Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les trois visages de Johanna — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les trois visages de Johanna
Chapitre 4
Toute nue et transpirante, Johanna m'embrassa tendrement la joue.
— C'était bien ? me demanda-t-elle.
— Rolala oui, c'était incroyable. Et toi, c'est allé ?
— Merveilleux, je m'attendais pas à ce que ça soit aussi bien.
— Tu t'attendais à quoi ?
— A ce que tu fasses comme Nico. Il m'a bien baisée mais c'était pas aussi… Intense ?
— Rolala oui, c'était incroyable. Et toi, c'est allé ?
— Merveilleux, je m'attendais pas à ce que ça soit aussi bien.
— Tu t'attendais à quoi ?
— A ce que tu fasses comme Nico. Il m'a bien baisée mais c'était pas aussi… Intense ?
J'opinai du chef.
— Intense, c'est le bon mot, approuvai-je.
— Du coup j'suis trop contente. J'avais peur d'être déçue mais pas du tout.
— Pourquoi tu avais peur ?
— Du coup j'suis trop contente. J'avais peur d'être déçue mais pas du tout.
— Pourquoi tu avais peur ?
Johanna se serra un peu plus contre moi.
— Parce que ça fait vraiment longtemps que tu me plais et on a toujours peur d'être déçu quand c'est comme ça.
Elle se redressa sur un coude pour me regarder dans les yeux.
— Tu sais que c'est la deuxième fois que je couche sans mon mec dans le coin ? La première c'était hier mais on va dire que c'était un coup d'essai.
— Je t'avoue que je comprends pas tout…
— Ben je t'ai dit que mon chéri aime que je prenne des coups de bite mais d'habitude il participe, regarde ou est dans la pièce d'à côté. J'ai fait quelques fellations sans lui mais c'est tout.
— Et ça le dérange pas que tu passes toute la soirée avec moi ? C'est quand même différent de tailler une pipe au boulot et de rester plusieurs heures chez un autre mec.
— Non, t'inquiètes. Par contre je vais devoir tout lui raconter en rentrant et il va sûrement me sodomiser. Déjà hier…
— T'es pas obligée de m'en parler, c'est votre intimité.
— Non t'inquiètes. Hier quand je lui ai dit que j'avais couché avec Nico, il m'a baisée comme une chienne. Et si tu veux tout savoir, pendant qu'on fixait notre rendez-vous tous les deux, j'avais sa bite dans le cul.
— C'est quand même bizarre votre histoire.
— Non, c'est bien. Sans ça j'aurais culpabilisé et je l'aurais peut-être trompé parce que tu me plais beaucoup et je me sens vraiment bien avec toi.
— Je t'avoue que je comprends pas tout…
— Ben je t'ai dit que mon chéri aime que je prenne des coups de bite mais d'habitude il participe, regarde ou est dans la pièce d'à côté. J'ai fait quelques fellations sans lui mais c'est tout.
— Et ça le dérange pas que tu passes toute la soirée avec moi ? C'est quand même différent de tailler une pipe au boulot et de rester plusieurs heures chez un autre mec.
— Non, t'inquiètes. Par contre je vais devoir tout lui raconter en rentrant et il va sûrement me sodomiser. Déjà hier…
— T'es pas obligée de m'en parler, c'est votre intimité.
— Non t'inquiètes. Hier quand je lui ai dit que j'avais couché avec Nico, il m'a baisée comme une chienne. Et si tu veux tout savoir, pendant qu'on fixait notre rendez-vous tous les deux, j'avais sa bite dans le cul.
— C'est quand même bizarre votre histoire.
— Non, c'est bien. Sans ça j'aurais culpabilisé et je l'aurais peut-être trompé parce que tu me plais beaucoup et je me sens vraiment bien avec toi.
Ses mots me touchèrent énormément, je la serrai contre moi et déposai une myriade de petits baisers sur ses lèvres. Puis Johanna posa de nouveau la tête au creux de mon épaule et répéta :
— Je me sens vraiment bien là.
On resta quelques minutes sans parler, profitant simplement de l'instant, sa main sur mon torse, la mienne sur son épaule.
— Tu veux recommencer ou qu'on se rhabille ? demanda-t-elle finalement.
— On peut faire les deux. Tu veux manger un morceau et après on remet le couvert ?
— On peut faire les deux. Tu veux manger un morceau et après on remet le couvert ?
Elle acquiesça vigoureusement.
— Allez. Ça te dérange si je remets mes dessous ? Je suis trempée en bas et avec mes gros nichons c'est pas agréable de se balader sans soutif.
— Tu es chez toi, répondis-je.
— Tu es chez toi, répondis-je.
Après une dizaine de minutes de baisers et caresses, nous quittâmes enfin le lit. Johanna envoya un message à son homme pour le rassurer et je décidai de préparer des croques-monsieur : rapide, simple et efficace, le plat rêvé pour l'occasion. Durant toute la préparation, la blonde se comporta comme si on était un jeune couple, multipliant les caresses et baisers tendres, les câlins et moments où elle me prenait simplement la main. Cette attitude ne fit qu'accroître mon trouble : je comprenais qu'elle ait envie ou besoin d'avoir d'autres partenaires de jeu mais on dépassait clairement ce cadre… Tout comme quand elle m'avait appelé « mon cœur » dans le feu de l'action.
Finalement, tandis que nous mangions face à face et qu'elle me tenait la main, je me décidai à lui en faire part.
Finalement, tandis que nous mangions face à face et qu'elle me tenait la main, je me décidai à lui en faire part.
— Je sais, répondit-elle. Mais je me sens bien comme ça, pas toi ?
— Si. J'aimerais juste que les choses soient claires et comme c'est un peu toi qui dicte les règles avec ta situation…
— Si. J'aimerais juste que les choses soient claires et comme c'est un peu toi qui dicte les règles avec ta situation…
Johanna prit un air pensif.
— Tu sais, pendant que je suis ici avec toi, je pense pas au travail, à la maison, aux enfants, à donner le bain, à faire les devoirs et les courses… J'ai trente-deux ans mais là tout de suite j'ai l'impression d'en avoir vingt-deux et que le monde n'existe pas.
— Tu sais que c'est une des choses les plus gentilles qu'on m'ait jamais dites ?
— Pourtant c'est vrai.
— Et du coup tu vois les choses comment ?
— Je sais pas trop… Dans un monde parfait j'aurais ma vie avec mon chéri et mes enfants et ma vie avec toi.
— Mais on n'est pas dans un monde parfait.
— Non… J'aimerais quand même avoir des moments comme ça. Genre une ou deux fois par mois, tu vois ? Ça serait super.
— J'en serai ravi. Plus souvent si tu veux, je suis célibataire donc… C'est toi qui dicte le tempo, j'ai pas tes contraintes.
— Tu sais que c'est une des choses les plus gentilles qu'on m'ait jamais dites ?
— Pourtant c'est vrai.
— Et du coup tu vois les choses comment ?
— Je sais pas trop… Dans un monde parfait j'aurais ma vie avec mon chéri et mes enfants et ma vie avec toi.
— Mais on n'est pas dans un monde parfait.
— Non… J'aimerais quand même avoir des moments comme ça. Genre une ou deux fois par mois, tu vois ? Ça serait super.
— J'en serai ravi. Plus souvent si tu veux, je suis célibataire donc… C'est toi qui dicte le tempo, j'ai pas tes contraintes.
Un sourire radieux éclaira le visage de Johanna. Le sourire d'une adolescente qui reçoit une réponse positive à la question « tu veux sortir avec moi ? » et que je trouvai terriblement touchant.
— Je verrai avec Ahmed mais je pense pas que ça posera souci.
— Et si c'est le cas, tu me dis. J'ai pas l'intention de briser ton couple.
— C'est l'inverse, tu le solidifies.
— Tant mieux alors. Et Nico dans tout ça ?
— Et si c'est le cas, tu me dis. J'ai pas l'intention de briser ton couple.
— C'est l'inverse, tu le solidifies.
— Tant mieux alors. Et Nico dans tout ça ?
Elle rit.
— C'est pas pareil. Nico c'est un coup comme ça. Un bon coup hein mais je ressens pas cette connexion.
— Le pauvre…
— C'est comme ça, ça se contrôle pas. Ça te dérange pas si je continue de coucher avec lui ?
— J'ai pas mon mot à dire.
— Un peu quand même. On est pas en couple mais y a un truc… Le seul endroit où t'as rien à dire, c'est avec Ahmed.
— Ça m'a même pas traversé l'esprit. Mais même si on a une relation sentimentale ben… Je me sens pas légitime à te dire quoi faire ou d'être exclusive.
— T'es trop chou…
— Mais non… Tu veux un dessert ?
— Le pauvre…
— C'est comme ça, ça se contrôle pas. Ça te dérange pas si je continue de coucher avec lui ?
— J'ai pas mon mot à dire.
— Un peu quand même. On est pas en couple mais y a un truc… Le seul endroit où t'as rien à dire, c'est avec Ahmed.
— Ça m'a même pas traversé l'esprit. Mais même si on a une relation sentimentale ben… Je me sens pas légitime à te dire quoi faire ou d'être exclusive.
— T'es trop chou…
— Mais non… Tu veux un dessert ?
Johanna se passa une langue gourmande sur les lèvres.
— Ooooh oui. Je veux t'avaler, ça fera un super dessert.
— Eh ben y a plus qu'à !
— Eh ben y a plus qu'à !
Ma table de salle à manger fit la démonstration de sa solidité. Après de longues embrassades et caresses de plus en plus passionnées, j'y allongeai Johanna pour m'enivrer encore du goût de sa chatte, avant de la prendre sans même que ne se pose la question du préservatif.
Puis la blonde sauta au sol et m'emboucha. Elle en profita pour prendre un selfie pour son homme, non sans m'avoir demandé la permission avant. Ensuite on se dirigea lentement vers le lit, entre fellation, cunnilingus, doigts et pénétration, pour un nouveau rapport tout aussi intense que le premier, qui commença en levrette et se termina par une furieuse étreinte après être passé par bien des changements de position.
Puis la blonde sauta au sol et m'emboucha. Elle en profita pour prendre un selfie pour son homme, non sans m'avoir demandé la permission avant. Ensuite on se dirigea lentement vers le lit, entre fellation, cunnilingus, doigts et pénétration, pour un nouveau rapport tout aussi intense que le premier, qui commença en levrette et se termina par une furieuse étreinte après être passé par bien des changements de position.
— Tu veux toujours ton dessert ? demandai-je quand je ne pus plus tenir davantage.
— Ouiiii !
— Ouiiii !
Je me retirai des cuisses de Johanna. Tandis qu'elle se redressait, j'enlevai le préservatif et lui présentai mon sexe. Elle me prit en bouche et je jouis presque aussitôt, avec une force incroyable.
— Huuum, t'avais encore de la réserve, commenta-t-elle après avoir tout avalé.
— C'est ta faute, tu m'excites trop.
— C'est ta faute, tu m'excites trop.
Elle rit et me sauta dessus pour m'embrasser à pleine bouche. Une fois encore, nous restâmes un long moment enlacés, jusqu'à ce qu'elle déclare :
— Je vais pas trop tarder quand même.
— T'en fais pas, tu pars quand tu veux.
— Je sais, conclut-elle en reposant la tête sur mon torse.
— T'en fais pas, tu pars quand tu veux.
— Je sais, conclut-elle en reposant la tête sur mon torse.
Elle finit néanmoins par se détacher, de longues et douces minutes plus tard, pour aller chercher ses vêtements au salon. Rhabillée, elle se serra contre moi, m'embrassa et je la raccompagnai à la porte où, après un dernier baiser et la promesse de se revoir bientôt, je la laissai partir.
Je reçus un sms une vingtaine de minutes plus tard :
Je reçus un sms une vingtaine de minutes plus tard :
Et un autre une heure après :
Enfin un dernier le lendemain :
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