Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie tumultueuse de Sophie — Chapitre 11 · Sophie, Maxime et Valentine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie tumultueuse de Sophie
Chapitre 11 · Sophie, Maxime et Valentine
Cette fois, je ne laisse pas le choix à Maxime, il va se soumettre à mes désirs. Je sais que ce ne sera pas compliqué, j'ai tout ce qu'il faut pour le convaincre. Comme une chatte en chaleur, je me colle contre lui, lentement, son jean descend avec son boxer, je le sens frémir. C'est au tour de son polo de finir par terre. Il est offert, entièrement nu, à mon regard gourmand, pour une fois c'est la femme qui prend le dessus. Je le fais pivoter, admire son beau petit cul bien musclé, ses larges épaules, sa taille bien marquée.
Une pensée fugace traverse mon esprit, un jour il faudra avec Léa que nous l'essayions ce petit cul. Je le vois bien, allongé sur le ventre après nous avoir baisées Léa et moi, ma Léa en cuissarde fouettant ce joli cul avant de le goder. Rien qu'en imaginant cette scène, mon tanga est trempé. Lorsque je le retourne, lui aussi a dû imaginer des trucs, car c'est un pieu bien rigide qui a poussé entre ses cuisses.
Oublié mon fantasme, je redeviens la petite chienne qui veut cette queue pour elle. A genoux entre ses jambes, j'attrape ses boules tout en léchant son gland, je caresse le mât, le branle doucement. J'avale le tout ayant un peu de mal à le faire tenir dans ma bouche et je pompe goulument son engin.
Maxime à l'air d'apprécier, ses grognements et sa façon de s'agripper à mes cheveux le prouvent. Encore quelques coups de langue sur son gland, deux trois vigoureux aller et retour en serrant bien son mandrin entre mes lèvres et monsieur se décide à noyer ma bouche. J'avale avec plaisir cette offrande légèrement salée.
Je n'ai pas le temps de réagir, je suis soulevée par les épaules. Mon jean et mon tanga se retrouvent par terre tirés par ses mains vigoureuses, mon polo suit le même chemin. A mon tour d'être entièrement nue devant lui, contrairement à hier, je suis poussée sans ménagement vers le lit. Les ordres fusent :
— Tu voulais m'exciter, tu as réussi. A genoux, ma petite salope !!!!!!!!!
- …
— Ecarte bien tes cuisses !!!!!!!!!!!
- …
— Encore plus !!!!!!!!!!
- …
— Ecarte bien tes cuisses !!!!!!!!!!!
- …
— Encore plus !!!!!!!!!!
Maxime n'a pas débandé, je sens son gros truc investir mon minou, prendre possession des lieux et envahir mon vagin comme s'il en était le propriétaire. Je suis bien tenue par les seins, mon ramonage commence. J'ai beau gémir, chaque millimètre est méticuleusement exploré. La sauvagerie du début a disparu, il me défonce avec douceur et puissance en me murmurant : Je vais te faire jouir comme une folle. Mon Apollon s'en donne à cœur joie dans mon minou qui ne demande que çà. Je crie, hurle Oui………continue, ça vient………… Une chaleur se répand dans mon ventre et mon esprit bascule ailleurs dans un rêve étrange.
Ce rêve est un véritable cauchemar. Les rebelles investissent le village, Lou en sang, git sur le sol près de la balançoire. Les vieilles femmes sont traitées comme du bétail, parquées dans un enclos. Les plus jeunes sont chargées dans les camions. Je suis poursuivie par une meute de soldats qui crient pour nous la blanche !! pour nous !!! Lorsqu'ils vont me rattraper, je hurle NON……NON
C'est la voix de Maxime, inquiète, qui me ramène dans le monde réel. Je réalise seulement maintenant la chance que j'ai eue, rien de tel ne nous est arrivé lors de mon voyage à Bouaké. Je suis allongée sur le dos dans ma chambre, il me caresse doucement.
— Mais Sophie, pourquoi cries-tu désespérément NON ?
— Un mauvais rêve, sous l'effet du plaisir, je suis partie ailleurs.
— Repose-toi, je suis incapable de te faire l'amour une nouvelle fois.
— Un mauvais rêve, sous l'effet du plaisir, je suis partie ailleurs.
— Repose-toi, je suis incapable de te faire l'amour une nouvelle fois.
Ses lèvres chaudes embrassent doucement mes seins, sa main flatte mon mont de Vénus. Pour me rassurer, je me blottis dans ses bras avant de m'endormir.
XXXX
De petits cris venant de la chambre d'amis nous réveillent, Valentine manifeste bruyamment son plaisir. On ne comprend pas les paroles qu'elle hurle. Heureusement, car les quelques brides que nous saisissons parlant de grosse queue, de cul à défoncer, montrent que son langage est assez cru.
Emoustillée, je m'occupe de Maxime en caressant la sienne de queue, d'abord avec ma bouche. Je l'avale jusqu'au fond de ma gorge, ressors sa queue puis mordille ses boules, avant de jouer avec mes mains. Visiblement, elle apprécie le traitement, se redressant, redevenant longue, épaisse, dure comme du béton.
Cette fois, je décide de reprendre le dessus, et pas comme hier soir, plus question d'être sa petite chienne soumise !!!!!!!!!! Je vois son regard s'illuminer lorsque je l'enjambe. Je frotte d'abord ma fente contre cette queue bien droite, avant de la prendre à pleine main pour la diriger contre ma rondelle. En lui souriant, je m'enfonce sur sa queue, j'ai envie de hurler, car elle est tellement grosse que j'ai mal. J'appuie de toutes mes forces, d'un seul coup tout s'enfonce, ses boules tapent contre mes fesses. Il gémit, son regard n'a rien de carnassier, il est plutôt rempli de tendresse, enfin je domine mon mâle. Bien assise sur mes jambes pliées, je fais coulisser son mandrin dans ma petite cheminée, il a fermé les yeux. La sensation est exquise, mais ce salaud veut reprendre la main, ses doigts se glissent dans ma chatte pour pincer mon clitoris.
Ce tricheur se sert de sa force pour me soulever, me mettre à quatre pattes et commence à m'enculer tout en agrippant mes seins. Je suis vaincue, devenant à nouveau une poupée docile, avide de plaisir. Mes hurlements remplissent la pièce couvrant ceux de sa mère. Une demi-heure à me limer, mon petit anneau est tout chaud. Les arcs électriques parcourent mon bas ventre. Je rends les armes en inondant mes cuisses, enfin un cri guttural et sa semence envahit mes intestins.
XXXX
Les cris dans l'autre chambre ont cessé, Maxime est appuyé sur un coude près de moi. Nos bouches, nos langues jouent un ballet incessant pendant que sa main caresse ma toison complètement trempée. Je souris, car son sexe n'est plus qu'un petit morceau mou, enfin petit pas vraiment !!!
— Sophie, j'ai bien aimé me servir de ton petit cul.
— Tu m'as fait jouir, j'ai apprécié la brutalité du début, puis la douceur de la fin.
— C'est toi qui as commencé.
— J'avais envie de sentir ta grosse queue ouvrir mon petit anneau.
— On recommencera ?
— Oui, pas de souci, quand tu veux. Viens, toutes les bonnes choses ont une fin.
— Tu m'as fait jouir, j'ai apprécié la brutalité du début, puis la douceur de la fin.
— C'est toi qui as commencé.
— J'avais envie de sentir ta grosse queue ouvrir mon petit anneau.
— On recommencera ?
— Oui, pas de souci, quand tu veux. Viens, toutes les bonnes choses ont une fin.
Nous arrivons dans la cuisine, Valentine est installée sur une chaise., les traits tirés, les yeux cernés. Ils brillent encore d'une lueur coquine. Luc est détendu, il a dû faire tout ce dont il avait envie avec la dame. Une bise a chacun, nous prenons notre petit déjeuner en silence, Luc et Maxime se mettent à discuter. Valentine me regarde :
— Si nous allions prendre une douche pendant que ces messieurs discutent.
— Volontiers, j'en ai vraiment besoin.
— Volontiers, j'en ai vraiment besoin.
Je la laisse passer devant moi, ses petites fesses ondulent, de longues traces rouges laissent deviner qu'elle s'est pris une bonne fessée, sa petite rondelle n'est pas complètement refermée. J'éprouve une pointe de jalousie, cette salope a joui sous le joug de mon mari. Nous arrivons devant la douche.
— Sophie, je peux vous tutoyer ?
— S'il n'y a que cela pour vous faire plaisir.
— Tu peux m'aider à prendre ma douche, j'ai mal partout.
— Pas de soucis, je vais bien te frictionner, mais après tu en feras autant avec moi.
— S'il n'y a que cela pour vous faire plaisir.
— Tu peux m'aider à prendre ma douche, j'ai mal partout.
— Pas de soucis, je vais bien te frictionner, mais après tu en feras autant avec moi.
Elle me sourit, je la laisse rentrer la première, puis j'ouvre l'eau et commence à doucher la dame. Je m'attarde à bien la mouiller, plus particulièrement ses seins, son minou, sa raie, sa petite rosace avant de doucement passer le produit. Putain, Léa m'a bien pervertie !!! après Lou, maintenant Sophie.
Mes mains s'attardent plus que nécessaire sur les endroits stratégiques, ses tétons, son minou, ses deux hémisphères, mes doigts rentrent un peu de produit dans sa rosace. Je reviens une deuxième fois sur ses tétons, son minou, sa rosace lui arrachant des petits gémissements. Un baiser dans le cou tout en frottant mon ventre contre ses fesses l'achève. Un long soupir lorsqu'après l'avoir rincée, j'arrête mes caresses. Je repense à ma Léa, nous allons bien nous amuser toutes les deux avec cette salope. C'est à son tour de me laver, je sens bien qu'elle n'ose pas, ses mains effleurent juste mes tétons et mon mont de Vénus. Rougissante, elle finit de me frictionner et ose une rapide caresse sur mes fesses.
— Sophie, j'ai quelque chose de spécial à te demander, ne me juge pas et ne te mets pas en colère.
— Je t'écoute.
— C'est vrai ce que Pierre nous a raconté, tu te fais baiser par deux grands noirs en même temps ?
— Oui, c'est vrai et en plus ils sont doués, c'est génial.
— Tu sais, j'en ai assez d'être une femme sage. Je voudrais essayer avec plusieurs hommes avant d'être trop vieille.
— Femme sage, tu parles, vu tes cris les deux dernières nuits, tu n'as plus rien d'une femme sage. Mais passons, si tu veux que Boumba et Samba te baisent, je leur en parle, ils s'occuperont de toi comme ils le font avec moi.
— Tu crois que je leur plairais.
— Tu as tout ce qu'il faut pour cela, de beaux seins, de jolies fesses. Par contre je mettrais une condition.
— Euh…laquelle ?
— Je t'écoute.
— C'est vrai ce que Pierre nous a raconté, tu te fais baiser par deux grands noirs en même temps ?
— Oui, c'est vrai et en plus ils sont doués, c'est génial.
— Tu sais, j'en ai assez d'être une femme sage. Je voudrais essayer avec plusieurs hommes avant d'être trop vieille.
— Femme sage, tu parles, vu tes cris les deux dernières nuits, tu n'as plus rien d'une femme sage. Mais passons, si tu veux que Boumba et Samba te baisent, je leur en parle, ils s'occuperont de toi comme ils le font avec moi.
— Tu crois que je leur plairais.
— Tu as tout ce qu'il faut pour cela, de beaux seins, de jolies fesses. Par contre je mettrais une condition.
— Euh…laquelle ?
Je ne réponds pas, je la plaque contre moi, ses seins s'écrasent contre les miens, nos ventres sont bien collés, mes mains sur ses fesses je lui murmure ma condition : Ma copine Léa te trouverait gironde, j'aimerais bien, au moins une nuit, que tu sois notre petit jouet. Elle me regarde en devenant rouge cramoisi, mais ne recule pas, bien au contraire sa bouche avale mes mamelons et mordille mes tétons, elle m'embrasse entre les seins, là où ma peau est toute douce, puis me murmure tu es nettement plus dévergondée que moi.
Une dernière caresse sur nos minous et nous passons par nos chambres récupérer nos habits, nos hommes, rhabillés, nous attendaient, longs baisers en pleine bouche. Nous avons tous envie de nous revoir. Luc me regarde avec un sourire énigmatique puis me prend la main, nous les regardons partir, perdus dans nos pensées. La fin de ce dimanche sera calme, je dois faire preuve de patience pour savoir ce que Luc envisage à l'avenir.
La seule chose qui m'inquiète, c'est qu'il veuille fêter l'anniversaire de notre rencontre d'une façon totalement inédite selon lui……………
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Bisous
J'espère que les prochains chapitres vous plairont. Bonne lescture