Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tu préfères pas quand c'est mieux. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tu préfères pas quand c'est mieux.
Chapitre 1
On avait passé une excellente soirée avec Paul. Paul c'est mon mari. Je l'aime, et je pense qu'il m'aime. On passe des moments merveilleux ensemble. On est d'accord sur plein de choses, surtout sur l'essentiel.
Nous n'avons pas d'enfants, c'est un choix, on adore cette vie de couple.
C'est certainement très égoïste, mais nous l'assumons.
Nous n'avons pas d'enfants, c'est un choix, on adore cette vie de couple.
C'est certainement très égoïste, mais nous l'assumons.
Donc hier soir, après un apéro et un repas que j'avais préparé et qui était excellent, l'ambiance était festive. On avait un peu bu et nous nous sommes couchés assez tard, mais nous n'étions pas assez fatigués pour ne pas faire l'amour.
Nous avons donc fait l'amour. Même sur ce sujet, avec Paul, nous nous entendons extrêmement bien. Nous aimons faire l'amour ensemble, et nous le faisons souvent.
Nous avons donc fait l'amour. Même sur ce sujet, avec Paul, nous nous entendons extrêmement bien. Nous aimons faire l'amour ensemble, et nous le faisons souvent.
Hier, Paul était en très grande forme. Il a su prendre le temps de me caresser, de faire monter mon excitation, il a joué de ses doigts, il a joué de sa langue. Je l'ai pris dans ma bouche, je l'ai sucé avec envie, puis il m'a pénétré et nous avons joui ensemble. C'était merveilleux.
Après l'amour, j'ai posé ma tête sur son épaule, on a discuté. On était bien, nageant dans la béatitude. Emporté par ce lâché prise, je me suis surpris à lui dire :
— Tu sais ce dont j'aurais envie ?
— Non
— J'aurais envie de faire l'amour avec un autre homme devant toi.
— Quoi ?
— Oui, je pense que c'est un de mes fantasmes. J'ai envie que tu me regardes jouir avec autre mec.
— Ça ne va pas, t'es pas bien. Tu veux un autre mec, je ne te suffis plus ? Je croyais que nous deux c'était parfait, que l'entente était là ?
Il s'était redressé, et semblait tellement surpris que je regrettais immédiatement mes paroles.
— Mais oui, nous deux c'est génial, mais ça n'empêche que l'on peut avoir des envies parfois un peu différentes. Toi aussi tu dois avoir des fantasmes, non ?
— Je sais pas, non.
— Ne te moque pas de moi, Paul. Tu en as automatiquement. Que tu ne veuilles pas m'en parler, soit. Moi je te livre un des miens. Tu en fais ce que tu veux. Ça n'enlève rien à notre couple, tu es mon chéri et je t'aime.
— D'accord, mais je ne sais pas si je pourrais satisfaire tes fantasmes.
— Remarque, je ne sais pas si j'aimerais te voir baiser une autre nénette.
Après l'amour, j'ai posé ma tête sur son épaule, on a discuté. On était bien, nageant dans la béatitude. Emporté par ce lâché prise, je me suis surpris à lui dire :
— Tu sais ce dont j'aurais envie ?
— Non
— J'aurais envie de faire l'amour avec un autre homme devant toi.
— Quoi ?
— Oui, je pense que c'est un de mes fantasmes. J'ai envie que tu me regardes jouir avec autre mec.
— Ça ne va pas, t'es pas bien. Tu veux un autre mec, je ne te suffis plus ? Je croyais que nous deux c'était parfait, que l'entente était là ?
Il s'était redressé, et semblait tellement surpris que je regrettais immédiatement mes paroles.
— Mais oui, nous deux c'est génial, mais ça n'empêche que l'on peut avoir des envies parfois un peu différentes. Toi aussi tu dois avoir des fantasmes, non ?
— Je sais pas, non.
— Ne te moque pas de moi, Paul. Tu en as automatiquement. Que tu ne veuilles pas m'en parler, soit. Moi je te livre un des miens. Tu en fais ce que tu veux. Ça n'enlève rien à notre couple, tu es mon chéri et je t'aime.
— D'accord, mais je ne sais pas si je pourrais satisfaire tes fantasmes.
— Remarque, je ne sais pas si j'aimerais te voir baiser une autre nénette.
On en est resté là, le sommeil nous à emporté, on s'est endormi.
Le lendemain matin, on ne travaillait pas, on était au petit déjeuner sur notre terrasse. C'est Paul qui commença.
— Tu sais, j'ai repensé à ce que tu m'as dit hier.
— Oui
— Ça peut être marrant ton idée.
Je me mets à craindre ce qu'il va me dire. Il reprend :
— Quel type de mec tu aimerais ?
— Je n'y ai pas pensé à vrai dire. Je veux un mec doux, attentionné et respectueux comme toi. Je ne veux pas un bourrin dont le seul but serait de me défoncer mais je me demande si je n'ai pas envie de découvrir des nouvelles habitudes. Je ne peux rien dire de plus. Je n'y ai pas vraiment réfléchi. J'ai juste lancé une idée comme ça.
— On pourrait essayer de chercher un homme sur un site de rencontres. Qu'en penses-tu ?
— Oui, je ne vois que ça, je ne connais personne qui pourrait jouer le jeu dans notre entourage.
— Tu sais, j'ai repensé à ce que tu m'as dit hier.
— Oui
— Ça peut être marrant ton idée.
Je me mets à craindre ce qu'il va me dire. Il reprend :
— Quel type de mec tu aimerais ?
— Je n'y ai pas pensé à vrai dire. Je veux un mec doux, attentionné et respectueux comme toi. Je ne veux pas un bourrin dont le seul but serait de me défoncer mais je me demande si je n'ai pas envie de découvrir des nouvelles habitudes. Je ne peux rien dire de plus. Je n'y ai pas vraiment réfléchi. J'ai juste lancé une idée comme ça.
— On pourrait essayer de chercher un homme sur un site de rencontres. Qu'en penses-tu ?
— Oui, je ne vois que ça, je ne connais personne qui pourrait jouer le jeu dans notre entourage.
*****
N'étant pas du genre à tergiverser, ils se mirent en chasse toute la matinée, Cherchant l'homme qui pourrait leur convenir et surtout convenir à Sophie.
À 11h ils étaient rentrés en contact avec un certain Pierre, approximativement leur age. Ils avaient échangé quelques photos, Pierre était bel homme et il plaisait bien à Sophie. Rendez-vous a été pris pour le lendemain soir.
*****
Pierre arriva vers 19h30. Bel homme, bien bâtit, habillé sobre, avec un grand sourire. C'est Sophie qui ouvrit la porte, l'accueillant elle aussi avec un grand sourire.
Au fait, je ne vous ai pas parlé de Paul et Sophie. Paul est de taille moyenne, bien bâti, un bel homme plein de charme. Il est un tout petit peu enrobé, il a de très belles fesses et un sexe qui n'est pas très gros mais vigoureux. Sophie est aussi une très belle femme, simple, naturelle, assez mince, avec de jolis petits seins, bien plantés et bien dynamiques, une chatte, entièrement épilée, et des fesses, juste un peu rebondies.
Pierre entra donc dans l'appartement, suivi de Sophie qui lui proposa de s'asseoir dans le canapé. Elle dit :
Pierre entra donc dans l'appartement, suivi de Sophie qui lui proposa de s'asseoir dans le canapé. Elle dit :
— Nous allons devoir faire connaissance.
Elle avait préparé tout ce qu'il fallait pour accueillir Pierre, champagne, amuse-gueules, tout pour commencer agréablement une soirée.
Côté vêtement, elle avait choisi la sobriété. Une robe dans un tissu léger qui moulait bien le haut de son corps, surtout ses seins. Le décolleté était assez ouvert mais pas trop.
Paul s'était éclipsé et avait laissé Sophie gérer l'arrivée de Pierre.
Sophie s'était penchée en avant pour tendre la coupe à Pierre offrant une vue sur la naissance de ses seins.
— Vous êtes belle, dit Pierre en regardant Sophie dans les yeux.
— Vous êtes bel homme vous aussi.
— Mais il ne devait pas y avoir votre mari ?
— Il est là, mais il nous laisse faire connaissance.
Sophie s'était assise à côté de Pierre, ils sirotaient leur champagne. Sophie lui expliquait son fantasme, la surprise de Paul, mais aussi son accord pour cette nouvelle aventure.
— Vous êtes bel homme vous aussi.
— Mais il ne devait pas y avoir votre mari ?
— Il est là, mais il nous laisse faire connaissance.
Sophie s'était assise à côté de Pierre, ils sirotaient leur champagne. Sophie lui expliquait son fantasme, la surprise de Paul, mais aussi son accord pour cette nouvelle aventure.
Pierre posa son verre, se tourna vers Sophie, s'approcha et posa ses lèvres sur les siennes. Sophie se laissa aller, les lèvres de Pierre étaient douces. Elle s'enfonça dans le canapé, Pierre s'aventura dans un baiser plus profond, sa langue rencontra celle de Sophie et ce baiser devint fougueux.
— Ah et bien je vois que vous avez commencé.
C'était Paul qui venait d'entrer dans la pièce. Sophie dit :
— Oui comme tu le vois. Ça te gêne ? Dit Sophie en se redressant.
— Pas du tout au contraire. Bonjour Pierre.
— Bonjour Paul, content de te voir. Alors, tu es d'accord avec ce qui va se passer ?
— Oui, je suis d'accord et je l'attends avec une certaine impatience.
— Ah et bien je vois que vous avez commencé.
C'était Paul qui venait d'entrer dans la pièce. Sophie dit :
— Oui comme tu le vois. Ça te gêne ? Dit Sophie en se redressant.
— Pas du tout au contraire. Bonjour Pierre.
— Bonjour Paul, content de te voir. Alors, tu es d'accord avec ce qui va se passer ?
— Oui, je suis d'accord et je l'attends avec une certaine impatience.
C'est Sophie qui reprit les lèvres de Pierre. Paul s'était assis sur le fauteuil, il les regardait un sourire bête fiché aux coins des lèvres.
Sophie semblait vouloir conduire la manœuvre, elle avait passé sa main dans la chemise de Pierre et lui caressait le torse. On la sentait s'enflammer, excitée par ces nouveautés. Ses mains plus aventureuses s'activaient sous la chemise de Pierre, quelques boutons ayant cédé.
La présence de Paul, contribuait manifestement à l'excitation de Sophie. Elle était prête à s'offrir en spectacle.
Elle enjambât, Pierre et dégrafa méthodiquement tous les boutons restés attachés. Pierre l'aida à faire tomber la chemise. Il était maintenant torse nu, exilant une poitrine large aux pectoraux bien marqués parcouru de quelques poils affirmant son côté mâle. Sophie le caressait, jouait de ses doigts, excitant, les mamelons sensibles de Pierre.
Sophie semblait vouloir conduire la manœuvre, elle avait passé sa main dans la chemise de Pierre et lui caressait le torse. On la sentait s'enflammer, excitée par ces nouveautés. Ses mains plus aventureuses s'activaient sous la chemise de Pierre, quelques boutons ayant cédé.
La présence de Paul, contribuait manifestement à l'excitation de Sophie. Elle était prête à s'offrir en spectacle.
Elle enjambât, Pierre et dégrafa méthodiquement tous les boutons restés attachés. Pierre l'aida à faire tomber la chemise. Il était maintenant torse nu, exilant une poitrine large aux pectoraux bien marqués parcouru de quelques poils affirmant son côté mâle. Sophie le caressait, jouait de ses doigts, excitant, les mamelons sensibles de Pierre.
Pierre ne la touchait pas. Il la regardait. Il avait compris que ce serait elle qui mènerait la danse.
Paul regardait sa femme comme si c'était une personne qu'il ne connaissait pas. Jamais il n'aurait imaginé sa femme caresser un autre homme. Malgré tout, il devait admettre que le désir montait en lui. Il espérait la suite avec gourmandise.
Sophie était de plus en plus entreprenante. Après en avoir terminé avec la chemise, elle s'attaqua au pantalon de Pierre. Elle dégrafa la ceinture, le bouton, descendit la braguette et fit glisser le pantalon que Pierre se chargera d'éjecter au plus vite.
Pierre était affalé dans le canapé, en caleçon, soumis aux désirs de Sophie. Maintenant, elle était debout, et elle le regardait, comme si c'était son trophée.
Sophie était de plus en plus entreprenante. Après en avoir terminé avec la chemise, elle s'attaqua au pantalon de Pierre. Elle dégrafa la ceinture, le bouton, descendit la braguette et fit glisser le pantalon que Pierre se chargera d'éjecter au plus vite.
Pierre était affalé dans le canapé, en caleçon, soumis aux désirs de Sophie. Maintenant, elle était debout, et elle le regardait, comme si c'était son trophée.
À son tour, elle entreprit de se déshabiller. Sa robe, qu'elle avait choisi avec cet objectif, tomba à ses pieds en un instant. Pierre était en caleçon, Sophie était en culotte et soutien-gorge, soutien-gorge dont elle se sépara très vite pour se retrouver, torse nu, seins arrogants aux yeux de Pierre.
Ils étaient donc à égalité. Il ne restait que le dernier rempart de la culotte.
Ils étaient donc à égalité. Il ne restait que le dernier rempart de la culotte.
Une bosse déformait déjà le caleçon de Pierre. Sophie s'agenouilla entre les jambes de Pierre, et caressa cette grosseur.
Paul qui naviguait de surprises en surprises, était de plus en plus excité de voir sa femme, se lâcher de la sorte. Ses mains avaient disparu sous son T-shirt, et on devinait ses doigts frétiller sur le bout de ses seins. L'excitation de Paul montait, il ne pouvait s'empêcher de se caresser.
Sophie continuait à caresser la protubérance sous le caleçon de Pierre. De son autre main elle tirait sur l'élastique pour découvrir ce que cachait ce dernier rempart. Le sexe de Pierre apparu doucement. Elle tira carrément sur le slip pour libérer ce qu'elle désirait. Pierre l'aida et en quelques secondes, il fut entièrement nu, le sexe en érection. Sophie, toujours à genoux entre ses jambes, regardait ce chibre merveilleux. D'abord elle posa ses doigts sur la base de la queue de Pierre, puis remonta doucement en suivant le canal jusqu'au gland. Elle s'y attarda, en faisant le tour de l'index. Pierre ne quittait des yeux le doigt de Sophie, frémissant à chaque tour que le doigt. Une goutte de liquide transparent apparu pointant à l'extrémité du gland.
Sophie continuait à caresser la protubérance sous le caleçon de Pierre. De son autre main elle tirait sur l'élastique pour découvrir ce que cachait ce dernier rempart. Le sexe de Pierre apparu doucement. Elle tira carrément sur le slip pour libérer ce qu'elle désirait. Pierre l'aida et en quelques secondes, il fut entièrement nu, le sexe en érection. Sophie, toujours à genoux entre ses jambes, regardait ce chibre merveilleux. D'abord elle posa ses doigts sur la base de la queue de Pierre, puis remonta doucement en suivant le canal jusqu'au gland. Elle s'y attarda, en faisant le tour de l'index. Pierre ne quittait des yeux le doigt de Sophie, frémissant à chaque tour que le doigt. Une goutte de liquide transparent apparu pointant à l'extrémité du gland.
Les yeux de Sophie étaient écarquillés, braqués sur cette bite captivante. Elle s'avança, posa ses lèvres sur la goutte de liquide clair tout en tenant le membre dans sa main. Elle humidifia ses lèvres du liquide récolté en fermant les yeux de plaisir.
Paul n'en pouvait plus de voir cette scène, tellement érotique, tellement porno. Il s'écrasait le sexe à travers le pantalon. Combien de temps allait-il tenir avant de s'exhiber à son tour.
Paul n'en pouvait plus de voir cette scène, tellement érotique, tellement porno. Il s'écrasait le sexe à travers le pantalon. Combien de temps allait-il tenir avant de s'exhiber à son tour.
Sophie, prit le sexe de Pierre dans la bouche. Elle le fit doucement, très doucement. Elle voulait sentir la sensation de ce sexe qui entre dans sa bouche, effleure toutes les parties lisses de sa cavité buccale, elle voulait se sentir remplie, elle voulait le goûter, le lécher, en profiter. Après, quelques secondes de dégustation, elle se retirera, se recula, et admira son œuvre. Un membre dressé, droit comme un i, luisant de sa salive. Alors elle reprit sa fellation. Elle faisait coulisser la queue de Pierre dans sa bouche avec énergie mais sans précipitation. Elle voulait qu'il apprécie le bonheur qu'elle lui offrait, mais elle voulait aussi profiter du bonheur que Pierre lui offrait.
Paul avait résisté. Mais là, ce n'était plus possible. Se caresser les seins ne lui suffisait plus. Alors il avait des boutonné son pantalon, baissé sa braguette, extirpé son engin. Il ne se branlait pas non, il se caressait, les yeux rivés sur la bouche de Sophie qui s'empalait sur le membre de Pierre.
Sophie jugea qu'elle avait assez sucé la queue de Pierre. Il était luisant de plaisir et elle était trempée de désir, trempée de l'envie de sentir cette queue la pénétrer jusqu'au fond et la remplir de sa puissance. Alors elle quitta le dernier rempart à sa nudité et elle l'enfourcha. Pierre était quasiment allongé sur le canapé, Sophie sur lui. Elle lui prit la queue dans sa main et la redressa afin de mieux l'orienter vers l'entrée de sa grotte. Elle fit glisser le gland sur sa vulve qui frôla son clitoris, ce qui lui provoqua un fourmillement dans tout le corps, puis, quand elle fut juste à l'aplomb du pieu, elle s'y empala, doucement, inexorablement, jusqu'à ce qu'il ait disparu. Elle ressenti une plénitude aussi bien physiquement que moralement. Elle était comblée. Machinalement elle tourna la tête vers Paul, et le regarda avec un large sourire. Paul ne la quittait pas des yeux et maintenant il se branlait ouvertement.
Sophie jugea qu'elle avait assez sucé la queue de Pierre. Il était luisant de plaisir et elle était trempée de désir, trempée de l'envie de sentir cette queue la pénétrer jusqu'au fond et la remplir de sa puissance. Alors elle quitta le dernier rempart à sa nudité et elle l'enfourcha. Pierre était quasiment allongé sur le canapé, Sophie sur lui. Elle lui prit la queue dans sa main et la redressa afin de mieux l'orienter vers l'entrée de sa grotte. Elle fit glisser le gland sur sa vulve qui frôla son clitoris, ce qui lui provoqua un fourmillement dans tout le corps, puis, quand elle fut juste à l'aplomb du pieu, elle s'y empala, doucement, inexorablement, jusqu'à ce qu'il ait disparu. Elle ressenti une plénitude aussi bien physiquement que moralement. Elle était comblée. Machinalement elle tourna la tête vers Paul, et le regarda avec un large sourire. Paul ne la quittait pas des yeux et maintenant il se branlait ouvertement.
Heureuse que Paul se trouve excité par la situation, elle commença sa chevauchée sur Pierre. Elle montait, elle descendait sans s'arrêter puis remontait, puis redescendait encore, sans répit.
Paul se leva de son fauteuil, la queue, en l'air, se branlant doucement et il alla se placer sur le côté du canapé afin de mieux voir sa femme baiser Pierre. Il était sur le côté, il la regardait, s'envoler lentement vers l'orgasme. Pierre était dans le même situation, embarqué par Sophie vers la même destination. Pierre jouit le premier, inonda Sophie de son sperme. Au moment où elle ressentit le jet entrer en elle, tapisser son vagin, elle cria et partit dans un orgasme violent, plein de contractions et de spasmes serrant la verge de Pierre comme pour le retenir encore un moment.
Paul, lui aussi était un funambule sur le fil de la jouissance. Cela ne dura pas car voir sa femme jouir de la sorte était très violent pour lui. Il se tendit, éructa un râle profond, bloqua sa main à la base de sa bite. Un jet de sperme jaillit, arrosa le dos de Sophie qui s'était laissée tomber sur la poitrine de Pierre.
Paul, lui aussi était un funambule sur le fil de la jouissance. Cela ne dura pas car voir sa femme jouir de la sorte était très violent pour lui. Il se tendit, éructa un râle profond, bloqua sa main à la base de sa bite. Un jet de sperme jaillit, arrosa le dos de Sophie qui s'était laissée tomber sur la poitrine de Pierre.
La tension retombait, les souffles se calmaient. Sophie, prit le visage de Pierre entre ses deux mains et posa un baiser d'une douceur infinie sur ses lèvres. Elle se redressa, se libéra du sexe encore en elle, et se dirigea vers Paul encore tout ébahit. Elle l'enlaça, l'embrassa fougueusement et lui dit :
— Tu préfères pas quand c'est mieux ?
Laskar
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