Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les trois visages de Johanna — Chapitre 3 · Partenaire particulière
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les trois visages de Johanna
Chapitre 3 · Partenaire particulière
Puisque Johanna aimait sucer, elle suça toute la semaine. Pour ne pas se faire griller, il fallut varier les horaires et lieux, se couvrir mutuellement avec Nico. C'était excitant au possible et jeudi mon nouvel ami revint tout joyeux de la pause déjeuner. Il se mordit la lèvre avant de m'annoncer à mi-voix :
— On est allé chez moi pour manger… J'ai la dalle mais je l'ai baisée !
— Génial ! Alors ?
— Putain qu'est-ce qu'elle est boooonne.
— Dans quels sens ?
— Génial ! Alors ?
— Putain qu'est-ce qu'elle est boooonne.
— Dans quels sens ?
Nous fûmes interrompus par Alexis qui s'installait en face. Nico me désigna discrètement son écran et la suite se fit sur la messagerie du travail.
— Elle est super bien foutue en fait et c'est un putain de coup.
— Raconte !
— Elle bouge comme une folle et sa chatte…
— Allez me fais pas languir !
— Elle est super serrée mais elle mouille tellement que ça glisse tout seul !
— J'ai hâte d'essayer alors !
— Tu vas te régaler.
— Raconte !
— Elle bouge comme une folle et sa chatte…
— Allez me fais pas languir !
— Elle est super serrée mais elle mouille tellement que ça glisse tout seul !
— J'ai hâte d'essayer alors !
— Tu vas te régaler.
Je n'eus à vrai dire pas à attendre longtemps : le soir même, Johanna m'envoya un SMS.
Une heure plus tard, je reçus une photo. Sur un lit, ce que je devinais être Johanna, nue. De longues traînées blanches remontaient de son pubis rasé à ses énormes seins étalés sur son buste.
Nicolas accueillit la nouvelle avec un sifflement d'envie.
— Eh bien mon cochon, tu vas passer une sacrée soirée.
— J'espère bien.
— Je compte sur toi pour tout me raconter lundi.
— Oui t'inquiètes, on est ensemble dans ce bateau maintenant.
— J'espère bien.
— Je compte sur toi pour tout me raconter lundi.
— Oui t'inquiètes, on est ensemble dans ce bateau maintenant.
Pour souligner mon propos, je lui tendis mon poing pour un check auquel il répondit de bon cœur.
L'attente fut longue, surtout quand Nico et Johanna s'éclipsèrent pour une de ces pipes dont elle avait le secret, mais le soir vint. La coquine blondinette me suivit en voiture jusqu'à mon modeste appartement où je l'accueillis. A peine la porte refermée, nous nous sautâmes dessus, bouches soudées, langues emmêlées, corps collés.
Au milieu des baisers, je glissai une main sous son débardeur pour empaumer son sein. Aussitôt, Johanna retira son haut et revint se presser contre moi tandis que je malaxais sa poitrine. En un rien de temps, mon t-shirt et son soutien-gorge subirent le même sort.
La blonde se retourna, prit mes mains pour les poser sur ses mamelles, tourna la tête en tirant la langue pour m'offrir sa bouche.
Au milieu des baisers, je glissai une main sous son débardeur pour empaumer son sein. Aussitôt, Johanna retira son haut et revint se presser contre moi tandis que je malaxais sa poitrine. En un rien de temps, mon t-shirt et son soutien-gorge subirent le même sort.
La blonde se retourna, prit mes mains pour les poser sur ses mamelles, tourna la tête en tirant la langue pour m'offrir sa bouche.
— Depuis le temps que j'attendais ça… gémit-elle.
— C'est vrai ? demandai-je en léchant sa gorge.
— Ça fait des mois que je veux te choper…
— C'est vrai ? demandai-je en léchant sa gorge.
— Ça fait des mois que je veux te choper…
Tout son corps hurlait le désir, elle le pressait, le frottait contre le mien. Je n'étais pas en reste, bandant comme un âne et n'ayant pas assez de mains et de langues pour la parcourir.
J'ouvris son jean, glissai la main dans sa culotte. Pubis lisse, vulve trempée, gémissements à mon oreille. Je la doigtai, caressai son clitoris gonflé et visqueux de cyprine.
J'ouvris son jean, glissai la main dans sa culotte. Pubis lisse, vulve trempée, gémissements à mon oreille. Je la doigtai, caressai son clitoris gonflé et visqueux de cyprine.
— Aaah oui, c'était ça que je voulais…
Puis soudain Johanna se tourna de nouveau. En un instant, je me trouvai pantalon et caleçon sur les chevilles, au chaud dans la bouche de la blonde qui me suçait avec cette volupté et cette générosité qui la caractérisaient. Sa main gauche chercha la mienne, étreignit mes doigts, la droite caressait délicatement mes bourses. C'était le paradis.
— Attends, arrête, fis-je au bout d'un moment.
— Qu'est-ce qu'il y a ?
— Je vais jouir si tu continues.
— Oh non, ça serait dommage.
— Qu'est-ce qu'il y a ?
— Je vais jouir si tu continues.
— Oh non, ça serait dommage.
Elle se releva, on s'embrassa encore. Elle ne lâchait pas ma queue, moi ses fesses. Je me penchai pour lécher ses seins, mis les genoux à terre pour baiser son ventre, son nombril. Elle me caressait les cheveux en accompagnant ma descente, m'aida à baisser son jean et sa culotte sur ses genoux. J'embrassai son pubis, elle avança le bassin pour m'offrir son clitoris gonflé de désir et je ne fus que trop heureux de le téter et lécher sous les gémissements d'encouragement de Johanna.
Sa chatte sentait le musc, une fragrance animale et chargée de désir primal. Je dardai la langue dans sa vulve, m'enivrai du goût salé et fort de son jus visqueux.
Sa chatte sentait le musc, une fragrance animale et chargée de désir primal. Je dardai la langue dans sa vulve, m'enivrai du goût salé et fort de son jus visqueux.
— Oh j'adore, souffla Johanna en me prenant la main restée sur son sein.
— Tu veux aller sur le lit ? proposai-je.
— Hum oui, ça sera plus confortable…
— Tu veux aller sur le lit ? proposai-je.
— Hum oui, ça sera plus confortable…
On termina de se déshabiller sans grande cérémonie et je pris la main de Johanna pour la guider à ma chambre. Entre les baisers, caresses, doigts, fellations et cunnilingus, il nous fallut presque vingt minutes pour parcourir les dix mètres qui nous séparaient du lit. Lorsque nous arrivâmes enfin à destination, je jetai Johanna sur le matelas et plongeai la tête entre ses cuisses sans attendre. Les doigts d'une main étreints, elle prit ma main libre pour la poser sur son sein avant de me caresser les cheveux tandis que je dévorai son abricot juteux et qu'elle m'accompagnait en ondulant et gémissant.
— Mets les doigts, me supplia-t-elle au bout d'un moment. Oh oui comme ça, c'est bon !
Les minutes d'extase passèrent et je sentis que Johanna approchait de l'orgasme. Sa respiration devint plus erratique, ses gémissements plus forts, son ventre et ses cuisses tremblaient…
— Embrasse-moi !
Je me couchai aussitôt sur elle pour un furieux baiser. Rapidement, elle glissa une main entre nous et prit ma queue pour la frotter contre sa chatte.
— Huuum, je veux ta bite.
Un instant plus tard, j'avais donné un coup de reins et j'étais à moitié en elle. Dieu que c'était bon !
— Mets une capote, me rabroua-t-elle en refermant les jambes sur moi.
— Je vais pas pouvoir si tu bouges comme ça et me lâches pas.
— C'est vrai mais j'arrive pas, c'est trop bon.
— Je vais pas pouvoir si tu bouges comme ça et me lâches pas.
— C'est vrai mais j'arrive pas, c'est trop bon.
Après quelques mouvements, je parviens néanmoins à me libérer. Johanna profita que je tendais le bras vers la boîte de préservatifs pour me faire basculer sur le dos et me sucer, non plus voluptueusement mais avec une voracité animale. Elle ne s'arrêta qu'en entendant le bruit de déchirure de l'emballage, me regarda m'équiper et m'enfourcha aussitôt pour une chevauchée à bride abattue.
Elle bougeait tant et si vite que je n'arrivais même pas à l'accompagner, je ne pouvais que caresser ses cuisses, sa taille, son ventre, ses seins, sa joue… mais trop vite je dus la tempérer d'un :
Elle bougeait tant et si vite que je n'arrivais même pas à l'accompagner, je ne pouvais que caresser ses cuisses, sa taille, son ventre, ses seins, sa joue… mais trop vite je dus la tempérer d'un :
— Ralentis, tu vas me faire jouir.
Aussitôt elle se pencha sur moi, colla son corps au mien et m'embrassa tendrement et langoureusement. J'en profitai pour prendre le relai et imposer un rythme plus lent.
— Viens dessus ! me demanda-t-elle.
Je l'exauçai et me campai à genoux entre ses cuisses pour la pilonner. Quand je sentis que je me rapprochai de nouveau de l'orgasme, je me penchai sur elle pour l'embrasser tendrement. De furieux, le sexe devint soudain plus intime, les caresses se firent étreinte. Jusqu'à ce que, le risque d'éjaculation passé, je me redresse entre ses cuisses et la lime sous ses cris de bonheur et d'encouragement.
Pendant longtemps, on alterna ainsi entre douceur quand j'étais au bord et fureur quand j'étais redescendu mais hélas chaque frénésie était plus courte, jusqu'à ce que doive lui dire :
Pendant longtemps, on alterna ainsi entre douceur quand j'étais au bord et fureur quand j'étais redescendu mais hélas chaque frénésie était plus courte, jusqu'à ce que doive lui dire :
— Je vais plus pouvoir tenir, je suis désolé.
— C'est pas grave mon cœur, embrasse-moi et jouis.
— C'est pas grave mon cœur, embrasse-moi et jouis.
Je donnai de grands coups de boutoir, gémissant mon plaisir puis hurlant mon orgasme dans la bouche de Johanna. Puis l'extase terminée, je me laissai basculer sur le côté, la blonde se lova contre moi et je passai un bras autour de ses épaules.
— Tu es brûlant, me dit-elle.
— C'est le sport, rigolai-je.
— C'est le sport, rigolai-je.
Je regardai furtivement ma montre. Une heure et demie s'était écoulée depuis qu'elle était entrée dans mon appartement. Jamais je n'avais duré aussi longtemps. Jamais je n'avais ressenti une telle alchimie avec une partenaire.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()