Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La découverte du plaisir avec des maitresses — Chapitre 1 · Anne Sophie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La découverte du plaisir avec des maitresses
Chapitre 1 · Anne Sophie
Je ne suis pas allé au rendez-vous que m'avait fixé Josse, ma première maîtresse. Elle souhaitait me présenter une amie.
Je ne me sentais pas terrible, alors, j'ai fait le mort. Pas très courageux.
Du coup, je suis resté cinq à six semaines, sans la rencontrer, juste l'apercevoir, au détour d'un couloir dans notre entreprise.
Elle respecte mon silence et mon mal-être.
Et puis, un jour, elle me téléphone et me passe, non pas un savon, mais me fait des remarques plutôt piquantes :
Je ne me sentais pas terrible, alors, j'ai fait le mort. Pas très courageux.
Du coup, je suis resté cinq à six semaines, sans la rencontrer, juste l'apercevoir, au détour d'un couloir dans notre entreprise.
Elle respecte mon silence et mon mal-être.
Et puis, un jour, elle me téléphone et me passe, non pas un savon, mais me fait des remarques plutôt piquantes :
— Bon, tu vas faire la tête encore longtemps ?
— Josse, comprends-moi, c'est dur de ne plus pouvoir te sentir dans mes bras, te caresser, jouer à nos petits jeux coquins.
— C'est la vie, Pierre, il faut aller de l'avant. Et puis, tu peux toujours fantasmer sur moi, quand tu fais des câlins à ta femme.
— C'est malin.
— Bon, jeudi, on déjeune ensemble. Ne me fais pas faux bond.
— D'accord.
— Josse, comprends-moi, c'est dur de ne plus pouvoir te sentir dans mes bras, te caresser, jouer à nos petits jeux coquins.
— C'est la vie, Pierre, il faut aller de l'avant. Et puis, tu peux toujours fantasmer sur moi, quand tu fais des câlins à ta femme.
— C'est malin.
— Bon, jeudi, on déjeune ensemble. Ne me fais pas faux bond.
— D'accord.
Que veut bien me dire Josse. Ce n'est pas le travail et nous ne jouons plus ensemble, alors !!!!
Je ne suis pas surpris, le midi où je la rejoins, au restaurant, sur l'avenue, à deux pas de notre entreprise. Elle est attablée avec Anne Sophie son assistante. Bisous à Josse et poignée de main à Anne Sophie.
Je ne suis pas surpris, le midi où je la rejoins, au restaurant, sur l'avenue, à deux pas de notre entreprise. Elle est attablée avec Anne Sophie son assistante. Bisous à Josse et poignée de main à Anne Sophie.
— Tu pourrais lui faire un bisou, s'amuse Josse.
— Désolé Anne Sophie, mais je ne sais pas si vous aimez cette familiarité.
— Tu peux la tutoyer, c'est une amie.
— Bien sûr.
— Oui, je travaille avec Josse depuis plusieurs années, répond Anne Sophie et nous sommes passés au tutoiement, en dehors du travail, bien entendu.
— Désolé Anne Sophie, mais je ne sais pas si vous aimez cette familiarité.
— Tu peux la tutoyer, c'est une amie.
— Bien sûr.
— Oui, je travaille avec Josse depuis plusieurs années, répond Anne Sophie et nous sommes passés au tutoiement, en dehors du travail, bien entendu.
Le déjeuner se passe bien, nous parlons de tout, sauf travail. J'aime beaucoup les personnes qui savent faire la coupure. Car j'ai pu le remarquer, Josse est hyper-professionnelle dans son travail et elle ne rigole pas. Alors, je me dis que son assistante est dans la même lignée.
En les regardant de plus près, Anne Sophie est un peu la copie de sa patronne, en plus jeune. Tailleur classe, chemisier coloré et quelques bijoux, simples et discrets (boucles d'oreille, bracelet au poignet et chaînette au cou). Une belle femme, que je n'ai vue qu'en assistante, je dois l'avouer.
En les regardant de plus près, Anne Sophie est un peu la copie de sa patronne, en plus jeune. Tailleur classe, chemisier coloré et quelques bijoux, simples et discrets (boucles d'oreille, bracelet au poignet et chaînette au cou). Une belle femme, que je n'ai vue qu'en assistante, je dois l'avouer.
Josse, à un moment, nous laisse seuls et nous pouvons poursuivre un dialogue, tranquille et facile. J'apprends qu'elle a vingt-huit ans, diplômé d'un BTS finances. Rien d'étonnant donc qu'elle soit avec Josse. Les deux femmes s'entendent à merveille. Un peu comme une mère et sa fille. Je lui parle moi même de mes études informatiques, avec une maîtrise à la clé et de mes divers postes subalternes avant de décrocher celui-ci dans notre entreprise d'éditions.
De retour au bureau, Josse m'appelle en catimini :
— Alors, comment trouves-tu Sosso ?
— Ah, c'est ainsi que tu appelles ton assistante ?
— Oui, nous sommes fusionnelles, tu sais.
— J'ai pu le remarquer, en effet. Elle sait pour nous.
— Oui, elle l'a deviné et je ne le lui ai pas caché.
— Rassure-moi, elle ne sait pas que je venais te faire des caresses sous ton bureau ?
— Non, bien sûr. Une mère ne se confie pas à sa fille sur ses amours ou du moins reste discrète.
— Tant mieux.
— Alors, comment la trouves-tu ?
— C'est une belle femme, classe. Un peu toi, en fait, mais en châtain.
— En moins vieille !
— Ne dis pas de bêtises, tu es une femme magnifique.
— Tu aimerais sortir avec elle ?
— Cela ne se commande pas, comme cela.
— Réfléchis, elle a le béguin pour toi, tu sais.
— Oui, oui. Bisous.
— Ah, c'est ainsi que tu appelles ton assistante ?
— Oui, nous sommes fusionnelles, tu sais.
— J'ai pu le remarquer, en effet. Elle sait pour nous.
— Oui, elle l'a deviné et je ne le lui ai pas caché.
— Rassure-moi, elle ne sait pas que je venais te faire des caresses sous ton bureau ?
— Non, bien sûr. Une mère ne se confie pas à sa fille sur ses amours ou du moins reste discrète.
— Tant mieux.
— Alors, comment la trouves-tu ?
— C'est une belle femme, classe. Un peu toi, en fait, mais en châtain.
— En moins vieille !
— Ne dis pas de bêtises, tu es une femme magnifique.
— Tu aimerais sortir avec elle ?
— Cela ne se commande pas, comme cela.
— Réfléchis, elle a le béguin pour toi, tu sais.
— Oui, oui. Bisous.
Nous allons franchir le pas, Sosso et moi, lors d'un séminaire d'entreprise, de deux jours. Je passerai mes deux nuits, dans la chambre de Sosso et nos galipettes seront hyper-plaisantes.
Malgré tout, je me sens quelque peu frustré de n'avoir pas conquis cette femme, Josse ayant tout préparé et planifié.
Anne Sophie aurait-elle eu le béguin pour moi, si elle n'avait pas été poussée par sa patronne ? Je ne suis pas un homme si solaire que ça, même si je pratique mon péché mignon, de parler aux femmes, en les caressant de mots non vulgaires et flatteurs.
Malgré tout, je me sens quelque peu frustré de n'avoir pas conquis cette femme, Josse ayant tout préparé et planifié.
Anne Sophie aurait-elle eu le béguin pour moi, si elle n'avait pas été poussée par sa patronne ? Je ne suis pas un homme si solaire que ça, même si je pratique mon péché mignon, de parler aux femmes, en les caressant de mots non vulgaires et flatteurs.
Depuis notre première fois, j'ai bien fait savoir à Sosso qu'il ne fallait pas de bébé à la clé. Elle m'a rassuré, en me certifiant qu'elle prend la pilule et j'avoue avoir mis des préservatifs, les premières fois.
J'ai découvert une Sosso au tempérament de feu, derrière son attitude altière. Elle me dit que sa tenue de bureau est le costard pour les hommes et en étant plutôt froide, elle ne se fait pas embêter dans l'entreprise. Car, me dit-elle, tu as remarqué, que dans cette entreprise, les couples se forment facilement. Comment ne pas le savoir, puisque je suis passé de Josse à elle.
Je ne suis pas très dépaysé avec elle, ses tenues sont sexy, ses dessous satinés et ses formes agréables à toucher.
J'avoue que depuis quelque temps, j'aime flirter avec elle et j'essaie de trouver des moments où l'on peut se tripoter à loisir, dans les recoins des couloirs et sous-sols.
Je ne dois pas non plus négliger mon travail, j'ai une fonction d'encadrement et je dois me méfier des quand dira-t-on. Alors, je commence tôt, finis tard et me prends régulièrement des ruptures entre midi et deux, pour aller roucouler avec Sosso, dans un hôtel du coin.
J'avoue que depuis quelque temps, j'aime flirter avec elle et j'essaie de trouver des moments où l'on peut se tripoter à loisir, dans les recoins des couloirs et sous-sols.
Je ne dois pas non plus négliger mon travail, j'ai une fonction d'encadrement et je dois me méfier des quand dira-t-on. Alors, je commence tôt, finis tard et me prends régulièrement des ruptures entre midi et deux, pour aller roucouler avec Sosso, dans un hôtel du coin.
Sosso est une femme aimant l'amour, et quand nous rentrons de notre rencontre, je suis plutôt épuisé et bien sec.
J'ai même été surpris, car elle n'est pas rebutée par telle ou telle position, dans l'acte. Moi même je ne suis pas toujours demandeur, car si j'ai des fantasmes, je n'ose les mettre en pratique trop vite avec ma partenaire.
J'ai même été surpris, car elle n'est pas rebutée par telle ou telle position, dans l'acte. Moi même je ne suis pas toujours demandeur, car si j'ai des fantasmes, je n'ose les mettre en pratique trop vite avec ma partenaire.
C'est ainsi qu'un jour, Sosso me propose :
— Pierre, tu aimerais entrer par ma petite porte ?
— Oh que oui, ma Sosso, mais je veux avancer prudemment avec toi.
— Tu sais, j'aimerais t'offrir ma petite fleur, elle est vierge. J'ai toujours refusé cela à mon ex-compagnon.
— Oh que oui, ma Sosso, mais je veux avancer prudemment avec toi.
— Tu sais, j'aimerais t'offrir ma petite fleur, elle est vierge. J'ai toujours refusé cela à mon ex-compagnon.
Alors, doucement, j'ai mouillé mon doigt, et j'ai commencé à la pénétrer, lentement. Elle est très serrée.
— Tu me dis, Sosso, si tu ressens une douleur, une gêne.
— Cela me fait bizarre.
— Cela me fait bizarre.
Je l'embrasse tendrement, nos langues se mélangent et je continue à pousser mon doigt dans son joli cul. Je suis complètement entré, et je commence des va-et-vient. Sosso est beaucoup moins crispée maintenant, et son anus est plus lâche.
— Je ne te prendrai pas par là, aujourd'hui, ma chérie, car nous n'avons pas de gel lubrifiant et tu aurais trop mal. Mais nous le ferons, car j'apprécie ton offrande de cueillir ta petite fleur.
Et pour qu'elle apprécie encore plus, je viens me positionner derrière elle et je lui lèche sa raie, en passant régulièrement sur sa minette aussi. Sosso, apprécie ce langage et elle est toute mouillée.
Car elle n'en peut plus d'attendre, elle me susurre :
Car elle n'en peut plus d'attendre, elle me susurre :
— Viens, prends-moi, mon amour. Fais-moi jouir.
Et en la mettant en levrette, je la pistonne, jusqu'à ce que j'entende son orgasme et en une dernière poussée, j'éjacule en elle. Depuis quelque temps, nous ne prenons plus de préservatifs. Seule la pilule reste de rigueur.
Aujourd'hui, enlacés sur ce lit douillet, nous nous sentons seuls au monde. Sur la table de chevet, j'ai pris soin d'apporter du gel lubrifiant. Nous sommes tout à nos caresses, nos bisous et les orgasmes d'Anne Sophie, grimpent et s'envolent. Elle aime avant tout mon broute minou, ma langue sur son anus et cela l'a fait décoller dans la jouissance. Je suis fier comme un petit coq, de donner ce plaisir à ma maîtresse, je me flatte et me donne une excellente note.
Après avoir pris un peu de repos, j'enduis mon doigt de gel et je commence à élargir l'entrée arrière de ma chérie. Mon doigt glisse, s'enfonce et Sosso ne se crispe pas.
Après avoir pris un peu de repos, j'enduis mon doigt de gel et je commence à élargir l'entrée arrière de ma chérie. Mon doigt glisse, s'enfonce et Sosso ne se crispe pas.
— C'est pas douloureux, hein, mon amour ?
— Non, je trouve même que ton doigt a glissé tout seul.
— Non, je trouve même que ton doigt a glissé tout seul.
J'insiste, je tourne et j'ajoute un deuxième doigt. Ma belle est détendue, allongée sur le ventre.
J'ajoute du gel et je viens derrière elle.
J'ajoute du gel et je viens derrière elle.
— Redresse-toi chérie, cambre tes fesses.
La tête dans l'oreiller, le dos creusé et les fesses bien en l'air, je m'approche du Saint des Saints.
— Je vais placer mon sexe à l'entrée de tes fesses, ma chérie. Préviens-moi de la moindre douleur.
Comme je le dis, je place mon membre érigé, au bord de son anus. Je l'introduis légèrement, juste la pointe. Sosso a une légère réaction de surprise.
— Ca va ?
— Surprenant, plutôt.
— Surprenant, plutôt.
Et je pousse légèrement. Le cul de Sosso est très serré. Elle ne donne pas de signe de douleurs. Je ressors une petite fois et je rentre à nouveau, pour gagner quelques centimètres.
— Ouille.
— C'est douloureux ?
— Ca force un peu.
— Je peux m'arrêter, en rester là, on le refera une autre fois.
— Non, non, continue.
— C'est douloureux ?
— Ca force un peu.
— Je peux m'arrêter, en rester là, on le refera une autre fois.
— Non, non, continue.
Et me voilà, m'enfonçant doucement, tendrement, mais inexorablement en elle.
Je m'arrête un moment, pour qu'elle s'adapte à moi et je lui susurre des mots d'amour.
Et je reprends mes va-et-vient, avec tendresse et puis dans l'excitation, je me rends finalement compte, que je l'ai prise à deux mains sur sa croupe et que je la laboure comme un vulgaire fermier. Oh, putain que c'est bon. Quel sentiment. Je deviens animal, et j'ai le sentiment de monter ma pouliche.
Je m'arrête un moment, pour qu'elle s'adapte à moi et je lui susurre des mots d'amour.
Et je reprends mes va-et-vient, avec tendresse et puis dans l'excitation, je me rends finalement compte, que je l'ai prise à deux mains sur sa croupe et que je la laboure comme un vulgaire fermier. Oh, putain que c'est bon. Quel sentiment. Je deviens animal, et j'ai le sentiment de monter ma pouliche.
— Désolé, mesdames, de décrire ce sentiment de mâle vaniteux.
Et dans un râle dominateur, j'éjacule dans son cul tout vierge, ma crème d'amour.
Elle me dira, par la suite, qu'elle a serré les dents, la douleur était présente au tout début, mais elle le désirait tant, qu'elle attendait que ça passe. Oui, elle a fini par ressentir du plaisir, surtout celui de se donner à son homme. Mais elle reconnaîtra qu'elle ne jouit pas comme par son vagin. Ce n'est pas fait pour ça, me dira-t-elle.
Hélas, notre relation ne durera pas. Car il manque un petit quelque chose, très essentiel, pour Anne Sophie.
Vivre son amour au grand jour, partager, dormir ensemble la nuit, faire des Week-ends et se projeter dans une relation avec des bébés à la clé. Je ne peux lui offrir tout ça. Et retarder une relation sérieuse avec un homme est bien égoïste de ma part.
Vivre son amour au grand jour, partager, dormir ensemble la nuit, faire des Week-ends et se projeter dans une relation avec des bébés à la clé. Je ne peux lui offrir tout ça. Et retarder une relation sérieuse avec un homme est bien égoïste de ma part.
Après six mois torrides, nous mettons un terme à notre amour clandestin.
Avec la complicité de Josse, sa directrice, nous arriverons à poursuivre notre relation professionnelle et d'être bien heureux de ces moments merveilleux que nous garderons bien au chaud dans nos mémoires.
Avec la complicité de Josse, sa directrice, nous arriverons à poursuivre notre relation professionnelle et d'être bien heureux de ces moments merveilleux que nous garderons bien au chaud dans nos mémoires.
Aujourd'hui, Sosso est mariée et attends son premier enfant.
Bisous à vous.
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