00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ M. PAUL Ces petits riens que je sais de la vie d'Alice XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Ces petits riens que je sais de la vie d'Alice — Chapitre 11 · Bien chaud l’après-midi d’Alice à la Cheminée

36 minutes
4.4k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de M. PAUL
M. PAUL
Histoires publiées
17
Abonnés
51
J'aime cumulés
994

Ces petits riens que je sais de la vie d'Alice

Chapitre 11 · Bien chaud l’après-midi d’Alice à la Cheminée

Ces petits riens que je sais de la vie d'ALICE
Chapitre 11
Bien chaud l'après-midi d'Alice à la Cheminée
C'est dans le deuxième chapitre de la série que pour la première fois je fais mention du cahier des envies intimes d'Alice. Il s'agit en quelque sorte de confessions écrites de ses fantasmes ou encore de ceux qu'elle avait réalisés.
Ce document était le fruit de l'imagination de son amant Richard, ce complice expérimenté qui s'avérera aussi être un habile manipulateur mental lorsqu'il pressentait une réticence ou un refus de consentement de sa partenaire. Il avait initié cette démarche qui se voulait ludique dans les touts débuts de cette relation adultère qui devait s'avérer hors du commun.
Alice avait jugé cette démarche étrange au point de s'en moquer, mais très rapidement elle y avait trouvé un réel intérêt. Richard suggérait une situation, en traçait les lignes générales et elle devait étoffer le scénario avec son imaginaire, coucher sur le papier ses envies les plus intimes. Ensuite lui s'en servait pour développer encore davantage les fantasmes de sa maitresse, pour exacerber son excitation en lui faisant miroiter les jouissances tant physiques que psychiques que lui amènerait la concrétisation des scénarios qu'il développait en sa compagnie. Si Alice trouvait certains peu réalisables, elle devait s'avouer que néanmoins ils participaient à son excitation permanente, soit lorsqu'ils se retrouvaient chez lui, soit lorsque seule le soir dans sa chambre son corps éprouvait l'irrépressible besoin d'exulter.
Au sujet du présent chapitre consacré à son passage remarqué au Club la Cheminée, Alice me confia par le menu la genèse du projet, conçu à deux et transcrit dans le cahier.
Un jour que Richard la baisait lentement en levrette et lui doigtait l'anus, il avait lancé jeté les germes d'une situation. Il avait commencé de façon plutôt banale lors d‘une baise entre amants. Il lui demandait pour l'exciter d'imaginer que c'était le doigt d'un deuxième partenaire qui bougeait dans son fondement. Richard très attentif avait constaté qu'Alice, très réceptive, allait au devant de ses coups de queue et faisait onduler son bassin. Ces signaux signaient sa sensibilité au scénario avancé. Alors il lui demanda de sucer le godemichet qui était sur le lit et d'imaginer que c'était un troisième partenaire, elle ne rechigna pas à le faire et peu après fut terrassée par une jouissance énorme. Mais Richard continuant à la baiser lui demanda de décrire ce qu'elle avait imaginé. Chaque fois qu'elle expliquait un point Richard lui posait une nouvelle question…
— En dehors des trois hommes y en avait-il d'autres ?
— Oui… Hum…Continue…Baise moi…
— Et les autres, combien sont-ils ?
— Je ne sais pas moi… 4, 6, 10… Baise-moi plus fort…
— Et tu veux qu'ils te prennent tous ?
— Oui…
— Tu me fais bien tout de même bien rire… Te souviens-tu ? Lorsque je t'ai emmenée la première fois dans une boite libertine sur la côte lors des vacances d'été, tu avais la trouille, tu restais collée à moi…
— Oui mais j'étais tout de même très excitée… J'ai souvent revu dans ma tête ces moments, surtout ces femmes qui étaient prises par plusieurs types…
— Et quel serait le nombre maximum de ces queues que tu imagines pouvoir te prendre ?
— Quand mon corps à faim il n'a pas de limite…
— Houlà ! tu me semble bien présomptueuse, Ils sont jeunes, vieux, blancs, noirs, jaunes, arabes ?
— Je ne suis pas prétentieuse mais avide et je ne suis pas raciste quand à leurs âges je m'en fiche s'ils me baisent fort … Oui vas-y continue… plus fort…
— Tu es une sacrée cochonne, tu es vraiment ((hypersexuelle, c'est certain qu'il ne faut pas faire que t'en promettre ma douce.
— Je sais…je sais… avait-elle répondu sur un ton bravache.
— Eh bien on verra ça. Je vais te prévoir une sortie dans un Club libertin parisien que je connais bien.
— Ah tu connais ce genre d'endroit ? Et tu en connais beaucoup des boites comme ça,
— Oh oui j'en connais et celui-là se situe à deux pas de la gare de Lyon, rue des Fossés Saint Marcel. Il s'appelle la Cheminée et sa direction organise des après midi réservés aux gourmandes de ton espèce. Je peux te dire que de toutes celles que j'ai accompagné pas une n'a été à la hauteur de ce qu'elles se prétendaient capables, toutes ont demandé grâce avant la fin d'après-midi. On verra bien si tu feras autant la fière en ressortant du Club ha ha !
— Que de la gueule, tu serais trop jaloux.
— On parie ?
Après un nouvel orgasme tous les deux se reposaient en se câlinant, reprenant peu à peu leurs esprits.
Alice songeait que tout ça c'était un délire, un jeu… Mais Richard il lui fit consigner et surtout détailler ce fantasme dans le carnet de ses envies intimes. Elle se disait alors que ceci aussi faisait partie de ce jeu, ça l'amusait.
Mais la vie décida autrement de la suite, Richard n'eut ni la chance ni le plaisir de conduire Alice dans ce Club malheureusement pour lui puisque, comme je le relate dans l'un des premiers chapitre il est décédé à son domicile d'une hémorragie cérébrale lors de l'un de leurs ébats.
D'ailleurs aurait-il concrétisé ce projet ? Nous ne le savons pas, nous ne pouvons que faire des hypothèses. Pour ce qui me concerne je pense qu'il aurait aimé la livrer dans ce Club, la pousser à explorer jusqu'au paroxysme ses envies.
En revanche ce que nous savons ; je l'ai raconté dans l'un des premiers chapitres de la série intitulée « Ces petits riens que je sais de la vie d'Alice » ; c'est que Richard avait un complice, Charles, authentique Comte libertin comme Nadine son épouse. Richard avait fait participer Alice à une chasse aux biches organisée par Charles dans sa propriété forestière de l'Est parisien. A cette occasion un film avait été tourné avec un caméscope et des photos avaient été prises. Certaines avaient été collées dans le cahier intime. Au décès de Richard, Charles était allé à son domicile pour récupérer film et photos. C'est dans ses circonstances qu'incidemment le sulfureux cahier lui est tombé dans les mains. Lui et sa compagne soudainement conscients du potentiel d'Alice, ont utilisé cette aubaine pour la prendre dans leurs filets en la faisant chanter d'une façon à peine voilée. Si au départ, comme je l'ai raconté, elle s'était révoltée, rapidement elle fut confrontée d'une part à la crainte des conséquences d'un scandale si le contenu du carnet était dévoilé et par de l'autre aux exigences de sa très forte libido. Elle avait accepté son sort et s'en était remise aux propositions, pour ne pas dire aux injonctions, de Charles et Nadine qui l'assuraient en retour de leur discrétion.
Un mardi, accompagnée de Charles, Nadine son épouse et de Maud l'une de leurs amies, elle s'était rendue à Paris chez une esthéticienne, puis dans un sex-shop avant de faire un passage d'observation dans le Club la Cheminée. Charles à cette occasion avait noté comme Richard jadis que certains après-midi étaient réservés aux gourmandes ou aux soumises. Ce jour là il avait décidé qu'Alice participerait prochainement à l'un de ces après-midi. Alice quant à elle, préalablement bien excitée par ce qu'elle avait vécu dans le sex-shop, avait été bien émoustillée par cette visite…
Le point d'orgue de cette journée fut sa prostitution en forêt de Pontcarré en fin d'après-midi.
Nota à l'intention des lecteurs qui prendraient le train en marche : ces événements passés font l'objet d'une narration détaillée dans les chapitres de « ces petits rien que je sais de la vie d'Alice ».
Donc peu de temps après l'épisode de l'hôtel Alice m'avait téléphoné pour m'informer que le premier jeudi de Mai elle irait passer un après midi à La Cheminée. Son appel était arrivé à un moment inopportun, alors que j'étais en pleine réunion. J'avais montré mon agacement. Mais après coup je me suis dit que cette fois, au lieu de l'entendre me raconter ce qu'elle avait vécu, je pourrais assister à son après-midi qui s'annonçait plein de promesse. La date étant fixée il n'y avait plus qu'à attendre les informations. Mais j'ai dû aller les cueillir lors du rencontre en salle de sport car rien ne filtrait.
— Dis donc Alice, c'est bien jeudi de la semaine prochaine que tu vas t'amuser à la Cheminée ? Tu n'en parles plus, c'est annulé ou repoussé ?
— Non non, c'est bien jeudi mais comme tu avais m'avais envoyé bouler, que mon appel semblait t'avoir irrité, j'attendais que tu en reparles ou pas.
— Bon sang tu es rancunière, le lendemain j'avais fait mea-culpa il me semble. Alors c'est Charles et Nadine qui t'y emmènent ?
— Oui sans doute, pour l'instant ils m'ont juste dit que je devais être disponible le jeudi.
— Bon ok, tiens moi au courant.
— Paul tu n'aurais pas dans l'idée de venir par hasard?
— Non j'aurais bien aimé mais c'est impossible, je ne peux pas me libérer.
En réalité elle avait deviné mes intentions mais je préférais lui réserver la semi-surprise.
La veille du fameux jeudi, elle me téléphona. Elle voulait me raconter l'entretien qu'elle venait d'avoir avec Charles et Nadine qui lui avaient rendu visite sur son lieu de travail. Cette fois se retrouva dans une galerie marchande en périphérie de la ville. Assis dans un bar elle pu me confier les détails de cette entrevue.
— Demain, vous prendrez le Panda pour vous rendre à la gare de RER de S… Vous irez ainsi jusqu'à la gare de Lyon. Le Club la Cheminée est à moins d'un kilomètre, rue des Fossés St Marcel, vous reconnaitrez l'entrée puisque nous y sommes allés ensemble voir à quoi ça ressemblait lui dit tout de go Charles.
— Mais ne deviez-vous pas m'y conduire ?
— Je n'ai jamais dit ça.
— Mais vous y serez bien présents ?
— Vous le verrez bien. D'une façon ou d'une autre je saurais tout car votre arrivée est attendue par l'établissement.
— D'accord…
— La nuit prochaine vous dormirez avec ça lui dit Nadine en lui remettant une pochette en velours. A l'intérieur se trouvait un Plug métallique brillant, assez lourd, qui se terminait par une forme de poignée.
— Vous le garderez toute la nuit. C'est pour vous permettre d'être prise de ce côté demain sans que cela ait de conséquences fâcheuses comme la dernière fois à l'hôtel. Inutile d'ajouter que vous devrez être clean de ce côté.
— Mais je ne serais peut-être pas prise par là…
— Permettez-moi d'en douter, votre cul est trop tentant et vous aimez trop ça. Tenez ouvrez ce paquet, demain vous devrez porter ce string fendu et ce bustier blanc assorti qui s'agrafe sur le devant. Ces mailles transparentes juste ce qu'il faut sont du plus bel effet poursuivit-elle en me les présentant.
Effectivement Paul, l'ensemble qu'ils me présentaient était adorable, la maille transparente du plus bel effet et du reste je leur ai dit.
— Vous porterez des sandales à hauts talons, vos ongles seront faits, rien de plus rien de moins. Enfin si bien entendu votre trench court, celui qui vous arrive à mi-cuisses, ok ?
— Mais dans le RER… Mais j'y pense on voit que vous ignorez qu'à la gare de S… Richard m'avait fait faire des trucs avec des employés sur le parking, je ne voudrais pas les retrouver… En plus ce trench est vraiment très court… Et si je suis contrôlée ?
— Alice tu prendras une rame au départ vers 11 heures 15. Et puis pire ne t'inquiètes pas pour les employés, s'ils te repèrent ils t'échaufferont et ça va dans le sens de nos intentions, à savoir te tenir excitée avant d'arriver au Club.
Les dés étaient donc jetés, Alice n'avait plus qu'à se jeter dans le bain ou dit autrement à affronter les phallus qui l'attendaient à la Cheminée. Comme toujours je la sentais partagée entre la crainte et ses envies…auxquelles il lui était impossible de résister.
Elle me racontera le lendemain son trajet de la gare RER de S. et la gare de Lyon.
Moi j'avais pris une journée de repos pour la voir à la Cheminée ce qu'elle ignorait. Je l'ai laissée prendre le train la rame de banlieue et me suis rendu à Paris en voiture. Positionné sur le trottoir opposé au club, dans une embrasure de porte, je l'ai vue arriver, marchant d'un pas énergique droit devant dans son trench beige. Elle portait de grandes lunettes de soleil noires et, curieusement, elle dissimulait ses cheveux avec un foulard. En voulant se cacher de la sorte elle attirait involontairement l'attention des passants. Son sac à l'épaule droite elle tenait l'encolure du trench d'une main et de l'autre elle tentait de maintenir le bas pour qu'il ne s'ouvre pas sous l'effet du vent sous ce ciel sombre et menaçant. Elle ralentit le pas à l'approche de la porte de La Cheminée, elle la dépassa d'une dizaine de mètres sans s'arrêter. Son regard allait dans tous les sens ce qui trahissait une certaine nervosité. Elle fit volte-face et revint s'arrêter devant la porte. Elle avait sonné et avant que la porte ne s'ouvre elle continuait à jeter des coups d'œil à la dérobée. J'imagine qu'elle cherchait Charles et Nadine ou qui sait le Adrian le Roumain, à moins qu'elle s'assurait de ne pas avoir été suivie par je ne sais qui. Elle s'engouffra littéralement à l'ouverture de la porte.
J'ai patienté peut-être une dizaine de minutes avant de me présenter. Dans l'attente j'avais vu rentrer deux couples et des hommes seuls ou en groupes de deux ou trois.
Lorsque je me suis trouvé à l'intérieur, je l'ai repérée de suite, toujours avec son trench mais sans lunettes ni foulard, elle venait de s'assoir après être allée chercher une assiette de crudités au buffet. Je suis arrivé dans son dos et elle a sursauté en sentant ma main se poser sur son épaule. Alors qu'elle se retournait radieuse en me voyant j'ai saisi qu'elle n'était pas vraiment surprise.
— J'étais certaine que tu viendrais espèce de vicieux...
— Et ça te de déplait ?
— Ah non, je suis trop contente… me dit-elle avant de m'embrasser fougueusement.
Nous sommes attablés après que j'ai pris une salade.
— Faut d'abord que j'aille faire pipi et surtout que je retire le truc qui est dans mes fesses me dit-elle à voix basse mais joyeuse en se penchant sur moi et de s'éclipser.
Rapidement revenue et assise devant moi elle me demanda de prendre son mouchoir qui contenait l'objet. Je l'ai posé sur mes genoux pour découvrir discrètement l'objet. Il était en acier et doté d'une poignée qui, une fois coincée entre les fesses, empêchait l'objet de disparaitre accidentellement dans le fondement. Il devait bien peser 150 grammes, j'imagine que les sensations curieuses qu'il devait procurer à la marche et peut-être l'inquiétude d'Alice qui ne portait qu'un string qui plus est fendu. Elle préférait que je le garde.
Alors que nous échangions nos premières impressions elle me donna un léger coup de pied et me dit que le comte et sa femme venaient d'arriver. Ils vinrent faire la bise à Alice, me saluant poliment, lui disant qu'ils passaient au vestiaire avant de descendre au niveau inférieur, lui disant en outre de ne pas trainer. Lui était en costumes et elle portait un tailleur dont la jupe fendue découvrait largement la cuisse.
Nous avons avalé notre repas et sommes donc nous aussi passés au vestiaire. Alice a enfilé un peignoir blanc et je suis resté en caleçon.
Charles et Nadine nous ont fait signe de les rejoindre sur une banquette. Si lui était resté vêtu de son costume, sa femme apparaissait en redresse seins mettant en valeur une poitrine aux larges aréoles et petits bouts et une culotte haute fendue laissant voir un sexe entièrement épilé.
— Mais Alice, vous n'allez pas rester en peignoir ? Retirez-moi ça tout de suite.
Alice s'exécuta pour apparaître en bustier et string. Elle était superbe. Charles la fit tourner sur elle-même. Resté debout je n'en perdais pas une miette, quel canon. Il la fit s'approcher de Nadine qui lui fit écarter les jambes afin de bien disposer les ficelles du string fendu. La partie en maille se limitait au mont de vénus.
—Asseyez-vous, vous connaissez donc Alice ?
—Absolument pas, je venais de faire sa connaissance à peu avant votre arrivée, nous avons découvert que nous sommes de la même ville, c'est étrange les coïncidences. Et c'est votre amie m'a-t-elle dit. Je ne me suis pas présenté, moi c'est Paul, militaire de carrière.
—Enchanté de faire votre connaissance Paul ? Oui Alice est une complice de nos jeux libertins. Elle est sexuelle, très sexuelle. Et vous ? Seriez-vous un habitué des lieux?
—Non ai-je répondu en mentant quelque peu.
—Nous non plus, on nous a recommandé cet endroit pour les après midi destinés aux femmes gourmandes.
—Votre compagne et donc gourmande ? Demandais-je au mari tout en regardant sa femme dans les yeux 
—Oui mais bien moins que notre amie Alice, vous le verrez bientôt.
Pendant que nous échangions, des mâles rodaient déjà, s'arrêtaient observant Nadine et Alice, échangeant même leurs impressions. Un couple, la petite cinquantaine nous faisait face. Ils étaient déjà rentrés dans le vif du sujet si je puis dire. Je trouvais à cette jolie brune bien proportionnée, à l'élégance naturelle, au charme incendiaire, un regard particulièrement salace. L'un et l'autre étaient intégralement nus. Elle arborait une toison pubienne fournie, ce qui n'est pas ce que je préfère… Son compagnon bandait ferme en la caressant pendant que madame commençait à sucer avec délectation et gourmandise la longue et grosse queue d'un grand mec sec et noir comme de l'ébène. Deux hommes d'une soixantaine d'années observaient la scène tout en se retournant très souvent vers nous. Si l'un était disons rond, l'autre avait une allure sportive.
—Le mec de cette brune est bien moins et gros et surtout long, elle va apprécier la différence commenta Nadine en gloussant.
—Bon je pense que le moment est venu pour toi de te lancer Alice dit Charles. Paul asseyez-vous donc à coté de Nadine, occupez-vous en elle n'attend que ça. Toi Alice viens avec moi dit-il en la prenant par la main pour l'emmener sur une large banquette située à quelques mètres sur notre gauche. Ils s'y assirent.
Aussitôt il dégrafa son bustier, ne laissant qu'un point fermé en position basse. Je le voyais ouvrir son pantalon et guider la main d'Alice pour prendre sa bite. Il lui avait passé une jambe au dessus de la sienne et entreprenait de lui toucher sa chatte d'une main alors que l'autre caressait sa poitrine.
Trois types, trentenaires me semblait-il, en boxer se sont arrêtés à deux mètres d'eux tout au plus. Charles les a invités par un geste de la main à venir s'occuper d'Alice. Immédiatement, sans hésiter l'un s'est positionné à genoux entre ses jambes pour lui bouffer l'abricot, un autre à coté d'elle s'occupait de ses jolis petits seins, se livrant à des caresses avec ses mains et sa bouche. Il lui pinçait les bouts en les torsadant et en les tirants, visiblement elle aimait. Le dernier resté débout s'est défait de son boxer avant de poser un genou entre Charles et s'avancer vers Alice qui comprenant son envie a entrepris de lui faire une pipe.
Observant la scène je caressais sans conviction la cuisse de Nadine qui s'était mise à me branler…
— Alice vous intéresse davantage que moi j'ai l'impression, vous ne me semblez guère motivé, je me trompe ?
— Non ce n'est pas ça dis je un tantinet gêné.
Heureusement pour moi un jeune mâle ténébreux est venu se présenter à elle qui n'attendait que ça. Elle le fit s'assoir.
J'ai vu alors Charles s'extirper de la banquette pour revenir vers sa femme, laissant le champ libre aux trois qui s'occupaient d'Alice. C'est à ce moment que les deux autres individus âgés d'une soixantaine d'années ont décidé de se mêler de la partie. Alice commençait à pousser des gémissements provoqués par celui qui lui dévorait la chatte. Je bandais comme un âne. Elle continuait de sucer le gland du type en le branlant mais par intermittence car ses vocalises la forçaient à lâcher le morceau. Cela a attiré l'attention d'autres spectateurs dont ce couple de quinquas et son africain qui se posèrent tous trois sur la banquette. Le mari fit positionner sa femme à quatre pattes et le black l'a prise aussitôt. Les vocalises de la belle brune s'ajoutaient à celles d'Alice. Tout cela concourrait à rendre la situation très excitante. Et probablement c'est ce qui participa à ce que soudainement la situation tourne à la curée. L'atmosphère était devenue électrique, certains mâles se bousculaient, s'invectivaient et commençaient même à vouloir en découdre. Je me suis levé pour intervenir et calmer le jeu. J'ai haussé le ton, être militaire a du bon, pour affirmer que j'étais avec Alice, que je veillais sur elle et que tout le monde pourrait la prendre d'une façon ou une autre autant de fois qu'il le voudrait. Il y avait encore de la nervosité mais c'est redevenu gérable. Celui qui lui avait bouffé l'entrejambe la baisait désormais en missionnaire en ayant mis un préservatif, elle suçait, elle branlait ceux qui se présentaient à elle. A peine le premier venait-il de jouir qu'un autre prenait sa place. Le type qui se faisait pomper lui dit qu'il allait juter et se dégagea un instant pour dire qu'elle adorait le sperme avant de le reprendre en bouche. Presque aussitôt il éjacula dans la bouche en grognant. Aussitôt un autre a pris sa place. Elle le lâcha car celui qui la baisait venait de lui provoquer un orgasme, elle râlait. Elle reprit immédiatement sa fellation.
Je me suis dit que je devais m'assurer que chaque pénétration soit faite sous protection. Ce rôle que je m'étais assigné m'a permis de comptabiliser le nombre d'hommes qui l'ont utilisée cet après-midi là. Si je n'avais pas été là plusieurs l'auraient saillie sans s'être couverts l'esprit d'Alice n'était plus en mesure de s'assurer que les rapports soient protégés, elle n'était plus qu'un sexe en feu.
Ensuite les sexagénaires s'occupèrent d'elle, ensembles. Elle en pompait un et l'autre la prenait en levrette. Elle disait des « Elle est bien grosse, j'adore, c'est trop bon, continue oui oui ».
Il lui caressait l'œillet en même temps, il se tourna vers moi pour me demander discrètement «  Je peux par là ? » ce à quoi j'ai répondu «  Je pense que oui car elle adore ça mais c'est à elle d'en décider ».
Alors qu'Alice s'activait avec la bouche sur la bite de l'autre je lui ai touché l'épaule pour lui signaler que celui qui la prenait en levrette demandait s'il pouvait la prendre par la petite porte. Elle se retourna pour lui dire «  Oui j'avais entendu, tu peux mais vas-y doucement ».
Ce fût sa première sodomie de l'après midi, pas la dernière. Je me suis positionné contre son flanc pour empoigner et écarter largement ses globes fessiers afin d'ouvrir son bel œillet rosé. Le gars a plongé ses doigts dans la vulve pour les enduire de mouille et lubrifier l'entrée. J'ai en position idéale pour assister à la pénétration de ce membre qui, s'il était de longueur standard, était plus épais que la norme, à l'image de son gland violacé. Son service trois pièces était imberbe ce qui à l'époque était rare. Ceci rendait son membre encore plus impressionnant.
Malgré qu'Alice se soit préparé le fondement en portant un Plug depuis la veille au soir elle a bien ressenti l'introduction de cette grosse pine bien rigide. Ca ne faisait aucun doute car elle a cessé instantanément de sucer l'autre, comme pétrifiée à l'intromission du braquemart, sa bouche restée grande ouverte semblait bailler comme celle d'une carpe hors de l'eau qui cherche de l'air. Le sexagénaire n'a pas marqué de temps d'arrêt et poussant de manière inexorable il s'est enfoncé jusqu'à la garde. Alors qu'elle poussait un haaaa… interminable alors que sa tête dodelinait de droite, de gauche. Il a entrepris un travail de piston, très très lentement dans un premier temps avant d'imposer une cadence régulière comme calquée sur un métronome. Il ressortait presque totalement lentement avant de s'enfoncer au plus profond du conduit anal. Elle ahanait, râlait, son visage rougissait. Je la tenais fermement par les deux fesses et elle ne pouvait pas se dérober. Alors le type la sentant venir, sortait son membre totalement de l'anus quelques secondes, il restait béant, offrant aux spectateurs devenus silencieux une rare vue du plus profond d'elle avant de replonger sa bite violement au plus de ses entrailles. Alice en bougeant le buste de gauche et de droite, se branlait en même temps d'une main, elle poussait des « Ah le salaud il me défonce…Ahhh…Encore…Vas-y !!! », elle gémissait à chaque fois que le mandrin progressait en elle.
A ce moment les spectateurs excités par ce à quoi ils assistaient se sont à leur tour mis à encourager celui qui l'enculait. C'était une surenchère verbale de «  Défonce la, vas-y plus fort, éclate lui le fion à cette pute, à cette salope, elle aime ça etc. ». Et les deux femelles qui s'étaient approchées, tout comme la brune à l'africain n'étaient pas en reste, « Elle n'est pas à sa première cette bourge, tu as vu son trou de balle, il a dû en voir passer » dit l'une d'elle. L'ambiance était si bruyante qu'une employée est venue s'assurer que tout allait bien.
Sans doute stimulé par ce brouhaha, j'ai vu le type accélérer la cadence, se crisper, il soufflait comme un bœuf, se mordait la lèvre, il a poussé mes mains qui écartaient les fesses pour s'agripper aux hanches d'Alice, pour la bourrer de plus en plus fort. Je craignais un peu pour elle compte tenu de ce que je savais de sa mésaventure récente à l'hôtel des ‘A. Mais tous deux ont été submergés par un orgasme parfaitement synchronisé, lui grognant se maintenant, enfoncé jusqu'à la garde, elle emmanchée au plus profond, essoufflée, secouée par des spasmes, transpirante, râlante. Quelques secondes après lui, commençant à débander, est sorti du cul d'Alice, la capote bien remplie pendante. L'orifice anal d'Alice restait béant. Il a fichu une claque sur le cul d'Alice avant de lui faire une bise en lui disant qu'il avait pris un pied d'enfer, elle l'a assuré qu'elle aussi. Levant la tête j'ai vu que Charles et son épouse s'étaient approchés pour profiter du spectacle.
—Alors Paul, impressionné ? Vous voulez la prendre ?
—Non pas tout de suite et puis Alice veux sans doute souffler un peu après cette séquence…
—Non non, qu'est-ce que vous imaginez, je suis en forme, j'ai toujours envie, je profite, allez, approchez, et venez me baiser, je suis toute à vous…
C'est le compagnon de la jolie brune qui est venu se faire sucer, un jeune homme ayant choisi de la sauter en levrette. Dans cette position son anus distendu était une véritable invitation. Fatalement le jeune a changé d'orifice mais lorsqu'il a voulu la reprendre dans la chatte je m'y suis opposé, les risques de contamination vaginale par des matières fécales indésirables, même invisibles, étant réels par intromission de bactéries. Le plaisir n'empêche pas la prudence. Le jeune a craché son foutre rapidement sans faire jouir Alice. D'autres se sont succédés, les positions variaient, les types se faisaient plaisir mais Alice restait un peu frustrée.
A ce moment de l'après elle m'a demandé de faire une pause et de remonter pour aller aux toilettes. On ne voyait plus Charles et Nadine. Ensuite nous sommes passés au bar pour prendre une coupe de Champagne. Là nous avons appris qu'ils étaient repartis avec un autre couple et un mec.
—Tu as du succès, j'ai vu d'autres femmes en mains mais toi tu as remporté un sacré succès. J'ai compté tes partenaires, tu penses avoir été prise par combien d'hommes ?
—Je ne sais pas, je ne les ai pas compté, peut-être huit ou dix ?
—Non, quatorze précisément. Tu peux être fière de toi pour ton premier après-midi à la Cheminée.
—Mais qu'est-ce que tu crois mon petit bonhomme, l'après midi n'est pas fini, on reprend une coupe et j'y retourne.
Une serveuse nous dit que nous pouvions reprendre du Champagne, devant l'implication d'Alice il nous était offert par la direction.
Alors que nous les remercions il nous fût nous conseillé de visiter une salle plus petite mais très intéressante, dans laquelle il y avait moins de monde. On y accédait par une petite porte basse. L'endroit était claire, exigu. Peu de monde pouvait s'y rassembler
. En pénétrant dans les lieux on découvrait, trônant au centre, ce qui faisait penser à une sorte d'autel. Plus haute qu'une table mais aussi moins large et de courte longueur. Il était matelassé et un tissu couvrait les cotés jusqu'au sol pour autant que je m'en souvienne.
Une femme mature aux cheveux courts blonds, de petite stature, aux seins lourds, en descendait aidée par son compagnon tandis que trois individus s'éclipsaient de l'alcôve par une seconde porte. Lui nous confia qu'elle venait d'être prise par ces trois hommes, visiblement sans protection puisque du foutre dégoulinait le long de ses cuisses, elle en avait sur sa guêpière mauve, dans ses cheveux…
—C'est particulier comme mobilier, je me demande ce que l'on peut pratiquer la dessus, ça semble petit et un peu haut, c'est un coup à chuter…J'aurais bien aimé voir de quelle façon vous avez été baisée interrogea Alice.
—Oh rien d'exceptionnel, j'étais comme la reine des abeilles entourées de ses faux bourdons, dit-elle amusée.
—Mais encore ?
—Rhooo ! Mais u veux tout savoir gourmande, hé bien le plus souvent je chevauchais un faux bourdon et je pompais ceux qui passaient à ma portée. Tu devrais essayer, bon je file aux sanitaires j'en ai plus que besoin.
—Tu en penses quoi Alice, tu veux jouer à la reine des abeilles ?
—Au bien moi tu sais dès l'instant où les bourdons s'occuperont de moi peu m'importe la façon.
Momentanément nous n'étions plus que tous les deux. Je l'ai faite monter sur l'autel, positionnée à quatre pattes. Wouah quel spectacle ! J'en faisais le tour, caressant son visage, ses petits seins, ses fesses qui dissimulaient mal un anus encore relâché, sa bichette comme elle aime l'appeler encore ouverte et humide. Alice ronronnait comme une chatte, me disant que je l'excitais, j'avais une trique de tous les diables. Mais nous avons vu apparaître une silhouette dans une ouverture, puis d'autres et tout ce petit monde s'est introduit calmement dans ce temple du plaisir. Revenus, les deux sexagénaires étaient encore en forme si l'on en jugeait aux érections que peinaient à dissimuler leurs sous vêtements. Il y avait aussi l'une des trois individus que nous avions vu partir après qu'ils en aient fini avec la mature blonde. Il était à poil, le sexe à l'horizontal, remis de sa prestation précédente.
—Tu me fais une place demanda-t-il à Alice qui se positionna alors assise jambes pendantes
Je profitais de la position pour lui retirer son bustier, elle n'avait pas de change pour le repartir, il faut penser à tout.
—Mais j'ai envie de m'allonger et que tu me chevauches…
Sans un mot, Alice s'est poussée à l'extrémité, lui s'est allongé sur le dos tout en sa branlant, elle s'est mise à quatre pattes, les jambes du gars entre ses genoux pour venir le sucer. A ce moment tout autour les mâles s'astiquaient le marteau à boules. Après lui avoir mis en forme son dard elle a déroulé le préservatif que, sentant le moment venir, je lui avais passé. Elle est remontée pour venir au dessus de cette queue et se l'enfiler. Elle montait est descendait à son rythme. Au démarrage ses mains étaient positionnées en appui sur les épaules du gars mais d'autres s'en sont emparés pour qu'Alice les branle. On voyait les sécrétions intimes d'Alice qui enduisait généreusement ce pal qui la pénétrait. Alors que ses yeux verts passaient d'un mec en attente à un autre, c'est le moment que le sexagénaire a dit vouloir la reprendre encore par le cul.
— Ma belle tu as aimé ma bite dans ton cul mais là tu vas goutter au sandwich et crois moi ça va te plaire.
Alice n'a pas répondu est continuait à s'empaler lentement. L'autre pour parvenir à ses fins de la main l'a poussée dans le dos afin qu'elle se couche sur l'homme, poitrine contre poitrine, la pine toujours encrée profondément dans son con. Il a demandé à celui-ci de rester enfoncé jusqu'au fond de la chatte sans bouger et, s'étant juché sur l'autel, le sexagénaire s'est fait une petite place pour se positionner derrière elle.
— Ne bouges pas ma belle, ne sois pas impatiente, tes trous vont être à la fête. Et toi la dessous pose tes paluches sur ses fesses et écartes-les bien que je l'enfile.
Après quelques tâtonnements son gros gland a retrouvé le chemin de l'œillet un peu relaché d'Alice. Le fait qu'il soit un peu distendu a permis l'intromission de la grosse bite sans difficulté notable.
—A la vache vous mes remplissez bien… Ahhh… C'est bon…Ah mes salauds, Ahhh… je vous fais bander… Ah que c'est bon… Encouragés, progressivement les deux hommes ont trouvé la bonne cadence, harmonisant leurs pénétrations pour qu'Alice en sente bien que l'un reculait lorsque l'autre s'enfonçait.
—Je t'avais prévenu que tes trous allaient être à la fête… Putain j'aime trop ton cul, ton mari ne va pas le reconnaitre après le passage de ma bite !
— Oui bourrez moi les trous…bien au fond…putain que c'est bon…ahhh…putain je vais jouir…ahhh….
Elle a commencé à geindre de plus en plus, alors même qu'elle suçait sporadiquement la bite qui s'offrait à sa bouche et qu'elle en branlait deux autres. La scène avait un franc succès et elle réunissait son public. Une fois encore une partie des spectateurs encourageait les types qui l'utilisaient, l'autre partie préférait l'insultait.
Les coups de boutoirs, le frottement des deux bites séparées par un mince filet de chair, l'écartèlement qu'elle ressentait, les insultes, les encouragements, les bites qu'elle branlait, celle qu'elle tentait de sucer, autant d'éléments qui ont l'ont faite se déchainer soudainement, rompant la régularité des pénétrations alternatives que les deux compères avaient réussi à s'imposer. Alice s'agitait, la bite était ressortie de sa vulve, son propriétaire peinait à y retourner, celle dans son cul se déchainait et d'un seul coup elle fut prise de spasmes en hurlant sa jouissance pour le plus grand plaisir de tous ceux qui assistaient à la scène surréaliste. Celui qui l'enculait s'est enfoncé jusqu'à la garde en grognant…
Alice me semblait lessivée après son orgasme. Il n'en était rien. Elle me fit signe et me dit en chuchotant vouloir essayer une double vaginale…
Le sexagénaire était reparti non sans avoir témoigné sa satisfaction à Alice, tout comme son comparse. Des spectateurs avaient quitté les lieux. Il restait tout au plus cinq ou six mâles. J'en avais remarqué un qu'elle avait masturbé. Costaud, il avait une bite de grosseur normale mais plutôt longue. Je me suis adressé à lui pour lui faire part de l'envie d'Alice. Il était partant. Le deuxième fut vite trouvé, un type svelte au membre circoncis honorable. Ce dernier était évidement partant et Alice était descendue de l'autel, il s'y est installé sur le dos. Il branlait son membre pour tenir son érection. Alice est remontée pour se positionner dos vers lui et s'empaler avant de se coucher dos contre la poitrine du gars. Il ne restait plus au second partenaire qu'à trouver le passage de sa queue à coté du deuxième membre. Ce n'était pas si facile et je commençais même à douter qu'il y parvienne…
— Si c'est bon, ça rentre…
— Oh oui je la sens, c'est trop bon, purée je suis remplie de vos bites, Ahhh…A mon dieu c'est trop… Oh bon sang que c'est bon… Oui doucement, bougez…oui…oui…Mmm-ahh... A-aahh… J'en peux plus…
Alice dodelinait de la tête, je lui caressais les seins, je lui mordillais les tétons, je les suçais, je les étirais…
Les deux pines ont travaillé durant plusieurs minutes de concert dans son vagin plusieurs jusqu'au moment ou elle a joui bruyamment une fois de plus, la laissant parcourue de spasmes, dégoulinante de sueur et de cyprine.
Par la suite elle fut prise encore trois fois par des individus davantage soucieux de se vider les couilles et que de son plaisir.
Ensuite après nous avons effectué un passage nécessaire aux sanitaires et vestiaire dont je suis ressorti avant elle. Je suis allé au bar.
L'homme et la femme qui officiaient derrière m'ont fait part des commentaires des clients habitués des lieux. Ils avaient rencontré des chaudes du slip mais là ils avaient eu affaire à une partenaire exceptionnelle.
—Je suis allée jeter un coup d'œil lorsque votre amie était prise de tous les côtés dans le petit salon et je crois que je n'avais jamais vu une scène pareille.
—Pareil pour moi dit le serveur et en plus elle en redemandait. Tient la revoilà.
Effectivement Alice revenait. L'intense activité sexuelle passée laissait son épiderme du visage encore rouge rosé. Son corps avait été sollicité à l'extrême mais ses magnifiques yeux verts pétillaient encore de gourmandise.
—Nous parlions de toi justement. Les clients ont trouvé que tu étais une sacrée salope, une chaude…
—Je sais je sais, j'assume… dit Alice en riant. Au fait as-tu continué à compter ceux qui m'ont prise ?
—Oui et même très précisément, tu as été prise par 21 hommes, pas un de moins, pas un de plus.
—Pas mal pour une première dit-elle en riant.
—Mais dans ces 21 certains ont officié dans plusieurs de tes trous…
—C'est dommage qu'ils ne m'aient pas giclé dedans, j'adore cette sensation… Mais j'en ai bu quelques un à la source hihihi ! Quoiqu'avec mon string fendu je serais maintenant dans la mouise, tu imagines ça ? me dit-elle en pouffant de rire.
—Quoi tu veux dire que tu n'as pas de rechange ?
—Non, Nadine s'y était opposée et m'avait dit qu'elle contrôlerait mon sac. Je suis surprise qu'ils ne soient pas là. Bon je vais reprendre mon train, tu m'accompagne gare de Lyon ?
—Tu rigoles, je te ramène jusqu'à la gare RER de S…
—J'en étais certaine dit-elle en m'embrassant à pleine bouche. Sur un dernier verre, nous avons salué le personnel et quitté la Cheminée pour rejoindre ma voiture garée à proximité. Dès qu'elle eut attaché sa ceinture de sécurité elle a déboutonné son trench. Saisissant que le voyage retour risqué d'être chaud j'ai de suite passé le bras entre les sièges pour me saisir d'une serviette dans mon sac de sport resté sur la banquette arrière. Je lui ai demandé de la glisser sous ses fesses.
—Oh tu as peur que j'inonde ton siège et que te femme te demande des comptes haha ! J'ai envie que tu me prennes, je pensais que tu l'aurais fait à la fin sur l'autel…
Le voyage de retour vers l'est Parisien s'annonçait plein de promesses…chaud comme devant une Cheminée, mais ça c'est une autre histoire…Une histoire privée…
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Passer les 2 commentaires
Photo de profil de M. PAUL
M. PAUL
26 mai 2026 à 10:08
[C'est amusant d'évoquer le mot Chandelle qui est le nom d'un autre club libertin de la capitale et qui existe depuis des décennies.
Pour ce qui concerne Alice son mari n'en a jamais rien su aussi étonnant que cela puisse paraitre.
Pour plus de détails je vais vous adresser un MP.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de florence
florence
20 mai 2026 à 23:15
Toujours aussi sympa à lire cette série.

Gourmande et pas qu’un peu la coquine Alice, la Chandelle a été le pays des merveilles !

Son mari n’a jamais découvert les escapades d’Alice ?
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Mayall Notre première au club Libertin XSTORY
Notre première au club Libertin
Chapitre 2
Par Mayall
104
6
12.8k
Bi
✦ aimemature première sortie en club pour ma tante XSTORY
première sortie en club pour ma tante
Chapitre unique
Par aimemature
139
4
34.5k
Bi
✦ Mayall Notre première au club Libertin XSTORY
Notre première au club Libertin
Chapitre 1
Par Mayall
46
0
4.5k
Bi
✦ Louis D 30 ans déjà XSTORY
30 ans déjà
Chapitre unique
Par
156
0
12.8k
Hétéro
✦ aimemature Ma tante a eu un anniversaire bien arrosé XSTORY
Ma tante a eu un anniversaire bien arrosé
Chapitre unique
Par aimemature
102
4
78.6k
Bi
✦ François Alice, ça glisse ! XSTORY
Alice, ça glisse !
Chapitre 1
Par
249
15
34.4k
Hétéro
✦ mademoisellrion Ana et Louis XSTORY
Ana et Louis
Chapitre 2
Par mademoisellrion
90
2
5k
Lesbiennes
✦ aimemature Soirée black pour ma tante XSTORY
Soirée black pour ma tante
Chapitre unique
Par aimemature
128
6
32.7k
Bi
✦ Géo67 La déchéance d'Alice XSTORY
La déchéance d'Alice
Chapitre 1
Par Géo67
95
2
16.9k
Bi

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio