Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
VIVE LE JARDINAGE — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
VIVE LE JARDINAGE
Chapitre 1
Vive le jardinage
1969 année érotique je viens tout juste d'avoir 18 ans, en France on sort d'une année 68 que je qualifierais de révolutionnaire, les Français désirent maintenant de la stabilité, le président Pompidou est le nouvel élu, il engage des réformes de modernisation du pays qui donnent à priori satisfaction.
Moi je suis encore un ado, on me dit plutôt mignon, cheveux blonds longs, les yeux bleus, un corps svelte, je me rends à peine compte de mon petit succès auprès des filles, je donne la fausse impression d'être un garçon sûr de lui, en réalité je cache mon jeu étant en total manque de confiance, timide, pétrifié à l'idée de tenter de draguer.
Une seule fois j'ai réussi à séduire une copine de classe, je vous dois d'être franc c'est elle qui a eu l'audace de faire le premier pas, c'est resté platonique, je garde le souvenir ému de notre premier baiser, le mélange de nos langues, j'ai osé lui caresser la poitrine par-dessus ses vêtements, mais ça n'a pas été plus loin.
Enfin bref je suis toujours puceau, fantasmant lors de mes plaisirs solitaires sur des relations torrides avec des femmes qui m'initieraient au sexe. Mes délires sont journaliers, je m'adonne aux joies de la masturbation de façon débridée.
Quand mes potes partent au foot avec notre équipe locale, de mon côté je pratique un sport totalement différent '' le jardinage'' mon grand-père m'a transmis cette passion, je passe des moments incroyables avec lui, il s'est vite rendu compte que j'étais doué, surtout pour réaménager les espaces, sans vraiment le savoir j'ai un don inné de paysagiste, mon ambition c'est d'en faire mon métier, pour me perfectionner je prends des courts a la fameuse école Du Breuil dans le bois de Vincennes.
Les copains me chambrent peu importe, comme je me suis fait une réputation dans mon quartier, grâce à ça j'ai acquis une clientèle fidèle de personnes âgées, j'entretiens leur jardin moyennent une petite rémunération. Les amis rient moins quand ils voient que je peux m'offrir pas mal de chose avec l'argent de poche que je gagne.
Ce matin mon grand-père me demande de l'accompagner, nous voilà parti à vélo, curieux je désire savoir où il m'emmène, sa réponse est évasive, voyant mon désappointement il m'indique avec un air de conspirateur que quelqu'un veut me faire une proposition.
Sur la route j'ai tout de suite pigé que l'on se dirige vers le coin des friqués, avec les copains on surnomme ce quartier ainsi, un peu à l'écart de la ville, discret ou sont implantées quelques maisons luxueuses entourées d'un terrain conséquent.
On arrive devant un immense portail en bois blanc verni qui occulte la vue, impossible de voir l'envers du décor, le portillon sur la gauche est du même acabit doté d'un interphone.
Papy George actionne l'appareil plusieurs fois avant qu'une voix d'homme daigne nous inviter à rentrer. Passé le pas de la porte nous sommes subjugués, la maison est immense, de plein pied, en pierre Molière, une véranda totalement vitrée structurée en fer forgé, longe la totalité de la façade, on peut distinguer l'intérieur ou un salon est installé. Un immense canapé d'angle en cuir blanc, une table basse probablement en bois précieux. Beaucoup de bibelots originaux disposés dans une sorte de meuble à casiers, dans un coin un chevalet avec un tableau d'artiste installé dessus tout semble inestimable.
La maison est chouette cependant mon âme de jardinier en prend un coup quand j'observe l'état du terrain autour, absolument rien n'est entretenu, les haies de tuyas pas taillées, de la végétation partout, des mauvaises herbes, la hauteur de la pelouse, les plates-bandes. A vue d'œil j'évalue la surface à presque un hectare, faut tout restaurer pour redonner de l'allure au jardin.
L'homme qui nous accueille sur le pas de la porte d'emblée je me sens mal à l'aise, je le trouve pédant, pourtant il fait l'effort d'être aimable, c'est un homme probablement quinquagénaire d'une stature imposante, bedonnant, un visage sévère avec des lunettes à monture épaisse qui accentue son regard inflexible.
Je ne sais pas comment ma réputation lui est parvenu aux oreilles, j'aurais préféré qu'il ne la connaisse pas. Au fond de moi comme mon ressenti n'est pas en sa faveur j'ai la ferme intention de décliner quel que soit son offre, par politesse je l'écoute. Ma mission j'ai carte blanche pour redonner vie à son jardin, en revanche il m'impose un impératif, le travail doit s'achever fin juin car il veut organiser une grande soirée et inviter tout l'encadrement de son entreprise ainsi que leur femme. Mauvaise langue je présume qu'il veut en mettre plein la vue à ses collaborateurs.
Je m'apprête à refuser le job en prétextant que le boulot à exécuter me semble trop important, délai beaucoup trop court. Soudainement je sursaute il vocifère un prénom ‘'Maryse'' je crois sur le moment qu'il appelle sa chienne.
Elle apparait, je ne sais pas ce que c'est d'avoir un coup de foudre, subjugué, choqué, troublé je tombe directement sous le charme de cette femme.
Une jolie blonde de taille moyenne, cheveux longs en cascade qui lui tombent sur ses frêles épaules, des yeux étrangement bleus, habillé de façon simple mais élégante, une poitrine généreuse, sans plus, un joli sourire illumine son visage, cependant un détail dans son regard attire mon attention, j'ai le sentiment d'une profonde tristesse.
Quand ce rustre me dit d'une façon sarcastique que c'est sa femme, qu'elle doit superviser mon travail et par la même occasion négocier ma rémunération dans le budget qu'il lui a alloué pour cette opération. Le pire en se voulant taquin il nous dit que ça va l occupé en espérant qu'elle soit capable d'aller au bout de cette mission.
Le bonhomme nous quitte séance tonnante, c'est tout juste s'il nous salue. Avec mon grand-père on est sidéré par le comportement de ce crétin cependant Maryse est restée de marbre, sereine, digne.
Sa voix est douce, elle nous invite à faire le tour du terrain pour établir un plan d'action. Je l'étonne par la rapidité de mes idées, comment je vois les choses, sur son visage j'ai décelé une certaine admiration.
Nous allons dans le cabanon, je dirais plus précisément un petit chalet au fond du jardin, avec mon grand-père on est complètement interloqué c'est rempli de matériel de jardinage, a vue d'œil en parfait état, pas besoin de rapporter le nôtre. Elle nous explique que tous ses outils appartiennent à un jardinier en conflit avec son mari. Il doit revenir chercher ses outils, mais depuis aucune nouvelle.
Pour mon défraiement Maryse s'est montrée généreuse impossible de refuser ce travail aussi bien payé et d'avoir surtout le privilège d'être souvent dans son sillage pour pouvoir l'admirer.
C'est le week-end, j'ai trois jours pleins pour avancer, Maryse m'a fourni une clef. Matinal au moment où j'arrive, le grand portail est ouvert, une voiture luxueuse en sort, son mari est au volant, il me fait signe pas pour me saluer mais pour me faire comprendre que je ferme la porte derrière lui. Décidément il est vraiment antipathique.
Je vais directement au chalet pour y déposer mon vélo, me changer aussi car j'ai emmené mes vêtements de travail dans mon sac à dos. Je me déshabille au moment précis où je me retrouve en slip, la porte s'ouvre, Maryse apparait, tout de suite elle s'excuse mais ce n'est pas pour autant qu'elle ressort, je suis terriblement gêné.
Tout en me parlant elle assiste à mon rhabillage, c'est une situation embarrassante, elle m observe d'une façon troublante, je me mets dans l'idée que mon corps ne la laisse pas indifférente. Je discute avec elle sur le programme de la journée, je prends tout mon temps pour endosser mon teeshirt et enfiler ma salopette.
Maryse est enthousiasmée par ma salopette, il faut dire quelle est originale, je suis tombé dessus par hasard aux puces de Saint-Ouen, de forme elle est classique, la couleur bleu ciel du tissu n'est pas commune, sur le devant un motif est brodé un palmier, les fameuses bretelles avec les attaches restent identiques en revanche autre originalité il y a quatre boutons pressions rouges de chaque côté à la hauteur des hanches. Papy George quand il me voit avec me charrie en me disant que j ‘ai mis mon costume de clown, du tac au tac je lui rétorque que c'est mon habit de scène.
Après avoir rencontré des difficultés pour remettre en route la tondeuse, je m'attaque à la pelouse, débuter par la tonte c'est stratégique, une herbe bien coupée visuellement ça redonne immédiatement du cachet.
Ma cheffe de chantier est heureuse de voir son jardin se transformer, faut dire qu'elle vient me voir souvent, j'en suis ravi lorsqu'elle apparait, toujours à me demander si j'ai besoin de rien. Je l'observe discrètement quand elle s'éloigne, je la trouve gracieuse, je n'ai pas trop les mots pour dire ce que je ressens.
Au fur et à mesure de la journée notre complicité est grandissante, pour l'épater je fais le pitre, elle rit aux éclats, j'aime la voir ainsi. Parfois il y a des silences, je manque d'expérience mais j'ai l'intime conviction qu'il y a une attirance naissante entre nous.
Son mari est de retour, Maryse ne me rend plus visite, je boude. Lui en revanche est venu faire son petit tour, j'ai cru deviner à sa tête qu'il semble satisfait. Pour avoir un petit compliment ou un encouragement je peux m'assoir dessus.
Aujourd'hui il fait un temps magnifique, comme hier je vais au chalet, comme la veille juste au moment où je suis en sous vêtement Maryse apparait à croire quelle surveillait mon arrivée. Elle porte une sorte de blouse blanche légère qui lui arrive à mi-cuisse, dans l'encadrement de la porte la vision est terriblement érotique car les rayons du soleil indiscret traversent son vêtement et je peux clairement distinguer son dessous.
Le problème l'effet est instantané sur moi, je bande, comme je suis en slip, je ne peux pas lui cacher mon émotion, la bosse de mon sous-vêtement en témoigne. Maryse confuse sort à toute vitesse. Je ne sais plus où me mettre.
Tout penaud je la rejoins, je présente encore mes excuses pour mon comportement, sa réponse me stupéfie, elle me dit qu'au contraire avec une pointe d'humour quelle est ravi de faire encore de l'effet a un jeune homme pour une quadragénaire comme elle.
Maryse me signale avec une pointe d'ironie que son mari est parti soi-disant pour régler un problème professionnel, elle m'invite pour déjeuner, bien évidement me retrouver en tête à tête avec elle je ne boude pas mon plaisir j'accepte l'invitation avec joie.
Je mets du cœur à l'ouvrage, la partie du terrain ou je bosse la végétation a tout envahi, je dégouline de sueur, déjà 12 h 30, Maryse arrive quand elle me voit dans l'état ou je suis, elle me propose d'aller prendre une douche avant de déjeuner, hésitant, embarrassé je me laisse convaincre.
Je n'en reviens pas la salle de bain est incroyable, tout en marbre, une glace panoramique recouvre la totalité d'un pan de mur. Mais ce qui me laisse pantois, la grandeur de la douche, je n'exagère pas en vous disant que quatre personnes peuvent s'y laver sans problème.
Une fois à poil je dépose mes vêtements de travail sur une chaise juste à l'entrée de la salle d'eau comme me l'avait suggéré Maryse.
Je règle l'eau me glisse sous la douche soudain je sens une présence derrière moi, je me retourne elle est là, je reste figé, bouche bée on se regarde, pas un mot, elle déboutonne sa blouse qui tombe au sol Maryse est toute nue dessous, sublime, une poitrine en forme de poire, ses tétons pointent, un ventre plat, sa toison est finement taillée.
Je suis sous le choc, aucune réaction, elle me dévisage je sens un désir fou dans son attitude, elle me rejoint au passage elle prend une grosse éponge qui se trouve sur une tablette fixée au mur, il y a un flacon de savon à coté, déverse un peu de liquide, une bonne odeur de vanille s'en dégage Maryse se place derrière moi, coupe l'eau au passage.
Avec une infinie douceur elle me frotte délicatement le dos, sous les bras, descend sur les fesses, passe l'éponge tout le long de ma raie, me fait légèrement écarter les jambes pour lui faciliter le passage, le toucher de mes petites bourses me procure une impression surprenante, je frissonne. Je bande tellement, mon gland est complètement décalotté, elle me retourne, me lave le corps, insistant sur ma verge, je ne sais plus où je suis d'un geste rapide elle remet la douche en route. Sa bouche s'empare de la mienne, le baiser est passionné, nos langues se mélangent, on se frotte, on se prend nos fesses à pleine main, l'eau ruisselle sur nous.
Elle s'agenouille en me faisant des multiples petits baisers en descendant, me lèche tout le long de ma tige, mes couilles aussi, il faut que je résiste, je sens que ma sève monte, la fellation est exquise, trop même, je prends l'initiative de lui faire arrêter ce merveilleux supplice.
Elle semble décontenancée, je la rassure en lui disant que j'ai tellement envie de la prendre, vicieuse elle m'encourage à le faire sur le champ. Elle se retourne, se penche pour faciliter la pénétration, l'eau nous stimule, enfin je vais baiser une femme.
Soudainement elle change d'avis, telle une furie, me prend par la main, on quitte la salle de bain sans fermer le robinet de la douche, on court vers sa chambre, nous sommes trempées, aucune importance, la seule chose qui nous importe on veut faire l'amour, faire exulter nos corps.
Surexcité on se jette sur le lit, direct elle se positionne sur le dos, jambes relevées, cuisses écartées, indécentes, sa chatte offerte, impatient maladroitement directement je la pénètre, d'instinct je trouve le rythme, son vagin est trempé, j'accélère, je ralenti, ma bite est luisante de sa mouille, je lui titille ses tétons, elle crie, elle pleure me traite de cochon, de petit salop ses mots crus me stimulent encore plus.
C'est trop intense, nous avons atteint le point de non-retour, elle hurle me demande de la remplir, j'éjacule, elle se tord de plaisir, elle a des petits soubresauts, on s'embrasse avec plus de tendresse, la tension tombe, nos corps sont assouvis, épuisé on s'endort.
Maryse me réveille, à ma montre il est presque 14 heures on déjeune ensemble, je reste nu car elle s'est permise de laver mes affaires, ils sèchent sur un étendoir en plein soleil. De son côté en revanche elle a remis sa blouse blanche.
Je lui dis que je la soupçonne d'avoir prémédité son coup pour que je reste dans le plus simple appareil, elle éclate de rire, avec une franchise désarmante me répond affirmativement me clame qu'elle adore mon corps, ma jolie bite et mes fesses fines. Le compliment me va droit au cœur.
Soudainement elle redevient sérieuse, Maryse me fait part d'une frustration quelle a subi lors de nos ébats, déconcerté je lui demande de s'expliquer. Son visage s'éclaire de nouveau, elle me raconte qu'elle voulait me faire jouir dans sa bouche et je n'avais pas été du tout sympa d'interrompre ce moment aussi on devait remédier à ce manque.
Je jubile, prêt à réparer cette anomalie, sauf qu'elle m'impose de le faire dans le jardin, je trouve l ‘idée originale, je lui fais remarquer que l'on pourrait être surpris, sa réponse est sans équivoque elle s'en moque.
Au moment de sortir elle retire sa blouse, nous voilà dans notre posture préférée du moment tout nu, c'est un vrai bonheur de marcher ainsi sans vêtement, sentir l'air et le soleil sur la peau.
Hier en déblayant des broussailles sur une parcelle du terrain j'ai mis à jour une table en béton mais avec une incroyable mosaïque de couleur sur le plateau. Maryse m'y emmène directement.
Elle me demande de m'allonger dessus sur le dos, la mosaïque est limite brulante chauffée par le soleil, c'est rugueux, mes jambes sont pendantes à la hauteur des genoux, c'est inconfortable, peu importe, je suis en feu, la tige raide.
Maryse me caresse c'est plutôt un petit massage, une main sur chaque cuisse qui remonte vers l'aine, elle me griffe légèrement les couilles au passage. Elle ne perd pas son temps, se penche sa bouche s'empare de ma bite, elle me salive abondement mon gland décalotté...
Sans vraiment m'en rendre compte je gémis, elle m'aspire, me masturbe, s'enfile ma bite au fond de sa gorge. Elle me demande d'approcher mon cul au bord de la table, relever les cuisses en les écartant, de maintenir mes genoux avec les mains pour que je sois d'avantage offert.
La vicieuse mouille de sa salive un doigt, me masse l'anus, petit à petit elle l'introduit, elle le fait bouger, je perds contrôle, je suis dingue de ce qu'elle est en train de me faire découvrir...
Il m'est arrivé lors de mes branlettes de me mettre un doigt, mais la rien à voir qu'une femme en plus me le fasse, c'est différent. Elle entame une fellation débridée, m'aspire, Maryse est déchainée elle veut mon sperme, elle va l ‘avoir, je ne gémi plus, je lui crie que ça vient, elle redouble d'effort, je déverse mon jus dans sa gorge.
Je viens de passer une journée mémorable je suis vidé au sens propre du terme comme au sens figuré, je ne suis plu puceau. Je ne sais pas si d'avoir fait l'amour signifie que je suis devenu un homme ou tout simplement un garçon déniaisé. Maryse sera à jamais dans mon cœur.
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