Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Interdites Tentations – Isabelle, la meilleure amie de ma mère — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Interdites Tentations – Isabelle, la meilleure amie de ma mère
Chapitre 1
Isabelle. Rien qu’à écrire son prénom, je sens une chaleur me parcourir. Elle a quarante-sept ans, et depuis quelques mois, chaque fois qu’elle vient à la maison, je me surprends à la détailler comme jamais auparavant. Pourtant, je la connais depuis que je suis gamin : elle est la meilleure amie de ma mère, toujours présente aux repas de famille, aux fêtes, aux vacances. Mais cet été-là, quelque chose a changé.
Je ne sais pas si c’est moi qui ai mûri d’un coup, ou si c’est elle qui a décidé de jouer avec le feu. Peut-être un mélange des deux. Tout ce que je sais, c’est que je ne la vois plus comme « tata Isabelle », mais comme une femme désirable, terriblement bandante, une femme mûre qui dégage une puissance sexuelle qu’aucune fille de mon âge n’a jamais eue.
Isabelle mesure environ 1m68. Elle n’est pas maigre ni grosse, et c’est précisément ce qui me rend dingue. Ses hanches sont pleines, ses fesses rondes, son ventre légèrement marqué, mais sensuellement féminin. Elle doit peser dans les soixante kilos, parfaitement répartis. Sa poitrine est incroyable : ferme, lourde, généreuse, un bonnet D qui bombe toujours fièrement dans ses robes moulantes.
Ses cheveux châtains, légèrement ondulés, tombent sur ses épaules. Elle les attache souvent à la va-vite, laissant des mèches encadrer son visage. Ses yeux verts ont une intensité troublante, comme si elle voyait à travers vous. Et quand elle sourit, ses lèvres charnues invitent à toutes les folies.
Ce soir-là, elle portait une robe d’été noire, simple, mais terriblement efficace. Le tissu collait à ses formes, s’arrêtant juste au-dessus des genoux. Je devinais ses jambes galbées, encore magnifiques malgré son âge. Quand elle s’est assise sur le canapé, en croisant les jambes, le tissu a remonté un peu, dévoilant la naissance de ses cuisses pâles. J’ai cru devenir fou.
Tout a commencé par des regards. Je m’asseyais souvent en face d’elle, prétextant regarder mon téléphone, mais mes yeux revenaient sans cesse sur sa poitrine, sur la façon dont la robe moulait ses seins. Elle le remarqua très vite.
Un soir, alors que ma mère s’était absentée pour quelques courses, Isabelle et moi nous retrouvâmes seuls. Elle s’assit en face de moi, me fixa longuement, puis dit d’une voix douce, mais ferme :
— Tu me regardes beaucoup, ces derniers temps.
Mon cœur s’emballa.
— Je... non... enfin, désolé...
Elle esquissa un sourire en coin.
— Ne sois pas gêné. Tu es jeune, c’est normal.
Ce « normal » me fit l’effet d’un coup de poignard. Elle savait. Elle avait deviné mes pensées les plus crues.
À partir de là, ce fut un jeu. Des gestes calculés, des sourires complices, des phrases à double sens. Elle s’asseyait exprès à côté de moi, frôlait ma main, se penchait en avant pour me laisser entrevoir son décolleté. Chaque fois, mon sexe se dressait aussitôt, prisonnier de mon pantalon.
Le déclic arriva un samedi soir. Ma mère était partie pour le week-end, et Isabelle avait proposé de « veiller sur moi ». J’avais dix-neuf ans, je n’avais besoin de personne, mais j’ai accepté. Au fond, j’espérais que quelque chose se passe.
Elle arriva vers 20 heures, une bouteille de vin à la main. Sa robe noire moulait ses formes, ses talons claquaient sur le carrelage. Je la dévorais du regard.
— Alors, prêt pour une petite soirée entre adultes ? dit-elle en riant.
Nous avons dîné, bu. L’ambiance était détendue, mais chargée. Je sentais son parfum, un mélange de vanille et de musc. À chaque fois qu’elle se penchait, son décolleté m’hypnotisait.
Après le repas, nous nous sommes installés dans le salon. Elle s’assit à côté de moi sur le canapé, si proche que sa cuisse touchait la mienne.
— Tu es silencieux... lança-t-elle en me fixant. Tu ne me regardes plus ?
Je pris une inspiration, le cœur battant.
— J’ai peur de ne pas pouvoir m’arrêter si je commence.
Un silence pesant s’installa. Ses yeux verts brillèrent. Puis elle posa son verre, se pencha vers moi et murmura :
— Et si je ne voulais pas que tu t’arrêtes ?
C’était fini. Je craquai.
Je plaquai mes lèvres contre les siennes. Elle répondit aussitôt, sa langue venant chercher la mienne avec une avidité incroyable. Son goût de vin, sa chaleur, tout me fit perdre la tête. Ses mains se posèrent sur mon torse, palpant mes muscles.
— Mon Dieu... souffla-t-elle entre deux baisers. Tu ne sais pas depuis combien de temps j’en ai envie.
Je la poussai doucement contre le canapé, mes mains glissant sur ses hanches, sur ses cuisses. Elle gémit quand je malaxai ses seins à travers la robe.
— Oui... touche-moi partout...
Je relevai le tissu et découvris enfin sa lingerie : un ensemble en dentelle noire. Soutien-gorge balconnet qui poussait sa poitrine vers le haut, string minimaliste qui disparaissait entre ses fesses rondes.
Je caressai sa chatte par-dessus la dentelle. Déjà trempée. Elle haleta, les yeux fermés, mordant sa lèvre.
— Oh putain... continue...
Je ne tenais plus. Je tirai son string sur le côté et découvris sa chatte luisante. Ses lèvres gonflées, son clitoris dressé m’appelaient. Je me jetai dessus, ma langue fouillant, léchant, aspirant.
Elle cria, agrippant mes cheveux.
— Oui ! Oh putain ! Continue !
Je suçai son clito, enfonçai deux doigts en elle, la baisant avec frénésie. Ses jus coulaient sur mon menton, je buvais tout. Son corps trembla, ses cuisses se crispèrent autour de ma tête. Elle jouit violemment, en hurlant mon prénom.
Je me redressai, ma queue gonflée au maximum, luisante de présperme.
— Baise-moi... maintenant... supplia-t-elle.
Je sortis ma bite, énorme, prête à exploser. Isabelle écarquilla les yeux en la voyant.
— Oh putain... je vais me faire démonter...
Je la retournai sur le canapé, ses fesses offertes. Je la pénétrai d’un coup dans sa chatte trempée. Elle hurla de plaisir.
— Oui ! Défonce-moi !
Je la baisai comme un animal, mes couilles claquant contre ses lèvres, mes mains serrant ses hanches. Ses seins ballottaient, ses cris emplissaient la pièce.
— Plus fort ! Baise-moi plus fort !
Je la frappai sur les fesses, laissant une marque rouge. Elle gémit encore plus fort.
— Oui ! J’adore ça ! Continue !
Je l’enchaînai de coups de reins puissants, alternant vitesse et profondeur. Elle jouissait encore et encore, ses ongles griffant le canapé.
Soudain, elle tourna la tête, haletante, les cheveux collés à son visage en sueur.
— Prends-moi dans le cul... supplia-t-elle. Je veux ta bite dans mon cul...
Mon cœur explosa. Je crachai dans sa raie, étalai avec mes doigts, puis commençai à lui préparer le trou serré. Elle gémit fort, se cambra davantage.
— Vas-y... défonce-moi le cul...
Je posai le gland contre son anus, poussai doucement. Elle cria de plaisir et de douleur mêlés. Puis son cul céda, m’avalant lentement.
— Oh putain ! Oui ! Encore !
Je m’enfonçai centimètre par centimètre, jusqu’à être totalement dedans. La sensation était incroyable, serrée, brûlante. Je grognai de plaisir.
— Ton cul est parfait...
— Baise-moi... sodomise-moi comme une chienne !
— Baise-moi... sodomise-moi comme une chienne !
Je la pris avec rage, mes coups de reins résonnant dans toute la pièce. Elle hurlait, jouissait, son cul avalant ma bite avec avidité.
Je sentis la vague monter en moi. Je la saisis brutalement par les cheveux, la tirant en arrière, et enfonçai ma queue au plus profond de son cul.
— Je vais jouir !
— Oui ! Vide-toi dans mon cul !
— Oui ! Vide-toi dans mon cul !
Je giclais puissamment, remplissant son anus de sperme brûlant. Elle hurla, son corps secoué par un orgasme violent.
Nous restâmes collés ainsi, haletants, transpirants, nos corps trempés de sueur et de foutre.
Elle se retourna, ses yeux verts encore brillants de désir, et murmura :
— Si ta mère découvre ça, on est morts...
Je souris, épuisé.
— Alors il faudra recommencer... en secret.
Elle éclata de rire, puis m’embrassa à pleine bouche.
Depuis ce jour, Isabelle n’était plus « la meilleure amie de maman ». Elle était mon amante, mon interdiction devenue réalité. Et chaque fois que je replonge dans ce souvenir, je sens encore son cul serré autour de ma bite, ses cris résonnant dans mes oreilles, et son regard vert flamboyant qui me hante encore.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()