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Couverture de Rosie pour la vie, par vberyd
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Rosie pour la vie — Chapitre 19 · Roselyne et Juliette 1/3

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Rosie pour la vie

Chapitre 19 · Roselyne et Juliette 1/3

Ce mercredi après le travail, nous nous retrouvons au Subway, comme tous les jours après le travail. Puis, nous marchons en direction de l'hôtel, avec un détour par le parc de l'île. Une longue promenade, en nous tenant par la main. En marchant, je repense à ce jour où nos filles alors âgées de seize ans, se sont posées des questions sur notre relation. Je lui demande :
— Tu te souviens de la fois où nos filles ont voulu nous piéger sur nos sentiments.
— Oui, quelles coquines, elles ont profité que je sois partie en courses sans mon téléphone.
— Je les entends encore me dire : "Nous sommes sûres que maman et toi, vous êtes toujours amoureux l'un de l'autre." Et impossible de te prévenir, ma fille m'avait pris mon téléphone jusqu'à ce que tu sois rentrée et questionnée à ton tour.
— Heureusement qu'on s'en est tenu à ce qu'on a toujours dit.
Je lui caresse le visage, repoussant une mèche de cheveux derrière son oreille. Elle pose sa joue sur ma main puis me dépose un baiser dessus. En relevant la tête, elle me sourit. Ma main descend de son sa joue à son cou, sa gorge puis vient sur son corsage. Lentement, je défais les boutons. Un soutien-gorge me cache sa poitrine. Je lui caresse le haut des seins, la partie qui n'est pas cachée tout en l'embrassant. Deux doigts descendent lentement entre ses seins, jusqu'à l'attache. Toujours devant comme à son habitude. Ensuite, des deux mains, j'empoigne ses seins en les passant sous les bonnets et en faisant glisser le corsage et le soutien-gorge dans son dos. La voilà à demi-nue, je l'embrasse en la tirant vers moi. Je caresse son dos et je passe les doigts sous la jupe pour chatouiller le bas de son dos. Elle ouvre sa jupe que je m'empresse de faire tomber. Maintenant, je peux lui caresser les fesses, passer mes doigts dans son sillon fessier sous le string. Elle a ouvert ma chemise pour coller sa poitrine à mon torse. Elle s'attaque à mon pantalon et glisse une main directement vers ma verge. Je fais tomber mon pantalon au sol. Me voilà nu, je n'ai que très rarement un caleçon. Et jamais de boxer qui m'enferment trop. Tout en lui caressant le clitoris, je l'amène vers le lit. Je la pousse dessus et je m'empresse de le lui retirer. Elle me demande :
— Viens en 69, s'il te plaît.
— Bien madame. Toi, dessus, comme d'habitude ?
— Oui, je préfère. Sinon, tu pourrais m'enfoncer la gorge avec ton bâton raide.
Je m'allonge à ses côtés, elle vient sur moi et me suce le gland tout en me masturbant lentement. Je profite de sa belle chatte épilée totalement. Quelques coups de langue le long de sa fente. De mes doigts, je lui écarte les grandes lèvres pour qu'elle profite au maximum de ce cunnilingus. Avec un pouce, que j'humidifie à l'entrée de son vagin, je lui caresse le clitoris. Elle ne tarde pas à gémir, elle se laisse faire au point qu'elle en arrête sa fellation. Je lui fais la remarque :
— Eh, ne t'arrête pas !
— Je profite de tes doigts et de ta langue. Et il faut que je te garde en superforme pour ce soir.
— Pas de problème pour rester en forme. C'est pour revenir au repos que ça me pose un problème.
— Ah oui, c'est vrai. Tu m'as dit ça hier. Bon, continue comme tu as si bien commencé.
Je m'applique à nouveau à lui donner un maximum de plaisir. Ma langue alterne avec mes doigts sur son clitoris comme à l'entrée de son vagin. Je durcis même ma langue pour faire comme une petite pénétration. Ensuite, mes doigts prennent le relais. Ses soupirs, ses gémissements me disent que je suis sur la bonne voie. Elle y prend du plaisir et je suis heureux de lui en donner. De son côté, elle a repris sa fellation. Parfois, elle m'engloutit en entier. Parfois, elle fait rouler sa langue sur mon gland. L'avantage d'être en 69, c'est que sa langue chatouille beaucoup plus mon gland, qui est partie la plus sensible. Et pour plaquer sa langue sur mon gland, elle est très douée ma Rosie. Chacun se donne à fond pour faire jouir l'autre en premier. Il n'y a pourtant plus de gage comme pendant nos années étudiantes. Mais à ce petit jeu, c'est elle qui jouit la première. Elle a pourtant essayé de se retenir, elle m'a caressé les testicules et le périnée. Elle m'a masturbé tout en comprimant mon gland contre son palais. Mais quand elle a atteint son point de non-retour, sa fellation est devenue plus désordonnée, la montée de mon plaisir est redescendue. Elle jouit avec un petit flux de cyprine que j'ai récupéré sur ma langue pour m'en délecté. Une fois revenue, elle me dit :
— Mon salaud que j'aime, tu es toujours aussi doué.
— Quand il s'agit de te donner du plaisir, je suis le plus dévoué des hommes.
— Si seulement D... Non rien ! Prends-moi comme tu veux. Je veux te sentir en moi.
— Veux-tu dire par où je veux ?
— Non, mon vilain vicieux adoré, dans la position que tu souhaites.
— Alors, allonge-toi sur le côté, la jambe du dessus pliée sur ta poitrine.
— Rentre doucement, je te dirai s'il faut un peu de lubrifiant. Et occupe-toi de ton plaisir, pas du mien.
— D'accord ! Alors, contracte tes muscles pour me serrer le plus possible.
Je la pénètre lentement. Je surveille l'expression de son visage, je fais attention au moindre signe qui pourrait me dire que c'est douloureux pour elle. Mais rien, elle me demande même d'aller plus vite, plus fort. Je sens ma queue de plus en plus à l'étroit dans son vagin. Elle me fixe de son regard de défi, m'attrape par les cheveux pour m'embrasser tout en me disant : "encore, encore". Elle arrive même à bouger le bassin, tout en me griffant le dos. Mon plaisir monte inexorablement et bientôt, je ralentis pour des mouvements plus secs et plus forts. Elle a compris que je ne vais pas tarder à éjaculer. Elle m'encourage :
— Continue, c'est bon. Inonde-moi. Vide-toi en moi mon cœur d'amour.
— Je ne peux plus me retenir ! Aaahhh !
— Oui, jouis mon amour.
Elle m'embrasse. Je lui rends son baiser tout en éjaculant. Elle est satisfaite et me garde en elle en croisant ses jambes au-dessus de mes fesses.
Après la toilette, elle sort nue de la salle de bain et choisit une robe qu'elle enfile directement. Devant ma stupéfaction, elle me dit en souriant :
— Comme ça, tu sais ce qu'il y a dessous ou plutôt ce qu'il n'y a pas.
— Oui, je suis surpris. Tu comptes me provoquer pendant le dîner.
— Bien sûr, il faut faire monter la pression.
Nous nous promenons dans les rues, à la recherche d'un restaurant ouvert. Arrivé au square Louis Blériot, nous trouvons une crêperie. Cela nous fait envie à tous les deux. Pendant le repas, elle joue avec moi. Son pied se pose sur mes cuisses, je caresse sa jambe. J'aimerais pouvoir aller jusqu'à ses cuisses et même jusqu'à sa fente. Elle me dit avoir chaud et tire sur le haut de sa robe, en se penchant, pour se faire de l'air. Ou surtout pour me montrer ses seins. Dommage que la table ne soit pas transparente. Je cherche à savoir ce qu'elle a prévu ce soir, mais elle ne me dit rien.
De retour à l'hôtel, je l'embrasse, je la caresse par-dessus sa robe. Elle me coupe dans mon élan :
— Garde des forces. Tu vas en avoir besoin ce soir. Et c'est moi qui prends les commandes de cette soirée avec Juliette.
— Ah ! D'accord. Je te laisse faire comme tu le souhaites, alors.
— Merci. Tu pourras nous faire l'amour à toutes les deux comme tu le souhaites. Elle passe toute la nuit avec nous.
— Toute la nuit !
— Viens dans ma chambre. Je lui ai donné le numéro de la mienne. On prend tout ce qu'il nous faut. Et aussi pour nous habiller demain matin.
Peu de temps après, la voilà qui frappe à la porte. Roselyne va lui ouvrir et l'embrasse :
— Bonsoir Juliette. Nous t'attendions.
— J'arrive à l'heure convenue.
— Oui, c'est que mon chéri est très impatient. Il ne sait pas ce qui l'attend.
— La surprise alors ! Tu ne lui as pas annoncé le programme ?
— Viens à moi, commençons tout de suite.
— Et moi ?
— Va t'asseoir dans le fauteuil. Tu nous regardes pour commencer.
Les voilà qui s'embrassent tout en se caressant. Toutes les deux sont bientôt à demi-nues. Immédiatement, cela me fait de l'effet. Je suis obligé de m'allonger un peu plus pour que ma queue puisse se dresser sans trop de contrainte. Roselyne s'en aperçoit et murmure à l'oreille de Juliette :
— Il bande déjà, il voudrait bien être avec nous.
— Est-ce que tu veux bien que je le déshabille maintenant ?
— Oui, comme tu le souhaites.
Juliette s'approche de moi, m'embrasse tout en ouvrant ma chemise et en me caressant le torse. Je réponds à son baiser et je caresse sa poitrine, un bonnet de moins que Roselyne, mais très sensible également. Sans cesser son baiser, elle ouvre mon pantalon, caresse ma queue par-dessus mon caleçon avant de glisser sa main dessous. Le contact de sa main me raidit un peu plus. Elle se recule légèrement pour me faire mettre debout. Elle s'agenouille et me retire le bas. Je suis en chemise ouverte, la verge devant son nez. Elle me caresse les fesses tout en m'embrassant le gland. Elle se retourne vers Roselyne et lui dit :
— C'est beau un homme peu poilu avec le sexe épilé.
— Reviens vers moi ! Et toi Philippe rassieds-toi, défense de te toucher.
Juliette revient vers Roselyne qui la tourne face à moi pour la caresser avant d'ouvrir son pantalon et de glisser une main sous sa culotte. Elle frémit, bascule la tête en arrière. Roselyne lui mordille le lobe de l'oreille. Elle ne tarde pas à la mettre nue, toujours face à moi. Je la découvre, épilée sauf un petit triangle pubien taillé court. Ma Rosie a opté pour l'épilation définitive, il y a déjà plusieurs années. Elle en avait marre de devoir écarter les cuisses chez l'esthéticienne tous les deux mois pour une épilation maillot intégral. Pour ma part, j'ai commencé l'épilation intime après que lors d'une soirée en club, une femme me dise : "C'est bien les poils courts, mais fais-toi épiler, c'est plus agréable pour nous aussi."
Roselyne demande à Juliette de se retourner et de lui retirer sa robe. Elle lève les bras et sa robe passe par-dessus sa tête. Les voilà nues toutes les deux. Elles s'embrassent, se caressent. Juliette se recule légèrement et lui dit :
— Nue sous ta robe. Vous n'avez pas commencé sans moi, j'espère.
— Non, nous sommes allés dîner à la crêperie dans cette tenue. Il fallait bien que je le chauffe un peu.
— Le pauvre, il va bouillir à nous regarder.
— Viens commençons en 69, il va nous regarder prendre du plaisir.
J'ai une vue sur la fente de Juliette, ma Rosie est dessus. De temps en temps, elle lève les yeux pour me regarder. Elles ne tardent pas à gémir toutes les deux, presque de concert. Technique féminine, j'en suis un peu (beaucoup) jaloux. Juliette jouit la première, ma Rosie est en reste. Elle se retourne pour l'embrasser et elles se murmurent quelque chose à l'oreille. J'entends juste le "oui, d'accord" de chacune. J'attends donc la suite. Roselyne s'allonge sur le dos et écarte les cuisses me montrant sa fente. Juliette prend le gode, met du gel dessus puis introduit la partie vaginale dans ma Rosie. La voilà avec une belle queue dressée. Juliette me regarde avant de la chevaucher et de s'introduire l'autre partie en elle. Quel supplice de les voir ainsi. J'occuperai volontiers le petit trou d'une de mes deux femmes de ce soir. Après quelques va-et-vient et gémissements, elles changent de position. Juliette se met à quatre pattes et Roselyne la prend en levrette. Elles échangent un regard et Juliette me dit :
— Philippe, viens devant moi que je te pompe.
— Volontiers, ma queue est à toi. Veux-tu que je me retire pour éjaculer, que je te prévienne ?
— Donne-moi une petite tape sur l'épaule quand ça commence à venir, deux ou trois juste avant. Je gère le reste.
— Entendu !
Elle commence par m'embrasser le gland avec ses lèvres puis c'est sa langue qui fait le tour du gland dans un sens puis l'autre. Impossible de rester insensible. Roselyne me prend sous le menton pour me dire :
— Alors, est-ce que ça te plaît ?
— Oui, c'est différent, mais c'est sublime.
— Regarde-moi pendant qu'elle te suce et que je la prends. Laisse-toi faire, profite et jouis.
Elle attrape la télécommande. Les premières vibrations déconcentrent Juliette qui est moins appliquée sur sa fellation, laissant échapper un râle. Roselyne lui pousse la tête en lui disant :
— Suce et tais-toi.
— Humm, slurp, aaah !
— Et toi mon chéri, tu me regardes.
Les voilà reparties dans leur frénésie. Juliette a beaucoup de mal à se concentrer sur ma fellation. Je suis obligé de dire à Roselyne :
— Calme-toi un peu, Juliette ne peut pas me faire jouir si tu y vas trop fort. Vous reprendrez quand elle m'aura fini.
— D'accord mon chou, on la fera jouir tous les deux après ton plaisir.
— Oui, je ne tiens pas à me faire mordre parce que tu y vas trop fort.
Roselyne reste en elle avec des va-et-vient plus lents et moins de vibrations. Enfin la fellation de Juliette est de plus en plus appliquée. Ma queue vibre dans sa bouche. Une fellation différente de celle de ma Rosie, mais tout aussi efficace. Je tiens à profiter au maximum de cet instant magique et inespéré. Faire l'amour avec une autre femme en compagnie de mon amour de fac afin d'assouvir son fantasme. Je vis un rêve éveillé. Difficile de résister très longtemps à ses coups de langue sur mon gland pendant qu'elle me masturbe d'une main. Heureusement que de temps en temps, elle doit reprendre appui sur ses deux mains. Cela me permet de tenir plus longtemps. Maintenant, elle me suce en me chatouillant le périnée et ma verge. Quel délice cette caresse. Comme convenu, je lui donne une petite tape sur l'épaule pour lui signifier que mon plaisir monte rapidement. Elle me suce plus rapidement, m'aspire plus fort tout en me masturbant et en me chatouillant du bout des doigts. Je ne tarde pas à lui signifier l'immense de mon éjaculation, ignorant la suite qu'elle compte donner à cette fellation. Va-t-elle me garder en bouche, me faire éjaculer sur son visage ? Ma main se contracte sur son épaule quand le premier jet part dans sa bouche, puis un second. Elle me masturbe plus lentement, trois doigts sur ma queue, le reste dans sa bouche. Elle déglutit quand les jets suivants se succèdent. Je la remercie pour cette fellation. Elle me lâche pour relever la tête et me dire :
— Ce fut un plaisir pour moi aussi.
— Je ne savais pas à quoi m'attendre pour le final.
— Oh, ton amie m'a expliqué ce que tu aimais et m'a dit que ton sperme avait bon goût.
— Eh ! Je ne suis pas au courant.
— Ne te fâche pas mon chéri, on a échangé par SMS.
— Echangé quoi ?
— Tu vas le découvrir au fur et à mesure. En attendant, passe sous Juliette pour lui téter et lui caresser les seins.
Je fais ce que me demande Roselyne et à peine ai-je empoigné un sein qu'elle arrache un cri à Juliette qui tombe sur les coudes. Me voilà étouffé par un sein dans la bouche. Roselyne s'en aperçoit et lui demande de rester en appui sur les mains. Je peux reprendre mes caresses sur ses seins. Puis, de mon autre main, je lui caresse le pubis, ses grandes lèvres et enfin son clitoris. Elle se met à onduler, à gémir, à crier. Roselyne s'en aperçoit et me dispute :
— Philippe, je ne t'ai pas demandé de lui caresser le clito ! Juste ses seins. Son ventre et ses hanches si tu le veux, mais pas plus bas.
La suite n'est qu'un concert de gémissements de ces deux femmes. Juliette a de plus en plus de mal à rester en appui sur ses mains, elle finit par me demander de me mettre plus bas afin qu'elle ait la tête sur la couette. J'attrape un oreiller que je mets devant sa tête. Elle s'effondre dessus dans un long soupir suivi de petits cris. Roselyne me confie la télécommande et me dit avec difficulté :
— Caresse-lui le clito, règle les vibrations et écoute-nous pour nous faire jouir ensemble.
Une tâche qui me semble bien difficile, car je ne connais pas Juliette. Son clitoris est devenu très très sensible, impossible de le toucher directement. Mes doigts doivent rester autour. Dans cette responsabilité qui m'incombe, je sais que Roselyne jouira très vite si je mets à fond pour elle. Alors, je me mets à l'écoute de la montée du plaisir de Juliette. J'augmente progressivement les vibrations pour elle et je glisse une main entre le drap et son torse à la recherche d'un téton à agacer. Cette caresse la fait gémir un peu plus fort, maintenant les doigts de mon autre main tournent autour de son clitoris, cherchant à s'en rapprocher le plus possible. Elle pousse de petits cris de plus en plus rapprochés et de plus en plus forts. Roselyne me fait signe. Je comprends qu'il est temps de les faire jouir. Je récupère ma main qui caressait le sein pour mettre les vibrations plus fort pour ma Roselyne avant d'attraper à nouveau le sein de Juliette. Je sens qu'elle se tend, elle tourne la tête vers moi. Elle a les yeux fermés et je n'entends que ses "oui, encore, c'est trop bon". Pour ma Rosie, elle aussi est au bord. Mais je ne peux rien de plus pour elle. Peut-être attend-elle Juliette pour jouir. Ma main caresse toute la fente de Juliette, du vagin au clitoris, sans trop appuyer. Ça y est, elle part, elle va jouir dans quelques instants. Elle s'effondre sur le lit et sur moi dans un long râle. Roselyne la suit immédiatement en se couchant sur elle. J'ai le poids de deux femmes qui ne se contrôlent plus sur le torse. Je peux à peine respirer, je récupère la commande pour l'arrêter. Après un moment, elles me disent en même temps :
— Merci Philippe.
— De rien mes deux femmes. Vous m'écrasez juste un peu beaucoup.
— Pardon, on te libère.
— Oh, mais il bande déjà.
— Oui, comme je t'ai écrit. Il est increvable.
— Philippe, rentre dans mon vagin, sans bouger s'il te plaît.
Je regarde Roselyne, cherchant son approbation. Elle me dit :
— Vas-y mon chéri. Ce soir et cette nuit, fais tout ce qu'elle te demande. Garde des forces, ce n'est pas terminé.
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