Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amélie et sa nouvelle vie — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amélie et sa nouvelle vie
Chapitre 2
Emilia fît signe à Amélie de la suivre dans son bureau et la jeune étudiante la précéda sans broncher. Son bureau était splendide. L'appartement haussmannien de l'avocate avec des moulures au plafond avait été refait à neuf et l'on voyait directement le goût d'Emilia pour les objets sophistiqués et minimalistes. La décoration était brute, industrielle dans des tons beiges et gris. Malgré cette atmosphère chic, le bureau était en bordel. Des dossiers traînaient partout, des piles de feuilles s'entassaient aux quatre coins du bureau et on remarquait même une certaine saleté dans les coins de la pièce.
Emilia s'installa à son bureau et fît signe à Amélie de s'asseoir en face d'elle. Habituellement, la petite brune était d'un tempérament plutôt affirmé et elle laissait transparaître une certaine forme de nonchalance et de rejet vis-à-vis de la hiérarchie et des codes imposés. Cependant, devant Emilia, Amélie se sentait comme paralysée. Elles n'avaient pas échangé un seul mot mais l'étudiante ne se sentait pas capable d'engager la conversation, elle attendait bien sagement que l'avocate lui pose des questions et prenne le lead de la conversation. Une tension régnait dans ce bureau, on entendait juste le bruit de la rue dehors, quand soudain l'avocate brisa le silence,
— Je vais être franche avec toi Amélie, je n'ai pas réellement besoin d'une assistante juridique.
Amélie se senti perturbée par cette entrée en la matière et balbutia
— Ah … d'accord mais euh pourquoi suis-je ici ?
— J'ai besoin d'une assistante en effet mais pas spécifiquement juridique. J'ai beaucoup de mal à déléguer et je préfère avoir moins d'affaires, plutôt que de m'emmerder à partager mon travail avec quelqu'un. Si j'ai posté cette annonce, c'est parce que je ne m'en sort pas administrativement et personnellement. Comme tu as pu le voir, c'est vraiment le bordel ici et j'ai besoin que quelqu'un vienne m'aider à mettre de l'ordre dans tout ça.
Amélie se senti perturbée par cette entrée en la matière et balbutia
— Ah … d'accord mais euh pourquoi suis-je ici ?
— J'ai besoin d'une assistante en effet mais pas spécifiquement juridique. J'ai beaucoup de mal à déléguer et je préfère avoir moins d'affaires, plutôt que de m'emmerder à partager mon travail avec quelqu'un. Si j'ai posté cette annonce, c'est parce que je ne m'en sort pas administrativement et personnellement. Comme tu as pu le voir, c'est vraiment le bordel ici et j'ai besoin que quelqu'un vienne m'aider à mettre de l'ordre dans tout ça.
Amélie était un peu décontenancée et ne savait pas trop quoi dire. Elle n'arrivait pas à soutenir le regard de la quarantenaire et à chaque fois qu'elle parlait, elle se voyait baisser la tête.
— Je comprends, vous savez moi ça ne me dérange pas vraiment, je ne sais pas réellement ce que je veux faire de ma vie, j'ai été poussée dans le droit par hasard mais je ne sais pas si ça me plaît, répondit Amélie
— Ok, cool parce que je ne veux pas qu'une petite juriste en herbe vienne foutre son nez dans mes affaires, je n'aime pas le travail en équipe j'ai déjà trop donné, rétorqua l'avocate.
— Ok, cool parce que je ne veux pas qu'une petite juriste en herbe vienne foutre son nez dans mes affaires, je n'aime pas le travail en équipe j'ai déjà trop donné, rétorqua l'avocate.
Emilia avait une façon de parler très directe, elle était sûre d'elle ce qui déstabilisait fortement Amélie qui ne savait pas comment se comporter en sa présence. Emilia repris le lead de la conversation
— En gros j'ai besoin d'une assistante perso' qui répond au doigt et à l'œil à mes demandes, dispo 7 jours sur 7 et qui fait tout ça sans broncher, ça te semble faisable ?
— Euh d'accord oui … je comprends, répondit Amélie qui se sentait de plus en plus dépassée par la conversation.
Je vous donnerai ma réponse dans les prochains jours si cela vous convient.
— Non ma chérie, c'est pas comme ça que ça marche ! Je veux que tu me donnes une réponse maintenant sinon je trouverais quelqu'un d'autre, répondit Emilia d'un ton ferme.
— Euh d'accord oui … je comprends, répondit Amélie qui se sentait de plus en plus dépassée par la conversation.
Je vous donnerai ma réponse dans les prochains jours si cela vous convient.
— Non ma chérie, c'est pas comme ça que ça marche ! Je veux que tu me donnes une réponse maintenant sinon je trouverais quelqu'un d'autre, répondit Emilia d'un ton ferme.
Amélie ne comprenait pas ce qui lui arrivait, habituellement, elle aurait fuit une ambiance pareille, elle sentait que quelque chose de bizarre se tramait, mais elle était comme hypnotisée par la grande brune au cheveux courts. Elle adorait cette sensation que lui faisait ressentir Emilia qu'elle ne comprenait pas et elle répondit presque du tac au tac.
— Euh … oui c'est d'accord
L'avocate esquissa un sourire
— Je suis très contente, je ressens une bonne énergie avec toi c'est pour ça que je ne voulais pas te laisser filer dans les mains d'une autre.
Amélie trouva cette phrase étrange mais ne s'attarda pas sur le sujet.
— Tu commences demain ! Quelques petites règles importantes qui ne doivent en aucun cas être transgressées
— Oui, je vous écoute !
— Tout d'abord, tu dois être joignable à tout moment, je ne veux jamais entendre ton répondeur, quand je te donne une mission, elle doit être réalisée dans la minute sans que tu ne mettes d'objections et que tu essayes de comprendre ce que tu dois faire. Ah oui aussi, j'oubliais, cette tenue ça ne va pas le faire, dit-elle en reluquant Amélie de haut en bas.
— C'est-à-dire madame ? répondit Amélie interloqué
— Pas de jean, ni de fringue casual, je veux que tu sois toujours nickel et habillée en jupe ! En tant qu'assistante tu te dois d'être présentable c'est clair ?
— Bien sûr madame, rétorqua la jeune brune.
L'avocate esquissa un sourire
— Je suis très contente, je ressens une bonne énergie avec toi c'est pour ça que je ne voulais pas te laisser filer dans les mains d'une autre.
Amélie trouva cette phrase étrange mais ne s'attarda pas sur le sujet.
— Tu commences demain ! Quelques petites règles importantes qui ne doivent en aucun cas être transgressées
— Oui, je vous écoute !
— Tout d'abord, tu dois être joignable à tout moment, je ne veux jamais entendre ton répondeur, quand je te donne une mission, elle doit être réalisée dans la minute sans que tu ne mettes d'objections et que tu essayes de comprendre ce que tu dois faire. Ah oui aussi, j'oubliais, cette tenue ça ne va pas le faire, dit-elle en reluquant Amélie de haut en bas.
— C'est-à-dire madame ? répondit Amélie interloqué
— Pas de jean, ni de fringue casual, je veux que tu sois toujours nickel et habillée en jupe ! En tant qu'assistante tu te dois d'être présentable c'est clair ?
— Bien sûr madame, rétorqua la jeune brune.
Emilia se leva de sa chaise, ouvrit la grande fenêtre qui donnait sur la rue laissant entrer le tumulte de Paris au sein de la pièce et porta une cigarette à ses lèvres. Sans même daigner regarder sa future assistante, Emilia dit calmement :
— A demain, 8 heures.
— A demain, 8 heures.
Amélie était restée scotchée sur sa chaise et mis deux secondes avant de comprendre qu'il fallait qu'elle s'en aille. Elle bafouilla un au revoir et s'en alla à pas de loup en tremblant à moitié. Quand elle passa le pas de la porte en la claquant doucement, la jeune brune prit quelque temps avant de s'en aller. Elle avait besoin de reprendre ses esprits pour comprendre ce qui venait de se passer en elle. Amélie ne comprenait pas comment elle avait pu accepter cette proposition. Elle qui a brillamment réussi ses études, qui explique à tout le monde qu'il ne faut pas se laisser bouffer dans la vie par des patrons arrogants, elle qui contre toute attente allait finir assistante d'une avocate sans aucunes considérations. Elle était partagée entre un sentiment de honte et d'excitation en pensant à ce qui venait de se passer dans ce bureau. Elle ne savait plus trop ce qu'elle était et ce qu'elle voudrait être mais elle se dit qu'elle aviserait en fonction des missions que lui donnerait Emilia.
La jeune diplômée se sentait perplexe vis-à-vis de cette femme et ne savait pas quoi en penser, jamais personne ne l'avais impressionnée à ce point par son charisme naturel, jamais elle n'avais ressenti une telle pression et en même temps une telle attraction envers quelqu'un. Amélie sentit d'un coup sa culotte se mouiller au beau milieu de la rue ; il fallait qu'elle rentre chez elle pour se toucher, elle en ressentait le besoin. Elle ne prit même pas la peine d'appeler ses potes pour annuler le verre qu'elles avaient prévu ce soir.
La porte à peine ouverte, elle se jeta dans son canapé en fermant les yeux et enleva son pantalon et commença à caresser sa culotte déjà trempée. Elle ferma les yeux et pensa à Emilia, son regard, sa coupe, son tailleur. Elle ne l'imaginait même pas nue, rien que de penser à son regard, sa manière de la dominer par son attitude la faisait mouiller comme une salope. Elle retira sa culotte et l'apporta à ses narines. Elle respira un grand coup avant de reprendre de plus belle et de jouer avec son clito. Elle jouit en à peine deux minutes et laissa entendre un cri que ses voisins ne devraient pas oublier.
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Commentaires ()
Deux belles protagonistes qui me semblent plus complexes qu’elles ne paraissent
Merci