Voisin de terrasse
Chapitre 2 · 48h
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✦ Annedusud Voisin de terrasse XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Voisin de terrasse — Chapitre 2 · 48h

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Annedusud
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Voisin de terrasse

Chapitre 2 · 48h

48 heures
Quinze jours, c'est à la fois long et court. Ça laisse le temps à votre esprit de vous dire : « T'es folle, t'es une salope, une traînée »,
mais aussi : « Tu vas t'éclater, jouir à perdre haleine. »
Difficile de faire un tri dans ses pensées pour finir par se dire : « Impatiente d’y être. »
Durant ces quinze jours, j'ai été prise dans une frénésie sexuelle, obligée de porter des protège-slips pour ne pas tâcher mes vêtements quand je sortais, tellement mon sexe était trempé.
Quand je faisais les courses, le but n'était pas de remplir le frigo mais de mesurer le diamètre avec mes doigts, d'un concombre, d'une courgette ou d'une aubergine. Pareil pour les déodorants : ce n'était pas le parfum qui m'intéressait mais leur diamètre.
Dès que je rentrais à l’appart, je me déshabillais et, devant le miroir, je testais mes achats, regardant le concombre rentrer dans mon sexe ; ou, de dos, jambes écartées, penchée en avant, la tête entre les jambes, je poussais le déo dans mon fondement, le voyant s'enfoncer au plus profond de moi.
J'avais même acheté du bain moussant Obao alors que je n'avais pas de baignoire, mais la bouteille, de par sa forme, était parfaite pour me dilater les orifices tout en martyrisant mon clitoris de mes doigts.
Du grand n'importe quoi. J'étais incapable de penser à autre chose.
Quand je sortais sur la terrasse et que je voyais Jean-Phi sur la sienne, je me mettais de dos et écartais les fesses de mes mains ; je l'entendais rire.
Mon envie de sexe dirigeait toutes mes actions, je n'étais plus réellement maîtresse de moi. Et je ne sais pas si j'ai la capacité physique d'encaisser en y prenant plaisir les assauts répétés de trois hommes durant deux jours.
On y est : c'est l'heure. Je sonne à la porte de Jean-Phi.
— Entre ! Je t'en prie. On avait dit vendredi soir et il est tout juste 17 h, petite coquine.
— J'étais prête et je n'avais rien d'autre à faire.
Pour être prête, j'étais prête : ce n'est pas un sexe que j'ai entre les jambes, mais une fontaine.
— Tu as bien fait, Didier est sur la terrasse et je vais taper à la porte de Jean-Michel.
L'appartement est spacieux, une grande baie vitrée donne sur l’extérieur. Je retrouve Didier dehors, un grand sourire aux lèvres. Les deux Jean nous rejoignent.
— Qu’est-ce que tu fais encore habillée ?
— Je viens juste d’arriver ! Et vous, vous êtes habillés !
— Jolie demoiselle, il me semble que tu oublies qu’en passant la porte d'entrée, tu as changé de condition : tu es à présent notre esclave pour deux jours. Déshabille-toi, montre-nous ton corps.
Je m'exécute et me retrouve nue devant les trois gaillards, toujours habillés.
— Didier, qu’est-ce que tu veux boire ?
— Vu qu'il est encore tôt : un Get 27 avec beaucoup d'eau et… une petite pipe !
— Allez, tu prends un coussin, tu te mets à genoux, tes fesses face à moi, et tu obéis. En passant, viens me voir.
Docile, j'obéis à Jean-Phi et m'approche de lui.
— Je le savais : une vraie petite cochonne… Elle est déjà trempée et on n'a rien fait.
Le sexe de Didier est déjà bien tendu quand je le prends en bouche. Être exposée nue, à genoux devant ces hommes m'excite au plus haut point. Je m'applique à le sucer, caressant ses bourses quand il m'arrête.
— on a tout le week-end, rien ne presse.
La soirée débute, Jeanphi s'occupe du barbecue, l'ambiance est bonne. Je prends plaisir à prendre des poses provocantes, à tendre mes fesses me cambrant au maximum, vu qu'ils aiment les matter.
Le repas se passe tranquillement, les verres d'alcool s'enchaînent. Je suis grisée,légèrement saoule quand je me lève et m'avance vers la chaîne hi-fi, un peu de musique, je danse lascivement, mon corps ondulant au rythme de la chanson. Jean Michel et Didier me rejoint en se déshabillant.
Ils m'entourent, faisant danser leurs mains sur mon corps, tout y passe : mon coup, mes bras,mes seins,dos,ventre et biensur mes fesses et mon sexe. Des ondes électriques me parcourent, la chaleur m'envahit.
— je suis là pour être utilisée, alors utisez moi, j'ai envie...
Jeanphi se lèvent et nous entraînent vers la chambre. Le lit est immense, on me jette dessus, on me rattrape par les jambes et je me retrouve en levrette. Une tête s'immisce entre mes fesses, les léchant, les mordant. Les doigts fouillent mes chairs. L'un d'eux m'offre sa bite à sucer.
Mon corps à la fièvre, mon esprit s'égare, je n'ai qu'une envie: jouir ! Que ces sexes prennent possession de moi, me ramonent, me labourent, qu'ils se vident sur moi, dans ma bouche, avoir ces bites dans les mains ,dans mes orrifices. Être leur chose...
On me prend, me retourne, me pénétre. De temps en temps une claque tombe sur mes fesses. Je gémis, des sonorités rauques sortent de ma bouche souvent occupée, les bruits des hanches qui frappent sur mes fesses, les bruits de succions de mes lèvres sur ces bites . Toutes ces choses me procurent un plaisir énorme. Je ne sais pas combien de temps a duré cette séance, certainement assez longtemps. Je me suis écroulée, fatiguée, un peu courbaturée mais mon dieu que c'est bon cette débauche.
Je me réveille seule sur le lit, ils sont dehors entrain de déjeuner.
— alors cette première soirée, tu as aimé ? Me demande Jean Michel
— oui c'était sympa, mais en fait j'ai l'impression que vous avez plus envie d'un week-end cul que d'une esclave.
Il me regarde tous le 3 stupéfaits par mes paroles, et je continue :
— on dirait juste qu'on est un groupe de potes qui baisent ensemble.
Didier, plus pour rattraper la situation je pense me regarde :
— hier c'était juste une entrée en matière, apparemment tu veux du vice, il va y en avoir...
— j'ai quelques courses à faire et je reviens.
Sur ces paroles, il se lève et nous abandonne.
Nous continuons à déjeuner, dehors sur la terrasse, les rayons du soleil sont agréables sur ma peau: je me sens bien.
Didier revient 2h plus tard un sac à la main, et me dit :
— tu n'as pas encore pris ta douche, vas-y et on t'accompagne, je veux que tu te lave le cul en profondeur devant nous.
À ces paroles, ma chatte se met à couler immédiatement. C'est très intime comme action, un lavement à la vue de tous.
Dans la salle de bain, Didier, mon tortionnaire du jour, enlève la grille du siphon et dévisse le tuyau du pommeau de douche.
— À toi de jouer, je veux voir tes boyaux se vider.
Je règle la température et le débit, je m'accroupis et, honteuse, je positionne l'embout sur mon œillet. L'eau tiède envahit mes entrailles, me procurant une sensation de lourdeur dans le bas-ventre, mais aussi une grande excitation de m'exposer ainsi devant les regards lubriques de mes geôliers. Le moment le plus dégradant arrive : je pousse et mes boyaux laissent échapper un flot d'eau chargé d’immondices et de flatulences. Je suis pétrifiée de honte et eux sourient de la situation, leurs regards me rabaissant encore plus.
— Je pense que tu peux recommencer l'opération deux ou trois fois, ça ne sera pas du luxe.
J'obéis, docile, soumise, étonnamment fébrile. J'aime cette dégradation, cette humiliation.
L'eau sort de mes sphincters enfin propre. Didier s'approche et insère son index dans mon tréfonds, le fouillant de tous côtés.
— Parfait, c'est bien propre. Venez les mecs, on va lui faire ressentir sa condition de chienne soumise…
Les trois s'approchent, sexe à l'air, et… une pluie dorée glisse sur mon corps, une pluie bouillante. Jamais je n’aurais pensé trouver ça terriblement sexy, mais je dois reconnaître que d'être souillée, humiliée de cette façon me procure un plaisir intense.
— C'est bon, tu peux te laver et te présenter à nous au salon.
C'est Jean-Michel qui avait parlé ; sa voix et celle de Didier avaient pris de l'autorité pour affirmer mon statut d'esclave sexuelle. Je finis de me laver consciencieusement et les rejoins dans le salon, et là, petite surprise : sur la table, une couverture et des coussins.
— Viens là, mets-toi en levrette sur la table.
Je m'installe. Jean-Phi me met un coussin entre le ventre et les cuisses et un autre pour poser mon visage sur la table. J'ai les fesses tendues, à hauteur de leurs visages.
— Voyons voir ce que j'ai ramené tout à l'heure.
Didier sort de son sac deux concombres, des préservatifs, du lubrifiant et des sangles. L'attirail du parfait tortionnaire.
— On va te dresser !
Qui ? Je ne le sais pas, mais je sens le premier concombre s'immiscer dans ma chatte et le deuxième dans mon anus. J'entends le bruit d'un rouleau de scotch, et les deux godes improvisés sont maintenus en place. Ils en profitent pour me lier les mains, une sangle au niveau du cou me garde la tête plaquée, et une autre derrière les genoux empêche tout mouvement. Me voilà saucissonnée, pénétrée, exposée à leur regard. Je suis aux anges, terriblement excitée d'être traitée ainsi ; une part d'ombre en moi aime cette condition de soumise, d'objet, de chose. Entièrement à la merci de leurs perversions.
— Venez les gars, on va se boire un café, on verra combien de temps on la laisse comme ça.
Je les entends discuter sur la terrasse.
— Je ne comprendrai jamais les femmes. Si je mets un doigt au cul de ma femme, elle me dit : « Oh ! Je ne suis pas une pute ! » Et là, on l’attache, on abuse d’elle et elle se régale !!
— Jean-Phi, pourquoi je suis célibataire d’après toi ? Je peux m’amuser, changer de femmes… Des fois elles sont délurées, des fois coincées. Elles ne fonctionnent pas toutes de la même manière.
Et moi, je suis là, perchée sur ma table, mes sphincters essayant instinctivement d’évacuer cet intrus.
Un des garçons s’approche, s’amuse en appuyant sur les concombres :
— Alors ma petite cochonne, tu apprécies ? Pas la peine de répondre, j’ai ma réponse : t’as de la mouille jusqu’au milieu des cuisses ! Une vraie petite chienne en chaleur !!
Pourquoi j’aime autant ça ? Être utilisée…
— Bon, ça fait presque une demi-heure. On la libère ?
Ils enlèvent les scotchs, défont les sangles, et je me contracte, faisant sortir les concombres doucement.
— Putain, regarde-moi ce trou du cul ! Il reste ouvert, je peux y mettre un doigt sans toucher les bords !!
Étant toujours dans la même position, offerte, l’un d’eux commence à me masturber l’anus avec plusieurs doigts, presque avec violence. Ma chatte n’est pas laissée en reste : elle aussi est investie. Mes deux trous sont branlés en même temps, je gémis, je crie. Ils sont pris d’une frénésie sexuelle. Mon corps est pétri, malaxé, mes seins sont pincés, écrasés, mes orifices envahis.
On me descend, penchée, la poitrine sur le plateau de la table. L’un après l’autre, ils me prennent le cul, la chatte. Mes chairs, devenues très sensibles à force de dilatation, me font hurler de plaisir.
Ils se vident sur mes fesses et mon dos en de longs jets épais et chauds.
Je reste plaquée sur la table, tremblante. Mes jambes ne me portent plus. J’ai besoin de respirer, de reprendre des forces après ce traitement qui a déclenché une série d’orgasmes qui m’ont anéantie physiquement.
— Je crois que tu peux reprendre une douche.
Tous trois me regardent, je leur souris, heureuse de ce moment de folie partagée, intense, violent, puissant mais ô combien jouissif.
Le week-end a continué, entre bons copains qui s’éclatent au lit. J’ai été utilisée plusieurs fois, mais tout en douceur, à mon rythme et selon mes envies. Mon corps n’aurait pas été capable d’endurer une autre séance trop violente.
Dimanche, 18 h, il est temps pour moi de partir. Jean-Phi me dit :
— On refait ça quand tu veux.
— Pas tout de suite… et puis je vais réfléchir à ce que l’on pourrait faire la prochaine fois. Un week-end, c’est quand même beaucoup pour mon corps, même si j’ai adoré.
Bisous, on se revoit vite !
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Photo de profil de Masva
Masva
23 février 2026 à 01:11
Merciiii Anne..j'espère que le plaisir est réellement partagé
Soyez respectueux
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Photo de profil de Masva
Masva
23 février 2026 à 01:10
Merciiii Anne..j'espère que le plaisir est réellement partagé
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de AMOUR01
AMOUR01
20 février 2026 à 08:31
Vivement une suite ?
J'ai adoré
Soyez respectueux
Répondre
Arseneblanc
9 janvier 2026 à 07:36
De la véranda à la terrasse il n'y a qu'un pas que je viens de franchir avec délice ! Merci Anne.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de patrick691
patrick691
18 décembre 2025 à 07:45
Un récit torride. Merci Anne pour ces beaux moments.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de celadon
celadon
18 décembre 2025 à 00:08
Merci pour ce nouveau chapitre qui je l'espère ne sera pas le dernier ....
Merci à toi Annedusud de nous donner de quoi rêver !
Soyez respectueux
Répondre

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