Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le plan à trois improvisé — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le plan à trois improvisé
Chapitre 1
J'ouvre la porte, et la première chose que je vois est son sourire, signe manifeste de sa satisfaction d'être ici, ce soir, chez moi. Elle enlève son manteau, l'accroche au portemanteau puis retire ses chaussures.
— Tu as fait bonne route ?
— Oui, pas trop de bouchons, ça roulait bien.
— OK, cool ! Et ton rhume, ça va mieux ?
— Ah oui, je respire de nouveau normalement, merci de t'en inquiéter, l'air enjoué, appréciant visiblement cette demande.
— Oui, pas trop de bouchons, ça roulait bien.
— OK, cool ! Et ton rhume, ça va mieux ?
— Ah oui, je respire de nouveau normalement, merci de t'en inquiéter, l'air enjoué, appréciant visiblement cette demande.
Elle fait quelques pas et jette un œil sur le meuble de l'entrée.
— Voici la seule décision que tu vas devoir prendre ce soir.
Devant elle, deux colliers, deux laisses. Le premier collier est en tissu et dentelle sur lequel est accrochée une laisse avec de fins maillons argentés. Le second, en cuir rouge avec des lanières croisées au bout desquelles est repliée une laisse de la même couleur et composée de la même matière. Elle me regarde, comprend que je suis d'humeur joueuse et sourit.
— Je prends celle-ci, réplique-t-elle en pointant du doigt le collier et la laisse en cuir.
— Tu as conscience que derrière ce choix, c'est toute mon attitude envers toi que tu décides ?
— J'avais bien compris.
— Tu as conscience que derrière ce choix, c'est toute mon attitude envers toi que tu décides ?
— J'avais bien compris.
Je peux d'ores et déjà sentir dans sa voix les frémissements de l'excitation.
Je lui passe le collier, repoussant ses cheveux bruns soyeux de sa nuque. Puis prends la laisse en main, sans lui attacher.
Elle sourit, mais me dit :
— Oh, mais non, tu sais que je préfère y voir.
Faisant référence au masque en satin qu'elle a aperçu à côté des colliers.
— Justement Elena.
Je lui rétorque froidement, comme un signal que le jeu a commencé, qu'elle n'avait plus le droit à la décision.
Je lui passe le masque et lui demande si elle voit.
— Non.
— Parfait.
— Parfait.
Je l'embrasse sensuellement, mes mains parcourant ses hanches pour aller jusqu'à ses fesses. Je lui prends l'arceau du collier, et lui fais faire quelques pas.
— Assieds-toi.
Elle s'exécute.
Je lui prends la main gauche et lui passe la première menotte en cuir rouge, assortie au collier de soumission. Je réitère avec la main droite et attache les deux menottes entre elles dans son dos, derrière la chaise. Je murmure :
— Ça t'excite ?
Elle acquiesce d'un signe de tête.
— Elle est prête.
Je lance cette phrase qui suscite immédiatement son interrogation. Elle ne comprend pas, a peur de comprendre.
— Comment ?
— Chut. Ce n'est pas à toi que je parle.
— Chut. Ce n'est pas à toi que je parle.
Un court silence fait alors place à des bruits de pas.
Les pas s'arrêtent et une voix féminine fait suite au silence.
— Effectivement, elle est aussi jolie qu'en photo. Dommage que je ne puisse pas voir ses beaux yeux bleus.
— Tu les verras peut-être, si on le décide.
— Tu les verras peut-être, si on le décide.
Ensuite je me retourne vers Elena et lui souffle :
— Ne t'en fais pas, ce n'est pas pour moi qu'elle est là.
Comme pour la rassurer et lui faire comprendre la situation à laquelle elle peut s'opposer en évoquant notre safe word.
— Très bien, bafouille-t-elle.
Je me retourne vers Sophie et lui tends la laisse.
— À toi l'honneur, ce soir elle n'est pas qu'à moi. Je te la partage,
dis-je, un rictus au coin des lèvres.
— Merci, répond-elle, visiblement excitée, mais surtout amusée de ce scénario.
Elle prend alors la laisse et l'attache à l'arceau puis tire la laisse vers le haut pour l'embrasser. Elles s'embrassent tandis que je commence à me déshabiller.
— Étrange d'embrasser une parfaite inconnue, n'est-ce pas Elena ? On ne peut pas faire plus inconnue que ça, s'amuse Sophie. Ton homme est déjà à moitié nu, dommage que tu ne puisses pas voir ça. Je vais en faire de même.
Elle ouvre alors sa robe blanche et laisse apparaître ses formes. Ses longs cheveux noirs et son teint hâlé font ressortir ses sous-vêtements blancs. Elle enlève son soutien-gorge et met un de ses seins dans la bouche d'Elena.
— Ça te plaît ?
Elena, encore chamboulée et surprise, peine à répondre, mais fait comprendre que oui. Devant cette hésitation, Sophie lui dit :
— Bon, je crois que le mieux est que l'on vérifie.
Elle met alors la main dans son pantalon, dans son string et découvre qu'effectivement Elena est trempée d'excitation. Elle retire alors ses doigts pour les porter à la bouche d'Elena.
— Lèche mes doigts, lui ordonne-t-elle, portant ses doigts à sa bouche.
Elena s'exécute.
— Et moi je peux goûter ?
— Bien sûr.
— Bien sûr.
Elle plonge alors ses doigts derechef, cette fois allant jusqu'à en enfoncer un, le ressort et me le porte à la bouche.
— Effectivement, je crois qu'elle est prête à passer au salon, tu es d'accord ?
Sophie acquiesce.
Je lève Elena en la tirant par les cheveux puis laisse Sophie la conduire avec la laisse.
Nous arrivons sur le canapé, sur lequel je prends place en premier après avoir retiré mon caleçon. Sophie déshabille Elena, parcourant son corps avec ses mains et ses lèvres à chaque vêtement enlevé. Je me délecte du spectacle, sexe en main, évidemment dur devant ce fantasme vivant. Une fois nue, non sans peine car les menottes, la laisse et le masque compliquaient le déshabillage, Sophie recule Elena sur le canapé, la positionnant devant moi, profitant de la forme du canapé et de sa longue assise. Elle sent la chaleur de mon torse sur son dos et prend mon sexe en main, ses mains étant de nouveau attachées dans le dos après le déshabillage.
Je lui chuchote alors quelques mots à l'oreille :
— Tu sais que j'aime quand tu es ma salope comme ça. J'espère que ça t'excite autant que moi. On va te torturer. Oh d'ailleurs j'allais oublier.
Je prends alors un bâillon du bout du bras qui attendait sur le canapé et le lui passe dans la bouche.
— Voilà pourquoi il était important que ton rhume soit parfaitement soigné, j'imagine que sans quoi, c'est compliqué pour respirer.
— Effectivement, dit-elle juste avant que je ne lui ferme le bâillon, mais comprenant tout de ce qui se passe malgré sa cécité.
— Effectivement, dit-elle juste avant que je ne lui ferme le bâillon, mais comprenant tout de ce qui se passe malgré sa cécité.
Sophie me prend alors la main et me fait la caresser. Les mains d'Elena étant indisponibles, toujours en train de me masturber dans son dos. Je crois que mon sexe n'a jamais été aussi dur qu'à ce moment précis. Sophie, d'un large sourire, s'adresse alors à Elena :
— Maintenant que tu ne peux plus parler, que tu es nue, que tes mains sont dans le dos, c'est à moi de te goûter. Mais avant ton homme m'a demandé de te gifler. Tu es OK avec ça ?
Elena fait un signe oui de la tête. Sophie lui met alors une petite gifle ne ressemblant en rien à celle que je lui mets de ma main lourde et qui n’est pas faite pour faire mal en soi, mais pour signifier qu'elle est ma soumise et que même si je lui fais mal, je ne lui veux que du bien. Sophie commence à la lécher longuement et je crois que je pourrais jouir à cette vue. Puis elle prend un vibromasseur et lui caresse le clitoris.
— Alors tu aimes cette torture ? Ah j'oubliais que tu ne peux pas répondre.
Le corps d'Elena se raidit, se trémousse, elle peine à continuer ma masturbation tant elle prend du plaisir. De longues minutes de plaisir s'écoulent puis Sophie dit :
— Je vais t'enlever ton bâillon pour voir comment tu suces.
Elle lui enlève le bâillon, la dirige et la met à genoux avec la laisse. Je lui prends alors la tête pour la pousser sur mon sexe, l'insérant au plus profond dans sa gorge.
— Si je t'enlève le masque, je peux le faire aussi, demanda Sophie. Deal ?
Elena répondit avec un grand plaisir :
— Oh oui s'il te plaît, enlève-moi ce foutu masque. Quant au fait de se sucer ensemble, avec plaisir, mais après t'avoir embrassé et découvert ton visage. Pas dans cet ordre d'ailleurs, sourit-elle.
Je lui enlève alors le masque et elle découvre Sophie, une brune métisse aux cheveux noirs et longs, et aux yeux marron foncé qui contrastent fortement avec le bleu des yeux d'Elena. Sophie s'étant également mise à genoux en face de moi, elles s'embrassent et tour à tour lèchent et sucent mon sexe. L'une suçant pendant que l'autre léchait les testicules et parfois Sophie enfonçait profondément la tête d'Elena sur mon sexe.
— Je crois que c'est bon, vous pouvez arrêter, je suis suffisamment dur pour la soirée. On peut passer à la sodomie. Sauf si tu y vois un inconvénient.
— Pas du tout, j'en ai très envie.
— Pas du tout, j'en ai très envie.
Je me saisis alors du lubrifiant et après m'être allongé et avoir allongé Elena devant moi, je lui caresse l'anus et entre un doigt de plus en plus profond et le remplace par mon sexe. Sophie toujours à genoux devant le canapé sur lequel nous sommes, lèche Elena et lui enfonce des doigts par-devant. Lorsque je commence la sodomie, Sophie saisit un gode et après l'avoir lubrifié l'enfonce dans le vagin d'Elena tout en se touchant elle même.
— Tu as déjà fait une vraie double pénétration, Elena ? s'avance Sophie, curieuse.
— Non.
— C'est la prochaine étape, mais elle ne le sait pas encore, lui dis-je alors, comme pour lui faire croire que cette fois un autre homme attendait.
— En tout cas, je suis envieuse, je prendrais bien une sodomie aussi.
— Désolé, ce n'est pas le programme de la soirée, on s'occupe d'Elena ce soir. Peut-être la prochaine fois, qui sait ?
— Non.
— C'est la prochaine étape, mais elle ne le sait pas encore, lui dis-je alors, comme pour lui faire croire que cette fois un autre homme attendait.
— En tout cas, je suis envieuse, je prendrais bien une sodomie aussi.
— Désolé, ce n'est pas le programme de la soirée, on s'occupe d'Elena ce soir. Peut-être la prochaine fois, qui sait ?
Je prends alors le fouet et commence à fouetter Elena sous les yeux quelque peu surpris de Sophie. La longue sodomie continue de plus belle et Sophie accélère les va-et-vient avec le gode. Je prends le cou d'Elena, le serre fortement et lui murmure alors :
— Je ne vais pas tarder à jouir, je suis beaucoup trop excité.
— J'aimerais que tu jouisses sur moi.
— Non, ce n'est pas ce qui est prévu.
— Vous avez fait des réunions avant pour un tel niveau de préparation ? s'amuse-t-elle.
— Presque, je t'expliquerai.
— J'aimerais que tu jouisses sur moi.
— Non, ce n'est pas ce qui est prévu.
— Vous avez fait des réunions avant pour un tel niveau de préparation ? s'amuse-t-elle.
— Presque, je t'expliquerai.
Une dernière morsure dans son dos et je me lève pour aller me rincer le sexe et les laisse continuer toutes les deux. Puis je reviens, Elena, libérée de ses menottes se touche et Sophie me fait une fellation. Je jouis dans sa bouche. Elle peine à garder tout le sperme dans sa bouche et un filet de sperme s'échappe sur le côté de ses lèvres. Elle se tourne alors vers Elena et lui déverse le sperme sur le visage puis avec sa langue lui ramène le tout à la bouche pour qu'elle l'ingère.
Une fois fait, je prends Elena dans mes bras et l'embrasse. J'embrasse ensuite Sophie et la rallonge sur le canapé. Nous allons maintenant ensemble nous occuper d'elle...
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