Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amélie et sa nouvelle vie — Chapitre 1 · Prologue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amélie et sa nouvelle vie
Chapitre 1 · Prologue
Amélie était une jeune femme de 22 ans aux yeux couleur noisette avec un léger strabisme ; 1m65, des cuisses en léger surpoids, un petit cul bien gras et deux petits seins. Cette petite brune très féminine aux cheveux longs venait de finir ses études à Paris.
C'est à cette époque que sa vie toute sa vie à basculé...
C'est à cette époque que sa vie toute sa vie à basculé...
Amélie avait grandi à la campagne mais était montée à la capitale pour faire sa licence de droit. La jeune femme était tombée amoureuse de la ville et de son énergie. Dans son enfance, ce qui lui avait le plus manqué dans sa ville natale de Saint-Nexans, un petit village situé à deux heures de Bordeaux en voiture, c'était l'absence d'avenir. Elle l'avait bien vu avec ses amies qui étaient restées coincées dans leur bled. Lucie avait fini boulangère, Pamela fleuriste. Quant à Julia elle bossait avec son père dans l'entreprise familiale provinciale, sans grande ambition.
Amélie avait plaisir à retourner chez elle de temps en temps pour les vacances mais il suffisait d'un verre au bar du coin pour qu'elle se rende compte du fossé qui la séparait maintenant de ses amies de lycée. En trois années de vie parisienne, Elle pensait avoir déjà tout vécu par la multitude de personnes et d'expériences qu'elle avait vécues.
Il est vrai que la petite brune en avait rencontré du monde, lors de ses études, et qu'elle s'était construit une vie pleine de soirées, d'excès, de voyages culturels et d'expériences en tout genre. Elle adorait cette idée qu'un jeudi soir, sans rien préparer, elle puisse se retrouver dans l'appartement d'une personne qu'elle ne connaissait pas et finir complètement arrachée au vin ou à la MD avec des inconnus aux vies toutes plus palpitantes les unes que les autres. A Paris, telle était sa vie de débauche et de fête.
Il est vrai que la petite brune en avait rencontré du monde, lors de ses études, et qu'elle s'était construit une vie pleine de soirées, d'excès, de voyages culturels et d'expériences en tout genre. Elle adorait cette idée qu'un jeudi soir, sans rien préparer, elle puisse se retrouver dans l'appartement d'une personne qu'elle ne connaissait pas et finir complètement arrachée au vin ou à la MD avec des inconnus aux vies toutes plus palpitantes les unes que les autres. A Paris, telle était sa vie de débauche et de fête.
En arrivant, trois ans plus tôt, dès les premiers mois de fac elle avait rencontré Jules, un beau blond avec des cheveux mi-longs, un peu frêle, fumant des joints à longueur de journée. Il n'avait pas tenu à la fac plus de trois mois avant de ne plus rien faire de sa vie. Amélie, quant à elle, s'obligeait au devoir de réussite imposé par sa situation familiale. car ses parents se saignaient pour lui permettre de faire ses études sans qu'elle ait besoin de travailler régulièrement.
Les parents de Jules, eux, étaient blindés et le jeune fumeur de joints n'en n'avait un peu rien à faire du droit. Tout ce qu'il voulait, lui, c'était s'enfermer la journée pour jouer de la guitare et sortir le week-end en soirée techno. Il avait introduit Amélie dans tous ses cercles d'amis et lui avait fait connaître les meilleurs endroits de la capitale. Elle était tombée folle amoureuse de lui. Son côté “jeune con” lui allait à ravir et tout ce qui entourait ce mec avait pour don de faire craquer Amélie.
Les parents de Jules, eux, étaient blindés et le jeune fumeur de joints n'en n'avait un peu rien à faire du droit. Tout ce qu'il voulait, lui, c'était s'enfermer la journée pour jouer de la guitare et sortir le week-end en soirée techno. Il avait introduit Amélie dans tous ses cercles d'amis et lui avait fait connaître les meilleurs endroits de la capitale. Elle était tombée folle amoureuse de lui. Son côté “jeune con” lui allait à ravir et tout ce qui entourait ce mec avait pour don de faire craquer Amélie.
La première année de leur relation avait été idyllique. Ils n'allaient jamais en cours et passaient leur temps dans le studio de Jules, à Belleville, à fumer des joints dans le pieux et à baiser. Elle n'était pas vierge mais toutes les expériences qu'elle avait faites étant plus jeune avaient été catastrophiques et assez désagréables.
Sa première fois avait été avec un vieux de son lycée à une soirée dans une maison de l'une de ses amies. Il était brun, petit et il lui avait juste demandé de le sucer ; il avait joui en deux minutes dans sa bouche. Son sperme était dégueulasse. Il avait ensuite raconté ses “exploits” à tous ses potes qui avaient alors créé une réputation de merde à Amélie dans tout le lycée. Elle avait eu d'autres expériences avec des gars de son coin qui avaient été du même genre.
Sa première fois avait été avec un vieux de son lycée à une soirée dans une maison de l'une de ses amies. Il était brun, petit et il lui avait juste demandé de le sucer ; il avait joui en deux minutes dans sa bouche. Son sperme était dégueulasse. Il avait ensuite raconté ses “exploits” à tous ses potes qui avaient alors créé une réputation de merde à Amélie dans tout le lycée. Elle avait eu d'autres expériences avec des gars de son coin qui avaient été du même genre.
Avec Jules c'était différent ; il l'écoutait, il voulait connaître ses fantasmes, ses désirs, et prenait du plaisir à lui en donner. La première année de leur relation, ils baisaient jusqu'à quatre fois par jour. Ce qu'elle aimait le plus c'était la lécher. Il adorait son odeur et pouvait passer la journée entre ses cuisses. Elle aimait cette sensation de toute puissance sur lui. Elle prenait ses cheveux blonds, les attachait en queue de cheval et contrôlait complètement ses mouvements. Même avec son corps chétif, elle savait qu'elle pouvait le dominer et ça l'excitait énormément. Elle se régalait à prendre le contrôle de son corps et lui donner des ordres. Plus leur relation avançait, plus elle entrait dans ce jeu de dominatrice.
Puis elle se mit à l'insulter, la traitant de petite chienne, lors de leurs ébats où elle le regardait avec des yeux hagards de salope en aboyant. Il lui arrivait de rester au lit toute la journée et elle jouait avec lui en le traitant comme un domestique. Nue, elle se faisait masser les pieds, apporter des verres de vin directement au lit, lui demandant de lui nettoyer le cul avec sa langue. Le petit Jules lui obéissait au doigt et à l'œil et Amélie appréciait ça. La première année de leur relation avait été formidable de découverte dans les désirs les plus profonds de chacun.
Après un an, Amélie commença à se lasser ; elle ne savait pas non plus exactement ce qu'elle voulait mais elle en avait marre du jeune bohémien. Il était très doué pour tout ce qui relevait de l'ordre des préliminaires mais quand il s'agissait de pénétration le jeune homme avait déjà été tellement stimulé, qu'il jouissait en même pas cinq minutes. Pas assez pour satisfaire Amélie. Elle avait besoin de sentir sa bite s'enfoncer en elle et la traverser pour réellement s'oublier et lâcher prise. De plus, elle avait réussi sa première année de droit alors que le blondinet lui n'en branlait plus une depuis maintenant des mois. La jeune brune ne se sentait plus trop stimulée par la relation et elle faisait peser ça sur Jules en le reprenant dans tous ses faits et gestes au quotidien.
Le couple se sépara au bout d'un an et trois mois. S'ensuivirent plusieurs années de célibat où Amélie couchait à droite et à gauche en soirée sans développer de réels sentiments pour ces mecs qui se mélangeaient dans sa tête. Elle avait l'habitude de se faire lécher dans des chiottes; en boîte, puis de donner un faux numéro pour ensuite les laisser sans nouvelles.
Cette vie continua jusqu'à la fin de ses études.
Quand elle eut enfin obtenu son Master 2 en droit pénal, ses parents commencèrent à lui mettre la pression pour qu'elle se trouve un taf car ils ne pouvaient plus vraiment assumer le lifestyle de la jeune fille.
Quand elle eut enfin obtenu son Master 2 en droit pénal, ses parents commencèrent à lui mettre la pression pour qu'elle se trouve un taf car ils ne pouvaient plus vraiment assumer le lifestyle de la jeune fille.
Amélie voulait passer son été tranquille. Sa pote Pamela avait une grosse baraque dans le sud-ouest et elle comptait bien passer l'été là-bas à se dorer au soleil et à baiser avec des mecs de hasard en étant bourrée sur la plage. Mais quand elle comprit que soit elle trouvait un taf dans le mois qui suivait, soit ses parents arrêtaient de lui payer son appart' et qu'elle devrait rentrer à Saint-Nexans, elle se mit à déposer des CV dans tous les cabinets d'avocats de Paris et elle dit au revoir à son été et à sa vie de jeune fille. Elle devait s'assumer maintenant ; ses parents le lui avaient bien fait comprendre.
Après une semaine de recherche, elle avait déjà trois entretiens.
Le premier était dans un cabinet du septième arrondissement. Elle fut accueillie par un vieil avocat de soixante ans dans un bureau style années 70 complètement décrépi. Le vieux lui fit presque du rentre dedans alors elle quitta la pièce au bout de vingt minutes, prétextant un rendez-vous médical.
Le deuxième rendez-vous se passa plutôt bien. Un jeune avocat d'une trentaine d'années propre sur lui, costard bleu marine, montre au poignet, l'accueillit. Il lui présenta les locaux et une partie de l'équipe lui expliqua son futur job avec toutes les missions qui seraient les siennes.
Le premier était dans un cabinet du septième arrondissement. Elle fut accueillie par un vieil avocat de soixante ans dans un bureau style années 70 complètement décrépi. Le vieux lui fit presque du rentre dedans alors elle quitta la pièce au bout de vingt minutes, prétextant un rendez-vous médical.
Le deuxième rendez-vous se passa plutôt bien. Un jeune avocat d'une trentaine d'années propre sur lui, costard bleu marine, montre au poignet, l'accueillit. Il lui présenta les locaux et une partie de l'équipe lui expliqua son futur job avec toutes les missions qui seraient les siennes.
En quittant les bureaux, elle se rendit compte qu'elle ne voulait absolument pas faire dans le droit et que le concept même de travailler dans des bureaux avec une équipe corporate l'emmerderait au plus haut point. Elle savait qu'elle n'était pas passionnée par la discipline mais de là à vraiment en être dégoûtée après un seul entretien...
Par dépit elle se rendit quand même à son troisième rendez-vous parce que de toute façon, elle se devait de trouver un job, elle n'avait pas le choix.
Elle arriva devant l'interphone d'un immeuble haussmannien à lourde porte en bois, dans le huitième arrondissement et sonna. Elle attendit… sonna une deuxième fois sans succès. Ayant une soudaine envie de pisser, elle sonna une troisième fois. Elle entendit la voix d'une femme, assez grave et un peu rauque, qui lui demanda :
— C'est pour quoi ?
— Je suis Amélie, répliqua-t-elle. Je viens pour l'entretien, pour le poste d'assistante.
Par dépit elle se rendit quand même à son troisième rendez-vous parce que de toute façon, elle se devait de trouver un job, elle n'avait pas le choix.
Elle arriva devant l'interphone d'un immeuble haussmannien à lourde porte en bois, dans le huitième arrondissement et sonna. Elle attendit… sonna une deuxième fois sans succès. Ayant une soudaine envie de pisser, elle sonna une troisième fois. Elle entendit la voix d'une femme, assez grave et un peu rauque, qui lui demanda :
— C'est pour quoi ?
— Je suis Amélie, répliqua-t-elle. Je viens pour l'entretien, pour le poste d'assistante.
La femme ne répondit pas mais ouvrit la porte à distance. Amélie arriva dans la cour de l'immeuble, monta les quatre étages à pied puis sonna à la porte du cabinet. Elle entendit des talons grincer sur le parquet. Une femme lui ouvrit. Une grande brune d'un mètre soixante-quinze au moins, en tailleur noir, les cheveux à la garçonne bien coiffés, fixés avec du gel. Un maquillage léger lui donnait un regard profond et soutenu. Elle lui sourit:
— Enchantée Amélie, je m'appelle Emilia.
— Enchantée Amélie, je m'appelle Emilia.
à suivre...
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Commentaires ()
Mais surtout, une narration extrêmement vulgaire...
Ca peut marcher, et encore, quand la narration est à la première personne....mais pas quand c'est un narrateur extérieur...
Une narration, ça doit être soignée... là, ça ne l'est pas...j'ai arrêté au milieu...