Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Remerciements en nature — Chapitre 1 · L'accident
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Remerciements en nature
Chapitre 1 · L'accident
Ce récit et tout ce qui y est raconté est arrivé à un de mes fans, si je peux me permettre de l'appeler comme ça. Après de nombreux échanges, j'ai essayé de mettre en forme ce qu'il m'a raconté avec mon style et mes mots mais en gardant en mémoire le ressenti que j'ai perçu au fil de nos discussions.Pour faire plus simple, je me suis mis dans la peau de celui qui a vécu tout cela.
Ce soir-là, après une soirée un peu trop arrosée chez des amis, je décide de prendre la route pour rentrer chez nous, malgré un véritable déluge et surtout, en dépit des conseils de nos amis jugeant cette décision pas très prudente.Bref, alors que nous sommes encore en pleine campagne, je perds le contrôle de la voiture, et nous finissons notre course dans un fossé. Fort heureusement il y a plus de peur que de mal mais il est impossible de sortir la voiture sans l'aide d'une dépanneuse.Ma femme, qui elle aussi ne voulait pas que je prenne le volant, est furieuse. Nous voilà bloqués au milieu de nulle part en train de nous demander comment se sortir de ce pétrin.
À cette époque, les téléphones portables ne fonctionnaient pas aussi bien que de nos jours et dans beaucoup de secteurs, la couverture réseau était inexistante. On était mal. Un long moment s'écoule avant que des phares pointent dans la nuit. Aussitôt je me précipite sur la route, la voiture s'arrête. C'est un homme seul qui est au volant et, après une petite discussion, il accepte de nous aider mais, en voyant ma femme, il l'invite à monter devant avec lui, prétextant qu'elle serait bien mieux devant que derrière.Très vite on démarre et là, rattrapé par les excès d'alcool et la fatigue, je commence à perdre pied, somnolant plus ou moins en essayant de suivre la conversation entre mon épouse et l'homme en question pour finalement m'endormir, bercé par le bruit du moteur et la voiture en mouvement. Finalement je me réveille et, ouvrant péniblement les yeux, je me rends compte qu'on est à l'arrêt, ce qui est sans doute la raison qui m'a sorti de mon sommeil. J'essaie péniblement d'ouvrir les yeux, complètement dans le cirage, et des gémissements que je connais bien m'arrivent aux oreilles. C'est la nuit mais je vois alors ma femme adossée contre la portière, une jambe posée sur le tableau de bord, l'autre sur l'appuie-tête de son siège. Sa robe complètement relevée sur sa poitrine, elle est en train de se laisser dévorer la moule par notre chauffeur.Complètement abasourdi, paralysé par la scène improbable qui se déroule à côté de moi, j'assiste sans réaction à mon cocufiage en règle. Jamais je n'aurais pensé que voir ma femme se laisser culbuter de la sorte m'exciterait et pourtant, le premier moment de flottement passé, une puissante excitation prend le pas sur tout autre sentiment que je pourrais éprouver. Le gars a l'air non seulement d'aimer ça mais surtout d'être un expert du cunni car très vite, ma chérie est secouée par un puissant orgasme. Et là je l'entends lui dire.
— Haaaaaaa salaud. Vous me faites jouir. J'ai trop honte. J'aime mon mari.
L'homme ne lui répond pas, trop occupé à lui manger la moule et, sans doute, à se délecter de l'abondante mouille qu'elle a dû expulser comme à son habitude en jouissant. Ensuite tout va très vite. Il se redresse, lui attrape les jambes pour les replier sur sa poitrine, puis l'embroche d'un puissant coup de reins bien ajusté.Ma femme accuse l'assaut en poussant un cri rauque puis l'invective.
— Salaud. Doucement, elle est trop grosse. Doucement…
L'homme s'allonge alors sur elle et pose ses lèvres sur les siennes tout en commençant à lui asséner des coups de reins de plus en plus puissants. Ma chérie, la bouche envahie par la langue de son baiseur, pousse des cris à chaque coup de reins qui la perfore.
— Hummmm, t'es trop bonne. Tu vas me faire jouir. Je peux, dans ta chatte, dis-moi.
— Oui, ouiii, vous me faites trop de bien avec votre grosse bite.
— Tu aimes ?
— Oui. Elle me remplit bien. Vous allez encore me faire jouir.
— Vas-y ! Laisse-toi aller. Ça m'excite de t'entendre jouir. Tiens, prends ça. Et encore ça.
— Haaaaaaa ça vient. Ho putain ça y est je jouiiiiis. Ouiiiiiiiii. La vache c'est trop bon.
— Je viens moi aussi, t'es trop bonne.
— Ho oui, je vous sens bien jouir dans ma chatte. Ouiiiiiiii
Moi aussi j'ai joui comme un fou en me branlant discrètement. Très vite je me recouche, faisant semblant de dormir à poings fermés tandis que les deux amants se rhabillent rapidement.L'homme jette un coup d'œil vers moi.
— Ton mari ronfle comme un loir. Bienheureux le cocu qui s'ignore.
— Quand il a bu, le ciel peut lui tomber sur la tête que ça ne le réveillerait pas.
— Tant mieux. En tout cas merci pour ce remerciement en nature. Tiens, prends ma carte et appelle-moi si ça te dit. J'aimerais beaucoup te revoir.
— C'est gentil mais non, je ne peux pas. J'aime vraiment mon mari. Il ne comprendrait pas.
— Pourtant j'suis sûr que tu as aimé. Prends-la quand même, on ne sait jamais.
— Bon ok mais juste pour vous faire plaisir car honnêtement je ne pense pas vous rappeler.
La voiture redémarre rapidement tandis que dans ma tête les images de ma femme en train de forniquer avec notre sauveur tournent en boucle.
Des sentiments contradictoires m'envahissent comme la colère, l'incompréhension mais surtout une forte excitation car je n'aurais jamais imaginé mon épouse se donner à un autre homme dès leur première rencontre si facilement.
Finalement je finis par retomber dans les bras de Morphé pour ne me réveiller que lorsque j'entends mon épouse me caresser le visage en me disant.
— Réveilles-toi mon cœur. On est arrivé. N'oublie pas de remercier le Monsieur pour nous avoir aidé.
Ben voyons. Et en plus il faudrait le remercier pour s'être payé ma femme.
Ce soir-là, après une soirée un peu trop arrosée chez des amis, je décide de prendre la route pour rentrer chez nous, malgré un véritable déluge et surtout, en dépit des conseils de nos amis jugeant cette décision pas très prudente.Bref, alors que nous sommes encore en pleine campagne, je perds le contrôle de la voiture, et nous finissons notre course dans un fossé. Fort heureusement il y a plus de peur que de mal mais il est impossible de sortir la voiture sans l'aide d'une dépanneuse.Ma femme, qui elle aussi ne voulait pas que je prenne le volant, est furieuse. Nous voilà bloqués au milieu de nulle part en train de nous demander comment se sortir de ce pétrin.
À cette époque, les téléphones portables ne fonctionnaient pas aussi bien que de nos jours et dans beaucoup de secteurs, la couverture réseau était inexistante. On était mal. Un long moment s'écoule avant que des phares pointent dans la nuit. Aussitôt je me précipite sur la route, la voiture s'arrête. C'est un homme seul qui est au volant et, après une petite discussion, il accepte de nous aider mais, en voyant ma femme, il l'invite à monter devant avec lui, prétextant qu'elle serait bien mieux devant que derrière.Très vite on démarre et là, rattrapé par les excès d'alcool et la fatigue, je commence à perdre pied, somnolant plus ou moins en essayant de suivre la conversation entre mon épouse et l'homme en question pour finalement m'endormir, bercé par le bruit du moteur et la voiture en mouvement. Finalement je me réveille et, ouvrant péniblement les yeux, je me rends compte qu'on est à l'arrêt, ce qui est sans doute la raison qui m'a sorti de mon sommeil. J'essaie péniblement d'ouvrir les yeux, complètement dans le cirage, et des gémissements que je connais bien m'arrivent aux oreilles. C'est la nuit mais je vois alors ma femme adossée contre la portière, une jambe posée sur le tableau de bord, l'autre sur l'appuie-tête de son siège. Sa robe complètement relevée sur sa poitrine, elle est en train de se laisser dévorer la moule par notre chauffeur.Complètement abasourdi, paralysé par la scène improbable qui se déroule à côté de moi, j'assiste sans réaction à mon cocufiage en règle. Jamais je n'aurais pensé que voir ma femme se laisser culbuter de la sorte m'exciterait et pourtant, le premier moment de flottement passé, une puissante excitation prend le pas sur tout autre sentiment que je pourrais éprouver. Le gars a l'air non seulement d'aimer ça mais surtout d'être un expert du cunni car très vite, ma chérie est secouée par un puissant orgasme. Et là je l'entends lui dire.
— Haaaaaaa salaud. Vous me faites jouir. J'ai trop honte. J'aime mon mari.
L'homme ne lui répond pas, trop occupé à lui manger la moule et, sans doute, à se délecter de l'abondante mouille qu'elle a dû expulser comme à son habitude en jouissant. Ensuite tout va très vite. Il se redresse, lui attrape les jambes pour les replier sur sa poitrine, puis l'embroche d'un puissant coup de reins bien ajusté.Ma femme accuse l'assaut en poussant un cri rauque puis l'invective.
— Salaud. Doucement, elle est trop grosse. Doucement…
L'homme s'allonge alors sur elle et pose ses lèvres sur les siennes tout en commençant à lui asséner des coups de reins de plus en plus puissants. Ma chérie, la bouche envahie par la langue de son baiseur, pousse des cris à chaque coup de reins qui la perfore.
— Hummmm, t'es trop bonne. Tu vas me faire jouir. Je peux, dans ta chatte, dis-moi.
— Oui, ouiii, vous me faites trop de bien avec votre grosse bite.
— Tu aimes ?
— Oui. Elle me remplit bien. Vous allez encore me faire jouir.
— Vas-y ! Laisse-toi aller. Ça m'excite de t'entendre jouir. Tiens, prends ça. Et encore ça.
— Haaaaaaa ça vient. Ho putain ça y est je jouiiiiis. Ouiiiiiiiii. La vache c'est trop bon.
— Je viens moi aussi, t'es trop bonne.
— Ho oui, je vous sens bien jouir dans ma chatte. Ouiiiiiiii
Moi aussi j'ai joui comme un fou en me branlant discrètement. Très vite je me recouche, faisant semblant de dormir à poings fermés tandis que les deux amants se rhabillent rapidement.L'homme jette un coup d'œil vers moi.
— Ton mari ronfle comme un loir. Bienheureux le cocu qui s'ignore.
— Quand il a bu, le ciel peut lui tomber sur la tête que ça ne le réveillerait pas.
— Tant mieux. En tout cas merci pour ce remerciement en nature. Tiens, prends ma carte et appelle-moi si ça te dit. J'aimerais beaucoup te revoir.
— C'est gentil mais non, je ne peux pas. J'aime vraiment mon mari. Il ne comprendrait pas.
— Pourtant j'suis sûr que tu as aimé. Prends-la quand même, on ne sait jamais.
— Bon ok mais juste pour vous faire plaisir car honnêtement je ne pense pas vous rappeler.
La voiture redémarre rapidement tandis que dans ma tête les images de ma femme en train de forniquer avec notre sauveur tournent en boucle.
Des sentiments contradictoires m'envahissent comme la colère, l'incompréhension mais surtout une forte excitation car je n'aurais jamais imaginé mon épouse se donner à un autre homme dès leur première rencontre si facilement.
Finalement je finis par retomber dans les bras de Morphé pour ne me réveiller que lorsque j'entends mon épouse me caresser le visage en me disant.
— Réveilles-toi mon cœur. On est arrivé. N'oublie pas de remercier le Monsieur pour nous avoir aidé.
Ben voyons. Et en plus il faudrait le remercier pour s'être payé ma femme.
Il va vraiment falloir que nous parlions de tout çà mon épouse et moi.
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Commentaires ()
@badgirl c'est sûr.