Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Josse ma première maitresse — Chapitre 1 · Tranches de vie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Josse ma première maitresse
Chapitre 1 · Tranches de vie
Je viens de décrocher un poste d'encadrement, comme responsable de production d'un centre informatique, dans une entreprise d'éditions. Nous sommes trois cents salariés. Pour les non initiés, je dirige une salle informatique de plus de cent mètres carrés, avec plusieurs machines "gros systèmes" et une vingtaine de techniciens œuvrant jour et nuit, en trois huit.
Je viens d'atteindre la petite quarantaine et j'en suis fier.
Mon directeur, pour me présenter aux autres cadres dirigeants, m'invite, un jour, à une de leurs réunions du comité de direction. Je me sens dans mes petits souliers, car je n'ai pas encore une vue d'ensemble de l'entreprise.
Je viens d'atteindre la petite quarantaine et j'en suis fier.
Mon directeur, pour me présenter aux autres cadres dirigeants, m'invite, un jour, à une de leurs réunions du comité de direction. Je me sens dans mes petits souliers, car je n'ai pas encore une vue d'ensemble de l'entreprise.
Autour de la table, il y a à présent neuf femmes et trois hommes. Je découvre que la direction est très féminine, en dehors du PDG. Tous les services sont représentés. Et il y a cette rousse flamboyante, dans l'un des coins de la table et qui me dévisage sans vergogne. Je me présente à toutes ces personnes et j'avoue qu'un filet de transpiration me coule le long du dos, humectant ma chemise. C'est que je suis plus technicien que grand orateur.
J'apprends que ma belle rousse est la directrice financière. Sa parole est importante, car elle dirige le nerf de la guerre : l'argent. Je fais de mon mieux pour les écouter, alors que mes yeux ne font que mater cette femme. J'ai un peu l'impression d'être un lapin pris dans les phares d'une voiture, car en retour, elle me regarde avec insistance.
En fin de réunion, elle s'adresse directement à moi :
J'apprends que ma belle rousse est la directrice financière. Sa parole est importante, car elle dirige le nerf de la guerre : l'argent. Je fais de mon mieux pour les écouter, alors que mes yeux ne font que mater cette femme. J'ai un peu l'impression d'être un lapin pris dans les phares d'une voiture, car en retour, elle me regarde avec insistance.
En fin de réunion, elle s'adresse directement à moi :
— Monsieur P, j'aimerais que vous me fassiez la visite de votre salle des ordinateurs. Je n'en ai eu qu'un vague aperçu. Et vous me semblez l'homme qui saura me vanter l'importance de notre informatique.
— Merci madame X de me faire cet honneur. Je reste à votre disposition. Dites-moi quand vous le souhaitez ?
— Je vous envoie mes disponibilités par messagerie interne.
— Très bien, je prendrai mes dispositions en conséquence.
— Merci madame X de me faire cet honneur. Je reste à votre disposition. Dites-moi quand vous le souhaitez ?
— Je vous envoie mes disponibilités par messagerie interne.
— Très bien, je prendrai mes dispositions en conséquence.
En rentrant dans notre secteur informatique, mon directeur ne peut que me chambrer d'avoir fait une touche.
J'avoue que je suis sous le charme de cette femme. Elle a du chien, comme on dit. La sensualité transpire par toute sa personne.
J'avoue que je suis sous le charme de cette femme. Elle a du chien, comme on dit. La sensualité transpire par toute sa personne.
Quand madame la directrice des finances se présente à la porte de mon bureau, pour visiter la salle des ordinateurs, il est dix-huit heures. Nous avons pris rendez-vous. Je l'appelle madame, je la vouvoie. Elles est là, et je l'invite à entrer. Elle est magnifique dans son tailleur gris perlé, avec un chemisier fuchsia. Mon Dieu, quelle classe et quelle sensualité elle dégage. Nous entrons dans la salle, bruyante, due à la climatisation, aux imprimantes qui crachent leurs factures, au bourdonnement des machines. Les techniciens présents nous regardent en coin.
Je demande à l'un d'entre eux, le plus titré, de présenter notre activité à mon invitée.
Au moment de se quitter, elle m'invite à prendre un verre dans son bureau.
Je demande à l'un d'entre eux, le plus titré, de présenter notre activité à mon invitée.
Au moment de se quitter, elle m'invite à prendre un verre dans son bureau.
— Je ne vous retiendrai pas trop longtemps.
— Oh, il n'est pas très tard, vous savez. Merci, je vous accompagne.
— Oh, il n'est pas très tard, vous savez. Merci, je vous accompagne.
Elle me sert un petit whisky. C'est vrai que son bureau est magnifique et grand, et dans un coin, le bar. Tchin tchin, nous nous disons, en choquant nos verres.
Et c'est donc tout naturellement que nous nous retrouvons enlacés. Nous nous embrassons avec une infinie tendresse, longtemps, très longtemps. Josse me caresse la nuque pendant que mes mains effleurent la peau de sa taille à travers son chemisier. Et le désir nous prend, et les baisers sont plus ardents, nos langues se cherchent, se mélangent. Josse est très serrée contre moi, et ma raideur dans mon pantalon lui tape sur le ventre.
Je lui retire sa veste et d'elle même, elle détache les boutons de son chemisier pour laisser apparaître un soutien-gorge pastel, qui me montre une poitrine généreuse. Rapidement, nos vêtements tombent et nos mains partent à l'aventure de nos chairs nues. Le temps ne compte plus. Nos verres sont restés sur le rebord du bar.
Josse s'appuie sur son bureau, nue, mon corps calé entre ses jambes.
Je lui retire sa veste et d'elle même, elle détache les boutons de son chemisier pour laisser apparaître un soutien-gorge pastel, qui me montre une poitrine généreuse. Rapidement, nos vêtements tombent et nos mains partent à l'aventure de nos chairs nues. Le temps ne compte plus. Nos verres sont restés sur le rebord du bar.
Josse s'appuie sur son bureau, nue, mon corps calé entre ses jambes.
— Viens, Pierre, prends-moi.
Comment résister à un tel appel. Mon membre bandé vient taper sur son intimité mouillée et d'une petite poussée, il s'introduit, câlin, coquin et vigoureux en elle. Oh, mon Dieu, que c'est bon, un vrai délice. Tous les amoureux connaissent ce frisson. La pénétration pour la première fois dans l'être désiré. Sublime.
Mais je me dois de rester à l'écoute de ma partenaire et mes va-et-vient en elle doivent évoluer selon ses soupirs.
Mais je me dois de rester à l'écoute de ma partenaire et mes va-et-vient en elle doivent évoluer selon ses soupirs.
— Oui, oui, vas-y, enfonce-toi bien en moi. Fais-moi jouir, mon cabri. Oh, que c'est bon.
Je tiens Josse par la taille, mes lèvres posées sur son cou, mon nez s'enivrant de son odeur. De temps en temps, nos lèvres se joignent pour une sarabande de langues emmêlées. Ma tête me hurle que je suis un veinard, d'être ici, entre les cuisses de Josse, la femme convoitée par d'autres mâles de l'entreprise.
Josse me balance son ventre au devant de mon sexe, ses murmures sont inaudibles, mais le plaisir est derrière. Et puis, dans des râles jouisseurs, son orgasme l'envahit, elle tressaute sur ses fesses. C'est le moment que j'attends pour me lancer dans des mouvements plus violents, plus rapides et dans un cri de mâle satisfait, j'éjacule au fond de son vagin. Josse, jouit, jouit et ses mouvements sont désordonnés, jusqu'à un repos, bien mérité après que ma jouissance s'est écoulée en elle.
Reprenant petit à petit nos esprits, je reste encore en elle et lui murmure :
Josse me balance son ventre au devant de mon sexe, ses murmures sont inaudibles, mais le plaisir est derrière. Et puis, dans des râles jouisseurs, son orgasme l'envahit, elle tressaute sur ses fesses. C'est le moment que j'attends pour me lancer dans des mouvements plus violents, plus rapides et dans un cri de mâle satisfait, j'éjacule au fond de son vagin. Josse, jouit, jouit et ses mouvements sont désordonnés, jusqu'à un repos, bien mérité après que ma jouissance s'est écoulée en elle.
Reprenant petit à petit nos esprits, je reste encore en elle et lui murmure :
— Merci ma belle, c'était magnifique. Oh que c'était bon.
— J'ai beaucoup apprécié, tu es un amant doux et caressant.
— J'ai beaucoup apprécié, tu es un amant doux et caressant.
Une fois revêtus, nous finissons notre verre de whisky, pour celer notre première rencontre.
Au fil de nos flirts, j'apprendrai à connaître Josse. Son prénom est Jocelyne. C'est une femme divorcée, de cinquante-trois ans, avec deux enfants, un garçon et une fille, majeurs et partis du nid. Aujourd'hui, elle préfère les femmes, mais se réserve des petites aventures masculines, avec des hommes non machos, non mâles dominants. En fait, c'est elle la dominante. Elle ne veut pas d'amoureux transi et me le fait savoir. Elle aime le jeu érotique et les risques amoureux qui en découlent. Elle se moque que je sois marié, ce qu'elle veut, c'est que je sois à elle, durant le petit laps de temps qu'elle m'accorde. Pour moi, c'est la première fois que je couche avec une autre femme. C'est bien nouveau. Mais ma nature fait que j'accepte, car je me dis : ce que femme veut.
C'est ainsi que je reste au service de cette femme, de ses besoins et de ses appels. Le reste du temps, lors de réunions travail, inaugurations, présentations, nous restons deux collègues de travail. Je sais aussi que si je déborde de ma position, elle saura très vite mettre fin à notre idylle.
Je me souviens du jour où elle m'invite à la rejoindre dans son bureau. Nous sommes en journée. Il doit être onze heures. Je passe sous son bureau, l'espace est limité. Josse en s'avançant le plus possible sur son siège, retire sa culotte et m'invite à venir m'abreuver à sa source. Elle est friande du cunnilingus et ce n'est pas la première fois que ma langue s'enivre de ses sécrétions. Je lui titille le clito, ma langue lape ses petites lèvres, s'insinue dans sa grotte. Josse se trémousse. Les sons qui me parviennent sont étouffés. Mais j'entends pourtant :
— Oui, entrez.
— Madame, j'aimerais que vous signiez cette note.
— Madame, j'aimerais que vous signiez cette note.
C'est la voix de son assistante, Anne Sophie. Je réduis mon cadencement sur sa minette, je ne veux pas qu'elle soit trop distraite.
— Ce sera tout ?
— Oui, madame, merci.
— Oui, madame, merci.
Pensant qu'Anne Sophie est partie, je reprends mes mouvements de langue sur son intimité.
— Oh, mon Dieu !!
— Vous avez un problème, madame ?
— Non, non, je me suis cogné le genou. Merci Anne Sophie.
— Vous avez un problème, madame ?
— Non, non, je me suis cogné le genou. Merci Anne Sophie.
Merde, je pensais que l'assistante était partie. Je n'ai pas été attentif. J'aurais dû attendre que la porte se referme.
Là, je retourne à mon ouvrage, les sécrétions de Josse sont de plus en plus abondantes. Leurs goûts viennent de changer, son orgasme est proche. Et puis soudain, ses cuisses se referment, ma tête est prise dans un étau et ma chérie jouit. Cette fois, elle se limite à des murmures, pour ne pas encore alerter son assistante.
Sortant de mon terrier, la tête chaude et les joues rouges, Josse me roule un palot, me masses les couilles et flatte mon membre durci.
Là, je retourne à mon ouvrage, les sécrétions de Josse sont de plus en plus abondantes. Leurs goûts viennent de changer, son orgasme est proche. Et puis soudain, ses cuisses se referment, ma tête est prise dans un étau et ma chérie jouit. Cette fois, elle se limite à des murmures, pour ne pas encore alerter son assistante.
Sortant de mon terrier, la tête chaude et les joues rouges, Josse me roule un palot, me masses les couilles et flatte mon membre durci.
— Merci mon amour. Je vais bien travailler maintenant. Tiens, prends ceci pour ton retour dans ton bureau, et elle me tend sa culotte. Désolée, on ne peut faire l'amour maintenant.
Je passerai la journée à sniffer sa culotte et n'y tenant plus, en fin d'après-midi, j'irai me soulager dans les toilettes, la culotte sous le nez. Je garde sa culotte jusqu'au moment où son odeur intime n'y est plus imprégnée. A ce moment, je lui rends sa culotte et elle m'en donne une autre, portée, si possible, toute la journée. C'est fou comme j'en raffole. Nous aurons ce rituel, toute la durée de notre relation.
Plus d'une fois, je reçois un appel de Josse, m'invitant à la rejoindre, là où je sais. En fait, Josse a récupéré la clé de l'infirmerie et c'est dans cet espace que nous nous donnons du plaisir. En laissant la clé sur la porte fermée, nous serons alertés si quelqu'un tente d'y pénétrer. Nous sommes mieux logés, nous avons un lit. Seul le temps nous manque. Mais nous parcourons nos corps, nos désirs et explorons le plus possible les positions que nos corps peuvent effectuer.
Nous irons aussi à l'hôtel proche, entre midi et deux. Dans cette chambre, nous aurons plus de temps pour nous aimer.
J'aime la rencontrer dans l'ascenseur et quand nous sommes que tous les deux, je lui passe la main sous la jupe, pour sentir son intimité. Si cela se passe dans le courant de la journée, elle s'amuse à ne pas mettre de culotte.
Parfois, elle me suce, quand nous trouvons un coin discret (et il y en a plein dans cet immeuble) et qu'elle se sent bien chaude.
Parfois, elle me suce, quand nous trouvons un coin discret (et il y en a plein dans cet immeuble) et qu'elle se sent bien chaude.
Je suis tout de même tombé amoureux de ma belle rousse. Je ne veux pas l'envahir de mes sentiments et j'en reste à notre deal.
Et puis, le jour arriva, où Josse vint me prévenir qu'elle avait rencontré une charmante femme de son âge, qu'elle se sentait bien avec elle et qu'elle se découvrait amoureuse. Notre relation avait duré dix-huit mois.
— Ce ne serait pas sympa pour ma copine, Pierre, de poursuivre notre relation. Tu sais que nous deux, ce n'est pas possible, tu es marié.
— Je te comprends Josse, mais j'ai tout de même le cœur bien gros.
— Tu sais, mon chéri, notre relation va rejoindre mon armoire à souvenirs, pour mes vieux jours.
— Je peux te le dire, je suis vraiment amoureux de toi.
— Je l'ai deviné, tu sais, mais je ne veux plus me mettre en couple avec un homme. J'ai donné.
— Je te comprends Josse, mais j'ai tout de même le cœur bien gros.
— Tu sais, mon chéri, notre relation va rejoindre mon armoire à souvenirs, pour mes vieux jours.
— Je peux te le dire, je suis vraiment amoureux de toi.
— Je l'ai deviné, tu sais, mais je ne veux plus me mettre en couple avec un homme. J'ai donné.
Jusqu'à son départ de l'entreprise, pour sa retraite nous sommes restés amis. Parfois, nous cédions à nos jeux et je venais encore la brouter sous son bureau.
Elle m'a même conseillé de flirter avec une jeune femme qui travaille dans son service.
— Elle a du charme et elle a flashé sur toi. Tu sais, elle a besoin d'avoir une aventure avec un homme comme toi. Son compagnon est un vrai con.
— Voyons Josse, tu joues à la mère maquerelle, maintenant !!!
— Je t'assure, cela vous fera beaucoup de bien à tous les deux, toi pour m'oublier un peu et elle pour connaître l'extase, car tu es un bon amant, mon chéri. Viens en fin de journée dans mon bureau, je te la présente.
— Voyons Josse, tu joues à la mère maquerelle, maintenant !!!
— Je t'assure, cela vous fera beaucoup de bien à tous les deux, toi pour m'oublier un peu et elle pour connaître l'extase, car tu es un bon amant, mon chéri. Viens en fin de journée dans mon bureau, je te la présente.
Merci Josse, pour tous ces moments d'amour. Comme toi, je garderai dans un petit coin de mon cœur, ta présence fougueuse de la femme qui sait ce qu'elle veut.
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