Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Stage Viticulturel — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Stage Viticulturel
Chapitre 1
STAGE CULTUREL
Toni Parennebite
A mon arrivée à l'aéroport de Chisinau, complètement dépaysé, ma tête me tournait, je pensais défaillir, chercher le prochain vol pour la France ...
J'entendis mon prénom, « Alexandre » !
J'entendis mon prénom, « Alexandre » !
Isabelle se tenait là, elle me fit la surprise de m'accueillir à la sortie de l'avion, la responsable de l'exploitation viticole qui m'accueillait en stage avait fait le chemin jusqu'ici. Une femme brune d'une trentaine d'années, je ne l'avais vue que sur les photos des brochures du domaine. Là elle me semblait totalement différente, son regard noir lumineux m'hypnotisait.
Les sensations en moi se mêlaient, le malaise du voyage laissait place à l'admiration de cette femme à l'allure sportive, à la silhouette sculptée dans sa robe écrue.
Les sensations en moi se mêlaient, le malaise du voyage laissait place à l'admiration de cette femme à l'allure sportive, à la silhouette sculptée dans sa robe écrue.
— Bonjour, je suis Alexandre.
— Bienvenue Alexandre, je suis venue jusqu'ici pour t'accompagner jusqu'à chez nous.
— Bienvenue Alexandre, je suis venue jusqu'ici pour t'accompagner jusqu'à chez nous.
Le trajet jusqu'à l'exploitation me parut court, nous avons parlé beaucoup et avant tout de la Bourgogne, notre patrie commune qu'elle avait quittée depuis 10 ans déjà.
Arrivée au domaine, elle appela son mari Christophe. Il m'accueillit avec la même sympathie, et la même complicité. C'était un garçon musclé, le travail dans les vignes avait taillé sa silhouette, ses jambes longues arboraient des mollets galbés, ses avant-bras puissants tranchaient avec sa mine joviale.
Arrivée au domaine, elle appela son mari Christophe. Il m'accueillit avec la même sympathie, et la même complicité. C'était un garçon musclé, le travail dans les vignes avait taillé sa silhouette, ses jambes longues arboraient des mollets galbés, ses avant-bras puissants tranchaient avec sa mine joviale.
Isabelle me présenta ma chambre, très sobre. Il faut dire que l'architecture de l'habitation, un ancien Kolkhoze qu'ils avaient racheté en 2003, ne laissait pas de place à la fantaisie. Elle m'invita à m'installer tranquillement et à les rejoindre pour le repas à 20 heures.
La chaleur était étouffante en ce mois de juillet, après avoir rangé mes affaires, je pris une douche fraîche, me vêtis d'habits légers, un bermuda et un tee-shirt et rejoignis mes maîtres de stage. Christophe, en short, était torse nu, ses abdominaux saillants n'avaient rien à envier à ceux de mon ami lutteur, ce type était sacrément bien foutu. Isabelle, elle, s'était mise en bikini, elle m'expliqua que la chaleur en cette année était exceptionnelle pour la région. Son corps ainsi révélé était divin, sa peau hâlée, ses fesses d'une rondeur parfaite, ses seins fermes remplissant le tissu à travers lequel on devinait la pointe de ses tétons. Je bandais vraiment devant cette femme dont le regard noir me plongeait toujours plus vers l'abîme d'un irrépressible désir.
Nous avons mangé un barbecue ce premier soir, discutant gaiement, notre repas accompagné de la cuvée locale par laquelle je fus agréablement surpris, ce vin rouge avait du caractère, il me rappelait un Juliénas.
La nuit venue dans mon lit, la bandaison qu'Isabelle avait provoquée chez moi ne voulait pas se calmer, je dus me rendre à l'évidence et je me suis masturbé en évoquant chacune des lignes de son corps magnifique jusqu'à me répandre en salves ivoires, le souffle court.
Après ce frisson sensuel, je me suis levé pour aller aux toilettes. Passant tout près de leur chambre, j'entendais une respiration haletante, Isabelle. Je m'approchai à pas de loup de la porte entrouverte. Dans un halo de lumière, je vis un sein d'Isabelle, flamboyant, l'aréole rose parsemée de grains élégants et en son milieu le téton dressé. Elle avait la tête tendue en arrière, entre ses jambes écartées, agenouillé, Christophe lui léchait la chatte. Isabelle d'une main posée sur sa tête semblait le guider. J'étais figé devant ce spectacle inédit pour moi.
Dans un mouvement, Isabelle se redressa, son regard ébène se figea dans le mien, j'étais démasqué en train de les regarder. Elle ne réagit pas, comme si ma présence ne la dérangeait pas, au contraire, elle me souriait, bienveillante. Ses yeux toujours plantés dans les miens, son visage se déformait, sa respiration se saccadait, oui elle jouissait tout en me fixant. Les derniers spasmes passés, elle ferma les yeux, libéré de son regard, je m'écartai et retournai dans ma chambre où je ne trouvai pas le sommeil.
Dès le lendemain, je m'activais à l'exploitation, mes hôtes furent ravis de mon travail, mon expérience au domaine familiale me permettant d'adopter tout de suite les bons gestes. Isabelle n'évoqua jamais les évènements de la veille, son comportement maternel envers moi était inchangé.
Le soir suivant, après le repas, j'allai me coucher, pris un livre. Fatigué par une journée éreintante à faire du palissage dans les coteaux, j'allais m'endormir tranquillement. Mais cette fois de la chambre voisine ce sont des gémissements que je perçus.
Intrigué je me levai, et empruntai le couloir approchant de la chambre de mes hôtes. Leur porte était grande ouverte. Au pied du lit, Isabelle agenouillée, le corps tendu et parfaitement cambré, derrière elle, Christophe redressé sur ses genoux. L'image qui me faisait face ressemblait à une gravure érotique antique, Apollon prenant Cyrène en levrette. Leurs corps luisaient de sueur, Christophe s'accrochait de ses mains musclées aux hanches d'Isabelle, ses seins fermes ballotaient à chaque coup de reins que lui assénait avec virilité son homme.
J'étais interdit devant ce spectacle incroyable. Et bien évidemment le regard de mes hôtes était tourné vers moi.
Ils souriaient à l'approche de l'extase, criant leur jouissance en longs râles. Isabelle fut la première à être terrassée, son corps se tendant, immédiatement suivie de Christophe qui affaissa son torse sur le dos de sa muse en grognant gravement.
Ils souriaient à l'approche de l'extase, criant leur jouissance en longs râles. Isabelle fut la première à être terrassée, son corps se tendant, immédiatement suivie de Christophe qui affaissa son torse sur le dos de sa muse en grognant gravement.
Nullement gêné de ma présence, Christophe s'adressa à moi :
— Ne fais pas ton timide, entre.
Mon teint devait être rouge pivoine et ma mine déconfite.
— Ne sois pas gêné, viens nous rejoindre.
La voix d'Isabelle, douce, comme toujours me rassura.
Isabelle s'était assise, ne masquant rien de sa nudité, je voyais son mont de Vénus complètement glabre, ses seins délicieux étaient masqués par les mains de Christophe, qui assis derrière elle s'en était saisi.
Devant mon regard insistant sur elle, Isabelle m'invita :
Devant mon regard insistant sur elle, Isabelle m'invita :
— Approche.
La voix mystique d'Isabelle me chamboulait systématiquement.
Comme si mon cerveau ne contrôlait plus mon corps, je me suis rendu devant Isabelle. Elle toujours assise, étreinte avec tendresse par Christophe, empoigna fermement l'élastique de mon shorty et le fit glisser à mes pieds.
Ma tige était dressée devant ce couple superbe.
La main d'Isabelle se posa sur ma bite. Elle fit quelques allers-retours sur la peau, vint caresser mes bourses non sans m'arracher un frisson tout le long de ma colonne vertébrale. Elle se redressa sur ces genoux continuant de passer ses doigts le long de ma colonne de chair comme pour en ressentir chaque veine gonflée. Elle intensifia son geste pour décalotter le gland qui apparut carmin et luisant, j'étais dans un tel état.
Ma tige était dressée devant ce couple superbe.
La main d'Isabelle se posa sur ma bite. Elle fit quelques allers-retours sur la peau, vint caresser mes bourses non sans m'arracher un frisson tout le long de ma colonne vertébrale. Elle se redressa sur ces genoux continuant de passer ses doigts le long de ma colonne de chair comme pour en ressentir chaque veine gonflée. Elle intensifia son geste pour décalotter le gland qui apparut carmin et luisant, j'étais dans un tel état.
— Une très jolie bite que tu as là mon garçon, me dit avec complicité Christophe qui ne manquait rien du spectacle, et d'ajouter, « Isabelle a un faible pour les jolies queues. »
De fait, Isabelle se redressa sur ses genoux et enfourna mon sexe dans sa bouche. Jamais je n'ai ressenti une telle sensation, une chaleur humide, la tendresse de ses joues au contact de mon gland. Elle tournait sa langue autour de la couronne tout en aspirant avec frénésie. Je n'ai pas tenu longtemps avant que des spasmes m'envahissent. J'ai voulu me retirer d'entre ses lèvres, mais elle s'était solidement accrochée à mes fesses, ses ongles plantés dans ma peau. Je jouis, et elle avala tout mon sperme avec gourmandise.
— Trop bon, dit-elle en se retournant vers Christophe un sourire complice vissé à ses lèvres.
— Tu aimes ça ma gourmande, répondit-il avant de l'embrasser avec fougue.
— Tu aimes ça ma gourmande, répondit-il avant de l'embrasser avec fougue.
Dans un état second, je les laissai enlacés l'un avec l'autre et rejoignis ma chambre. Comme en état d'ivresse je m'écroulai sur mon lit. Au réveil je ne savais plus si j'avais rêvé, si tout cela avait existé.
Au matin, entrant dans la cuisine je compris que tout ça était bien réel, Christophe lisait son journal nu dans le canapé, Isabelle était en train de servir le café dans une tenue d'Eve des plus ravissantes.
La journée de travail fut bien longue, imaginer la soirée avec Isabelle occupait toutes mes pensées.
Le soir venu, après la douche, mes maîtres de stage erraient nus comme des vers dans la maison, je compris que c'était la règle ici, qu'ils s'étaient tenus raisonnables les premiers jours, mais ils avaient repris leurs habitudes. Je me pliai donc aux coutumes du domaine.
Nu, certes, mais à la vue du corps incroyable d'Isabelle, je ne pouvais m'empêcher de bander, exposant à leur vue ma bite raide.
Au matin, entrant dans la cuisine je compris que tout ça était bien réel, Christophe lisait son journal nu dans le canapé, Isabelle était en train de servir le café dans une tenue d'Eve des plus ravissantes.
La journée de travail fut bien longue, imaginer la soirée avec Isabelle occupait toutes mes pensées.
Le soir venu, après la douche, mes maîtres de stage erraient nus comme des vers dans la maison, je compris que c'était la règle ici, qu'ils s'étaient tenus raisonnables les premiers jours, mais ils avaient repris leurs habitudes. Je me pliai donc aux coutumes du domaine.
Nu, certes, mais à la vue du corps incroyable d'Isabelle, je ne pouvais m'empêcher de bander, exposant à leur vue ma bite raide.
— Pauvre Alexandre ! se mit à rire Christophe, à bander ainsi toute la journée tu vas finir par avoir mal.
— Arrête de te moquer, le pauvre garçon, reprit tendrement Isabelle.
— Arrête de te moquer, le pauvre garçon, reprit tendrement Isabelle.
Et elle mit son bras gauche autour de mon cou tout en empoignant de sa main droite ma verge dont elle fit apparaître le gland écarlate.
— C'est moi qui te mets dans cet état ? dit-elle en s'adressant directement à ma bite.
Et elle se pencha déposer des baisers tout le long de ma colonne de chair.
— Alexandre, tu devrais caresser Isabelle, me proposa Christophe qui s'était assis dans le fauteuil en arborant une ferme érection.
Hésitant, je passai ma main sur ses seins lui arrachant un grognement, puis ma main descendit sur son mont de Vénus. De mon index j'écartai ses grandes lèvres. Petit à petit je prenais confiance, je la caressais, mon doigt se frayant un chemin dans le sillon que faisaient ses petites lèvres, je mouillais la pulpe de mon index à l'entrée de son vagin qui était trempé et remontais glissant le long de ses lèvres en terminant par son clitoris. Sa respiration s'accélérait.
— Viens, dit-elle en s'allongeant sur le canapé les cuisses écartées.
Je me retrouvais face à un corps divin, une femme exquise, son regard noir devenait moins maternel et plus lubrique, il me fascinait toujours autant. Ses seins fermes étaient dressés et leurs pointes s'érigeaient, je voulais goûter à ce téton, je me penchai et le lui suçai.
Ma queue raide depuis le début de l'après-midi n'eut aucun mal à se frayer un chemin vers le vagin d'Isabelle. Elle m'accueillit dans sa douce humidité, que cette sensation était agréable, ma verge serrée dans son antre dont je sentais les parois se contracter et se relâcher. Elle m'encouragea de sa voix sucrée. Elle savait faire usage de son tonus pelvien, ses contractions autour de ma verge gonflée me donnaient d'incroyables sensations.
Je m'activai mes mains accrochées à ses hanches. Les yeux noyés dans les siens, ne contrôlant plus rien, je sentis mon corps se contracter et je m'entendis gémir de plaisir.
Christophe se leva, je le remplaçai dans le fauteuil, je devenais spectateur de ce couple gracieux. Le membre de Christophe était plus grand que le mien, plus large aussi, son érection n'avait cessé depuis tout à l'heure, il s'assit sur le canapé et Isabelle après avoir léché le phallus auquel elle semblait vouer une dévotion religieuse, s'empala dessus en gémissant bruyamment. Christophe ne fut pas en reste dans un râle grave. Isabelle se mit à chevaucher avec fougue son mâle en se déchaînant dans des cris stridents. Au bout d'un moment les deux amants en sueur se figèrent dans une jouissance sonore.
Christophe se leva, je le remplaçai dans le fauteuil, je devenais spectateur de ce couple gracieux. Le membre de Christophe était plus grand que le mien, plus large aussi, son érection n'avait cessé depuis tout à l'heure, il s'assit sur le canapé et Isabelle après avoir léché le phallus auquel elle semblait vouer une dévotion religieuse, s'empala dessus en gémissant bruyamment. Christophe ne fut pas en reste dans un râle grave. Isabelle se mit à chevaucher avec fougue son mâle en se déchaînant dans des cris stridents. Au bout d'un moment les deux amants en sueur se figèrent dans une jouissance sonore.
Je n'avais pas vu que ma queue avait retrouvé sa raideur devant ce spectacle, Isabelle voyant ma bite revigorée m'invita près d'eux et comme la veille me suça avec tact jusqu'à boire goulûment ma jouissance. Je laissai le couple à nouveau enlacé, qu'ils étaient beaux dans leur tendre complicité, et je rejoignis mon lit.
Mon stage durant deux mois fut instructif, aujourd'hui il est terminé, j'aurai appris tellement d'Isabelle et Christophe, mais la plupart des enseignements ne pourront pas être retranscrits dans mon rapport de stage. Je devrai faire preuve d'imagination, raconter la vigne et sa culture en Moldavie quand j'y aurai vécu l'éclosion de ma vie de jeune homme.
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