Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sur l’autoroute — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Sur l’autoroute
Chapitre 1
Tonton est brocanteur et je suis devenue son assistante. Je ne connaissais rien a ce métier avant de venir habiter chez lui, j'apprends donc sur le tas, mais une chose est sûre : Je kiffe ma life !
Au moment où j'écris ces mots, je suis en weekend chez mes parents et ça ne fait que quelques jours que Loulou a décidé de venir s'installer de façon définitive avec nous.
Jusqu'à maintenant, quand il dormait à la maison, il partageait ma chambre, aimant dormir contre moi alors que tonton lui ne l'a quasiment jamais fait, dissociant parfaitement les moments d'étreintes charnelles et de sommeil. Aujourd'hui donc, il a comme moi et comme tonton sa propre chambre, son espace intime à lui, mais comme au final on a décidé de vivre comme on voulait, il continue de dormir toutes les nuits à mes côtés, et moi j'aime bien.
Voilà pour nos petites nouvelles de trouple, mais ce qui m'amène à reprendre l'écriture aujourd'hui c'est une expérience très récente, un moment érotique très excitant que j'ai très envie de partager avec vous.
Cet automne nous sommes souvent partis sur des vides maisons ou des achats de biens chez des particuliers, parfois près du Grau mais parfois aussi beaucoup plus loin. Tonton m'a demandé d'écumer le net et les réseaux sociaux à la recherche de plans intéressants, ce que je fais donc avec plaisir et rigueur.
Beaucoup de ces sorties nous ont offert de joindre l'utile à l'agréable, que nous ne soyons que tous les deux, tonton et moi, ou bien que Loulou soit là lui aussi. Mais à choisir une expérience particulière à vous raconter, autant sortir de l'ordinaire de nos jeux divers et variés pour vous raconter autre chose, une anecdote particulière qui vous plaira j'en suis sûre !
Ça s'est passé sur la route, ou plutôt sur l'autoroute car nous étions partis ce jour là, tonton, Loulou et moi, tôt le matin pour un trajet de presque trois heures. Dans ces cas là c'est souvent le calme plat dans le Master, tonton conduit en écoutant France Cul comme il dit (comprenez France Culture), Loulou somnole côté passager, et moi je suis assise entre eux deux, sur la place centrale, et je scrolle.
Ce jour là tonton avait depuis le départ les idées mal placées, ou plutôt très bien placées devrais je dire, tout dépends en fait du point de vue. Quoi qu'il en soit, certainement frustré et en manque du fait que nous n'ayons pas eu le temps de nous câliner avant de partir, comme il est de coutume que nous le fassions le matin avant de partir bosser, il a commencé à me caresser la cuisse en remontant progressivement vers mon entre jambes.
Excitée aussi, je l'ai laissé faire, en les écartant même un peu pour lui faciliter la tache. Sa main en a alors profité pour passer à l'intérieur de mon leggings du jour, puis sous ma culotte jusqu'à ce qu'un doigt intrusif vienne prendre la température de ma petite chatte velue :
— Mmmm ! Tu mouilles ma chérie. Me dit il alors.
Dans ces cas là que voulez vous que je réponde : « Oui tonton je suis une grosse salope » ? Ça il le sait déjà de toute façon, car c'est lui qui a fait de moi la femme que je suis devenue à ce niveau là. Donc inutile de le lui rappeler, je me suis donc contentée d'écarter en silence. Il m'a délicieusement doigtée ce jour là, tout en conduisant, ce qui était assez risqué et surtout compliqué dans la durée. Il a donc prématurément retiré sa main de ma culotte pour en laisser courir les doigts sur le haut de mon corps, d'abord par dessus puis sous mon petit débardeur moulant.
— Oh ouiii ! Tu m'excites ma chérie. Me dit t-il avant de me demander de retirer mon soutiens gorge pour lui permettre de caresser directement mes gros seins.
Toujours aussi peu pratique comme manœuvre, mais je sentais l'excitation de tonton monter en flèche, jusqu'à ce qu'il me demande carrément de me mettre à poil !
— À poil ? Là maintenant dans le fourgon ? Mais on va me voir ?
— Mais qui veux tu qui te vois ma chérie, entre les reflets sur le pare brise et le fait que tu vas te coucher sur moi pour me sucer, personne ne pourra rien voir !
— Mais qui veux tu qui te vois ma chérie, entre les reflets sur le pare brise et le fait que tu vas te coucher sur moi pour me sucer, personne ne pourra rien voir !
Au moins les choses étaient claires, et quelques minutes après, j'étais entièrement nue en train de sucer tonton qui conduisait toujours jusqu'à ce qu'une main baladeuse vienne se poser sur mes fesses, remonte de long de mon corps pour venir pétrir l'un de mes seins avant de redescendre entre mes cuisses.
Loulou venait de se réveiller et, après avoir laché un « putain, quelle salope ! » venant du cœur, il m'a à son tour doigtée très habilement, fouillant ma chatte trempée de ses gros doigts d'artisan. La question que je me suis posée à ce moment là a été : Quand tonton va t-il s'arrêter pour qu'ils me baisent tous les deux à l'arrière du fourgon ? Car nous y gardons toujours un matelas à cet effet, qui nous sert en plus à protéger et à caler les meubles que nous transportons.
Mais ce n'était pas d'actualité, tonton ne voulant pas perdre trop de temps sur la route ce jour là, il m'a juste demandé à un moment de m'occuper de Loulou, ce que j'ai fait avec joie alors que lui en profitait pour me redoigter la chatte avec d'autant plus de facilité que j'étais maintenant quasi à quatre pattes sur la banquette, le cul en l'air et la tête penchée sur la queue de Loulou pour le sucer avec délectation.
Je n'ai progressivement plus pensé à rien qu'au plaisir que je ressentais de sucer la bonne queue de mon Loulou pendant que les doigts vicieux de tonton me fouillaient la chatte. J'en oubliais même que j'étais à poil, à 110 sur l'autoroute, le cul offert à tous les regards qui, volontairement ou pas, pouvaient se poser dessus.
Et c'est là que je me suis bien rappelée que tonton était un cochon, car je me suis faite sortir de la délicieuse fellation que je faisais à Loulou par un gros coup de klaxon qui m'a faite sursauter ! Et là donc j'ai compris, qu'avec la complicité de Loulou qui prenait bien soin que je me concentre sur sa bite en me caressant les cheveux, tonton s'était calé juste à côté d'un camion, pile à sa vitesse, afin que le routier qui conduisait soit au premier rang du spectacle.
Hyper surprise dans un premier temps, j'ai cherché spontanément à me couvrir, mais mes fringues avaient glissé par terre, impossible de remettre la main dessus. Alors, encouragée par Loulou et tonton et très excitée sexuellement il faut l'avouer, je me suis prise au jeu. J'ai fait un petit coucou de la main au chauffeur, je l'ai gratifié d'un sourire coquin, puis j'ai repris ensuite mon activité de suceuse gourmande quelques secondes jusqu'à ce que tonton intervienne. Excité comme un âne, il m'a demandé de mieux m'exhiber, en inversant nos places avec Loulou, de façon à ce qu'il puisse mieux me masturber devant notre voyeur dont l'excitation montait aussi en flèche.
En position quasi allongée, pieds nus sur le tableau de bord et les cuisses grandes ouvertes, l'une des mains de Loulou me masturbait pendant que l'autre pétrissait mes seins. L'excitation extrême a progressivement dissipé mon sentiment de gêne et je n'avais finalement plus rien d'autre à faire qu'à m'autoriser de jouir, les yeux dans les yeux avec le routier d'à côté. Je sais maintenant qu'il se masturbait aussi, je ne sais pas comment tout en conduisant, mais le fait est qu'il se branlait. Je le voyais prononcer dans sa cabine des paroles inaudibles et incompréhensibles pour moi mais qui, associées à des signes, cherchaient à nous faire comprendre qu'il voulait qu'on s'arrête dès que possible.
Il y avait une aire de repos à 20 Km, c'était jouable. Tonton et Loulou étaient chauds, ça ne dépendait donc plus que de moi. Tonton m'a alors remis en tête mon fantasme de pluralité masculine, en me rappelant que dans la vie il fallait parfois savoir faire des choix immédiats, à l'instinct !
— Putain tonton t'es vraiment un gros pervers, t'as des capotes au moins ?
— Non, mais lui il en aura certainement, les routiers ont l'habitude, et s'il n'en a pas, il ne te pénètrera pas c'est tout !
— Putain tonton… tu fais chier ! Je sais pas… quoi faire ! Lui dis-je péniblement, les doigts de Loulou m'arrachant entre deux mots des gémissements de plaisir alors que les yeux du mec d'à côté me baisaient déjà de partout.
— Non, mais lui il en aura certainement, les routiers ont l'habitude, et s'il n'en a pas, il ne te pénètrera pas c'est tout !
— Putain tonton… tu fais chier ! Je sais pas… quoi faire ! Lui dis-je péniblement, les doigts de Loulou m'arrachant entre deux mots des gémissements de plaisir alors que les yeux du mec d'à côté me baisaient déjà de partout.
C'était vraiment ouf comme situation ! Allongée à poil sur le fauteuil passager, les pieds nus contre le pare-brise, les cuisses grandes ouvertes en train de me faire fouiller la chatte par les doigts de Loulou et bouffer les nichons par sa bouche affamée, je voyais en même temps ce chauffeur gesticuler, ne sachant pas vraiment à ce moment là qu'il était en train de s'astiquer le manche, mais certaine que si j'acceptais qu'on s'arrête ce mec allait me démonter le cul tellement il était à bloc !
— Oh ouiii putain ! C'est trop bon Loulou, je vais jouir !!!
Et là dix secondes plus tard ce cochon m'arrachait un orgasme qui ne me donnait envie que d'une chose : Prendre une putain de grosse queue dans la chatte !
— Putain que c'est bon mais… on le connaît même pas ce mec… tonton ! Et s'il… voulait nous revoir après ?
— Aucun risque ma chérie, le camion est immatriculé en Roumanie.
— Aucun risque ma chérie, le camion est immatriculé en Roumanie.
En Roumanie ! Et là mon cerveau s'est remis à l'endroit !
— Non mais là tonton désolée, je vais pas te suivre sur le coup là, vraiment je le sens pas ce plan ! Ok pour l'exhib mais pas plus !
Tonton a un peu insisté mais c'est Loulou qui a dit « Stop Pacou on arrête ! », et je l'ai même senti soulagé que tonton dise OK tout de suite, même s'il avait du mal à cacher sa frustration. Quoi qu'il en soit, on s'est reconcentré sur le moment présent et quelques minutes plus tard je jouissais encore une fois sous les caresses de Loulou et sous les yeux du mec d'à côté qui, au moment où je lui faisait un signe d'au revoir, me montrait sa main toute souillée de sperme, c'est là que j'ai compris qu'il se branlait !
On a laissé le camion partir un peu devant, et quand on a vu qu'il dépassait l'aire qui aurait pu devenir celle de notre rencontre, nous nous y sommes nous même arrêtés. Tonton a garé le fourgon tout au fond du parking de cette aire sans services, hormis des toilettes, et après avoir vérifié qu'il n'y ait personne qui puisse me voir à l'extérieur je suis rapidement descendue, toujours à poil mais avec mes fringues dans les mains, pour passer à l'arrière par la porte latérale.
Loulou et tonton m'y ont rejoints et ont refermé la porte sur ce que nous allions y faire de plus cochon. Plus de voyeur avec nous donc et pas de participant extérieur non plus, ça a été mon choix, j'y ai bien sûr repensé au moment où tonton et Loulou me baisaient comme des mâles en rut, surexcités comme moi par ce que nous venions de vivre, mais je n'ai rien regretté au final, convaincue que ce n'était juste pas le bon moment pour ça.
Mes deux hommes m'ont faite encore jouir, plusieurs fois comme une folle, en finissant même par me prendre en double sur notre vieux matelas, Loulou dessous, bien au chaud et immobile dans ma chatte pendant que tonton lui branlait la bite avec la sienne depuis mon petit trou bien dilaté.
On s'est lâchés putain ! J'ai hurlé mon plaisir comme une folle pendant que mes gars me déforçaient en me disant sans filtre à quel point j'étais une bonne petite salope quand je prenais leurs queues simultanément dans mes deux trous ! Et après un ultime orgasme, ils ont jouis tous les deux en moi dans des jouissances très sonores, presque comme s'ils en souffraient de plaisir.
Comme on était pas en avance pour notre rendez-vous, on s'est vite rhabillés et Loulou a ouvert en grand la porte latérale, sans faire attention, et là malaise ! Sur la place juste à côté de la nôtre, deux gars en costume cravate d'une trentaine d'années étaient en train de tirer sur leur cigarette électronique devant leur grosse Tesla noire flambant neuve ! Loulou a juste dit : « Oh merde ! Désolé… », et moi, morte de honte en fait, j'ai juste éclaté d'un rire nerveux alors que je remontais à l'avant en me cachant le visage dans mes mains.
L'un des mecs nous a juste dit en rigolant : « Y'a pas d'mal ! Ça avait l'air agréable ! ». C'était effectivement très drôle au final, mais on a pas pris le temps d'en discuter avec eux, tonton a mis les gaz direct !
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Commentaires ()
Non je deconne, merci pour ton com 😉
Merci pour ton com
Mais vous avez eu raison d’être prudente, surtout ne brûlez pas les étapes, vous semblez déjà croquer la vie à pleine dents, ce qui est très bien, mais attention à ne pas tomber sur un os…
Merci pour ton com 😉
J’adore la partie exhib j’aimerai bien vivre ça un jour surtout avec une belle femme comme toi
Bravo