Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma femme et le routier — Chapitre 1 · Remerciements en nature
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma femme et le routier
Chapitre 1 · Remerciements en nature
Cette histoire s'est passée aux Etats Unis dans le désert du Nevada alors que nous nous dirigions vers le Lac Havasu en Arizona.
A l'époque le teléphone portable n'en est qu'à ses premiers balbutiements et le réseau ne couvrait que les grandes villes.
Des gens du coin nous avaient déconseillés de prendre la route à cause de très mauvaises conditions météo mais je devais participer à une compétition de jet ski et il était hors de question de la manquer aussi, ma femme a accepté que nous prenions la route malgré les mises en garde. On est jeune tous les deux avec cette insconscience qui nous fait croire qu'il ne peut rien nous arriver.
On roulait en plein désert depuis plusieurs heures lorsque tout à coup notre gros 4x4 s'est mis à avoir des soubresauts moteur puis de la fumée est sortie du capot. Notre 4x4 était en train de s'embraser. C'est la grosse panique alors qu'on s'arrête en catastrophe pour s'éloigner du véhicule en traînant le peu de bagages que nous avions en espérant que le déclenchement des extincteurs automatiques allaient circonscrire l'incendie. Finalement la voiture ne brûle pas mais le moteur est dans un sale état, visiblement HS. La cabine du 4x4 a été envahie par la fumée et je ne sais quoi d'autres, bref, impossible de s'y mettre à l'abri.
On est dans une situation inquiétante d'autant qu'on a bien roulé cinq heures en plein desert sans jamais croiser le moindre véhicule. On commence vraiment à paniquer avec ce vent qui balaie toute la zone et surtout ce soleil qui nous mord la peau. On en est à envisager le pire. Dans quelques heures on sera peut-être mort avec cette température avoisinnant les 40-45 degrès. Ce n'est pas les deux bouteilles d'eau obligatoires qui vont nous sauver. Deux bonnes heures se sont écoulées. On est vraiment mal quand tout à coup le bruit d'un moteur se fait entendre au loin. L'attente est interminable avant de voir apparaître un gros truck venant vers nous. On se croirait comme dans un film avec les broussailles qui roulent sur la route au milieu des nuages de poussière. Ma femme se met à pleurer. On est sauvé. Le routier qui a compris que nous étions en panne s'arrête une centaine de mètres avant notre voiture et là, on le voit descendre avec un fusil à la main. Nouvelle panique. C'est un fou. En fait on se rend vite compte qu'il se méfie, ne sachant pas à qui il a affaire. Finalement il s'approche avec son arme bien en évidence, nous demandant de garder nos mains bien en vue et nous demande ce qui nous est arrivé etc etc.... Ma femme parlant couramment l'anglais, tout malentendu est vite dissipé et le gars accepte de nous aider. Ouf l'ambiance revient à des normes bien plus civilisées et finalement il embarque nos affaires en nous disant qu'il nous déposera là où nous le voudrons dès l'instant où ça ne le détourne pas de son itinéraire et qu'il va d'ores et déjà lancé une alerte via le réseau CB des routiers afin que notre voiture abandonnée soit récupérée par l'agence qui nous l'a loué.
Le gars est sympa, il s'appelle John. Il a l'air de bien s'entendre avec ma chérie. Ils n'arrêtent pas de rire et de plaisanter. Pour ma part, ne parlant pas très bien l'anglais je n'entrave pratiquement rien de ce qu'ils disent.
Au bout d'un moment ma femme me dit en riant que notre sauveur est en train de lui faire du rentre-dedans bref, il adorerait qu'elle le remercie en nature de nous avoir sauvé d'une mort quasi certaine. En me disant ça je sens à son attitude qu'elle envisage vraiment la chose et qu'en fait, c'est mon accord qu'elle m'a demandé sans en avoir l'air. J'avoue qu'à ce moment précis, mon fantasme de voir ma femme s'offrir à un autre homme devant moi, me revient aussitôt à l'esprit. En moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, mon sexe est au garde-à-vous, à l'étroit dans mon jean's.
Comme dans un rêve, je m'entends alors lui dire.
— Sans lui on serait peut-être morts à l'heure actuelle. Ce serait vraiment sympa de le remercier de cette manière mais et toi, t'en a envie ? Il te plaît ?
— Ce n'est pas la question. Là ce serait juste pour le remercier de nous avoir tiré de ce mauvais pas et puis voir un autre homme me prendre, n'est-ce pas un de tes plus vieux fantasme.
— Oui c'est vrai.
— Bon. Il a visiblement très envie de moi et souhaiterait qu'on fasse çà maintenant. Il dit avoir eu envie de me baiser dès qu'il m'a vu. Tu vas prendre le volant pendant qu'on passe dans la cabine à l'arrière. Tu veux bien n'est-ce pas ?
— Oui mais je n'ai jamais conduit un tel monstre.
— T'en fais pas. Ça se conduit plus facilement qu'une voiture de course selon lui. Il veut par contre que tu restes bien concentré sur la conduite. Ce serait con d'avoir un accident.
— Mais comment je fais pour....
Enfin tu sais...
— Regardes l'écran au-dessus de sa tête. C'est la cabine à l'arrière que tu vois.
— Bon d'accord.
En deux temps trois mouvements, on a échangé nos places. Me voilà aux commandes d'un mastodonte de plusieurs tonnes roulant tranquillement en plein désert, les yeux plus souvent fixés sur l'écran au-dessus de moi que sur la route s'étendant à perte de vue.
Je regarde ma femme en train de se déshabiller devant notre sauveur, faisant glisser un par un tous ses vêtements sous les encouragements d'un inconnu. Arrivé à sa petite culotte elle l'enleva puis la jeta à son admirateur lequel la portant immédiatement à son nez se mit à manifester bruyamment sa satisfaction. Une fois complètement nue, John lui fit signe d’écarter les jambes ce qu'elle fit en me regardant via l'objectif de la caméra et là elle me dit.
— Je mouille comme une folle. J'aimerais qu'il me fourre là, tout de suite, sans le moindre préliminaire. J'espère que tu bandes mon amour. Tu vas être cocu et ton fantasme va bientôt se réaliser. C'est bien ce que tu veux n'est-ce pas mon amour. Que ta petite femme se fasse mettre par un autre mâle !!
Je ne peux lui répondre mais oui, c'est exactement ce que je souhaite.
John s'était déjà deshabillé, exhibant une belle bite de la même taille que la mienne mais avec un gland bien plus imposant. Ma femme me dit en la voyant.
— La vache. J'espère qu'il ne va pas vouloir m'enculer avec cet énorme gland. Je suis sûre que ça t'excite que je te parles comme çà. Fais gaffe à la route. Ne vas pas nous planter dans le fossé.
C'était vrai. L'entendre me parler alors qu'elle était sur le point de me cocufier et se prendre une bonne queue dans la chatte, m'excitait au plus haut point.
— Il veut me bouffer la chatte ce salaud malgré les odeurs qu'elle dégage. Quel cochon. Il me sent la moule en grognant. Tu l'entends ce gros pervers.
Oui, oui je l'entendais et je le voyais a genoux entre ses cuisses, son visage enfoui entre ses cuisses.
Ça y est. Il était en train de lui dévorer l'abricot.
— Ho putain mon amour. Je suis trop excitée. Il me doigte le salaud. C'est pas vrai. Je vais déjà jouir oui ouiiiiiii...
Au bord du malaise je n'arrivais plus à détacher mon regard de l'écran, subjugué par le spectacle de ma femme en train de jouir sous les coups de langue de notre nouvel ami.
Après l'avoir faite jouir l'homme l'a mise à quatre pattes puis l'a embroché en lui disant tout un tas d'insanités que ma femme me traduisait pour bien m'exciter. Ça a duré un long moment au cours duquel elle a eu un autre orgasme. Je n'en revenais pas qu'il n'ait pas encore craché son jus malgré la vigueur avec laquelle il l'avait prise. Ma femme aussi n'en revenait pas de l'endurance dont il faisait preuve.
— Waouhhhhh t'as vu comme il bande mon amour. Toi t'aurais craché tout ton sperme depuis longtemps et lui il n'a toujours pas joui. Il veut que je le suces maintenant. Tu veux bien n'est-ce pas mon amour ? Humm le salaud, sa bite est vraiment bonne. Il veut me faire boire son jus de couille comme il dit.
Moi je bandais comme un fou de voir et d'entendre ma femme me débiter tout un tas de saloperies. Elle me regardait au travers de l'écran en léchant la bite du routier et en le faisant coulisser entre ses lèvres.
Tout en conduisant je me disais en moi-même.
— Putain quelle salope. Elle prends son pied pendant que moi je suis au volant sans même pouvoir me masturber.
C’est ainsi qu’on a pu arriver sans encombre à un poste de secours et accomplir toutes les démarches pour reprendre notre périple jusqu’au Lac Havazu mais cette aventure est restée de loin notre meilleur souvenir de ce voyage aux States.
A l'époque le teléphone portable n'en est qu'à ses premiers balbutiements et le réseau ne couvrait que les grandes villes.
Des gens du coin nous avaient déconseillés de prendre la route à cause de très mauvaises conditions météo mais je devais participer à une compétition de jet ski et il était hors de question de la manquer aussi, ma femme a accepté que nous prenions la route malgré les mises en garde. On est jeune tous les deux avec cette insconscience qui nous fait croire qu'il ne peut rien nous arriver.
On roulait en plein désert depuis plusieurs heures lorsque tout à coup notre gros 4x4 s'est mis à avoir des soubresauts moteur puis de la fumée est sortie du capot. Notre 4x4 était en train de s'embraser. C'est la grosse panique alors qu'on s'arrête en catastrophe pour s'éloigner du véhicule en traînant le peu de bagages que nous avions en espérant que le déclenchement des extincteurs automatiques allaient circonscrire l'incendie. Finalement la voiture ne brûle pas mais le moteur est dans un sale état, visiblement HS. La cabine du 4x4 a été envahie par la fumée et je ne sais quoi d'autres, bref, impossible de s'y mettre à l'abri.
On est dans une situation inquiétante d'autant qu'on a bien roulé cinq heures en plein desert sans jamais croiser le moindre véhicule. On commence vraiment à paniquer avec ce vent qui balaie toute la zone et surtout ce soleil qui nous mord la peau. On en est à envisager le pire. Dans quelques heures on sera peut-être mort avec cette température avoisinnant les 40-45 degrès. Ce n'est pas les deux bouteilles d'eau obligatoires qui vont nous sauver. Deux bonnes heures se sont écoulées. On est vraiment mal quand tout à coup le bruit d'un moteur se fait entendre au loin. L'attente est interminable avant de voir apparaître un gros truck venant vers nous. On se croirait comme dans un film avec les broussailles qui roulent sur la route au milieu des nuages de poussière. Ma femme se met à pleurer. On est sauvé. Le routier qui a compris que nous étions en panne s'arrête une centaine de mètres avant notre voiture et là, on le voit descendre avec un fusil à la main. Nouvelle panique. C'est un fou. En fait on se rend vite compte qu'il se méfie, ne sachant pas à qui il a affaire. Finalement il s'approche avec son arme bien en évidence, nous demandant de garder nos mains bien en vue et nous demande ce qui nous est arrivé etc etc.... Ma femme parlant couramment l'anglais, tout malentendu est vite dissipé et le gars accepte de nous aider. Ouf l'ambiance revient à des normes bien plus civilisées et finalement il embarque nos affaires en nous disant qu'il nous déposera là où nous le voudrons dès l'instant où ça ne le détourne pas de son itinéraire et qu'il va d'ores et déjà lancé une alerte via le réseau CB des routiers afin que notre voiture abandonnée soit récupérée par l'agence qui nous l'a loué.
Le gars est sympa, il s'appelle John. Il a l'air de bien s'entendre avec ma chérie. Ils n'arrêtent pas de rire et de plaisanter. Pour ma part, ne parlant pas très bien l'anglais je n'entrave pratiquement rien de ce qu'ils disent.
Au bout d'un moment ma femme me dit en riant que notre sauveur est en train de lui faire du rentre-dedans bref, il adorerait qu'elle le remercie en nature de nous avoir sauvé d'une mort quasi certaine. En me disant ça je sens à son attitude qu'elle envisage vraiment la chose et qu'en fait, c'est mon accord qu'elle m'a demandé sans en avoir l'air. J'avoue qu'à ce moment précis, mon fantasme de voir ma femme s'offrir à un autre homme devant moi, me revient aussitôt à l'esprit. En moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, mon sexe est au garde-à-vous, à l'étroit dans mon jean's.
Comme dans un rêve, je m'entends alors lui dire.
— Sans lui on serait peut-être morts à l'heure actuelle. Ce serait vraiment sympa de le remercier de cette manière mais et toi, t'en a envie ? Il te plaît ?
— Ce n'est pas la question. Là ce serait juste pour le remercier de nous avoir tiré de ce mauvais pas et puis voir un autre homme me prendre, n'est-ce pas un de tes plus vieux fantasme.
— Oui c'est vrai.
— Bon. Il a visiblement très envie de moi et souhaiterait qu'on fasse çà maintenant. Il dit avoir eu envie de me baiser dès qu'il m'a vu. Tu vas prendre le volant pendant qu'on passe dans la cabine à l'arrière. Tu veux bien n'est-ce pas ?
— Oui mais je n'ai jamais conduit un tel monstre.
— T'en fais pas. Ça se conduit plus facilement qu'une voiture de course selon lui. Il veut par contre que tu restes bien concentré sur la conduite. Ce serait con d'avoir un accident.
— Mais comment je fais pour....
Enfin tu sais...
— Regardes l'écran au-dessus de sa tête. C'est la cabine à l'arrière que tu vois.
— Bon d'accord.
En deux temps trois mouvements, on a échangé nos places. Me voilà aux commandes d'un mastodonte de plusieurs tonnes roulant tranquillement en plein désert, les yeux plus souvent fixés sur l'écran au-dessus de moi que sur la route s'étendant à perte de vue.
Je regarde ma femme en train de se déshabiller devant notre sauveur, faisant glisser un par un tous ses vêtements sous les encouragements d'un inconnu. Arrivé à sa petite culotte elle l'enleva puis la jeta à son admirateur lequel la portant immédiatement à son nez se mit à manifester bruyamment sa satisfaction. Une fois complètement nue, John lui fit signe d’écarter les jambes ce qu'elle fit en me regardant via l'objectif de la caméra et là elle me dit.
— Je mouille comme une folle. J'aimerais qu'il me fourre là, tout de suite, sans le moindre préliminaire. J'espère que tu bandes mon amour. Tu vas être cocu et ton fantasme va bientôt se réaliser. C'est bien ce que tu veux n'est-ce pas mon amour. Que ta petite femme se fasse mettre par un autre mâle !!
Je ne peux lui répondre mais oui, c'est exactement ce que je souhaite.
John s'était déjà deshabillé, exhibant une belle bite de la même taille que la mienne mais avec un gland bien plus imposant. Ma femme me dit en la voyant.
— La vache. J'espère qu'il ne va pas vouloir m'enculer avec cet énorme gland. Je suis sûre que ça t'excite que je te parles comme çà. Fais gaffe à la route. Ne vas pas nous planter dans le fossé.
C'était vrai. L'entendre me parler alors qu'elle était sur le point de me cocufier et se prendre une bonne queue dans la chatte, m'excitait au plus haut point.
— Il veut me bouffer la chatte ce salaud malgré les odeurs qu'elle dégage. Quel cochon. Il me sent la moule en grognant. Tu l'entends ce gros pervers.
Oui, oui je l'entendais et je le voyais a genoux entre ses cuisses, son visage enfoui entre ses cuisses.
Ça y est. Il était en train de lui dévorer l'abricot.
— Ho putain mon amour. Je suis trop excitée. Il me doigte le salaud. C'est pas vrai. Je vais déjà jouir oui ouiiiiiii...
Au bord du malaise je n'arrivais plus à détacher mon regard de l'écran, subjugué par le spectacle de ma femme en train de jouir sous les coups de langue de notre nouvel ami.
Après l'avoir faite jouir l'homme l'a mise à quatre pattes puis l'a embroché en lui disant tout un tas d'insanités que ma femme me traduisait pour bien m'exciter. Ça a duré un long moment au cours duquel elle a eu un autre orgasme. Je n'en revenais pas qu'il n'ait pas encore craché son jus malgré la vigueur avec laquelle il l'avait prise. Ma femme aussi n'en revenait pas de l'endurance dont il faisait preuve.
— Waouhhhhh t'as vu comme il bande mon amour. Toi t'aurais craché tout ton sperme depuis longtemps et lui il n'a toujours pas joui. Il veut que je le suces maintenant. Tu veux bien n'est-ce pas mon amour ? Humm le salaud, sa bite est vraiment bonne. Il veut me faire boire son jus de couille comme il dit.
Moi je bandais comme un fou de voir et d'entendre ma femme me débiter tout un tas de saloperies. Elle me regardait au travers de l'écran en léchant la bite du routier et en le faisant coulisser entre ses lèvres.
Tout en conduisant je me disais en moi-même.
— Putain quelle salope. Elle prends son pied pendant que moi je suis au volant sans même pouvoir me masturber.
C’est ainsi qu’on a pu arriver sans encombre à un poste de secours et accomplir toutes les démarches pour reprendre notre périple jusqu’au Lac Havazu mais cette aventure est restée de loin notre meilleur souvenir de ce voyage aux States.
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