Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Moldavie, terre d'esclaves — Chapitre 1 · L'arrivée des réfugiées
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Moldavie, terre d'esclaves
Chapitre 1 · L'arrivée des réfugiées
Moldavie, terre d'esclaves
L'envahisseur avançait chaque jour un peu plus vers l'ouest ; après l'Ukraine défaite et occupée, l'armée russe pénétrait en Moldavie, enfonçant les maigres défenses de ce petit pays oublié qui ne suscitait que l'indifférence. Fidèles à leurs habitudes, les troupes russes pillaient, violaient et assassinaient tout sur leur passage et de longues cohortes de réfugiés se pressaient à la frontière roumaine, vers ce pays qui n'avait ni les moyens ni l'infrastructure pour accueillir ces flux.
Irina avait depuis longtemps anticipé les évènements et avait compris les bénéfices qu'elle pourrait en tirer.
Irina Koplovitch, reine des nuits et des bordels moscovites avait toujours su se mouvoir dans cet environnement corrompu et sans pitié. Fruit d'un long travail elle possédait un réseau de protecteurs au sein de la haute administration et des oligarques à qui elle fournissait de quoi satisfaire leurs désirs, quels qu'ils fussent jusqu'aux plus extrêmes ; c'est ce qu'elle allait implanter aux frontières de la Roumanie, aujourd'hui zone de non-droit.
Irina Koplovitch, reine des nuits et des bordels moscovites avait toujours su se mouvoir dans cet environnement corrompu et sans pitié. Fruit d'un long travail elle possédait un réseau de protecteurs au sein de la haute administration et des oligarques à qui elle fournissait de quoi satisfaire leurs désirs, quels qu'ils fussent jusqu'aux plus extrêmes ; c'est ce qu'elle allait implanter aux frontières de la Roumanie, aujourd'hui zone de non-droit.
Fille de la « bourgeoisie » du régime communiste, Irina avait vécu douloureusement le déclassement de ses parents ; d'ingénieur reconnu et réputé de la filière nucléaire soviétique son père avait été relégué vers un poste subalterne dans une entreprise agroalimentaire et il vivait aujourd'hui sur une maigre retraite dans une banlieue sinistre de Moscou. Sa mère, pianiste respectée au sein du prestigieux orchestre de Moscou en avait été réduite à donner des cours mal payés aux enfants mal élevés de la nouvelle clique aux commandes du pays. Morte encore jeune d'une maladie qui aurait pu être soignée dans un système hospitalier digne de ce nom, elle laissa sa fille en proie à un immense chagrin. C'est là qu'Irina puisa sa force ; plus jamais ça !
Inquiétée une fois pendant sa carrière elle avait passé quelques jours dans les geôles sinistres du GRU (le renseignement militaire) ; plusieurs années après elle en portait encore quelques stigmates. Quant au fonctionnaire zélé qui l'avait incarcéré il finissait des jours malheureux dans un camps de travail loin du confort de son bureau. Cet épisode l'avait marqué et de femme d'affaires redoutable elle était aussi devenue un personnage dénué de sentiments et crainte au sein du pouvoir.
Borina, qui avait été sa geôlière le savait mieux que personne. Médecin-chef au sein de la section « dissidents » du GRU, elle avait eu le malheur de déployer tout son talent de tortionnaire pendant le séjour d'Irina et la faiblesse de lui dévoiler son homosexualité. Patiemment Irina constitua un dossier qui, lorsqu'il fut transmis dans les bonnes mains amena sa chute mais bien sûr, avant d'être radiée ce fut au tour de Borina de faire connaissance avec les méthodes de son service. Lorsqu'elle sortit brisée de plusieurs jours « d'interrogatoire » Irina la contacta.
— Tu te souviens de moi ? Je voulais que tu saches que c'est moi qui t'ai dénoncée mais c'est moi aussi qui t'ai sauvé d'une mutation éternelle, enfin le temps pendant lequel tu aurais résisté, dans un bordel militaire en Sibérie.
Après une bordée d'injures et la menace de mille sévices Irina reprit calmement la parole.
— Il me suffit d'un appel pour que ton sort soit celui qui t'était réservé alors calme-toi et écoute-moi.
Et Irina lui expliqua son plan et le rôle qu'elle réservait à Borina.
Cette dernière vouait depuis une admiration et un dévouement sans limites pour celle qui l'avait fait tomber ; la crainte n'était pas absente de ce dévouement. La cinquantaine, cheveux noirs et courts, un visage qui trahissait des origines asiatiques Borina avait un regard dur et vicieux qui se transformait en présence de sa patronne et maitresse qui la laissait vivre sa vie de tourmenteuse lesbienne à son service.
Cette dernière vouait depuis une admiration et un dévouement sans limites pour celle qui l'avait fait tomber ; la crainte n'était pas absente de ce dévouement. La cinquantaine, cheveux noirs et courts, un visage qui trahissait des origines asiatiques Borina avait un regard dur et vicieux qui se transformait en présence de sa patronne et maitresse qui la laissait vivre sa vie de tourmenteuse lesbienne à son service.
Le vaste bâtiment qu'Irina avait acquis à la frontière roumaine abritait ses nouvelles opérations ; studios avec un équipement cinématographique sophistiqué, geôles, donjons, rien ne manquait pour satisfaire sa clientèle de haut-gradés et de puissants qui la payait grassement pour assouvir leurs vices.
Presque chaque jour des femmes étaient amenées par les troupes d'occupation complices. En dehors des hommes chargés de la sécurité et qui vivaient dans un autre bâtiment, l'organisation d'Irina n'était composée pratiquement que de femmes toutes esclaves à l'exception de Borina et de deux «dresseuses», anciennes esclaves promues, souvent momentanément, grâce à leur talent.
Perdues et résignées, harassées par plusieurs jours de marche pour échapper à une mort presque certaine elles s'agglutinaient dans l'espoir d'échapper à l'armée russe ; peu imaginaient les épreuves qu'elles allaient endurer.
Conduites dans une première pièce ou se tenaient deux gardes elles étaient accueillies par une « dresseuse » sans qu'elles ne sachent ni qui elle était, ni quel était son rôle.
— Vous allez toutes vous déshabiller, vous ne garderez que vos culottes.
Les cris et l'hystérie que cet ordre déclenchait était vite calmé par le fouet que les gardes maniaient avec enthousiasme sur les récalcitrantes. Elles étaient six ce jour-là, entre 25 et 35 ans à l'exception d'une plus âgée au physique massif qui tranchait avec les autres.
Lorsque Borina pénétra dans la pièce une badine en bambou à la main un lourd silence fit place au tumulte qui régnait encore ; elle lança un regard circulaire à la « chasse » du jour s'attardant sur deux filles serrées l'une contre l'autre, sur celle qui portait une culotte fine en dentelle et enfin sur celle plus âgée ; le regard encore défiant cette dernière retenait des larmes de rage.
Lorsque Borina pénétra dans la pièce une badine en bambou à la main un lourd silence fit place au tumulte qui régnait encore ; elle lança un regard circulaire à la « chasse » du jour s'attardant sur deux filles serrées l'une contre l'autre, sur celle qui portait une culotte fine en dentelle et enfin sur celle plus âgée ; le regard encore défiant cette dernière retenait des larmes de rage.
— Ici vous échappez à la loi qui règne en-dehors de ses murs et vous savez toutes quel était le sort qui vous était réservé ; pour celles qui n'en sont pas sûre, je vous le rappelle, la mort assurée après une longue période de souffrances. Ici donc vous serez des esclaves, logées, nourries mais vivantes.
Entre stupéfaction et effroi, leurs visages baignés de larmes elles écoutaient en silence.
— Voici maintenant les premières règles, vous ne parlez que si on s'adresse à vous quand je dis « on » il s'agit de moi, de Svetlana et Masha à mes côtés. Vous vous adresserez à nous sans jamais oublier de dire Madame. J'exige une obéissance sans discussion, je dis bien sans discussion. Refus ou hésitation sont immédiatement punis.
Vous êtes ici pour donner du plaisir à nos clients, hommes ou femmes quels que soient leurs désirs. En plus d'être votre responsable, je suis médecin mais n'espérez ni pitié ni bienveillance de ma part. En fin de journée vous serez présentée à celle qui dirige cet établissement et qui est votre Maitresse.
Maintenant je vais procéder à votre enregistrement et votre visite médicale. Toi la grosse tu passes la première.
La femme plus âgée la suivit. La pièce qui servait de bureau à Borina comportait avant tout une table d'examen comme on en trouve chez les gynécologues, des toilettes et bien rangés sur des étagères de multiples instruments. Dans un coin de la pièce se tenait une jeune femme nue, le cou ceint d'un collier d'acier.
Maintenant je vais procéder à votre enregistrement et votre visite médicale. Toi la grosse tu passes la première.
La femme plus âgée la suivit. La pièce qui servait de bureau à Borina comportait avant tout une table d'examen comme on en trouve chez les gynécologues, des toilettes et bien rangés sur des étagères de multiples instruments. Dans un coin de la pièce se tenait une jeune femme nue, le cou ceint d'un collier d'acier.
— Tu réponds sans commentaires à mes questions : nom, âge, origine, situation familiale, nombre d'enfants, orientation sexuelle.
— Postina, 52 ans, moldave, veuve, sans enfants, hétérosexuelle.
— Postina, 52 ans, moldave, veuve, sans enfants, hétérosexuelle.
Borina consignait ces informations dans un tableau Exel.
— Hétéro ça il faut oublier. Enlève ta culotte et va t'installer sur la table.
La jeune femme se rapprocha et plaça les chevilles de Postina dans les étriers avant d'y refermer un collier sur chacune d'elle. Elle serra une courroie autour de son ventre arrondi immobilisant les bras. Ses gestes mécaniques et précis faisaient partie d'un protocole qu'elle exécutait sans un mot. Elle ramassa la culotte, la retourna et telle une offrande la présenta à Borina. D'un hochement de tête elle alla la déposer sur une patère qui trônait à côté du bureau et revint vers la table d'auscultation pour y manœuvrer une manivelle qui soulevèrent les cuisses de Postina vers son visage exposant son entrejambe.
— Parle-moi de tes activités sexuelles. Depuis combien de temps tu n'as pas été pénétrée, tu as été souvent sodomisée, tu te branles régulièrement ? Un mot pas de commentaires en réponse.
— Six mois, jamais, oui.
— C'est bien tu apprends vite ! Tu es ménopausée, mouille abondante, pertes ?
— Oui, non, je ne sais pas.
— Six mois, jamais, oui.
— C'est bien tu apprends vite ! Tu es ménopausée, mouille abondante, pertes ?
— Oui, non, je ne sais pas.
La badine s'abattit cinq fois sur chacun de ses seins sous ses cris.
— J'ai dit un mot , « je ne sais pas » c'est quatre mots.
Elle dit non dans un sanglot. De nouveau la badine s'abattit tandis que d'un regard la jeune esclave alla décrocher la culotte qu'elle présenta devant les yeux de Postina.
— Alors que vois-tu dans ta culotte ?
— Pertes.
— Voilà , ne jamais mentir.
— Pertes.
— Voilà , ne jamais mentir.
Borina prit un tabouret et s'assit entre les cuisses ouvertes tandis que l'esclave vint s'agenouiller à côté d'elle. Un, deux puis trois doigts pénétrèrent dans son vagin sans qu'elle puisse en glisser un de plus.
Lorsqu'elle les retira, sans un mot la jeune esclave les lécha consciencieusement.
Lorsqu'elle les retira, sans un mot la jeune esclave les lécha consciencieusement.
— Tu as sérieusement besoin d'être dilatée.
Les lèvres serrées, en pleurs Postina subissait en silence ; lorsqu'elle sentit un doigt pénétrer son fondement elle tenta de rester calme mais Borina qui prenait un immense plaisir força deux doigts dans le conduit étroit et vierge déclenchant un hurlement.
— Toi je vais te mettre quelques jours avec une dresseuse, je te promets que tu pourras après ça accueillir plus que ma main.
Saisie d'effroi, Postina se mit à émettre un long hurlement ininterrompu ; c'était ce qu'attendait Borina qui un sourire aux lèvres se leva. Sans un ordre, son « assistante » trottina vers les étagères ou elle saisit un baillon et un fouet qu'elle remit à Borina avant de serrer le baillon sur la bouche.
— A ton âge, j'aurais pensé que tu serais plus ouverte, sans jeu de mots, à ce qui t'attends ici. Je vais te laisser une chance de rester dans cette maison, tu es d'accord ou tu préfères que je te remette dans les mains de l'armée ? Tu peux hocher la tête pour répondre.
Incapable de réfléchir Postina ne songea qu'à sa vie et hocha la tête.
Elle crut s'évanouir lorsque le premier coup de fouet cingla sa chatte, elle en compta quinze avant que Borina s'arrête.
Elle crut s'évanouir lorsque le premier coup de fouet cingla sa chatte, elle en compta quinze avant que Borina s'arrête.
— Enlève-lui son baillon et toi écoute-moi bien je ne me répèterai pas. Avec ton physique, tu seras préposée à la toilette et au lavage des esclaves. En comptant les cinq nouvelles, il y a une vingtaine de femmes dans cette maison, en général chaque jour, la moitié doit s'occuper de nos clients, l‘autre moitié de l'entretien du domaine ou sont prises pour faire des vidéos; tu te lèveras à cinq heures et demie chaque matin. A six heures elles se lèvent et doivent immédiatement aller aux toilettes. Ensuite la première moitié va aux douches, les autres, tu feras leur toilette intime et tu auras une cuvette d'eau et une serviette pour leur laver le cul. A raison de dix minutes par fille et une minute de battement entre chacune ça fait à peu près deux heures. A huit heures tu nettoies leurs culottes ; elles sont portées six jours chacune par roulement tu auras donc quatre à cinq culottes à nettoyer par jour ; vu l'état de la tienne ça ne devrait pas te gêner. Je compte un quart d'heure par culotte donc tout doit être terminé vers neuf heures et quart ou à la demie. Masha s'occupera de ton dressage jusqu'à onze heures et de là tu iras en cuisine aider à la préparation des repas. A quatorze heures Masha continuera ton dressage jusqu'à seize heures ; il est vraisemblable que j'y assiste, Masha peut parfois manquer de poigne. Tu seras ensuite amenée dans les appartements de Maitresse qui aime s'amuser pendant qu'elle prend le thé ; je serai là bien sûr et tu comprends qu'il ne vaut mieux pas me décevoir pendant ces moments-là. De dix-sept heures à dix-neuf heures tu retournes en cuisine ; en dehors des vendredis et des samedis les filles se couchent à vingt heures et j'exige qu'elles aient les fesses propres avant d'aller au lit. Beaucoup ont des travaux pénibles en journée tu leur nettoieras donc bien l'anus avant de l'essuyer. Là encore, cinq minutes par fille, ça te prendra un peu moins de deux heures. Tu pourras aller dormir après ça.
Postina, les yeux exorbités, écoutait son emploi du temps ; elle se dit un instant que repartir avec les soldats ne pourrait être pire jusqu'à ce que son instinct de survie prenne le dessus.
— Je t'autorise deux questions.
Postina déglutit, sa chatte la faisait affreusement souffrir mais elle se décida à poser sa première question.
— De quel matériel je disposerai pour nettoyer et essuyer les esclaves Madame.
Borina éclata de rire.
— Ta question est tellement drôle ; ta bouche bien sûr. Deuxième question ?
— Pendant combien de temps va durer ma période d'essai ?
— Minimum deux semaines. Si je suis satisfaite tu pourras participer aux activités de la maison pour autant que nos clients aient envie d'une grosse truie comme toi.
— Pendant combien de temps va durer ma période d'essai ?
— Minimum deux semaines. Si je suis satisfaite tu pourras participer aux activités de la maison pour autant que nos clients aient envie d'une grosse truie comme toi.
Postina ravala les quelques bribes d'amour-propre qui lui restait se contentant de pleurer ;
— Bien sûr Madame.
— Dans le cas contraire tu continueras à faire ce que tu fais. J'oubliais, à n'importe quel moment dans la journée je peux avoir une envie que tu pourrais satisfaire comme tes horaires ne sont pas flexibles il faudra que tu rattrapes le temps perdu. Aucune dérogation sur tes horaires.
— Oui Madame.
— On va voir tout de suite ce que tu sais faire.
— Dans le cas contraire tu continueras à faire ce que tu fais. J'oubliais, à n'importe quel moment dans la journée je peux avoir une envie que tu pourrais satisfaire comme tes horaires ne sont pas flexibles il faudra que tu rattrapes le temps perdu. Aucune dérogation sur tes horaires.
— Oui Madame.
— On va voir tout de suite ce que tu sais faire.
A ses mots, l'assistante s'empressa de détacher Postina qui se leva péniblement redoutant l'épreuve qui lui serait demandée.
Borina attendit que son assistante s'approche ; cette dernière souleva délicatement la jupe, fit glisser la culotte qu'elle posa sur le bureau et comme au garde-à-vous attendit.
Borina attendit que son assistante s'approche ; cette dernière souleva délicatement la jupe, fit glisser la culotte qu'elle posa sur le bureau et comme au garde-à-vous attendit.
— Approche-toi à genoux, j'espère pour toi que tu sais ce que tu as à faire.
Elle s'était retournée, mains posées sur le bureau, jambes écartées.
Sans avoir jamais pratiqué ces caresses, Postina savait ce qu'elle attendait d'elle. Elle ouvrit avec douceur ces fesses musclées et plongea sa bouche dans cette raie humide et négligée d'où montait des odeurs qui la répugnaient.
Sans avoir jamais pratiqué ces caresses, Postina savait ce qu'elle attendait d'elle. Elle ouvrit avec douceur ces fesses musclées et plongea sa bouche dans cette raie humide et négligée d'où montait des odeurs qui la répugnaient.
— Ca te plait ?
— Oui Madame.
— Et ma chatte.
— Oui Madame.
— Et ma chatte.
Postina se pencha un peu plus et fut saisie par la saleté du sexe de sa tortionnaire.
— Oui Madame.
— Lèche-moi le cul et je veux sentir ta langue bien enfoncée.
— Lèche-moi le cul et je veux sentir ta langue bien enfoncée.
Avec ce qui l'attendait Postina se dit que le pire était à venir, il fallait qu'elle s'applique. Elle y mit tout ce qu'il lui restait d'énergie ; elle fut surprise de la facilité avec laquelle sa langue pénétra cet anus.
— Assez. Pas mal pour une débutante. J'en ai encore cinq à voir ; toi tu vas dans la salle à côté et tu l'épiles et prends ma culotte c'est elle qui la portera.
L'esclave se dirigea vers une porte dérobée suivie de Postina marchant difficilement.
— Tu peux laisser la porte ouverte.
Les cris de Postina avaient traversé la mince porte du bureau et lorsque Borina pénétra dans la pièce pour choisir sa prochaine victime des regards terrorisés se tournèrent vers elle.
— Je suis sûre que vous avez toutes eu le temps de digérer ce que je vous ai dit. Ne me faites pas perdre de temps. Elle se tourna vers les deux jeunes femmes toujours serrées l'une contre l'autre.
— Vous deux suivez-moi.
— Vous deux suivez-moi.
Debout face à Borina assise derrière son écran, elles subirent le même interrogatoire auquel elles répondirent aussi sincèrement que Postina.
— Donc vous êtes homosexuelles ? Pas bi ?
Elles répondirent en chœur oui puis non.
— Vous verrez c'est un peu dur au début mais après quelques semaines de pénétration répétées vous trouverez ça beaucoup mieux que les traitements que Svetlana vous infligera.
Les deux filles en pleurs écoutaient les paroles terrifiantes que Borina prononçaient d'une voix calme.
— Comme mon assistante est occupée pour le moment vous la remplacerez à tour de rôle.
Yasmin et Diana, c'était leurs noms, comprirent l'enfer qui les attendait mais elles savaient à quoi elles étaient promises si elles étaient remises dans les mains de l'armée. Femmes et lesbiennes, leurs tourments allaient durer longtemps avant leurs exécutions.
Sa longue pratique de l'âme humaine avait donné à Borina la faculté de décrypter facilement les points faibles des femmes comme des hommes et ces faiblesses alimentaient son vice. Ces deux-là je vais les mettre en duo à l'abattage se dit-elle.
Sa longue pratique de l'âme humaine avait donné à Borina la faculté de décrypter facilement les points faibles des femmes comme des hommes et ces faiblesses alimentaient son vice. Ces deux-là je vais les mettre en duo à l'abattage se dit-elle.
— Yasmin, enlève ta culotte grimpe sur la table et toi attache-lui les chevilles.
Interloquée Diana hésita, une hésitation qui lui valut immédiatement une violente paire de gifles. Elle se précipita pour obéir.
— Maintenant passe la courroie sur son ventre pour lui immobiliser les bras. Ramasse sa culotte et montre-la moi.
Lorsque Diana tendit le string, elle reçut une nouvelle paire de gifles.
— Tu la met à l'envers et tu me présentes le gousset de tes deux mains.
En larmes et penaude elle fit ce qui lui était demandé.
— Sens-la ! Qu'as-tu à dire de la culotte de ta copine, un mot ? Elle la porte depuis combien de jours, un mot ? Odeurs, trois mots ?
— Sale, trois, pisse, transpiration, excréments.
— Bien, tu commences à comprendre. Tourne la manivelle de la table jusqu'à ce que je dise stop.
— Sale, trois, pisse, transpiration, excréments.
— Bien, tu commences à comprendre. Tourne la manivelle de la table jusqu'à ce que je dise stop.
Borina approcha son tabouret devant l'entrejambe écartelé de Yasmin dont on entendait les sanglots. Elle put difficilement faire pénétrer deux doigts ; étrangement trois de ses doigts s'engouffrèrent dans son cul.
— On dirait que tu aimes bien enculer ta copine.
Diana écarlate répondit positivement.
— C'est une bonne nouvelle. Détache-la et remplace-la et n'oublie rien.
Diana n'oublia pas de retirer sa culotte la tendit à son amie qui la présenta.
Diana subit les mêmes palpations avec le même résultat.
Avec cette même voix calme Borina leur expliqua les épreuves qui les attendaient. Une moue d'horreur se dessina sur leurs visages inondés de larmes.
Diana subit les mêmes palpations avec le même résultat.
Avec cette même voix calme Borina leur expliqua les épreuves qui les attendaient. Une moue d'horreur se dessina sur leurs visages inondés de larmes.
— A propos vous aimez les jeux de pisse, j'ai eu plusieurs lesbiennes ici qui adoraient ça ?
Diana répondit la première.
— Non Madame.
Plus fine Yasmin dit que oui pensant s'attirer les grâces de Borina. Elle connaissait ses mécanismes ou à un moment, plus ou moins rapidement un des membres du couple se désolidarisait pour obtenir sa survie ; pour ces deux-là c'était fait. Dans la pièce attenante l'assistante procédait toujours à l'épilation de Postina qui avait une pilosité abondante. Ses couinements et ses grognements de douleur lorsque la cire arrachait les derniers poils de sa vulve meurtrie laissaient Borina indifférente.
— Vous au moins pas besoin d'épilation.
— Non Madame.
— Toi puisque tu aimes les jeux de pisse, ça tombe bien, j'ai une grosse envie, suis-moi, toi aussi d'ailleurs.
— Non Madame.
— Toi puisque tu aimes les jeux de pisse, ça tombe bien, j'ai une grosse envie, suis-moi, toi aussi d'ailleurs.
La pièce carrelée ou avait lieu l'épilation était vaste.
— Allonge-toi.
Yasmin avait bien sur menti mais habitée par sa volonté de survivre elle ne montra rien de son désarroi. Lorsque Borina s'accroupit au-dessus de son visage, elle dont l'hygiène était toujours irréprochable ne put s'empêcher d'avoir une moue de dégoût, fugace, mais qui n'échappa pas à Borina. Comment était-il possible de dégager une odeur si forte ?
— Ma chatte te plait ?
— Oui Madame.
— C'est quoi pour une esclave de recevoir ma pisse ?
— Oui Madame.
— C'est quoi pour une esclave de recevoir ma pisse ?
Elle hésita à peine.
— Un plaisir Madame.
Diana assistait muette à ce dialogue irréel dans cette pièce ou la pudeur et l'amour-propre n'avaient pas leur place ; restait cette humiliation. Elle se dit elle aussi que ce qu'elles auraient à subir serait, de toutes façons, bien pire.
— Attention, n'en laisse pas tomber.
Yasmin colla sa bouche grande ouverte et soudain le flot commença à se déverser. Borina maitrisait suffisamment ses sphincters pour que Yasmin puisse avaler ; elle aurait pu facilement la mettre en difficulté mais sans se l'avouer, elle était sensible au charme de Yasmin. Lorsque le flux s'arrêta elle avala et prononça les mots magiques :
— Merci Madame.
— Attends je n'ai pas fini mais ça garde-le dans ta bouche.
— Oui Madame.
— Attends je n'ai pas fini mais ça garde-le dans ta bouche.
— Oui Madame.
Elle finit de se vider dans sa bouche que Yasmin referma. Les joues gonflées elle se releva dans l'attente de la suite.
— Maintenant tu vas aller embrasser ta copine et tout lui donner, sans en perdre je le rappelle.
Diana crut qu'elle allait défaillir et secoua la tête de droite à gauche ;
— Je ne peux pas, je ne peux pas.
— Comme c'est dommage ; tu as déjà oublié ce que j'ai dit sur l'obéissance ?
— Je vous jure je ferai ce que vous voulez mais ça je ne peux pas.
— Comme c'est dommage ; tu as déjà oublié ce que j'ai dit sur l'obéissance ?
— Je vous jure je ferai ce que vous voulez mais ça je ne peux pas.
Une paire de gifles la cloua.
— Mais c'est ça que je voulais et je pense que tu vas le regretter. Quant à toi vas vider ce que tu as dans la bouche de la grosse.
Postina était incapable de subir une nouvelle punition ce soir. Elle accueillit la bouche grande ouverte celle de Yasmin. Elle n'oublia pas de remercier Borina.
— En voilà des progrès en peu de temps. Toi l'esclave apporte-moi un écarteur, va demander à Masha de me rejoindre.
L'objet en mains, elle attendit la dresseuse pour l'aider à l'installer ; Diana se débattait inutilement jusqu'à ce que mains et chevilles attachées elle soit allongée sur le sol.
— Tu as envie de pisser Masha ?
— Oui.
— Alors tu commences.
— Oui.
— Alors tu commences.
Accroupie au-dessus de la bouche distendue Masha déversa de longs jets difficilement avalés ; vint le tour de Postina tandis que Yasmin demanda timidement si elle pouvait elle aussi ; Borina triomphait. Elle avait laissé suffisamment de temps entre chaque fille pour que Diana avale tout.
— A un baiser avec ta copine tu as préféré que trois filles te pissent dessus. Mauvais calcul. Masha, mets-les toutes les trois dans la cage derrière, moi je retourne enregistrer les suivantes. La cage était une pièce sans fenêtre dans laquelle trônait trois cages carrées de taille moyenne.
Pas assez longues pour s'allonger ni assez hautes pour se tenir debout elles étaient accrochées à une chaine terminée par un palan.
— Allez vous entrez toutes les trois dans celle-ci.
Elle s'adressa à Diana.
— Toi la petite blonde tu entres la première puis la grosse.
Diana entra et se recroquevilla au fond de la cage et lorsque Postina eut pénétré il ne restait qu'un petit espace pour accueillir la troisième ; Yasmin une cuisse posée sur les barreaux, l'autre sur le ventre de Postina, réussit à incruster son buste entre ses cuisses. Suivi le sinistre claquement de la porte.
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