Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rencontre à la salle de sport — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rencontre à la salle de sport
Chapitre 1
Aujourd'hui c'est séance pectoraux, mon jour préféré de la semaine. Je n'ai pas pu me libérer avant 18h, alors forcément la salle est bondée. Et pour moi pas question de rentrer chez moi avant le sport, sinon je sais que je ne ressortirai jamais de mon appartement.
La jolie ville de Rouen où je vis a beau ne pas être la plus grande métropole de France, ma salle de sport est quand même plus que bondée au moment où j'y rentre.
Un coup d'oeil furtif aux différents sportifs présents aujourd'hui avant d'aller au vestiaire, et mon œil a déjà malgré moi repéré quelques jolies jeunes femmes.
Je ne fais pas de sport pour plaire, et je ne viens pas à la salle pour y draguer, la preuve en est qu'en 2 ans de fréquentation je n'ai jamais vraiment adressé la parole à qui que ce soit, je fais mon sport dans mon coin.
Un coup d'oeil furtif aux différents sportifs présents aujourd'hui avant d'aller au vestiaire, et mon œil a déjà malgré moi repéré quelques jolies jeunes femmes.
Je ne fais pas de sport pour plaire, et je ne viens pas à la salle pour y draguer, la preuve en est qu'en 2 ans de fréquentation je n'ai jamais vraiment adressé la parole à qui que ce soit, je fais mon sport dans mon coin.
Cela fait de moi aujourd'hui un jeune homme de 23 ans plutôt bien formé, avec des muscles en harmonie avec ma grande taille (1m93) mais comme je ne restreins pas mon alimentation, je ne suis pas aussi sec que les hommes musclés des réseaux sociaux, du haut de mes 110kg.
Alors que je suis bientôt à la fin de ma séance, je remarque une jeune femme, une jolie blonde pas très grande (par rapport à moi) qui se dirige vers moi alors que je suis tranquillement à ma machine.
— Excuse moi, il te reste beaucoup de séries ?
— Encore trois, mais on peut tourner si tu veux.
— Ah oui je veux bien s'il te plaît, la salle est blindée ce soir.
— Encore trois, mais on peut tourner si tu veux.
— Ah oui je veux bien s'il te plaît, la salle est blindée ce soir.
Cette fille est très objectivement incroyable, et elle me fait l'effet de quelqu'un de très doux et gentil. Sa voix est sensuelle, elle est souriante, et elle s'entraîne bien ; mais je crois qu'en fait je suis biaisé par son corps exceptionnel.
Elle doit pratiquer depuis des années, au vu de ses courbes. Elle affiche fièrement une taille fine avec des abdos légèrement dessinés qu'elle exhibe en ne portant qu'une brassière. Son short legging moule à la perfection ses cuisses puissantes, et moule surtout son fessier parfait, galbé et ferme, du genre que mêmes les femmes les plus hétéros du monde voudraient le caresser.
Elle doit pratiquer depuis des années, au vu de ses courbes. Elle affiche fièrement une taille fine avec des abdos légèrement dessinés qu'elle exhibe en ne portant qu'une brassière. Son short legging moule à la perfection ses cuisses puissantes, et moule surtout son fessier parfait, galbé et ferme, du genre que mêmes les femmes les plus hétéros du monde voudraient le caresser.
Entre nos séries, chose qui ne m'arrive jamais, elle me parle. Elle me demande mon prénom, je lui demande le sien. Elle s'appelle Andréa, un nom dont j'apprécie la sonorité dans sa bouche.
Je sais que je peux plaire, mais je n'ai pas l'habitude qu'une fille m'aborde d'elle-même non plus.
On discute, d'abord de nos séances, puis de nos vies. Je suis étudiant en médecine, elle est assistante dans une banque. J'ai 23 ans et elle aussi.
On sympathise, on prend tous les deux notre temps pour faire notre exercice, aucun d'entre nous ne semble vouloir écourter la discussion.
Elle est célibataire, moi aussi, et je me demande pourquoi elle m'a glissé si rapidement cette information. Mais nous avons un truc, un feeling indéniable entre nous.
Je sais que je peux plaire, mais je n'ai pas l'habitude qu'une fille m'aborde d'elle-même non plus.
On discute, d'abord de nos séances, puis de nos vies. Je suis étudiant en médecine, elle est assistante dans une banque. J'ai 23 ans et elle aussi.
On sympathise, on prend tous les deux notre temps pour faire notre exercice, aucun d'entre nous ne semble vouloir écourter la discussion.
Elle est célibataire, moi aussi, et je me demande pourquoi elle m'a glissé si rapidement cette information. Mais nous avons un truc, un feeling indéniable entre nous.
Andréa me dit qu'elle a fini sa séance, me remercie pour « ma gentillesse et ma conversation ».
Elle commence alors à s'éloigner.
Elle commence alors à s'éloigner.
Je l'appelle en criant presque : « Attend !
Elle se retourne, attend que je parle.
Elle se retourne, attend que je parle.
— Tu veux aller boire un verre ?, je lui demande.
— Là, maintenant ?
— Euh oui, enfin désolé je ne sais pas comment dire, c'est super soudain, mais j'ai envie de continuer à te parler Andréa.
— Là, maintenant ?
— Euh oui, enfin désolé je ne sais pas comment dire, c'est super soudain, mais j'ai envie de continuer à te parler Andréa.
Elle sourit encore plus.
— Donne moi ton numéro, je rentre chez moi me laver, et je te dis quand et où on se rejoint ».
Je lui donne, elle repart vers le vestiaire en me glissant un clin d'oeil. Je suis persuadé qu'elle sait que je regarde ses fesses alors qu'elle s'éloigne, et qu'elle en joue, car son gros fessier rebondit encore plus de gauche à droite qu'avant.
Trente minutes plus tard, je suis chez moi, lavé, parfumé, habillé, et j'attends. M'aurait-elle baladé ? J'attends si impatiemment son message en repensant à son corps, que je bande dur sous mes vêtements.
Ding ! Une notification
Un numéro inconnu m'envoie un message. C'est une adresse, accompagnée d'une heure : 21h. C'est signé «A».
Je suis étonné de recevoir une adresse plutôt que le nom d'un bar, mais un rapide tour sur google maps me montre qu'à l'adresse dite, il y a un bar.
Un bar certes dans lequel je n'aurais jamais mis les pieds de moi-même, et que depuis des années je pensais abandonné, mais bon si elle connaît je lui fais confiance.
Un numéro inconnu m'envoie un message. C'est une adresse, accompagnée d'une heure : 21h. C'est signé «A».
Je suis étonné de recevoir une adresse plutôt que le nom d'un bar, mais un rapide tour sur google maps me montre qu'à l'adresse dite, il y a un bar.
Un bar certes dans lequel je n'aurais jamais mis les pieds de moi-même, et que depuis des années je pensais abandonné, mais bon si elle connaît je lui fais confiance.
L'adresse est à vingt minutes à pied, et il me reste trente minutes avant 21h. Je décide de partir maintenant quitte à être en avance, je suis trop excité et l'air frais de ce mois de novembre me fera du bien pour faire redescendre la pression dans ma poitrine et dans mon caleçon.
Je prends mon temps en marchant, et arrive donc cinq minutes avant l'heure du rendez-vous devant le fameux bar. Je m'approche, aucun bruit n'en sort, il n'y a pas de lumière, le bar me semble bel et bien abandonné.
— Eh beau gosse ! me lance une voix au dessus de ma tête.
Je lève les yeux, et Andréa me regarde depuis la fenêtre du premier étage, au dessus du bar. Je ne peux la distinguer qu'à partir du haut de son torse, mais je vois tout de suite que le débardeur à fines bretelles qu'elle porte maintenant rend bien plus hommage à sa généreuse poitrine que la brassière de sport dans laquelle je l'ai matée tout à l'heure.
— Tu...euh...tu descends pas ?, je balbutie en pointant le bar du doigt.
— Tu pensais réellement que j'allais te ramener dans ce bar miteux ? C'est fermé depuis au moins trois ans, les proprios s'en servaient pour blanchir de l'argent à ce qu'on dit. Sonne à l'interphone, appartement 112, je t'ouvre.
— Tu pensais réellement que j'allais te ramener dans ce bar miteux ? C'est fermé depuis au moins trois ans, les proprios s'en servaient pour blanchir de l'argent à ce qu'on dit. Sonne à l'interphone, appartement 112, je t'ouvre.
Et elle conclut à nouveau par un clin d'oeil qui ruine tous mes efforts pour contenir mon sexe.
Je sonne, elle m'ouvre, je monte, j'avance dans le couloir à la recherche de sa porte, que je trouve. A peine ai-je le temps de toquer que la porte s'ouvre, révélant devant moi un appartement charmant, et une fille tout aussi charmante.
Andréa est vêtue du débardeur dans lequel je viens de la voir, qu'elle porte sans soutien gorge. Cela ne fait aucun doute car ses tétons semblent déjà m'appeler, pointant outrageusement à travers le fin tissu, sous lequel je devine deux seins lourds et bien plus gros que ce que je pensais. Elle doit faire un bonnet C ou D.
En bas, elle porte un pantalon léger bleu marine, en lin sûrement. Le tissu flotte agréablement autour de ses jambes mais se ressert inévitablement sur ses fesses, qui sont si grosses et fermes.
Une paire de chaussons et une paire de lunettes viennent achever ce tableau parfait.
En bas, elle porte un pantalon léger bleu marine, en lin sûrement. Le tissu flotte agréablement autour de ses jambes mais se ressert inévitablement sur ses fesses, qui sont si grosses et fermes.
Une paire de chaussons et une paire de lunettes viennent achever ce tableau parfait.
Elle me fait visiter, c'est assez rapide car son appartement se compose d'une cuisine, une salle de bains, un salon et une chambre.
Le tout pourrait sembler assez petit mais elle l'a décoré avec goût dans un mélange de bois, de plantes et de lumières qui s'accordent parfaitement.
Le tout pourrait sembler assez petit mais elle l'a décoré avec goût dans un mélange de bois, de plantes et de lumières qui s'accordent parfaitement.
Tout chez elle, en elle, semble être calculé pour m'attirer. Cette fille est une sirène vers laquelle je continue de plonger sans hésiter.
Elle me propose de m'installer dans le canapé, ce que je fais après avoir retiré mes chaussures.
Elle dit qu'elle va nous chercher à boire, je ne sais même pas quelle boisson j'ai accepté car j'étais trop perdu dans son être pendant qu'elle me parlait.
Elle me propose de m'installer dans le canapé, ce que je fais après avoir retiré mes chaussures.
Elle dit qu'elle va nous chercher à boire, je ne sais même pas quelle boisson j'ai accepté car j'étais trop perdu dans son être pendant qu'elle me parlait.
Andréa revient avec deux verres de jus, que nous commençons à boire après avoir trinqué. C'est en fait un punch délicieux, que nous sirotons en continuant la conversation de tout à l'heure.
Je ne sais pas combien de temps nous parlons tant tout est fluide entre nous. Elle est très intelligente, cultivée, pleine de références et d'humour. Cette fille est parfaite et elle m'envoûte, et en plus elle me donne franchement l'impression que je lui plais.
La conversation, petit à petit, dérive sur des sujets plus personnels, et surtout sur le sexe.
L'alcool nous aide à nous livrer, elle me confie qu'elle n'a eu que deux hommes dans sa vie, et que la dernière de ses conquêtes en date était la seule femme de son palmarès.
L'alcool nous aide à nous livrer, elle me confie qu'elle n'a eu que deux hommes dans sa vie, et que la dernière de ses conquêtes en date était la seule femme de son palmarès.
Elle me donne des détails, trop de détails venant d'une si jolie fille, ce qui me rend tellement à l'étroit dans mon pantalon que ça en devient très inconfortable.
Je pense qu'elle a vu mon érection à travers mon chino, mais elle ne dit rien, et continue de me raconter comme si de rien n'était.
Je pense qu'elle a vu mon érection à travers mon chino, mais elle ne dit rien, et continue de me raconter comme si de rien n'était.
L'imaginer en train de lécher une autre femme, en train de se faire lécher, tout cela est trop irrésistible. Je sais qu'elle a quelquefois surpris mon regard dans son décolleté pendant son histoire, mais elle ne dit toujours rien. Elle affiche seulement un sourire en coin qui la rend craquante.
Elle continue son récit :
— Et alors là la fille continue de me lécher tout doucement le clito, elle mouille un de ses doigts et le rentre en moi pour me toucher le point G. Je peux te dire que là ça m'a fait décoller, je mouillais encore plus et elle commence à -
— Mais qu'est-ce que tu attends de moi ???, je l'interromps en criant, tu sais très bien que tu es en train de m'exciter comme jamais, tu sais que tu es incroyablement sexy, tu sais tout ça, mais qu'est ce que tu veux Andréa ?
— Hihihi, bah enfin tu craques, elle me répond en rigolant doucement, j'ai cru que tu n'exploserais jamais.
— Qu'est ce que tu veux ?, je lui répète doucement, la fixant dans les yeux.
— Je te veux toi, je veux que tu t'occupes de moi comme personne ne l'a jamais fait. Je veux que tu me fasses tout ce dont tu as envie, tout ce que tu sais faire, et tout ce que tu n'as jamais osé faire à qui que ce soit. Fais moi jouir et jouis pour moi.
— Mais qu'est-ce que tu attends de moi ???, je l'interromps en criant, tu sais très bien que tu es en train de m'exciter comme jamais, tu sais que tu es incroyablement sexy, tu sais tout ça, mais qu'est ce que tu veux Andréa ?
— Hihihi, bah enfin tu craques, elle me répond en rigolant doucement, j'ai cru que tu n'exploserais jamais.
— Qu'est ce que tu veux ?, je lui répète doucement, la fixant dans les yeux.
— Je te veux toi, je veux que tu t'occupes de moi comme personne ne l'a jamais fait. Je veux que tu me fasses tout ce dont tu as envie, tout ce que tu sais faire, et tout ce que tu n'as jamais osé faire à qui que ce soit. Fais moi jouir et jouis pour moi.
Andréa vient alors directement s'installer à califourchon sur moi, et m'embrasse comme une déesse.
Elle est douce mais passionnée, et ses mains se baladent très vite sur mon corps. Elle vient chercher mes mains, qu'elle pose sur ses fesses.
Elle est douce mais passionnée, et ses mains se baladent très vite sur mon corps. Elle vient chercher mes mains, qu'elle pose sur ses fesses.
Je commence alors à la caresser, et très rapidement je passe sous son pantalon pour malaxer ses deux globes. Elle n'est pas en reste et fait rapidement céder ma ceinture et les boutons de mon pantalon.
Sa main se glisse directement sur mon caleçon, au travers duquel elle se met à faire des vas et viens sur ma queue que je n'ai jamais sentie si dure.
Sa main se glisse directement sur mon caleçon, au travers duquel elle se met à faire des vas et viens sur ma queue que je n'ai jamais sentie si dure.
Je lui enlève ses lunettes, puis je m'attaque à son débardeur. En le soulevant, je profite pour la première fois de ses si gros seins. Pour en avoir déjà exploré plusieurs paires, celle ci est selon moi de loin la plus magnifique que j'ai vue.
Je ne peux donc pas m'empêcher d'abandonner sa bouche pour commencer à lui manger les tétons à tour de rôle.
Je ne peux donc pas m'empêcher d'abandonner sa bouche pour commencer à lui manger les tétons à tour de rôle.
Après m'avoir volontairement, en gémissant allègrement, laissé m'enivrer dans ses magnifiques seins, Andréa me repousse doucement, me roule quelques pelles puis m'enlève à mon tour mon t-shirt.
Elle caresse quelques instants mon torse, mes pectoraux et mes biceps, puis elle descend s'agenouiller sur le tapis en déposant sur mon corps des dizaines de baisers.
Elle caresse quelques instants mon torse, mes pectoraux et mes biceps, puis elle descend s'agenouiller sur le tapis en déposant sur mon corps des dizaines de baisers.
Je sais ce qui va suivre, et je redoute ce moment car je ne suis pas un énorme fan de fellation en règle générale.
Elle me retire entièrement d'un seul coup pantalon et caleçon, exhibant devant son visage de jolie blonde ma queue dressée toute droite, rigide comme un roc, une goutte de pré sperme au bout de mon gland à demi décalotté.
Elle me retire entièrement d'un seul coup pantalon et caleçon, exhibant devant son visage de jolie blonde ma queue dressée toute droite, rigide comme un roc, une goutte de pré sperme au bout de mon gland à demi décalotté.
Je suis content de mon sexe assez large qui mesure 18cm, et je vois à son sourire qu'elle en est contente aussi.
Andréa darde sa langue et s'approche doucement de ma queue, la regardant avec un appétit certain dans ses yeux, qui luisent d'une excitation que je ne lui avais pas encore vue. Son sexe doit être inondé, mais je devrai encore franchir la barrière de son pantalon et de son string pour pouvoir m'en délecter.
La pensée de son sexe trempé m'excite et provoque un soubresaut de ma queue, que ma belle ne peut plus s'empêcher de vouloir avaler.
Elle lèche alors la goutte qui s'en échappe en me regardant d'un air plus que pervers, puis elle tire au maximum la langue et me lèche d'un seul coup du bas des couilles jusqu'au gland.
Andréa enchaîne alors directement en suçant tout mon gland de ses magnifiques lèvres, sans que je sente ne serait-ce qu'un soupçon de ses dents.
Elle lèche alors la goutte qui s'en échappe en me regardant d'un air plus que pervers, puis elle tire au maximum la langue et me lèche d'un seul coup du bas des couilles jusqu'au gland.
Andréa enchaîne alors directement en suçant tout mon gland de ses magnifiques lèvres, sans que je sente ne serait-ce qu'un soupçon de ses dents.
Elle me prend ensuite au maximum au fond de sa bouche, provoquant des bruits de gorge que je n'avais entendu que dans des pornos.
Elle me suce ensuite de manière plus classique, tout en me branlant d'une main, l'autre main me prodiguant des caresses délicieuses et douces sur les couilles.
Elle me suce ensuite de manière plus classique, tout en me branlant d'une main, l'autre main me prodiguant des caresses délicieuses et douces sur les couilles.
C'est la plus délicieuse des pipes que l'on m'ait faite, et je n'étais pas du tout près à ça. Après tant de temps passé excité, je sais que je vais bientôt exploser, et dans sa bouche si ça continue.
Je la préviens alors :
— Putain t'es trop douée je vais jouir...arrête je vais jouir dans ta bouche là…
— Lève-toi. m'ordonne t-elle en ne sortant ma queue qu'une demie-seconde de sa bouche.
— Lève-toi. m'ordonne t-elle en ne sortant ma queue qu'une demie-seconde de sa bouche.
Je m'exécute, et elle continue de m'aspirer en me branlant fort et vite. Je sais alors qu'elle ne s'arrêtera pas tant qu'elle ne m'aura pas fait décharger une bonne dose de sperme.
Je me sens venir à toute vitesse.
— Je vais jouir, je vais jouir, oh oui….oh oui….oui vas-y suce moi...oh ouiiii.
Au moment où elle sent que je vais éjaculer, Andréa sort ma queue de sa bouche, tire la langue et me branle fort, à deux mains, en dirigeant mon sexe en plein sur son visage.
Je me mets à jouir en éjaculant de puissants jets qui terminent partout, dans sa bouche, sur son visage, sur ses yeux, dans ses cheveux.
Quand les jets sont passés, elle remet directement mon gland en bouche pour y suçoter ce qu'il reste de sperme sur le bout de ma queue.
Quand les jets sont passés, elle remet directement mon gland en bouche pour y suçoter ce qu'il reste de sperme sur le bout de ma queue.
Je la vois chercher dans la poche de son pantalon, les yeux toujours fermés et maculés de mon sperme, puis me tendre son portable : « Prend une photo souvenir, et envoie-la toi .»
Je m'exécute avec plaisir et sourit de satisfaction devant ce cliché de ce si joli visage, rempli de sperme, la bouche pleine de ma queue qui en redemande presque déjà.
Tandis que je me rassois dans le canapé, quelque peu lessivé, Andréa se lève et part à tâtons en direction de la salle de bain. J'en profite bien sûr pour encore admirer ses fesses qui s'éloignent.
Elle ne revient que plusieurs minutes plus tard, toute propre, ne portant plus qu'un string que je la soupçonne d'avoir changé, car celui-ci me semble bien sec alors que, selon ses récits, faire jouir quelqu'un est ce qui l'excite et la fait mouiller au plus haut point.
Elle se rapproche du canapé, et je décide de mener moi-même la danse désormais.
Avant qu'elle ne vienne s'asseoir, je me lève et la soulève en prenant bien soin de l'attraper par ses jolies fesses.
Avant qu'elle ne vienne s'asseoir, je me lève et la soulève en prenant bien soin de l'attraper par ses jolies fesses.
Je profite de ma force pour la transporter ainsi jusqu'à sa chambre en recommençant à lui rouler des pelles. Elle est plus que réceptive, le changement de sous-vêtement n'était qu'une façade, je la sens plus excitée que jamais.
Je la jette sur le lit, allongée sur le dos. Sans tergiverser, je retire son string, qu'elle a réussi à tremper en quelques minutes. La lumière diffusant depuis le salon nous plonge dans une ambiance parfaite pour que je commence à explorer son corps comme je l'entends.
Je commence par m'allonger tout au-dessus d'elle, et l'embrasse de nouveaux. Nos baisers sont fougueux, sans équivoque. Elle a besoin de jouir.
Je descends ensuite directement sur son téton droit avec ma bouche, en malaxant doucement le sein gauche avec ma main. J'écoute son souffle, ses gémissements.
Elle ne dit rien mais je comprends tout, j'insiste sur ce qu'elle aime, je laisse ma langue de promener partout, sur sa poitrine et dans son cou qui est très sensible.
Elle ne dit rien mais je comprends tout, j'insiste sur ce qu'elle aime, je laisse ma langue de promener partout, sur sa poitrine et dans son cou qui est très sensible.
Je continue lentement ma descente, de sorte à la torturer un peu plus chaque seconde.
Arrivé sous le niveau du nombril, je sais qu'elle est bouillante et très impatiente. Alors je l'embrasse sur les cuisses, en partant de loin pour me rapprocher de son fruit défendu.
Arrivé sous le niveau du nombril, je sais qu'elle est bouillante et très impatiente. Alors je l'embrasse sur les cuisses, en partant de loin pour me rapprocher de son fruit défendu.
Ses lèvres sont sous mes yeux, délicatement ouvertes, brillantes d'excitation. Son clitoris n'est pas loin de moi, je le sais si gonflé que je pourrais presque le sentir palpiter.
Je couvre de baisers tout le contour de sa vulve chaude et humide, et en réponse elle écarte encore plus les cuisses pour me supplier d'y plonger la langue.
Je me rapproche pour qu'elle sente mon souffle chaud. J'attends d'interminables secondes où elle se tortille légèrement devant moi et passe la main dans mes cheveux.
Puis je commence à la lécher, en utilisant pour commencer toute ma langue, de bas en haut.
Je frotte quelques fois le bout de ma langue sur l'entrée de son vagin, puis je monte à l'assaut de son clitoris. Je le découvre légèrement de son capuchon en aspirant, puis le lèche doucement ainsi que toute la zone qui l'entoure, pour ne pas la brusquer de sensations.
Je frotte quelques fois le bout de ma langue sur l'entrée de son vagin, puis je monte à l'assaut de son clitoris. Je le découvre légèrement de son capuchon en aspirant, puis le lèche doucement ainsi que toute la zone qui l'entoure, pour ne pas la brusquer de sensations.
J'écoute ses gémissements qui se font de plus en plus forts, et le souvenir me revient de l'anecdote qu'elle me racontait avec sa dernière amante.
Je viens humidifier deux doigts à l'entrée de son vagin qui dégouline désormais de sa mouille mélangée à ma salive ; puis j'insère directement mon index et mon majeur dans son sexe.
Son bassin ondule pour faire frotter mes doigts en crochet contre son point G.
Je continue ce traitement, variant le rythme et les zones léchées.
Je continue ce traitement, variant le rythme et les zones léchées.
Quand je décide que je me suis assez délecté de son sexe, je commence à tranquillement accélérer la cadence. Je ne sais pas si elle s'en rend compte, mais les mouvements de son bassin ainsi que ses gémissements accélèrent également.
Je la sens proche de la rupture, elle transpire, mouille abondamment, ses gémissements sont des petits cris désormais.
Ses jambes commencent à trembler, une de ses mains appuie sur ma tête tandis que l'autre se pince les tétons.
Ses jambes commencent à trembler, une de ses mains appuie sur ma tête tandis que l'autre se pince les tétons.
— Vas-y c'est trop bon, je vais jouir je vais jouir je vais jouir JE JOUIIIIS !!!
Ses cuisses se resserrent sur ma tête, je continue tant bien que mal à lui aspirer le clitoris et à la doigter. Elle crie son plaisir et pendant de longues secondes elle continue de jouir.
Enfin, elle repousse ma tête et desserre les cuisses, mais mes doigts restent en elles, la caressant tout doucement.
Elle attrape le poignet de la main qui est en elle, commence à l'agiter elle-même et, en me regardant dans les yeux, me dit d'une voix suppliante : « Fais moi gicler ».
Elle attrape le poignet de la main qui est en elle, commence à l'agiter elle-même et, en me regardant dans les yeux, me dit d'une voix suppliante : « Fais moi gicler ».
J'ai déjà fréquenté des femmes fontaines, et je connais donc en théorie la position de ma main qui pourrait provoquer ce phénomène chez ma nouvelle complice.
Etant donné que je viens déjà d'y aller plutôt fort et vite pour la faire jouir, il n'est pas question pour moi de recommencer tout doucement.
Je maintiens mes doigts en crochet, me positionne à genoux de manière stable à sa droite, et commence à faire frotter mes doigts sur la partie antérieure de son vagin.
Je maintiens mes doigts en crochet, me positionne à genoux de manière stable à sa droite, et commence à faire frotter mes doigts sur la partie antérieure de son vagin.
J'augmente rapidement le rythme en la doigtant car je vois qu'elle y est réceptive.
Il ne me faut que quelques dizaines de secondes pour que je sente sous mes doigts cette sensation si particulière que je ne saurais décrire, comme si son sexe était rempli.
J'y vais alors de plus en plus vite sous les cris de mon amante, et son magnifique corps se met à me montrer de la plus belle des manières qu'il jouit pour moi, en giclant une multitude de petits jets de cyprine qui viennent s'échouer sur le lit, sur ma main, sur elle.
Elle gicle ainsi quelques trop courtes secondes, puis, d'une main sur mon sexe qui a repris de la vigueur depuis la pipe, m'enjoint de venir la pénétrer.
Elle me dit rapidement être dépistée et sous contraception, alors je n'hésite pas un seul instant et vient la pénétrer en missionnaire.
Il ne me faut pas longtemps pour que je prenne ses jambes et les ramène sur mes épaules afin de booster nos sensations.
Il ne me faut pas longtemps pour que je prenne ses jambes et les ramène sur mes épaules afin de booster nos sensations.
Mon sexe a beau avoir joui il y a moins de 30 minutes, être dans le fourreau humide d'une femme si magnifique le rapproche très vite de la jouissance.
Je continue tout de même de prendre ma belle en essayant de lui donner un maximum de plaisir, mais dans son regard je lis que malgré le plaisir qu'elle prend actuellement, elle pense avoir eu son compte pour la soirée.
Je continue tout de même de prendre ma belle en essayant de lui donner un maximum de plaisir, mais dans son regard je lis que malgré le plaisir qu'elle prend actuellement, elle pense avoir eu son compte pour la soirée.
Je ne change pas de position, en prenant garde à ne pas aller trop vite, mais je sens que je tiendrai pas longtemps. Dans un dernier effort que je lui demande, je prends la main d'Andréa et la positionne sur son propre sexe.
Elle comprend directement et se met à se masturber pendant que je commence à la pilonner de plus en plus fort et de plus en plus vite.
Elle comprend directement et se met à se masturber pendant que je commence à la pilonner de plus en plus fort et de plus en plus vite.
Je commence à vraiment gémir et je remarque que elle aussi, elle a peut-être encore de la réserve finalement.
Alors que je me dis que je ne vais plus tenir et qu'elle n'aura pas ce dernier orgasme, je sens d'un coup les parois de son vagin qui se resserrent et tout son corps qui se crispe.
Elle est en apnée quelques secondes avant d'exploser d'un grand cri de jouissance, qui me fait déverser tout le reste de mon sperme au fond de son vagin.
Alors que je me dis que je ne vais plus tenir et qu'elle n'aura pas ce dernier orgasme, je sens d'un coup les parois de son vagin qui se resserrent et tout son corps qui se crispe.
Elle est en apnée quelques secondes avant d'exploser d'un grand cri de jouissance, qui me fait déverser tout le reste de mon sperme au fond de son vagin.
Je reste en elles à faire des vas et viens pour me vider au maximum, avant de m'effondrer, la tête dans ses seins et ma queue toujours dans sa délicieuse chatte.
Nous sommes épuisés et trempés, mais trouvons la force d'aller prendre une douche, sous laquelle nous nous savonnons mutuellement en nous embrassant tendrement et sensuellement.
Nous allons ensuite directement nous coucher, balançant au sol la couette trempé de nos fluides corporels, nous endormant nus l'un contre l'autre.
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J'espère que ce récit vous a plu, vous a excités, vous a procuré un peu de plaisir.
Une suite n'est pas forcément prévue, faites moi savoir en commentaire ou en message privé ce que vous en pensez ;)
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Commentaires ()
Une exploration très approfondi de leurs fantasmes me semble une bonne idee