Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Derrière la haie — Chapitre 4 · Troisième jour...suite.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Derrière la haie
Chapitre 4 · Troisième jour...suite.
Le portail s'ouvrit. J'avais beau avoir préparé mentalement mes premières phrases, je fus tout de suite décontenancé, troublé par sa présence.
Elle n'était pas jolie, c'était bien pire ! Elle se tenait devant moi, dans l'encadrement de la porte, et ne semblait pas surprise de ma venue. Elle m'accueillit avec un large sourire. Tout ce que j'avais entrevu depuis le brise-vue était là devant moi, encore plus saisissant, encore plus excitant !
Elle dégageait une sensualité envoûtante, une beauté mûre : la cinquantaine lumineuse, un corps harmonieusement proportionné, aux courbes dessinées par les années sans en être alourdies. Elle était pieds nus, vêtue d'un paréo, noué avec nonchalance sur sa hanche qui révélait l'éclat tentant de sa cuisse et d'un simple tee-shirt qui efflorait ses formes sans artifices.
J'étais fasciné et terriblement attiré. Cette femme était une invitation charnelle, un appel irrésistible à la fornication.
Elle n'était pas jolie, c'était bien pire ! Elle se tenait devant moi, dans l'encadrement de la porte, et ne semblait pas surprise de ma venue. Elle m'accueillit avec un large sourire. Tout ce que j'avais entrevu depuis le brise-vue était là devant moi, encore plus saisissant, encore plus excitant !
Elle dégageait une sensualité envoûtante, une beauté mûre : la cinquantaine lumineuse, un corps harmonieusement proportionné, aux courbes dessinées par les années sans en être alourdies. Elle était pieds nus, vêtue d'un paréo, noué avec nonchalance sur sa hanche qui révélait l'éclat tentant de sa cuisse et d'un simple tee-shirt qui efflorait ses formes sans artifices.
J'étais fasciné et terriblement attiré. Cette femme était une invitation charnelle, un appel irrésistible à la fornication.
— Oui ?
Fixé sur sa bouche dans laquelle je me serais bien abandonné, je bredouillais une pauvre réponse…
— Bonjour, je suis votre voisin.
— Et moi la sœur du vôtre. Je garde la maison de mon frère parti quelques jours en vacances, conclut-elle avec un sourire mutin qui n'avait pas grand-chose d'équivoque, tout en posant son bras sur le haut d'un battant du portail. Un geste qui fit remonter légèrement son tee-shirt, moulant un peu plus sa poitrine dont les pointes semblaient trahir une certaine émotion. Son paréo, lui, glissa imperceptiblement, dévoilant un peu plus la courbe de sa cuisse. Tout me semblait étrangement calculé. Je sortis le string de ma poche et lui tendis.
— Je crois que c'est à vous. Je pense qu'un coup de vent l'a fait voler jusque dans mon jardin….
— Et moi la sœur du vôtre. Je garde la maison de mon frère parti quelques jours en vacances, conclut-elle avec un sourire mutin qui n'avait pas grand-chose d'équivoque, tout en posant son bras sur le haut d'un battant du portail. Un geste qui fit remonter légèrement son tee-shirt, moulant un peu plus sa poitrine dont les pointes semblaient trahir une certaine émotion. Son paréo, lui, glissa imperceptiblement, dévoilant un peu plus la courbe de sa cuisse. Tout me semblait étrangement calculé. Je sortis le string de ma poche et lui tendis.
— Je crois que c'est à vous. Je pense qu'un coup de vent l'a fait voler jusque dans mon jardin….
Elle me laissa bras tendu, jetant à peine un coup d'œil à la petite boule de tissu. Elle prit une pose encore plus lascive, écartant quelque peu les jambes pour laisser le paréo dévoiler la naissance de son entre cuisse qui semblait nue sous le pagne.
— Pourquoi pensez-vous que ce puisse être à moi ? Ne pourrait-il pas venir d'un autre jardin, les courants d'air sont malicieux….
Elle mentait. Tous les deux, nous savions que ce dessous lui appartenait. Je m'enhardis d'une réponse que j'imaginais cinglante.
— Peut être pourriez-vous l'essayer, ainsi nous serons fixés ?
— Vous m'avez pris pour Cendrillon ? Je pense que le mieux, c'est que vous le gardiez, vous en ferez, j'en suis sûre, un meilleur usage….
— Pardon ?
— Frottez le contre la hampe qui pointe dans votre short, vous verrez, un génie finira par sortir…
— Vous m'avez pris pour Cendrillon ? Je pense que le mieux, c'est que vous le gardiez, vous en ferez, j'en suis sûre, un meilleur usage….
— Pardon ?
— Frottez le contre la hampe qui pointe dans votre short, vous verrez, un génie finira par sortir…
L'éclat pétillant de son regard et le pli espiègle de ses lèvres qui démentait le ton neutre de cette dernière phrase, me laissèrent sans voix. Je fus rouge de confusion. Je réalisais que, sans caleçon, ma queue s'épanouissait librement. Je bandais comme un cerf et, bien que membré normalement, la bosse qui habitait mon short ne pouvait pas passer inaperçue. Je ne me souviens plus de ce que je bafouillais mais, tel le renard honteux que la poule aurait prise, je pris congé de cette ensorceleuse. Elle me laissa m'éloigner de quelques pas avant de m'interpeller. Elle s'était avancée sur le trottoir, et je remarquais aussitôt que son paréo noué sur sa hanche l'était désormais sous son nombril. Les deux pans séparés du carré de tissu laissaient apparaitre une fine toison, taillée parfaitement en forme de V. Il n'y avait plus de doute, elle était nue dessous.
— J'ai oublié de vous remercier pour la haie….
Je revins vers elle. Debout devant son portail, les bras croisés derrière le dos et les jambes subtilement écartées, je la voyais offerte, prête à me récompenser pour mon dur labeur…
— …Voyez-vous, j'habite en appartement et quand mon frère m'a proposé la garde de sa maison, je me faisais une joie de profiter de son jardin pour y prendre des bains de soleil. Quelle déception le premier jour de découvrir que le soleil n'y entrait pas à cause de la hauteur de vos thuyas… J'avoue vous en avoir voulu, d'autant que je sais que mon frère vous a demandé à plusieurs reprises de les tailler. Je ne sais pour quelles raisons vous avez accédé à sa demande mais je vous en suis vraiment reconnaissante….
Je n'avais jamais connu d'enjôleuse et de menteuse aussi belle et tentante, évidemment qu'elle savait ! J'étais bouche bée, figé, sans voix. Si ce n'est le muscle sous mon short qui continuait de se fortifier, j'étais dénué de toute réaction. Tout en continuant son monologue, elle saisit doucement mon bras pour m'entrainer dans son jardin….
— …Voyez-vous, j'aimerais vous demander un nouveau service…
Toujours accroché à son bras, nous atteignîmes le transat installé devant ma haie. Une étrange sensation m'envahit, comme si j'avais traversé un miroir pour me retrouver au cœur du décor de mes récentes rêveries manuelles. Tout en continuant de parler, elle de détacha de moi, et le plus naturellement du monde, se mit nue. Le paréo glissa le long des jambes, le tee-shirt passa par-dessus les épaules et elle s'allongea sur la chaise longue.
— …La bande ensoleillée n'est pas assez large. Regardez, mes pieds frôlent de trop près l'ombre et je suis très frileuse, ça me refroidit de partout…
Moi, c'était un coup de chaud qui venait de s'abattre sur moi. J'étais consumé par l'envie de la prendre sauvagement sans coup de sommation. D'autant que je n'avais plus aucun doute, du moins je m'en convainquais, tout était calculé pour me rendre fou : le léger sourire qui maquillait ses lèvres, la façon dont elle s'étendait langoureusement, qu'elle repliait une jambe qui révélait autant qu'elle cachait, qu'elle repliait son bras derrière la tête pour dégager son cou gracile… Je la désirais de façon animale. Je n'avais qu'une seule envie : la prendre, la saisir dans une étreinte sauvage ! Un irrésistible besoin de la toucher, de la goûter.
— …C'est pour cela que j'aimerais que vous rabattiez encore un peu votre haie…
Je l'écoutais à peine. Je m'imaginais les mains sur son corps, mes lèvres sur sa peau, ma queue profondément ancrée en elle. J'étais à deux doigts de céder à la tentation quand la bougresse se releva et se planta à quelques centimètres face à moi, si près que je pouvais sentir son parfum et que sa poitrine aimantait la mienne.
— …Vous ne semblez pas très attentif. Je vous ennuie ? Je disais donc que j'aimerais vous voir sur votre échafaudage demain matin à raccourcir un peu plus vos thuyas. Je n'ai pas encore eu l'occasion de vous voir à l'œuvre, et entre nous soit dit, vous aurez une vue bien plus dégagée que derrière votre paravent d'osier.
Grillé depuis le premier jour, je fus désarçonné. Que faire ? L'enlacer et l'embrasser ou tenter de trouver une explication ? Je n'eus pas le temps de réfléchir qu'elle me saisit le paquet à travers le short, bourse et queue dans une seule main….
— Ne dîtes rien. En revanche, allez vite frotter ce sceptre… Le génie semble étouffer, il faut rapidement le libérer….
— ….
— ….
Elle posa un doigt sur ma bouche pour m'inviter à me taire :
— Désolée, j'ai un rendez-vous important et je dois vous laisser. On se dit demain à 10h00, chacun de son côté de jardin ?
Je rentrais chez moi, la queue entre les jambes, certes, mais toujours très tendue. Je gagnais ma chambre, me déshabillais et m'allongeais nu sur le lit. Je fermais les yeux, laissant mon esprit vagabonder jusqu'à elle. Je me laissais envahir par l'image de son regard, de ce doigt effrontément posé sur mes lèvres, de ses seins si tentants… Je laissais libre court au désir qu'elle avait semé en moi. D'une main, j'empoignais fermement ma queue, préalablement enveloppée dans son string, de l'autre, je cerclais mes bourses. Je me branlais doucement puis, ma main coulissa plus vite, venant cogner sur mes couilles gorgées de jus. La libération ne fut pas longue à venir. Mon souffle s'accéléra, mon bassin se souleva et j'éjaculais en étouffant à peine mes cris de jouissance. J'inondais sa dentelle d'épaisses giclées de sperme.
Alors que nos corps ne s'étaient pas encore rencontrés, ma semence et ses sécrétions se mêlaient sur le tissu. J'y vis là un signe qui, je l'espérais, se révèlerait le lendemain.
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Commentaires ()
Trés bien écris.
Encore un texte magnifique.
Ton talent est vraiment là.
Encore un grand merci.
Mumu