signe que Svetlana pouvait la rejoindre, là elle appuya sur le bouton qui immédiatement permit d'assister au spectacle qui se tenait derrière le miroir. Les bras posés sur ses cuisses largement écartées, Irina se repaissait de la scène.
— Alors Svet, qu'en penses-tu ?
Dans une des pièces un homme jeune et imberbe, le sexe enfermé dans une cage, portait une bague lourde et épaisse lestée de poids et refermée à la base des testicules ; allongées de façon obscène, elles ballotaient. Derrière lui une femme imposante tentait de le sodomiser avec un gode à la taille démesurée. Régulièrement, une jeune femme qui se tenait à genoux léchait et crachait sur son anus pour le lubrifier.
Dans l'autre, une femme le buste posé sur ce qui ressemblait à un cheval d'arçon les bras, les seins et les jambes pendantes de chaque côté se faisait poser des pinces et des poids ; les tétons déformés, les lèvres de sa chatte pendantes sous la traction, une cravache s'abattait à rythme régulier sur ses fesses. Zébrées, violacées par endroit les marques couvraient uniformément son cul.
— J'adore, c'est vous qui avez écrit la mise en scène ?
— Bien sur et je pense que je vais vendre ces petits fims très chers.
— Je reconnais la fille, c'est moi qui l'ai dressée.
— J'en avais oublié la grosse ; toi viens-là et mets-toi à quatre pattes devant nous.
Tremblante, Postina s'approcha prudemment et prit la position. Irina saisit la main de Svetlana, la guida sous sa jupe et lui saisit le visage pour l'embrasser.
Leurs bouches se mêlèrent pour un long baiser tandis que les doigts de Svetlana caressaient sa Maitresse.
Irina détacha sa bouche et renversa la tête en arrière, les yeux clos.
— Tu me caresses si bien ; arrêtes, je ne veux pas jouir tout de suite.
Svetlana retira ses doigts et comme elle l'avait appris les porta à son visage avant de les lécher sous le regard de sa Maitresse.
Irina inséra sa ballerine entre les cuisses de Postina et frotta la boucle de métal sur sa chatte.
— Lève la tête et regarde la fille, dans quelques semaines tu pourras faire tout ça.
Postina se remit à pleurer autant de désespoir que de douleur, celle provoquée par le frottement incessant de la ballerine sur son intimité.
— Je suis déçue, je pensais que tu aimerais me faire plaisir.
Irina se leva, fit tomber sa jupe et déboutonna son chemisier qu'elle portait sans soutien-gorge. C'était le signe qu'attendait Svetlana pour se dévêtir avant de s'agenouiller pour retirer la culotte de sa Maitresse ; en coton blanc, sans gousset, elle venait d'un stock fabriqué pendant l'ère soviétique qu'Irina avait acheté et que tout le monde portait dans cette maison.
— C'est toujours toi qui gèrent les culottes de la maison ?
— Oui Maitresse.
— Alors tu emporteras la mienne. Et toi la grosse tu connais les règles avec les culottes ici ?
—-Madame Borina m'a dit qu'elles étaient portées six jours.
— Ca c'est pour les esclaves moi je les donne après trois jours pour trois jours donc. On va voir si tu connais les premières règles, Svet donne-lui ma culotte.
L'objet en mains sans connaitre les intentions de sa Maitresse, Postina se souvint des gestes : la retourner et la tenir comme une offrande.
Irina la prit et la frotta sur le visage de l'esclave en devenir.
— Qu'est-ce qu'on dit ?
— Merci Maitresse.
— Tu as le droit de nous regarder et on verra si on a besoin de toi.
Elle s'allongea, entrainant Svetlana et corps contre corps elles échangèrent un nouveau baiser, long et bruyant avant que Svetlana se glisse entre les cuisses repliées. La chatte gluante d'Irina avait des relents de sperme, d'urine et de transpiration et de larges trainées blanches tapissaient les plis de ses lèvres. Depuis longtemps soumise aux fétichismes de sa Maitresse, Svetlana n'avait plus ni amour-propre ni dégout trop heureuse d'avoir échappé à son sort. Avec le temps elle s'était découvert un goût pour les femmes et elle tirait une certaine fierté d'être devenue la favorite d'Irina.
Sa bouche s'empara de la chatte et sa langue experte débuta un ballet bien rôdé ; Svetlana connaissait parfaitement les points sensibles de sa Maitresse qui d'un geste l'invita à s'offrir. Leur soixante-neuf fut aussi bref qu'intense. Après quelques minutes de calme, Irina sortit de sa torpeur.
— Svet, va prendre ce qu'il faut pour le cul de la truie.
En habituée, elle se dirigea vers un placard et revint avec un harnachement et un gode en silicone noir qu'elle fixa avec des boutons de pression.
— Tu as le cul vierge ?
— Oui Maitresse.
— Ca fait mal au début mais après tu vas beaucoup aimé.
Cette phrase déclencha un long rire des deux femmes.
— Borina t'a fait un lavement ?
— Non Maitresse.
— C'est pas grave, ça te fera simplement un peu plus de nettoyage. Svet à toi l'honneur, la dresseuse.
Celle-ci s'harnacha.
— Laissez-là d'abord vous nettoyer Maitresse, j'irai doucement au début, vous viendrez regarder à la fin.
— Tu es tellement bien formée Svet, ça sera plus drôle comme ça. Allez bouge-toi la grosse, tu as compris ce que tu devais faire.
— Oui Maitresse.
Agenouillée sur le tapis, Irina s'accouda sur le canapé ; Postina s'approcha, elle avait encore en tête les parfums intimes de Borina, celui-ci était pire, au bord du haut-le-cœur, elle s'appliqua à lécher méthodiquement cet anus.
— Ecarte les fesses.
Lorsqu'elle sentit le gland contre son œillet Postina essaya de se détendre ; les coups de reins de Svetlana le firent enfin pénétrer de quelques centimètres.
— Allez, enfonce ta langue.
— Ouvre ton cul la truie.
Les ordres claquaient.
— Oui Maitresse.
— Oui Madame.
— Alors pousse, allez plus fort.
Postina lança son bassin sans grand succès.
— Je sens que ça va venir, vous voulez regarder Maitresse ?
— Attends encore un peu, allez toi enfonce plus ta langue. Voilà comme ça, continue.
Sous ces caresses, le conduit souple d'Irina s'était dilaté et Postina avait réussi à y introduire près de la moitié de sa langue qu'elle faisait entrer et sortir. Après de nombreux va-et-vient elle put, sur un ordre, enfin la ressortir.
Irina se redressa pour aller jouir du spectacle. Enfoncé d'un tiers le gode allait et venait sans progresser.
— Pousse plus fort la truie, allez pousses.
Après plusieurs minutes, enfin, dans une douleur insupportable le pénis de silicone la transperça de toute sa longueur.
— Voilà, alors c'est bon de se faire enculer.
C'est en hoquetant que Postina dit : oui Madame.
Svetlana la pistonna longuement et lorsqu'enfin elle se retira, les deux femmes contemplèrent satisfaites l'anus béant.
Svetlana s'assit devant le visage de Postina qui s'empara du gode
Elle l'englouti dans sa bouche, le lécha tout le long avalant avec difficultés les matières que cette longue sodomie avait recueillies.
— Remets ta culotte, Svet conduis-la au dortoir.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ rouge22 La femme vendue XSTORY
La femme vendue
Chapitre 3
Par rouge22
372
9
84.8k
Lesbiennes
✦ Milfsoumise Je suis une MILF soumise, même très soumise XSTORY
Je suis une MILF soumise, même très soumise
Chapitre 11
Par Milfsoumise
211
2
26k
Lesbiennes
✦ charimarien Berlin, son histoire, ses vices XSTORY
Berlin, son histoire, ses vices
Chapitre 4
Par charimarien
16
1
7k
Lesbiennes
✦ breton62 Educationd'une soumise XSTORY
Educationd'une soumise
Chapitre 2
Par breton62
133
2
16.9k
Bi
✦ rouge22 Anne-C XSTORY
Anne-C
Chapitre 26
Par rouge22
75
1
4.7k
Lesbiennes
✦ rouge22 La femme vendue XSTORY
La femme vendue
Chapitre 49
Par rouge22
78
3
5.4k
Lesbiennes
✦ divinmarkiz Les années passent XSTORY
Les années passent
Chapitre 1
Par divinmarkiz
104
1
15.8k
Lesbiennes
✦ sandy Marie ou la vie d'une femme de chambre XSTORY
Marie ou la vie d'une femme de chambre
Chapitre 3
Par sandy
51
1
3.6k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio