Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le cuisiniste et l'aristocratie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le cuisiniste et l'aristocratie
Chapitre 1
Je me nomme Patrick, je travaille comme cuisiniste dans un magasin spécialisé. Les cuisines sont créées sur mesure, je fais partie de l'équipe de montage, nous allons chez les clients faire les installations. J'ai 26 ans, je travaille chez eux depuis quelques années. Je suis un gars de 1 mètre 80 pour 77 kilos, mince, musclé avec des abdominaux apparents. Normal, je trimballe des meubles de cuisine, électroménagers à longueur de journée, plus les installations. Je pratique également du sport.
Je suis châtain clair, des yeux marron presque transparents, un visage normal pas trop moche de mon point de vue comme j'ai du succès auprès des femmes, je pense qu'elles ne me trouvent pas trop mal non plus. Ce matin, j'étais en train de boire mon café avec les autres collègues quand mon chef m'appelle :
— Patrick, tu aurais deux minutes, je voudrais te parler.
— Pas de problème, chef.
— Patrick, j'ai une grosse installation à faire chez une cliente, c'est du pur sur mesure. L'installation va te prendre plusieurs jours, l'hébergement est déjà prévu, tu seras totalement remboursé des frais de repas ou frais nécessaires.
— Il est prévu combien de temps et où est-ce ?
— Durée de l'installation 1 à deux semaines, à Trémoule au bord de la Méditerranée.
— Ho, à plus de quatre cents bornes, je comprends l'hébergement. J'y vais seul ?
— Oui, la livraison a été faite hier, tu pars aujourd'hui pour commencer demain.
— Pas de problème, chef.
— Patrick, j'ai une grosse installation à faire chez une cliente, c'est du pur sur mesure. L'installation va te prendre plusieurs jours, l'hébergement est déjà prévu, tu seras totalement remboursé des frais de repas ou frais nécessaires.
— Il est prévu combien de temps et où est-ce ?
— Durée de l'installation 1 à deux semaines, à Trémoule au bord de la Méditerranée.
— Ho, à plus de quatre cents bornes, je comprends l'hébergement. J'y vais seul ?
— Oui, la livraison a été faite hier, tu pars aujourd'hui pour commencer demain.
C'est parti, je prépare la camionnette, vérifie les outils et en route. Il fait beau, j'arriverai ce soir, j'examinerai les plans pour être prêt.
Le lendemain, je me présente à la porte d'entrée d'une maison magnifique entourée d'un parc arboré, dans un endroit très paisible. Il faut dire que la propriété est au bout d'un chemin sans voisins autour. Je sonne, attends.
La porte s'ouvre. Je découvre une femme d'environ 35 ans, des cheveux blonds qui descendent jusqu'au bas du dos avec des yeux bleu saphir et une bouche pulpeuse. Elle est vêtue d'une robe légère, un peu transparente soulignant son corps parfait, des seins plantés haut et des hanches émouvantes. Elle est chaussée de sandales avec des talons de 15 centimètres. Elle me sourit, hausse un sourcil interrogateur. J'ai la bouche sèche, bordel, elle m'impressionne grave.
— Bonjour Madame, je suis l'installateur de votre cuisine, je m'appelle Patrick.
Elle me regarde, sourit :
— Bonjour Patrick, je suis contente de votre arrivée, je suis envahie de cartons ! Je suis Madame De La Grotte, je vous attendais avec impatience !
Sa voix est mélodieuse, envoûtante, elle dégage un charme incomparable qui ne peut qu'impressionner un gars ordinaire. Je me sens emprunté quand je franchis le pas de la porte. Je la suis le regard rivé sur sa chute de reins fabuleuse, les fesses qui ondulent au rythme de ses pas. Je rêve, ébloui par sa silhouette.
Elle me montre la cuisine, les cartons, elle parle, mais j'ai un peu de mal à atterrir, je fournis un effort pour revenir à la réalité. Je vais chercher le dossier ainsi que mes outils, c'est parti.
Cela fait maintenant deux jours que je bosse sur l'installation. J'ai rencontré le personnel de maison, une femme de ménage, un majordome, un jardinier, la cuisinière qui vérifie tout. Elle me harcèle de questions sur l'électroménager, le fourneau professionnel. Madame reçoit beaucoup, elle exige que sa cuisinière puisse effectuer correctement son travail. Nadège est une femme d'une quarantaine d'années, elle était chef dans un restaurant quatre étoiles avant de se faire débaucher par Madame.
Aucun des membres du personnel ne prononce le prénom de leur patronne, toujours Madame. Je trouve ça un peu bizarre, c'est vrai, je ne fais pas partie de ce monde. Le nom de Madame comporte des particules, c'est tout vous dire. Au fil des discussions, j'apprends que Madame est veuve. Elle était l'épouse d'un homme d'affaires fortuné décédé, il y a un an d'une crise cardiaque. Elle a hérité de l'ensemble des affaires et de la fortune de Monsieur. C'est une femme de tête, elle a confié la gestion des affaires au fils et à la fille de Monsieur, elle en recueille juste les bénéfices.
Bon, ça me passe par-dessus la tête, je suis juste cuisiniste. Je la vois peu, elle vient s'assurer qu'il n'y a pas de problème, que les travaux avancent correctement. Nadège lui fait son rapport quotidien.
Cela fait quatre jours que je bosse. Madame arrive dans la cuisine, je suis couché sur le dos en train de fixer les meubles. Il fait chaud, je suis en débardeur avec un short de travail. Elle reste à me regarder faire, je ressors de sous l'assise du plan de travail quand je croise son regard. Elle me détaille de la tête au pied, je ne sais pas pourquoi, mais cela déclenche chez moi une réaction. Je sens ma queue se tendre.
Il faut dire qu'elle est vêtue d'une robe légère qui lui arrive à mi-cuisses, fait ressortir sa poitrine fière que je découvre sans aucun soutien-gorge. Ma queue frétille à la vue du tableau que m'offre Madame. Elle s'installe sur une chaise et me demande :
— Dites-moi Patrick, est-ce que ce travail vous convient ? Parlez-moi de vous, est-ce, le travail qui vous a musclé de cette manière ?
Je suis surpris de ses questions, mais n'ayant rien à cacher, je lui réponds :
— J'aime bien mon boulot, n'ayant rien trouvé de mieux à l'époque où j'ai commencé à rentrer dans la vie active. Je suis orphelin, mes parents ont été tués dans un accident de voiture à cause d'un chauffard bourré, j'avais 12 ans. J'étais devenu un gamin très difficile. Je suis passé dans plusieurs familles d'accueils avant de rencontrer une personne qui a cru en moi, j'étais toujours en colère, bagarreur, m'attirant pas mal de problèmes.
— Donc, vous êtes sans famille, sans attache, mais vous ne m'avez pas répondu pour votre corps musclé !
— J'ai commencé le sport à très tôt. Toujours dans ma colère, je buvais et j'avais commencé à tâter de la drogue, je devenais encore plus violent. La personne dont je vous ai parlé m'a fait découvrir les arts martiaux pour me canaliser, j'ai kiffé, depuis je n'ai jamais arrêté. Je ne bois plus et pas de drogue, je sais l'effet que cela a sur moi.
— Intéressant, dites-m'en plus sur votre pratique des arts martiaux.
— J'ai commencé par l'aïkido, puis le jujitsu et enfin le Krav Maga.
— Donc, vous êtes sans famille, sans attache, mais vous ne m'avez pas répondu pour votre corps musclé !
— J'ai commencé le sport à très tôt. Toujours dans ma colère, je buvais et j'avais commencé à tâter de la drogue, je devenais encore plus violent. La personne dont je vous ai parlé m'a fait découvrir les arts martiaux pour me canaliser, j'ai kiffé, depuis je n'ai jamais arrêté. Je ne bois plus et pas de drogue, je sais l'effet que cela a sur moi.
— Intéressant, dites-m'en plus sur votre pratique des arts martiaux.
— J'ai commencé par l'aïkido, puis le jujitsu et enfin le Krav Maga.
Elle décroise ses superbes jambes en me dévoilant le haut de ses cuisses et la lisière de ses bas. J'ai une vue rapide sur sa petite culotte qui me semble en dentelle, je me tends dans mon short. Je remonte mes yeux passant par ses seins orgueilleux, sa bouche aux lèvres pulpeuses, brillantes d'un gloss transparent jusqu'à ses yeux qui me scrutent. Elle recroise ses jambes, sa robe est remontée un peu, elle ne cherche pas à la tirer vers le bas.
Je sens un courant qui m'attire vers elle, je suis incapable de comprendre ce qui se passe, j'attends un peu gauche face à une telle femme. Elle me sourit, se lève, pivote sur elle-même, sa robe se soulève en même temps me dévoilant son postérieur rebondi.
— Bonne journée, nous nous reparlerons bientôt !
Songeur, je retourne à mon boulot, j'ai prévu de terminer l'installation des meubles aujourd'hui, mon patron attend mon rapport sur l'avancement, ce soir. La femme de ménage, une jeune femme de 25 ans, arrive, me fait un charmant sourire. Elle est bien foutue, des seins petits, ronds, mais qui rempliraient la main d'un honnête homme, de longues jambes et un cul rebondi. J'en ferai bien mes quatre heures parce qu'en général, je suis plutôt actif côté sexe et je n'ai rien fait depuis mon arrivée.
Elle me sourit encore et propose une pause pour aller dans le jardin pour profiter un peu du beau temps. Je n'ai rien contre m'attendant à être avec les autres membres du personnel. Elle m'entraîne et on s'installe en s'asseyant par terre puis elle se colle à moi et me susurre à l'oreille :
— Depuis que tu es là, j'ai envie de te sentir contre moi, que tu me baises à fond.
Elle me prend la main et la fourre entre ses cuisses qu'elle écarte, mes doigts constatent que sa petite culotte est bien humide. Je ne suis pas homme à louper un bon coup. Ma main libre attire sa tête vers moi, je lui roule une pelle glissant ma langue entre ses lèvres qu'elle accueille avec plaisir. On s'embrasse avec ardeur.
Ma main, entre ses cuisses et s'active, mes doigts écartent sa petite culotte pour s'introduire dans son intimité chaude, humide. Ils caressent sa fente en agaçant ses grandes lèvres, elle pousse des soupirs de contentement. Je poursuis mon œuvre, m'enfonçant un peu plus, un doigt fureteur vient explorer l'entrée de sa grotte, effleurant son puits qui monte en température.
Sans quitter sa bouche, je m'empare avec ma main libre d'un de ses seins que je malaxe à travers son chemisier, je sens son téton durcir. Ses soupirs sont plus profonds, elle apprécie le traitement. Je la bascule en arrière, on est allongé, moi au-dessus d'elle, elle s'ouvre encore plus. La vision de cette jolie fille, cuisses largement écartées, mes doigts branlants sa chatte avec des bruits humides sans équivoque sur le plaisir qu'elle éprouve, me stimule. Je lui enlève sa culotte avec l'intention de lui brouter le minou, elle me retient et dit :
— Non, baise-moi, je veux te sentir en moi. On n'a pas le temps !
Je défais mon short, dégage ma queue tendue à tout rompre, je viens frotter mon gland sur sa fente baveuse. Je m'enfonce dans son puits bouillant. Elle râle en sentant mon sexe de 17 centimètres et de six centimètres de large investir sa chatte. Une fois, enfoncée de toute ma longueur, je reste quelques secondes sans bouger. Elle se trémousse, elle ondule des hanches pour m'inciter à la prendre à fond. Je me retire pour à nouveau m'enfoncer. Elle râle fort, je la lime. Les parois de son vagin entourent ma queue, je ressens chaque contraction de son corps.
J'observe son plaisir, le mien monte. Je la ramone avec force, elle crie, j'accélère. Ma tige clapote dans sa cyprine. Elle crie plus fort, je la défonce. Elle jouit en m'enserrant entre ses cuisses.
— OUIIIIIIIIIII !!!! RAAANNNHHHH !!!!!! C'EST BON !!!!!!!!
Ma jouissance me prend dans les reins, mon foutre monte, je me dégage en vitesse. Je viens au-dessus de son visage, je gicle, elle ouvre la bouche. Un jet atterrit sur sa langue, les autres, sur son visage. Je râle durant mon éjaculation.
On reprend notre souffle, elle se nettoie avec un mouchoir que je lui donne en se lèchant les doigts, ses gestes sont érotiques. Elle m'embrasse et part. Je me rajuste et je retourne à mon boulot, très content de cet intermède.
Fin de chapitre 1
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Commentaires ()
Prochain chapitre prévu pour le 08/06.
A bientôt
Philo1265