Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La chienne Mounir — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La chienne Mounir
Chapitre 2
La chienne Mounir (dernière partie)
Djamel écarte les jambes et Mounir s'agenouille, par obligation face à son maître.
Dé zippant le jean de Djamel qui soulève ses fesses, Mounir le glisse jusqu'aux chevilles, puis agit de la façon avec un beau slip blanc de marque.
Quand la monstrueuse matraque de chair jaillit, avec une paire de couilles aussi monstrueuses bien poilues pendantes, Mounir commence par caresser le membre épais et penche sa tête sur ce beau trois pièces.
Quand la monstrueuse matraque de chair jaillit, avec une paire de couilles aussi monstrueuses bien poilues pendantes, Mounir commence par caresser le membre épais et penche sa tête sur ce beau trois pièces.
Il renifle les couilles, passe sa langue dessus, les lèche avec application, en gobe une qui roule dans sa bouche. Sa langue l'enveloppe, puis s'attaque à la seconde. Le boss penche sa tête en arrière, savourant le plaisir offert. Mounir n'ose pas le regarder. Il n'imaginait pas un morceau aussi épais. Il lèche maintenant la matraque brune, titille le gland du bout de la langue, et s'aperçoit que quelques gouttes translucides s'écoulent déjà.
Le mandrin de chair entre maintenant dans la bouche de Mounir qui suffoque lorsque celui tape contre la luette. Immanquablement, les larmes jaillissent surtout quand la main du boss appuie fortement sur le haut du crâne du soumis.
Le mandrin de chair entre maintenant dans la bouche de Mounir qui suffoque lorsque celui tape contre la luette. Immanquablement, les larmes jaillissent surtout quand la main du boss appuie fortement sur le haut du crâne du soumis.
Les mains de Djamel saisissent ses oreilles et se servent de sa tête comme d'un jouet sexuel. Sa tête, telle un métronome, monte et descend, toujours au plus profond sur ce bon gros biberon. Djamel est le boss et lui fait savoir.
Mounir en a mal les mâchoires. Le boss maintenant hurle, soupire et Mounir comprend vite que sa récompense arrive. Une quantité incroyable de foutre gars, gicle et tape le fond de sa gorge, l'inondant, l'asphyxiant complètement. La main du boss le maintient pendant qu'il crache sa purée, et compte le nombre de jets qu'il expulse dans le gosier. Dix. . . onze. . . . Mounir n'en revient pas d'absorber, de boire une si grande quantité de sperme chaud.
Djamel lui caresse la joue comme pour le complimenter, sa matraque étant toujours outrageusement tendue.
— Fous toi à poil, dit la voix du boss, le ramenant à la réalité. J'ai envie d'autre chose maintenant.
Mounir le supplie du regard mais Djamel, d'un geste de la main, le repousse et Mounir tombe sur le cul.
— Ne me le fait pas dire deux fois, Mounir, dit Djamel en saisissant son téléphone portable. Tu es consentant, je pense ? Je sais bien que tu te fais défoncer la chatte et que tu aimes ça. Tout se sait dans la cité, mon frère.
Une fois nu, son corps exposé au regard salace du caïd de la cité, Mounir, admirant la grosse queue de Djamel qui reprend vigueur. Sa grosse queue, poisseuse, luisante encore de sperme, repose sur la cuisse gauche. A la vue de ce superbe corps fin, elle sursaute, gonfle, s'étire, se tend, pour devenir une arme, un manchon en forme de cimeterre, courbé en son milieu. La grosse bite repose sur la toison noire, drue, étirée bien au delà du nombril de Djamel.
D'un signe de la main, il lui demande de tourner sur lui même, afin qu'il puisse admirer ce beau corps fin, musclé, dans sa totalité. Il le désire ardemment et sa grosse bite le fait savoir.
Mounir, intérieurement savoure, consentant, la fécondation qui va subir. D'ailleurs, son sexe fin et épais, se dresse à son tour, bien droit, bien fier, bien bandé, et défie la grosse matraque brune de son adversaire.
Mounir, intérieurement savoure, consentant, la fécondation qui va subir. D'ailleurs, son sexe fin et épais, se dresse à son tour, bien droit, bien fier, bien bandé, et défie la grosse matraque brune de son adversaire.
Mais Djamel semble bien plus intéressé par le petit cratère strié, brun, dépourvu de poils, qu'il va éclater sous peu. Djamel s'approche du soumis, puis pose une main sur ce corps superbe qui lui est offert.
Mounir frissonne au contact des doigts sur sa peau tiède. Djamel contourne son adversaire, lui caresse le haut du dos, puis la seconde main se saisit d'une fesse. Djamel les écarte, puis pousse Mounir contre le mur, lui demandant d'apposer ses mains sur le crépi du couloir. A l'aide de ses pieds, Djamel lui écarte les jambes et, un poing au creux des reins offerts, creuse le dos de celui qu'il embrochera sous peu.
D'instinct, la raie s'ouvre devant les yeux du beau Djamel, qui semble particulièrement attentif, absorbé par cette rondelle brune légèrement entrouverte.
Mounir frissonne au contact des doigts sur sa peau tiède. Djamel contourne son adversaire, lui caresse le haut du dos, puis la seconde main se saisit d'une fesse. Djamel les écarte, puis pousse Mounir contre le mur, lui demandant d'apposer ses mains sur le crépi du couloir. A l'aide de ses pieds, Djamel lui écarte les jambes et, un poing au creux des reins offerts, creuse le dos de celui qu'il embrochera sous peu.
D'instinct, la raie s'ouvre devant les yeux du beau Djamel, qui semble particulièrement attentif, absorbé par cette rondelle brune légèrement entrouverte.
Djamel n'en peut plus. Il veut le baiser, éclater ce petit trou de chair qu'il assimile à une chatte, un clitoris, un vagin.
Il passe son menton barbu dans la raie, frottant contre l'anus, en force l'ouverture en y insérant sa langue. Mounir pousse un petit cri, presque enfantin, presque féminin car la barbe griffe la peau sensible. Djamel lèche, salive abondamment ce cratère, le lubrifie à outrance.
Comme il semble bon ce petit cul, se dit il en glissant un doigt à l'intérieur, vite avalé.
Il passe son menton barbu dans la raie, frottant contre l'anus, en force l'ouverture en y insérant sa langue. Mounir pousse un petit cri, presque enfantin, presque féminin car la barbe griffe la peau sensible. Djamel lèche, salive abondamment ce cratère, le lubrifie à outrance.
Comme il semble bon ce petit cul, se dit il en glissant un doigt à l'intérieur, vite avalé.
Mounir resserre ses sphincters autour. Cela semble fortement amuser Djamel qui en glisse un deuxième puis un autre, les écartant au passage afin d'élargir ce cratère. Mais en même temps, il admire les grosses couilles pendantes de Mounir. Après s'être amusé avec ce cul désirable, Mounir, sur ordre de Djamel, s'agenouille sur le divan.
Djamel empoigne maintenant sa matraque, la salive également, puis place son gros gland sur l'anus légèrement dilaté. D'un coup de reins, le manchon s'enfonce dans les profondeurs anales de son adversaire, centimètre par centimètre, sans résistance. Les muscles explosent, les sphincters éclatent pour laisser place à cet obus monstrueusement épais. Mounir sent cette belle queue se faufiler le plus possible dans ses entrailles. Djamel donne encore un coup de rein et voici plus de vingt cinq centimètres dans le rectum.
Mounir se sent écartelé du cul, mais ne ressens pas de douleur. Il ferme les yeux et essaie de visualiser cette colonne de chair dans ses intestins. Quand la toison du pubis lui caresse ses fesses, que les mains empoignent ses hanches, une salve de frissons envahit le corps de Mounir de la tête au pied. Nous y voici, se dit il.
Djamel empoigne maintenant sa matraque, la salive également, puis place son gros gland sur l'anus légèrement dilaté. D'un coup de reins, le manchon s'enfonce dans les profondeurs anales de son adversaire, centimètre par centimètre, sans résistance. Les muscles explosent, les sphincters éclatent pour laisser place à cet obus monstrueusement épais. Mounir sent cette belle queue se faufiler le plus possible dans ses entrailles. Djamel donne encore un coup de rein et voici plus de vingt cinq centimètres dans le rectum.
Mounir se sent écartelé du cul, mais ne ressens pas de douleur. Il ferme les yeux et essaie de visualiser cette colonne de chair dans ses intestins. Quand la toison du pubis lui caresse ses fesses, que les mains empoignent ses hanches, une salve de frissons envahit le corps de Mounir de la tête au pied. Nous y voici, se dit il.
La queue bouge en lui, il la sent. Elle vit. Elle glisse. Elle avance. Elle se déplace. Les mains s'affermissent sur sa chair. Djamel entame une salve de va et vient, lentement d'abord comme pour savourer sa victoire, puis pousse plus fort sa bite qui arrache un petit cri à Mounir.
Le métronome se met en marche, changeant de vitesse à chaque coup de boutoir. Cette impressionnante barre de chair coulisse maintenant, avec aisance et glisse comme une épée dans son étui. Par habitude , quand il se fait enfiler habituellement, Mounir râle par réflexe tout en continuant à tendre son cul. Les doigts de Mounir s'incrustent profondément dans le cuir usé du canapé.
Le métronome se met en marche, changeant de vitesse à chaque coup de boutoir. Cette impressionnante barre de chair coulisse maintenant, avec aisance et glisse comme une épée dans son étui. Par habitude , quand il se fait enfiler habituellement, Mounir râle par réflexe tout en continuant à tendre son cul. Les doigts de Mounir s'incrustent profondément dans le cuir usé du canapé.
Maintenant Djamel retire son pieu de ce volcan de chair, puis retourne Mounir qu'il place sur le dos, ses jambes bien écartées, la plante de ses pieds sur ses pectoraux. Il veut voir le visage de son soumis grimacer sous ses coups de rein, surtout lorsque le tsunami blanchâtre giclera dans cette chair meurtrie.
Djamel est maintenant au dessus de sa chienne, les yeux luisants de plaisir. Mounir, quant à lui, admire le beau visage barbu de ce mec qu'il a toujours rêvé de baiser, ses belles lèvres entr'ouvertes. . .
Djamel est maintenant au dessus de sa chienne, les yeux luisants de plaisir. Mounir, quant à lui, admire le beau visage barbu de ce mec qu'il a toujours rêvé de baiser, ses belles lèvres entr'ouvertes. . .
Mounir, comme il l'a appris depuis longtemps, offre un regard de chien battu, clignant ses longs cils de gazelle, entrouvrant également ses lèvres. Une invitation que Djamel accepte. Il dépose sa bouche sur celle de Mounir et leurs langues se rejoignent. Mais comme si une onde électrique parcourait le corps de Djamel, les jambes flageolantes, tremblantes, il se sent mollir. Mounir a l'impression que ses intestins s'écartent encore plus quand cette longue bite est priise de convulsions.
Mounir défaille de bonheur, d'être ainsi maîtrisé, neutralisé, maté, assouvi par ce beau mâle conquérant.
Quand le tsunami se répand enfin dans son goulot de chair, Mounir resserre ses sphincters afin d'emprisonner ce morceau de chair le plus longtemps possible. Djamel libère une quantité de foutre gras impressionnante, et a l'impression que l'intérieur de son corps se déverse dans celui de son amant.
Quand le tsunami se répand enfin dans son goulot de chair, Mounir resserre ses sphincters afin d'emprisonner ce morceau de chair le plus longtemps possible. Djamel libère une quantité de foutre gras impressionnante, et a l'impression que l'intérieur de son corps se déverse dans celui de son amant.
Il se retire d'un coup de rein, sec et puissant et empoigne sa queue, poisseuse, luisante, la malaxe, la masturbe légèrement pour vider totalement ses couilles sur le ventre de son amant.
Les jambes toujours relevées, Djamel est surpris de voir cet anus aussi boursouflé, dilaté, distendu qu'il pourrait y glisser son poing sans problème.
Les jambes toujours relevées, Djamel est surpris de voir cet anus aussi boursouflé, dilaté, distendu qu'il pourrait y glisser son poing sans problème.
La main de Djamel se pose sur le bas ventre de Mounir et étale cette substance liquoreuse sur le torse de sa femelle d'un soir. Les sphincters de la salope d'un soir se referment rapidement, afin de conserver le plus longtemps possible un peu de sperme.
La langue de Djamel lèche la substance tiède, et l'avale. Mounir n'en revient pas. Puis la bouche s'empare de la queue de Mounir, légèrement bandée et l'enfourne, la lubrifiant de sa propre semence . Quelques secondes suffisent pour qu'elle durcisse et se mue en une magnifique colonne charnue, vibrante, dure comme de l'acier, chaude comme de la braise.
La langue de Djamel lèche la substance tiède, et l'avale. Mounir n'en revient pas. Puis la bouche s'empare de la queue de Mounir, légèrement bandée et l'enfourne, la lubrifiant de sa propre semence . Quelques secondes suffisent pour qu'elle durcisse et se mue en une magnifique colonne charnue, vibrante, dure comme de l'acier, chaude comme de la braise.
Mounir n'imaginait pas son adversaire comme une bonne suceuse. Il le voit maintenant comme une bouche à bite, à jus. Mais le calvaire ne dure pas longtemps. De nombreux spasmes contrôlent le corps de Mounir qui, à sa tour, largue sa purée, son jus dans la bouche gourmande et chaude de son adversaire. Djamel ingère cette semence offerte, dégluti et avale sans rien rejeter.
Maintenant, les deux mâles sont repus, épuisés de cette joute. Ils se caressent comme deux amants mais Mounir sait maintenant qu'il est devenu, en s'offrant à la bite de Djamel, sa femelle, son garage à bite, sa chatte.
Une fois son histoire racontée, Mounir regarde Paul et moi même et constate que deux grosses bosses turgescentes étirent drastiquement le tissu des pantalons. Paul n'en peu plus et se dirige vers les toilettes du bar pour se soulager vraisemblablement les burnes pendant que Mounir, sans aucune gêne pour d'éventuels regards des voisins de table, pose une main sur mon sexe et le caresse. Je l'invite à stopper cette caresse car je ne devine que je vais juter dans le calcif.
Il me prend la main et quittons en catimini la terrasse du bar, abandonnant Paul à sa veuve poignet. Mounir me chuchote à l'oreille son désir d'être enculé par ma bite . . . .
Fin
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