Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le body — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le body
Chapitre 1
Je vais vous raconter une histoire bien excitante qui m’est arrivée, il n’y a pas très longtemps, avec mon ex-compagne.
Tout d’abord, je vais nous présente :
Elle, c’est Lorelai, 36 ans 1,69 m, châtain clair, les cheveux longs, de magnifiques yeux bleus, un corps très fin, une petite poitrine avec de magnifiques tétons, et un superbe petit cul.
Moi c’est Jack 37 ans 1,72 m brin cheveux rasés avec un physique normal, un sexe bien rasé que je porte légèrement à gauche, seize centimètres avec un gros gland..
Tout d’abord, je vais nous présente :
Elle, c’est Lorelai, 36 ans 1,69 m, châtain clair, les cheveux longs, de magnifiques yeux bleus, un corps très fin, une petite poitrine avec de magnifiques tétons, et un superbe petit cul.
Moi c’est Jack 37 ans 1,72 m brin cheveux rasés avec un physique normal, un sexe bien rasé que je porte légèrement à gauche, seize centimètres avec un gros gland..
Nous sommes séparés maintenant depuis deux ans. Nous avons eu deux enfants ensemble, ce qui nous oblige à nous côtoyer, et on s’entend super bien. Nous avons refait notre vie chacun de son côté. Le seul truc, c’est qu’on n’était pas faits pour vivre ensemble. Par contre, niveau cul, nous étions très très fusionnels.
**************************
Un soir où je dois passer chez elle, nous prenons le temps de boire l’apéro ensemble et la conversation dévie très vite sur notre vie sexuelle, dont on se rappelle nos super souvenirs...
— Alors. Et toi comment ça se passe avec Esteban ?
— Ca va, encore quelques trucs à apprendre, mais je ne me plains pas et toi ?
— Moi aussi, je n’ai pas à me plaindre... mais des fois ça m’arrive de repenser à nous deux, c’était vraiment top au lit...
— Oui, c’est vrai, il faut dire qu’on prenait vraiment notre pied...
— Ca te manque des fois ?
Un soir où je dois passer chez elle, nous prenons le temps de boire l’apéro ensemble et la conversation dévie très vite sur notre vie sexuelle, dont on se rappelle nos super souvenirs...
— Alors. Et toi comment ça se passe avec Esteban ?
— Ca va, encore quelques trucs à apprendre, mais je ne me plains pas et toi ?
— Moi aussi, je n’ai pas à me plaindre... mais des fois ça m’arrive de repenser à nous deux, c’était vraiment top au lit...
— Oui, c’est vrai, il faut dire qu’on prenait vraiment notre pied...
— Ca te manque des fois ?
Là, je n’ai pas de réponse... rajouté-je :
— Tu l’as encore ton petit body que je t’avais offert ? Il t’allait super bien.
— Oui, je l’ai encore, c’est vrai qu’il m’allait plutôt pas mal.
— Bon, c’est bon, arrête de te la raconter, ajouté-je pour la taquiner. C’est vrai que tu étais très excitante dedans, rien que d’y penser... Hummmmm...
— Arrête un peu ; tu abuses.
— C’est bon, il n’y a rien de mal à dire que t'es excitante..... Bon il se fait tard, je vais me rentrer...
— Tu l’as encore ton petit body que je t’avais offert ? Il t’allait super bien.
— Oui, je l’ai encore, c’est vrai qu’il m’allait plutôt pas mal.
— Bon, c’est bon, arrête de te la raconter, ajouté-je pour la taquiner. C’est vrai que tu étais très excitante dedans, rien que d’y penser... Hummmmm...
— Arrête un peu ; tu abuses.
— C’est bon, il n’y a rien de mal à dire que t'es excitante..... Bon il se fait tard, je vais me rentrer...
Sur la route du retour, je n’arrête pas de penser à notre conversation et surtout de l’imaginer avec son body. Arrivée à la maison, je vais vite sous la douche. Etant tout dur et surexcité, je dois me branler, et il ne faut pas plus de trois minutes pour jouir.
Quelques semaines plus tard, je dois me rendre chez Lorelai ; elle est seule, vêtue d’une jupe assez courte et d’un petit haut, mais sur le coup rien de choquant. Une fois à l’intérieur, nous échangeons sur des histoires d’école par rapport aux enfants ..Peu de temps après elle me propose de rester boire un verre, un petit rhum-coca.
Et c’est là, en discutant de tout et de rien, que je m’aperçois que sous son petit haut, elle porte le fameux body objet de notre dernière conversation. Je suis vite prix d’une forte excitation...
— Ce ne serait pas le fameux body que tu as sur toi ?
— Je ne sais pas, me répond-elle.
— Moi, j’en suis sûr, je le reconnais bien. C’est dommage que je ne peux pas en voir plus.....
— Ah oui, c’est dommage...
Et c’est là, en discutant de tout et de rien, que je m’aperçois que sous son petit haut, elle porte le fameux body objet de notre dernière conversation. Je suis vite prix d’une forte excitation...
— Ce ne serait pas le fameux body que tu as sur toi ?
— Je ne sais pas, me répond-elle.
— Moi, j’en suis sûr, je le reconnais bien. C’est dommage que je ne peux pas en voir plus.....
— Ah oui, c’est dommage...
Sur ces paroles, elle se lève et se penche au niveau de son meuble. Sa jupe remonte jusqu'à la naissance de son joli petit cul. J’ai une vue magnifique et je ne tarde pas à le lui dire.
— Dis donc ne te relève pas trop vite. La vue est splendide.
— Comme ceci, ça te va ?
— Dis donc ne te relève pas trop vite. La vue est splendide.
— Comme ceci, ça te va ?
Je la vois alors remonter tout doucement en remuant ses fesses ; je deviens fou.
Je me lève pour me placer derrière elle le plus près possible Elle doit sûrement sentir ma forte érection...Je n’ose pas bouger. Elle se repenche, je sens ses petites fesses se frotter à moi, ce qui remonte encore plus sa jupe. J'aperçois maintenant son magnifique petit cul, ainsi que le fameux body.
— Tu te rends compte dans quel état je suis ? Je suis si dur.
— Oui, je me rends compte, je le sens bien, même ; et à continuer comme ça, le body va être humide.
— Tu te rends compte dans quel état je suis ? Je suis si dur.
— Oui, je me rends compte, je le sens bien, même ; et à continuer comme ça, le body va être humide.
Ces dernières paroles me rendent complètement fou. Une seule envie me passe par la tête : la plaquer contre le meuble et la déshabiller, mais je n’ose pas...
— Ah bon, il faudrait que je vérifie...
— Hummmm ah oui ...
— Ah bon, il faudrait que je vérifie...
— Hummmm ah oui ...
Sur ce petit soupir, je ne peux plus résister. Ma main se pose sur ses fesses et glisse lentement entre ses jambes. Effectivement, je sens une chaleur qui se dégage, je pense qu’elle est autant excitée que moi. Je défais les deux pressions qui maintiennent le body et là? c’est l’extase, je sens ses petites lèvres toutes humides contre mes doigts.
Eh oui, j’ai oublié de vous préciser non seulement Lorelai à un super petit cul, mais également une sublime petite chatte, toute rasée, toute mignonne, toute fine. Quand nous étions ensemble, j’aurais pu la goûter toute la journée !
Au contact de mes doigts, je la sens soudain se contracter ; son excitation doit encore monter d’un cran.
— Hummmm c’est bon, oui c’est bon...
Eh oui, j’ai oublié de vous préciser non seulement Lorelai à un super petit cul, mais également une sublime petite chatte, toute rasée, toute mignonne, toute fine. Quand nous étions ensemble, j’aurais pu la goûter toute la journée !
Au contact de mes doigts, je la sens soudain se contracter ; son excitation doit encore monter d’un cran.
— Hummmm c’est bon, oui c’est bon...
Je ne peux m’empêcher d’introduire deux doigts dans ce sublime petit abricot... Elle est trempée ;je sens son souffle s’accélérer. Elle cherche à se frotter contre moi, sa main atteint mon entrejambe, elle défait mon jeans et libère ma queue toute dure. Pendant que je fais des va-et-vient entre ses cuisses, avec ses doigts, elle saisit mon bâton de chair et commence à me branler.
— C’est pas bien ce qu’on fait...
— Non, c’est pas bien, mais c’est si bon, alors tais-toi et continue.
— Oui, c’est vrai, on s’en fout, c’est trop bon ...
— C’est pas bien ce qu’on fait...
— Non, c’est pas bien, mais c’est si bon, alors tais-toi et continue.
— Oui, c’est vrai, on s’en fout, c’est trop bon ...
Et de là, j’accélère mon mouvement.
— Oh, oui, encore, c’est bon, t’arrête pas !... me crie-t-elle.
— Oh, oui, encore, c’est bon, t’arrête pas !... me crie-t-elle.
Trop excité, je la prends et l’allonge le canapé, je lui ôte sa jupe et son petit haut, il ne reste plus que le body. Je lui écarte bien les cuisses et là je peux enfin voir cette si jolie petite chatte. Il ne me faut pas longtemps pour plonger ma tête afin de la déguster le mieux possible. Je sens sa cyprine couler sur ma langue...
Elle se contracte, en appuyant ses mains sur ma tête pour que je ne relâche pas mes mouvements...
— Oh, putain, oh, putain, c’est bon, vas-y, vas-y encore ... t’arrête pas !
— Qu’est-ce que ça m’avait manqué ! elle a si bon goût ta petite chatte !
Elle se contracte, en appuyant ses mains sur ma tête pour que je ne relâche pas mes mouvements...
— Oh, putain, oh, putain, c’est bon, vas-y, vas-y encore ... t’arrête pas !
— Qu’est-ce que ça m’avait manqué ! elle a si bon goût ta petite chatte !
Là en plus de ma langue, je rajoute un doigt, je sais qu’elle adore ça. Je l’entends encore me dire :
— T’arrête pas, t’arrête pas que c’est bon... caresse-moi, caresse-moi !
— T’arrête pas, t’arrête pas que c’est bon... caresse-moi, caresse-moi !
Elle m’attrape les bras. Surprise ! je sens son clito se contracter. C’est la jouissance pour elle, mais pas n’importe laquelle : je ne le savais pas, mais Lorelai est une femme fontaine. C'est une première pour nous deux et elle ne le savait pas non plus. Mais quelle belle surprise ! elle se met à gicler sans s’arrêter. Je remets vite ma tête entre ses cuisses pour récolter tout son bon nectar.
Là, avec un regard complice, on se met à rire ...
— Désolé, je ne savais pas.
— Tu n’as pas être désolé, c’était génial, tu as aimé ?
— Quelle question ! bien sûr que j’ai aimé, tu peux même recommencer, mais avant, laisse-moi reprendre mes esprits.
Là, avec un regard complice, on se met à rire ...
— Désolé, je ne savais pas.
— Tu n’as pas être désolé, c’était génial, tu as aimé ?
— Quelle question ! bien sûr que j’ai aimé, tu peux même recommencer, mais avant, laisse-moi reprendre mes esprits.
Encore surpris, je m’assois près d’elle, et continue à la caresser. Elle met sa main entre mes jambes pour me masser doucement les boules, puis remonte branler doucement ma queue toute dure. Je la vois se redresser, se mettre à genoux devant moi, pour lécher mon gland.
— Hummmm que c’est bon, ça m’avait manqué, tu es si doué avec ta langue...
— Hummmm que c’est bon, ça m’avait manqué, tu es si doué avec ta langue...
Elle me sourit et enfourne ma bite à moitié dans sa bouche et tout en jouant avec sa langue ornée d'un petit piercing, elle me fait une divine fellation.
— Tu suces si bien, vas-y doucement, je n’ai pas envie de venir trop vite.
— Tu suces si bien, vas-y doucement, je n’ai pas envie de venir trop vite.
Elle continue de me sucer, me lécher, me branler. J’en peux plus, c’est trop bon !...
Je la relève et l’allonge sur le canapé puis je me place entre ses cuisses, je présente mon gland tout gonflé à l’entrée de ses petites lèvres, encore toutes humides de sa jouissance. Puis je frotte doucement mon gland qui épouse ses lèvres ; j’ai envie de la prendre.
— Hummm oui c’est bon ça, tu vas me refaire jouir juste en te frottant.
— Oui, c’est vraiment excellent. Je suis tellement excité, j’ai envie de te prendre.
— Oui, vas-y, prends-moi...
Je la relève et l’allonge sur le canapé puis je me place entre ses cuisses, je présente mon gland tout gonflé à l’entrée de ses petites lèvres, encore toutes humides de sa jouissance. Puis je frotte doucement mon gland qui épouse ses lèvres ; j’ai envie de la prendre.
— Hummm oui c’est bon ça, tu vas me refaire jouir juste en te frottant.
— Oui, c’est vraiment excellent. Je suis tellement excité, j’ai envie de te prendre.
— Oui, vas-y, prends-moi...
Sur cette parole, elle m’attrape par les hanches et me tire vers elle. Ma queue rentre d’un coup, et là, sous cette chaleur humide, c’est l’extase. À mes souvenirs je n’ai jamais été aussi dur que là. D’ailleurs elle aussi s’en aperçoit.
— Oui je la sens bien, c’est bon, prends-moi fort...
— Oui je la sens bien, c’est bon, prends-moi fort...
Je prends ses jambes et les pose sur mes épaules puis j’enchaîne les va-et-vient. Je sens sa mouille couler le long de ma verge. J’accélère le rythme, on est en train de prendre notre pied tous les deux.
— Oh que c’est tellement bon, tu es toute trempée...
— Oh, oui, vas-y, plus fort, prends-moi, prends-moi, j’adore, c’est trop bon...
— Oh que c’est tellement bon, tu es toute trempée...
— Oh, oui, vas-y, plus fort, prends-moi, prends-moi, j’adore, c’est trop bon...
À ce moment-là, je me retire et lui demande de se mettre à quatre pattes. Dans mon souvenir, la levrette est sa position préférée. Quelle magnifique vue ! Son cul est cambré comme je l’aime. Il ne me faut pas longtemps pour lui mettre ma queue au plus profond et je commence mes longs va-et-vient, sentant mes boules qui claquent contre ses lèvres, et je l’entends.
— Oh, oui, j’adore, vas-y. Vas-y. Oui, encore, défonce-moi... claque-moi le cul.
— Oh, oui, j’adore, vas-y. Vas-y. Oui, encore, défonce-moi... claque-moi le cul.
Il ne me faut pas me le dire deux fois : je lui mets une fessée comme il se doit, son cul devient rouge sous mes va-et-vient.
— C’est ça que tu veux, tu les aimes, mes fessées... et ma bite, elle te fait du bien...
— Oh, oui, j’adore, continue...
— C’est ça que tu veux, tu les aimes, mes fessées... et ma bite, elle te fait du bien...
— Oh, oui, j’adore, continue...
Voyant son petit cul, je ne peux m’empêcher de passer mon pouce sur son petit trou et à ma grande surprise, elle fait pression pour qu’ils s’introduisent. Je suis au paradis !
Une minute après elle prend ma queue et la dirige vers ce petit orifice.
— Vas-y doucement, me dit-elle.
— Oui, ne t’inquiète pas.
Une minute après elle prend ma queue et la dirige vers ce petit orifice.
— Vas-y doucement, me dit-elle.
— Oui, ne t’inquiète pas.
Je pousse tout doucement et m’introduis gentiment le plus profond possible. Elle se crispe, de douleur je pense, mais je commence calmement mes va-et-vient. Maintenant ce n’est plus de la douleur, mais une jouissance qui arrive, car je l’entends crier de plus en plus fort.
— Oh, putain que c’est bon, je la sens bien là, vas-y, fais-toi plaisir...
— Oh, putain que c’est bon, je la sens bien là, vas-y, fais-toi plaisir...
Sur ces mots je donne tout ce que j’ai, je fais de longs va-et-vient entre son cul et j’accélère. Dans le mouvement, on entend des clap clap clap. La sensation est trop bonne, je me sens tout serré dans ce petit trou, la jouissance va arriver très vite, je la préviens :
— C’est bon, je vais venir, je sens que ça vient...
— Oui, vas-y jouis, gicle sur mon cul.
— Ah ouiiiiiiiii !!!!!!
— C’est bon, je vais venir, je sens que ça vient...
— Oui, vas-y jouis, gicle sur mon cul.
— Ah ouiiiiiiiii !!!!!!
Je sors ma bite et me branle le long de son cul. De longs jets de sperme arrosent tout son dos, sur le body et sur la naissance de ses fesses. On s’écroule tous les deux sur le canapé. Il nous faut un peu de temps pour nous remettre ; c’était trop bon !
Si effectivement nous ne sommes pas faits pour vivre ensemble, niveau cul, par contre, qu’est-ce qu’on s’entend super bien !
Il me semble donc que nous aurons d’autres occasions de déraper...
Il me semble donc que nous aurons d’autres occasions de déraper...
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