Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un enterrement de vie de garçon — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un enterrement de vie de garçon
Chapitre 2
Un enterrement de vie degarçon (fin)
A son tour, il astique sa queue juste au moment où nous entendons frapper à la porte. Je me redresse et m'empresse de renfiler mon short, sans même essuyer mon dard luisant defoutre, encore à demi bandé.
Maxime remballe son matos également et son visage exprime une déception extrême de n'avoir pu vider ses petites couilles, pourtant bien pleines.
Maxime remballe son matos également et son visage exprime une déception extrême de n'avoir pu vider ses petites couilles, pourtant bien pleines.
Voyant le désarroi du futur marié et étant particulièrement attiré par lui, je lui donne rendez vous après la fermeture de l'établissement vers cinq heures.
Maxime se débarbouille rapidement le visage et retourne dans la salle, auprès de ses amis, lesquels virent des traces suspectes blanches sur son visage.
Cinq heures quinze. Maxime n'attendit pas trop longtemps avant de me voir débarquer, beaucoup plus vêtu que je ne l'étais à l'intérieur. Je me dirige vers le beau gosse pour l'entraîner dans une ruelle un peu plus isolée, un peu sombre, loin des regards curieux.
Quelques baisers, puis je sors mon téléphone portable et appelle un taxi qui nous dépose à mon appartement, près du célèbre château fort qui vient d'être couronné « plus beau monument de France 2023 ».
Quelques baisers, puis je sors mon téléphone portable et appelle un taxi qui nous dépose à mon appartement, près du célèbre château fort qui vient d'être couronné « plus beau monument de France 2023 ».
Une fois arrivés face à une bâtisse classée, nous entrons dans un couloir recouvert de marbre, puis j'entraîne mon amant d'un soir dans les sous sol de la bâtisse.
Face à une porte recouverte d'un rideau de couleur noir, des cris, des gémissements, des râles parviennent à nos oreilles. Je connais cet endroit car je le fréquente assidûment.
Face à une porte recouverte d'un rideau de couleur noir, des cris, des gémissements, des râles parviennent à nos oreilles. Je connais cet endroit car je le fréquente assidûment.
Mais lui, le jeune mec, le futur marié, l'amateur de bites semble déboussolé. Je regarde Maxime et lui demande s'il est toujours d'accord de poursuivre sa petite virée, entre mecs. Après avoir écarté le rideau épais, j'invite le futur marié à pénétrer dans la pièce.
Je le devine tout émoustillé …....Je devine la grosse bosse qui se dessine son pantalon qui ne laisse aucun doute sur son excitation.
Je le devine tout émoustillé …....Je devine la grosse bosse qui se dessine son pantalon qui ne laisse aucun doute sur son excitation.
Djenné, un beau black d'un vingtaine d'années, nu, un long membre noir circoncis qui pend entre ses jambes, s'approche de nous, me fait la bise puisqu'on se connaît et mate le nouvel arrivant. Je devine les rouages internes dans l'esprit de Djenné qui va s'amuser avec le beau blond.
Djenné, qui ne cesse de mater sa proie, qui sera en fait son maître pour la soirée, sur mes conseils, entreprend de déshabiller Maxime. Il caresse et joue avec la grosse bosse qui naît entre les jambes. Maxime me regarde, semblant solliciter mon aide, mais je ne bouge pas. Je contemple le spectacle qui se déroule devant moi. Le sexe de Djenné augmente légèrement de volume, se tend et se dresse fièrement, une colonne de chair de plus de vingt cinq centimètres qui laisse pantois le futur marié.
La main de bellâtre palpe toujours la queue de Maxime au travers du sous-vêtement moulant.
Pour ce qui est de sucer de la bite, Djenné est le meilleur. Il sait y faire. Il s'agenouille face à la colonne de Maxime, mandrin long et fin. Les dix neuf centimètres de chair disparaissent lentement au fond de la gorge du black qui le garde en bouche jusqu'à ne plus pouvoir respirer. Le beau blond se dit que lui aurait du mal à sucer la grosse bite de sa suceuse.
La main de bellâtre palpe toujours la queue de Maxime au travers du sous-vêtement moulant.
Pour ce qui est de sucer de la bite, Djenné est le meilleur. Il sait y faire. Il s'agenouille face à la colonne de Maxime, mandrin long et fin. Les dix neuf centimètres de chair disparaissent lentement au fond de la gorge du black qui le garde en bouche jusqu'à ne plus pouvoir respirer. Le beau blond se dit que lui aurait du mal à sucer la grosse bite de sa suceuse.
Une chose est sûre, c'est qu'il est bien meilleur suceur que son futur mari. Jamais personne ne lui a fait une telle fellation. Djenné sait tout faire avec sa bouche, sa langue...... et le fait à merveille. Ce garçon est diabolique, se dit Maxime. Il le regarde d'une manière très coquine tout en faisant aller et venir cette bite au fond de sa bouche. Le grand blond, très excité, ne peut prendre le contrôle de la situation. Il subit.....
— Tu l'aimes la bite, toi, dit Maxime
— Oh oui, j'adore ! Répond Djenné
— Tu la veux dans ton cul ?
— Hmmm oui.
— Alors montre le moi !
Djenné s'amuse encore un peu avec la bite sur sa langue, savourant les moindres recoins de cette hampe bien dure. Puis, il passe aux choses sérieuses, en venant offrir son cul à la vue de Maxime. Ce dernier ne perd pas de temps, excité par ces léchouilles. Djenné se courbe, prend appui sur ses genoux, puis offre son beau cul à Maxime. Il se cale entre les jambes du black, puis entreprend de lécher l'interstice des globes de chair noire du beau garçon. Il enfonce sa langue à l'intérieur, sur cette rondelle couronnée de poils noirs tout en masturbant son sexe bien dur.
— Oh oui, j'adore ! Répond Djenné
— Tu la veux dans ton cul ?
— Hmmm oui.
— Alors montre le moi !
Djenné s'amuse encore un peu avec la bite sur sa langue, savourant les moindres recoins de cette hampe bien dure. Puis, il passe aux choses sérieuses, en venant offrir son cul à la vue de Maxime. Ce dernier ne perd pas de temps, excité par ces léchouilles. Djenné se courbe, prend appui sur ses genoux, puis offre son beau cul à Maxime. Il se cale entre les jambes du black, puis entreprend de lécher l'interstice des globes de chair noire du beau garçon. Il enfonce sa langue à l'intérieur, sur cette rondelle couronnée de poils noirs tout en masturbant son sexe bien dur.
Maxime salive abondamment la rondelle du black car il sent monter la pression. Quand à moi, je ne perds rien de ce duo. Je bande sous mon futal, comme d'autres mecs qui s'approchent doucement, certains la bite en main pour se masturber. La fièvre est là. Le bain de sperme chaud sera pour après.
Maxime montre à son adversaire de sexe que lui aussi peut être doué avec sa bouche. Djenné se met à couiner face à ces caresses anales, et réclame relativement vite qu'il prenne possession de lui.
Maxime montre à son adversaire de sexe que lui aussi peut être doué avec sa bouche. Djenné se met à couiner face à ces caresses anales, et réclame relativement vite qu'il prenne possession de lui.
Maxime, d'ailleurs, ne demande pas mieux, car il sait qu'il ne pourra résister bien longtemps. Impatient, il positionne son gland congestionné contre l'anus du black. Il démontre son talent aux spectateurs qui les entoure et entre dans les entrailles de Djenné, centimètre par centimètre, jusque la garde. Les fesses de Djenné sont d'une beauté incroyable et d'une douceur. Maxime glisse en lui, dans ce cul, sans aucun doute, fortement exploré, et constate que cet anus garde une souplesse car les muscles anaux viennent se resserrer autour de son chibre. Le blond impose très vite son rythme et fait couiner son partenaire à haute voix, le corps agité par les coups de reins de Maxime.
A ce moment précis, le passif constate qu'il perd doucement le contrôle face aux assauts répétés et savoureux de son nouvel enculeur.
Maxime est au bord de la rupture. La monstrueuse bite du black est projetée dans tous les sens, venant souvent claquer les cuisses musclées.
De mon côté, je les regarde avec beaucoup d'intérêt. J'ai un mal fou à ne pas me branler devant ce spectacle des plus bandants.
Mon érection, emprisonnée dans sa cage de tissu, comprimée, me fait mal. Alors, je décide de faire comme les autres mecs autour de moi. Je défais mon pantalon qui tombe sur mes chevilles. Je baisse mon boxer et ma bite jaillit, droite et fière. Elle vient claquer sur ma toison rase, dans un bruit mat. Je commence à me branler, dans l'effervescence de cette fête.
Maxime est au bord de la rupture. La monstrueuse bite du black est projetée dans tous les sens, venant souvent claquer les cuisses musclées.
De mon côté, je les regarde avec beaucoup d'intérêt. J'ai un mal fou à ne pas me branler devant ce spectacle des plus bandants.
Mon érection, emprisonnée dans sa cage de tissu, comprimée, me fait mal. Alors, je décide de faire comme les autres mecs autour de moi. Je défais mon pantalon qui tombe sur mes chevilles. Je baisse mon boxer et ma bite jaillit, droite et fière. Elle vient claquer sur ma toison rase, dans un bruit mat. Je commence à me branler, dans l'effervescence de cette fête.
Mais je suis tiraillé entre, m'adonner à ce plaisir solitaire ou me préserver pour la suite où j'aurais la chance d'enculer à mon tour ce beau black qui aura le cul beurré de foutre.
Djenné est maintenant à quatre pattes sur le sol, le cul pilonné par la longue queue de Maxime qui s'active comme un fou dans cet antre chaud et humide. Son front se couvre d'une fine pellicule de sueur. Djenné gémit maintenant à voix haute.
Djenné est maintenant à quatre pattes sur le sol, le cul pilonné par la longue queue de Maxime qui s'active comme un fou dans cet antre chaud et humide. Son front se couvre d'une fine pellicule de sueur. Djenné gémit maintenant à voix haute.
A chaque instant, tous les mecs présents risquent de cracher leur semence liquoreuse sur le corps du black. Sans comprendre pourquoi, Maxime retire sa bite poisseuse et s'allonge sur le sol, à son tour, sur le dos, juste sous le ventre du black. Djenné ne bouge pas, toujours dans la position de la chienne en chaleur, le cul en vrac, l'anus béant, ouvert comme une bouche d'enfer. On pourrait y glisser un poing voire deux.
D'instinct, je me dirige vers cette bouche béante, la queue dans ma main, si bien que la bite de Maxime et la mienne se retrouvent l'une contre l'autre.
Je saisis ces deux mandrins durs et tendus dans une main et les dirige vers l'anus éclaté de Djenné qui donne du bassin pour les introduire en lui.
Petit à petit, centimètre par centimètre, deux grosses colonnes de chair entrent en lui et découvre la joie de se faire doublement sodomiser pour la première fois.
Je saisis ces deux mandrins durs et tendus dans une main et les dirige vers l'anus éclaté de Djenné qui donne du bassin pour les introduire en lui.
Petit à petit, centimètre par centimètre, deux grosses colonnes de chair entrent en lui et découvre la joie de se faire doublement sodomiser pour la première fois.
Maxime et moi même sentons nos queues se toucher dans cet espace devenu encore plus étroit. La sensation est divine pour les trois protagonistes du sexe et devons contrôler nos respirations pour ne pas défaillir trop vite.
Je devine la prostate de Djenné bien stimulée, mais je regarde le visage de Maxime qui semble me prévenir qu'il va cracher sa semence. Il ne bouge plus et s'abandonne, envoyant une quantité de foutre gras dans l'égout de chair de Djenné. A mon tour, je le rejoins et envoie ma purée rejoindre la sienne et inonder les entrailles du beau black, le plus profondément possible.
Je me retire de cet espace humide et constate que Djenné, sa queue bien main, se masturbe, pas longtemps, car il envoie sur le corps de Maxime, cinq longs et épais jets de sperme, jets de lave qui lui labourent également le visage. Chacun de nous, à bout de souffle, mettons un certain temps avant de reprendre nos esprits. Mais Djenné en veut encore de la bite, et bien profond.
Je devine la prostate de Djenné bien stimulée, mais je regarde le visage de Maxime qui semble me prévenir qu'il va cracher sa semence. Il ne bouge plus et s'abandonne, envoyant une quantité de foutre gras dans l'égout de chair de Djenné. A mon tour, je le rejoins et envoie ma purée rejoindre la sienne et inonder les entrailles du beau black, le plus profondément possible.
Je me retire de cet espace humide et constate que Djenné, sa queue bien main, se masturbe, pas longtemps, car il envoie sur le corps de Maxime, cinq longs et épais jets de sperme, jets de lave qui lui labourent également le visage. Chacun de nous, à bout de souffle, mettons un certain temps avant de reprendre nos esprits. Mais Djenné en veut encore de la bite, et bien profond.
Alors, excité par les fesses bien serrées du black, un jeune mec fait étalage de tout son talent en pointant une lance de chair, fine mais bien longue devant l'orifice poisseux de foutre offert. Il le baisa en doggy pendant plusieurs minutes en variant le rythme. Ses coups de queues sont parfois lents et profonds, parfois rapides mais surtout très profonds. On entend bien les grosses couilles du mec claquer contre les fesses du beau black. Maxime, qui pensait à ce moment pouvoir se reposer, souffler, récupérer, prend son pied devant le spectacle qui s'offre à ses yeux, et sent à nouveau sa queue se tendre, durcir, s'étirer et mouiller de désir. Il ne se touche pas et pourtant il sent la sauce monter.
Il pense que son futur mari devrait se décoincer un peu et prendre des leçons de baise auprès de Louis et de Djenné. Comme les soirées seraient moins sordides, moins habituelles.......moins papa, maman.
Sans même s'en rendre compte, sa queue encore poisseuse de son foutre glisse dans la paume de sa main. Maxime, surpris, accélère les mouvements du poignet et se met à juter, pour la seconde fois, de nombreux jets de sperme liquoreux, sur le sol. Son éjaculation étant très abondante, Maxime manque de s'écrouler tant il est envahi par le plaisir.
Il regarde sa montre et constate qu'il est déjà sept heures …...
Son mariage est dans quelques heures. A regret, il quitte la pièce, malgré le fait qu'il recharge assez facilement les batteries des ses petites couilles.Il me fait un clin d'œil et m'embrasse les lèvres, comme deux amants.
Son mariage est dans quelques heures. A regret, il quitte la pièce, malgré le fait qu'il recharge assez facilement les batteries des ses petites couilles.Il me fait un clin d'œil et m'embrasse les lèvres, comme deux amants.
— Oh putain, ça vient, oh oui, oh….entend il... Mais trop tard. Un jeune mec vient copieusement arroser son beau pantalon de sperme. Un vrai déluge. Pris par le spectacle, Maxime n' a pas vu ce mec se branler. Mais il s'en contre fiche royalement.
Maxime me fait signe et me demande si nous pouvons renouveler cette expérience, même lorsqu'il aura passé la bague autour de son doigt.
Je souris, pose une main sur son paquet bien gonflé et l'embrasse en lui susurrant à l'oreille qu'il connaît dorénavant le lieu de contact.
Je souris, pose une main sur son paquet bien gonflé et l'embrasse en lui susurrant à l'oreille qu'il connaît dorénavant le lieu de contact.
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