Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Voyage de noces au Brésil — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Voyage de noces au Brésil
Chapitre 1
Voilà, je suis mariée. Nous sommes en voyage de noces au Brésil.
Je me suis mariée vierge, aussi la nuit de noce m'effrayait un peu. Nous voilà dans la chambre. Mon époux s'approche de moi, il entreprend de déboutonner ma robe, elle tombe à mes pieds, je suis en guêpière, je ressens une émotion bien connue. Depuis ma puberté et la transformation de mon corps, dès qu'un homme porte son regard sur moi, je ressens une douce chaleur partir de mon bas ventre et envahir mon corps, mes tétons durcissent et pointent à m'en faire mal. Lorsque mes cousins m'embrassent, en me serrant un peu trop contre eux, même phénomène, pareil quand mon parrain me prend sur ses genoux et taquine mes seins en me disant : « dis donc tu deviens une belle jeune fille ». Ce phénomène s'est accru quand j'ai commencée à travailler. Je suis coiffeuse, mon patron et sa femme m'ont transformée, avant comme toutes les filles de mon âge, j'étais en jean, baskets. Pas question pour une coiffeuse de se vêtir de la sorte. Ce fut mini-jupe, à mi-cuisse, talons, débardeur très sexy, plus la coiffure et le maquillage. Cette tenue attirait sur moi les regards de tous les mec et je me rendis compte que cela me plaisait d'être reluquée de la sorte. Je me découvrais exhibitionniste.
Mais revenons à ma nuit de noce. Je suis nue, et loin de me gêner, je sens ma poitrine gonfler, une douce chaleur envahit ma chatte. Mon époux est nu également, c'est la première fois que je vois un sexe, celui-ci est tendu, mon homme prend ma main et la pose sur son engin. Je ne sais quoi faire, alors il pose sa main sur la mienne et caresse son sexe. Je continue toute seule. Ses doigts se glissent sur ma chatte, il me caresse, c'est une révélation, je ne peux retenir mes gémissements, mon dieu que c'est bon. Son doigt à déniché mon petit bouton, celui qui m'intrigue tant, mon corps tout entier frémi sous cette caresse, je hurle mon plaisir. Mon époux m'allonge sur le lit, sa bouche parcourt mon corps, me lèche les seins, me mordille les tétons, il glisse jusqu'à ma chatte, s'empare de mon petit bouton, l'aspire, le mordille, sa langue écarte mes lèvres, vient lécher ma moule. Je suis en transe, jamais je n'aurais imaginer un tel plaisir, une telle jouissance.
Il pose son gland sur mes lèvres, il s'enfonce doucement, je sent ma vulve s'ouvrir sous sa poussée, peu à peu sa bite envahit ma chatte, une brève douleur, je suis une femme.
Mon époux s'agite doucement, son zob glisse en moi, ses mouvements, après la brève douleur de mon déflorage, me font du bien, ma chatte m'envoie des ondes de plaisir, je sens une chaleur m'envahir,
— Plus vite chéri, plus fort, c'est trop bon
Alors mon époux accélère, ils me défonce la chatte, ses mouvements se font de plus en plus rapide, soudain il se raidit, je sens sa bite gonfler encore plus, et des giclés de foutre viennent remplir ma chatte. Je hurle mon plaisir.
Cette première baise a été une découverte. Mon époux s'est à peine retiré que, déjà, j'ai envie de le sentir en moi, je veux cette bite encore. Je me rend compte que mon corps est insatiable, qu'il aime la bite. Mais hélas, il faut attendre que mon homme reprenne des forces. Il s'est endormi. Ma main descend vers ma chatte, mes doigts lissent mes lèvres, se posent sur mon petit bouton, le caressent, pour la première fois je me branle, et le même ouragan envahit mon corps.
Je viens de découvrir le plaisir, et je compte bien en profiter au maximum.
Le lendemain matin, au réveil, mon homme bande, je m'enfile sur sa queue pour jouir encore.
Bon réveil. Au cours de la journée, j'ai sollicité plusieurs fois mon époux, si bien qu'il a jeté l'éponge. Lessivé. Mais moi, j'avais toujours envie de sentir sa bite m'envahir la chatte, son jus se répandre en moi. Il m'a demandé de le sucer, pour le remettre en forme, j'ai refusé, repensant à ce que disait ma mère. (ce sont les salopes qui sucent).
Frustrée, je décide de faire du shoping pour me consoler. La boutique de l'hôtel offre de nombreux vêtements, à la mode du pays, robes très courtes, débardeurs très échancrés, cela ne dérange pas mon cotée exhibitionniste.
Le soir, l'hôtel organise des soirées dansantes. C'est sympa, on se retrouve tous dans une salle immense, un orchestre anime la soirée. Beaucoup de jeunes couples, (j'appris par la suite que c'était tous de jeunes mariés en voyage de noce), beaucoup d'hommes seuls, des brésiliens, les filles sont toutes dans la même tenue que moi, jupes au raz des fesses, débardeurs cachant à peine la poitrine.
L'orchestre joue beaucoup de rythme sud-américains, les mambos succèdent aux cha cha, les salsa au boléro. Beaucoup de couples mixtes sur la piste, Brésiliens et européennes. Les filles se laissent aller, emportées par les rythmes latinos, elles sont littéralement collées à leurs cavaliers, ce qui ne semble pas affecter leurs compagnons. Mon époux n'aime pas danser, moi j'adore. Nous sommes à une table, un punch devant nous. Un brésilien s'approche, il m'invite, un regard à mon époux, il me fait signe d'y aller.
Me voici dans les bras d'un mec, pas mal, il danse bien, je me laisse embarquer dans une salsa sensuel. Mon cavalier me serre contre lui, je commence à m'exciter. Il a une main sur mon dos, l'autre sur ma taille, il me plaque contre lui, je sens mes seins durcir, mes tétons bander, il doit le sentir aussi, sa main descend sur mes fesses, je ne dis rien, je suis en manque, frustrée par le manque d'enthousiasme de mon époux, mon cerveaux me dit de résister, mais mon corps n'obéit pas, il a trop envie de jouir. J'ai les bras autour de son cou, ce qui a pour effet de remonter ma robe à la limite du convenable, mais autour de moi, nous sommes toutes dans la même position.
La main de mon danseur passe sous ma robe, effleure mes fesses, je ne dis toujours rien, mais je sens ma chatte qui commence à s'humidifier. La danse s'arrête, je remercie mon danseur, regagne ma place. Nouvelle série, nouveau danseur, et bis répétita. Mon cavalier est plus entreprenant que le précédent, ou bien il a été prévenu. Il me plaque contre lui directement, sa main est remontée sous ma robe, il colle mon ventre au sien, je sens sa bite, elle me parait énorme. Je ne me suis pas rendu compte, mais en dansant il m'a entrainée loin des tables, dans une parti de la salle plus sombre. Sa bouche part à la recherche de la mienne, je me laisse faire, mes lèvres s'écartent, sa langue part à la rencontre de la mienne, ce fut un baisé torride.
Soudain un deuxième mec se colle à moi, par derrière. Ses mains passent sous mon tee-shirt, il s'empare de mes seins, il les caresse, ses doigts saisissent mes tétons, les triturent, les font bander encore plus, je n'en peut plus. Devant, mon autre cavalier pose sa main sur ma chatte, encore protégée par mon sous-vétement.
— Enlève ta culotte
— Mais .
— Enlève
Alors je m'exécute. Nous continuons notre danse, mais cette fois, il a un libre accès à ma chatte.
— Tu mouille salope
C'est vrai, je suis trempée, plus rien ne compte, je veux une bite. Il m'entraine vers le bout de la salle, une rambarde cours le long de la terrasse. Il me penche dessus, m'écarte les jambes, il pose son gland sur mes lèvres, il est énorme, il pousse lentement, sa bite s'ouvre un chemin dans ma vulve, celle-ci s'écarte sous la poussée, je me sens envahie par cette queue qui m'écarte les chairs. Je ne peux empêcher les gémissements de franchir mes lèvres. Ca y est, il est en moi. C'est la deuxième bite qui m'emplit la chatte, et je dois dire que mon époux ne fait pas le poids à coté de l'engin qui a envahit mon antre. Mon baiseur me laboure le conduit, d'abord lentement, j'aime sentir cette bite me caresser mes parois vaginales. Une douce chaleur m'envahit, partant de ma chatte, elle remonte dans tout mon corps, le mec est endurant, et il sait jouer de son engin, et de ses mains aussi. Ses doigts se sont emparés de mes tétons, il les tords, les étirent, augmentant ma jouissance. Mon deuxième cavalier ne reste pas inactif, il s'est approché de mon visage, il me présente sa bite, la pose sur mes lèvres, tente de les forcer. Je ne veux pas, les paroles de ma mère, curieusement, résonnent dans ma tête (ce sont les salopes qui sucent), mais mon cavalier à le mot qui déclenche tout : ‘suce-moi salope', et là tout devient clair. Et oui, je suis une salope, qui se fait baiser par un parfait inconnu deux jours après mon mariage. Alors je cède, j'écarte les lèvres, laissant sa bite envahir ma bouche. Il me baise littéralement la gorge, petit à petit, je m'enhardi, je lèche ce zob, pour la première fois, j'ai une bite dans la bouche, et je ne déteste pas, au contraire. Prise par deux mecs en même temps, j'ai orgasmes sur orgasmes. Heureusement que j'ai la bouche occupée, cela m'empêche de crier ma jouissance. Mon baiseur se lâche enfin, m'emplissant la chatte de son foutre, Le deuxième suit, son foutre se répand dans ma bouche, il me tient la tête, m'empêchant de bouger. Je suis obligée d'avaler, déclenchant un dernier orgasme.
Mon baiseur me dit alors :
— Demain, à 15 heures rendez-vous à l'institut de beauté
Et il m'abandonna.
Une fois la jouissance passée, je suis morte de honte, je viens de tromper mon mari avec un illustre inconnu, j'ais sucer un autre mec, ce que je refuse à mon époux, j'ai avalé son foutre, et, à ma grande honte, j'ai aimé cela.
Je suis devenue une salope
Je me suis mariée vierge, aussi la nuit de noce m'effrayait un peu. Nous voilà dans la chambre. Mon époux s'approche de moi, il entreprend de déboutonner ma robe, elle tombe à mes pieds, je suis en guêpière, je ressens une émotion bien connue. Depuis ma puberté et la transformation de mon corps, dès qu'un homme porte son regard sur moi, je ressens une douce chaleur partir de mon bas ventre et envahir mon corps, mes tétons durcissent et pointent à m'en faire mal. Lorsque mes cousins m'embrassent, en me serrant un peu trop contre eux, même phénomène, pareil quand mon parrain me prend sur ses genoux et taquine mes seins en me disant : « dis donc tu deviens une belle jeune fille ». Ce phénomène s'est accru quand j'ai commencée à travailler. Je suis coiffeuse, mon patron et sa femme m'ont transformée, avant comme toutes les filles de mon âge, j'étais en jean, baskets. Pas question pour une coiffeuse de se vêtir de la sorte. Ce fut mini-jupe, à mi-cuisse, talons, débardeur très sexy, plus la coiffure et le maquillage. Cette tenue attirait sur moi les regards de tous les mec et je me rendis compte que cela me plaisait d'être reluquée de la sorte. Je me découvrais exhibitionniste.
Mais revenons à ma nuit de noce. Je suis nue, et loin de me gêner, je sens ma poitrine gonfler, une douce chaleur envahit ma chatte. Mon époux est nu également, c'est la première fois que je vois un sexe, celui-ci est tendu, mon homme prend ma main et la pose sur son engin. Je ne sais quoi faire, alors il pose sa main sur la mienne et caresse son sexe. Je continue toute seule. Ses doigts se glissent sur ma chatte, il me caresse, c'est une révélation, je ne peux retenir mes gémissements, mon dieu que c'est bon. Son doigt à déniché mon petit bouton, celui qui m'intrigue tant, mon corps tout entier frémi sous cette caresse, je hurle mon plaisir. Mon époux m'allonge sur le lit, sa bouche parcourt mon corps, me lèche les seins, me mordille les tétons, il glisse jusqu'à ma chatte, s'empare de mon petit bouton, l'aspire, le mordille, sa langue écarte mes lèvres, vient lécher ma moule. Je suis en transe, jamais je n'aurais imaginer un tel plaisir, une telle jouissance.
Il pose son gland sur mes lèvres, il s'enfonce doucement, je sent ma vulve s'ouvrir sous sa poussée, peu à peu sa bite envahit ma chatte, une brève douleur, je suis une femme.
Mon époux s'agite doucement, son zob glisse en moi, ses mouvements, après la brève douleur de mon déflorage, me font du bien, ma chatte m'envoie des ondes de plaisir, je sens une chaleur m'envahir,
— Plus vite chéri, plus fort, c'est trop bon
Alors mon époux accélère, ils me défonce la chatte, ses mouvements se font de plus en plus rapide, soudain il se raidit, je sens sa bite gonfler encore plus, et des giclés de foutre viennent remplir ma chatte. Je hurle mon plaisir.
Cette première baise a été une découverte. Mon époux s'est à peine retiré que, déjà, j'ai envie de le sentir en moi, je veux cette bite encore. Je me rend compte que mon corps est insatiable, qu'il aime la bite. Mais hélas, il faut attendre que mon homme reprenne des forces. Il s'est endormi. Ma main descend vers ma chatte, mes doigts lissent mes lèvres, se posent sur mon petit bouton, le caressent, pour la première fois je me branle, et le même ouragan envahit mon corps.
Je viens de découvrir le plaisir, et je compte bien en profiter au maximum.
Le lendemain matin, au réveil, mon homme bande, je m'enfile sur sa queue pour jouir encore.
Bon réveil. Au cours de la journée, j'ai sollicité plusieurs fois mon époux, si bien qu'il a jeté l'éponge. Lessivé. Mais moi, j'avais toujours envie de sentir sa bite m'envahir la chatte, son jus se répandre en moi. Il m'a demandé de le sucer, pour le remettre en forme, j'ai refusé, repensant à ce que disait ma mère. (ce sont les salopes qui sucent).
Frustrée, je décide de faire du shoping pour me consoler. La boutique de l'hôtel offre de nombreux vêtements, à la mode du pays, robes très courtes, débardeurs très échancrés, cela ne dérange pas mon cotée exhibitionniste.
Le soir, l'hôtel organise des soirées dansantes. C'est sympa, on se retrouve tous dans une salle immense, un orchestre anime la soirée. Beaucoup de jeunes couples, (j'appris par la suite que c'était tous de jeunes mariés en voyage de noce), beaucoup d'hommes seuls, des brésiliens, les filles sont toutes dans la même tenue que moi, jupes au raz des fesses, débardeurs cachant à peine la poitrine.
L'orchestre joue beaucoup de rythme sud-américains, les mambos succèdent aux cha cha, les salsa au boléro. Beaucoup de couples mixtes sur la piste, Brésiliens et européennes. Les filles se laissent aller, emportées par les rythmes latinos, elles sont littéralement collées à leurs cavaliers, ce qui ne semble pas affecter leurs compagnons. Mon époux n'aime pas danser, moi j'adore. Nous sommes à une table, un punch devant nous. Un brésilien s'approche, il m'invite, un regard à mon époux, il me fait signe d'y aller.
Me voici dans les bras d'un mec, pas mal, il danse bien, je me laisse embarquer dans une salsa sensuel. Mon cavalier me serre contre lui, je commence à m'exciter. Il a une main sur mon dos, l'autre sur ma taille, il me plaque contre lui, je sens mes seins durcir, mes tétons bander, il doit le sentir aussi, sa main descend sur mes fesses, je ne dis rien, je suis en manque, frustrée par le manque d'enthousiasme de mon époux, mon cerveaux me dit de résister, mais mon corps n'obéit pas, il a trop envie de jouir. J'ai les bras autour de son cou, ce qui a pour effet de remonter ma robe à la limite du convenable, mais autour de moi, nous sommes toutes dans la même position.
La main de mon danseur passe sous ma robe, effleure mes fesses, je ne dis toujours rien, mais je sens ma chatte qui commence à s'humidifier. La danse s'arrête, je remercie mon danseur, regagne ma place. Nouvelle série, nouveau danseur, et bis répétita. Mon cavalier est plus entreprenant que le précédent, ou bien il a été prévenu. Il me plaque contre lui directement, sa main est remontée sous ma robe, il colle mon ventre au sien, je sens sa bite, elle me parait énorme. Je ne me suis pas rendu compte, mais en dansant il m'a entrainée loin des tables, dans une parti de la salle plus sombre. Sa bouche part à la recherche de la mienne, je me laisse faire, mes lèvres s'écartent, sa langue part à la rencontre de la mienne, ce fut un baisé torride.
Soudain un deuxième mec se colle à moi, par derrière. Ses mains passent sous mon tee-shirt, il s'empare de mes seins, il les caresse, ses doigts saisissent mes tétons, les triturent, les font bander encore plus, je n'en peut plus. Devant, mon autre cavalier pose sa main sur ma chatte, encore protégée par mon sous-vétement.
— Enlève ta culotte
— Mais .
— Enlève
Alors je m'exécute. Nous continuons notre danse, mais cette fois, il a un libre accès à ma chatte.
— Tu mouille salope
C'est vrai, je suis trempée, plus rien ne compte, je veux une bite. Il m'entraine vers le bout de la salle, une rambarde cours le long de la terrasse. Il me penche dessus, m'écarte les jambes, il pose son gland sur mes lèvres, il est énorme, il pousse lentement, sa bite s'ouvre un chemin dans ma vulve, celle-ci s'écarte sous la poussée, je me sens envahie par cette queue qui m'écarte les chairs. Je ne peux empêcher les gémissements de franchir mes lèvres. Ca y est, il est en moi. C'est la deuxième bite qui m'emplit la chatte, et je dois dire que mon époux ne fait pas le poids à coté de l'engin qui a envahit mon antre. Mon baiseur me laboure le conduit, d'abord lentement, j'aime sentir cette bite me caresser mes parois vaginales. Une douce chaleur m'envahit, partant de ma chatte, elle remonte dans tout mon corps, le mec est endurant, et il sait jouer de son engin, et de ses mains aussi. Ses doigts se sont emparés de mes tétons, il les tords, les étirent, augmentant ma jouissance. Mon deuxième cavalier ne reste pas inactif, il s'est approché de mon visage, il me présente sa bite, la pose sur mes lèvres, tente de les forcer. Je ne veux pas, les paroles de ma mère, curieusement, résonnent dans ma tête (ce sont les salopes qui sucent), mais mon cavalier à le mot qui déclenche tout : ‘suce-moi salope', et là tout devient clair. Et oui, je suis une salope, qui se fait baiser par un parfait inconnu deux jours après mon mariage. Alors je cède, j'écarte les lèvres, laissant sa bite envahir ma bouche. Il me baise littéralement la gorge, petit à petit, je m'enhardi, je lèche ce zob, pour la première fois, j'ai une bite dans la bouche, et je ne déteste pas, au contraire. Prise par deux mecs en même temps, j'ai orgasmes sur orgasmes. Heureusement que j'ai la bouche occupée, cela m'empêche de crier ma jouissance. Mon baiseur se lâche enfin, m'emplissant la chatte de son foutre, Le deuxième suit, son foutre se répand dans ma bouche, il me tient la tête, m'empêchant de bouger. Je suis obligée d'avaler, déclenchant un dernier orgasme.
Mon baiseur me dit alors :
— Demain, à 15 heures rendez-vous à l'institut de beauté
Et il m'abandonna.
Une fois la jouissance passée, je suis morte de honte, je viens de tromper mon mari avec un illustre inconnu, j'ais sucer un autre mec, ce que je refuse à mon époux, j'ai avalé son foutre, et, à ma grande honte, j'ai aimé cela.
Je suis devenue une salope
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