Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un déplacement professionnel particulier — Chapitre 2 · Les premiers plaisirs
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un déplacement professionnel particulier
Chapitre 2 · Les premiers plaisirs
Michel s'est changé : simple pantalon de toile, polo beige. Il descend un peu en retard dans la salle du restaurant, le serveur lui a réservé sa table favorite. Il consulte la carte d'un œil distrait.
Il voit arriver une très jolie femme brune aux cheveux longs, des formes qui le laissent songeur. Elle est habillée d'une petite robe bleue courte et bien décolletée. Si elle marche un peu vite, sa robe se soulève en montrant sa petite culotte.
Il oublie complètement Léa. C'est la première fois, depuis très longtemps, qu'une femme l'attire à ce point. Il n'a pas vraiment envie d'elle, enfin, si quand même. Mais il voudrait surtout qu'elle pose sa tête sur son épaule, caresser ses cheveux, embrasser ses lèvres. Il la sent fragile, un peu perdue.
Sophie rentre dans la salle, elle est habituée aux regards des hommes dès qu'elle rentre quelque part, mais elle remarque cet homme qui la fixe intensément, la déshabillant discrètement du regard. Elle aime tout de suite sa carrure. Elle devine une musculature puissante sous son polo. Elle adore son visage d'ange aux cheveux bruns courts. (Dans ses bras, on doit se sentir protégée, à l'abri du monde). Il lui inspire la sérénité.
C'est le premier homme qui l'émeut à ce point depuis très longtemps, elle en est surprise. Une chaleur intense envahit son bas-ventre. Elle se raisonne : ne rêve pas ma fille, des nanas, il doit en avoir autant qu'il veut. Tu ne vas quand même pas mouiller à la simple vue d'un homme. N'oublie pas que tu es mariée .
Heureusement, le serveur la sort de sa torpeur, en l'emmenant à sa table. Celle-ci se trouve à proximité de l'inconnu. Tous les deux se regardent un sourire aux lèvres. Elle le voit héler le serveur, puis discuter avec lui. Celui-ci vient vers elle.
— Monsieur (désignant son inconnu) demande si vous voulez bien diner avec lui.
— Bien sûr avec plaisir. ( Elle rougit).
— Bien sûr avec plaisir. ( Elle rougit).
Elle se dirige vers la table. Il s'est levé pour tirer la chaise, l'invitant à s'assoir en face de lui. Profitant de ce qu'elle lui tourne le dos, il ne peut s'empêcher de regarder ses seins par-dessus son épaule. Il va se rassoir.
— Bonjour, je me présente : Michel. J'espère ne pas vous paraitre grossier en vous invitant si cavalièrement.
— Bonjour, Sophie. Non, pas du tout c'est très gentil, vous m'évitez de diner seule.
— Vous aviez choisi votre menu ?
— Non, pas encore.
— Tenez, voici la carte Sophie, j'avais choisi avant votre arrivée.
— J'ai fait mon choix, après un rapide regard sur la carte et surtout sur la main aux doigts très fins qui la tient. Elle frissonne en imaginant ces doigts la caressant.
— Bonjour, Sophie. Non, pas du tout c'est très gentil, vous m'évitez de diner seule.
— Vous aviez choisi votre menu ?
— Non, pas encore.
— Tenez, voici la carte Sophie, j'avais choisi avant votre arrivée.
— J'ai fait mon choix, après un rapide regard sur la carte et surtout sur la main aux doigts très fins qui la tient. Elle frissonne en imaginant ces doigts la caressant.
Je fais signe au serveur, regardant Sophie dont les joues sont toujours aussi rouges. Celui-ci que je connais bien s'empresse. Je vois qu'il profite largement de la vue sur les seins et les cuisses de celle-ci. Sa petite robe est coincée sur la chaise, elle ne s'en est pas aperçue.
— Pour madame, ce sera ?
— Carpaccio de Saint-Jacques, fricassée de langouste, bavarois aux framboises.
— Pour monsieur ?
— Carpaccio de saumon, pavé de thon.
— Et pour le dessert, monsieur ?
— Comme madame. J'avais envie de répondre, il est devant moi, mais nous nous connaissons depuis dix minutes, je risque de la froisser avec mon humour salace.
— Les boissons ?
— Sophie, je vous propose une bouteille de champagne en apéritif, puis pour accompagner le repas.
— Parfait, Michel, avec une carafe d'eau. Ne me faites pas trop boire, je ne tiens pas l'alcool.
— Carpaccio de Saint-Jacques, fricassée de langouste, bavarois aux framboises.
— Pour monsieur ?
— Carpaccio de saumon, pavé de thon.
— Et pour le dessert, monsieur ?
— Comme madame. J'avais envie de répondre, il est devant moi, mais nous nous connaissons depuis dix minutes, je risque de la froisser avec mon humour salace.
— Les boissons ?
— Sophie, je vous propose une bouteille de champagne en apéritif, puis pour accompagner le repas.
— Parfait, Michel, avec une carafe d'eau. Ne me faites pas trop boire, je ne tiens pas l'alcool.
Michel prend doucement ma main, caresse mon poignet. Tous les deux, nous ne sommes pas dupes. Dès l'instant où j'ai accepté de diner à sa table, nous savons parfaitement comment la soirée va finir. Notre désir réciproque se lit sur nos visages, surtout dans la lueur de nos yeux.
Je pense : pauvre Pierre, si tu m'avais baisée hier, je ne t'aurais pas fait cocu ce soir. Tant pis si par hasard tu l'apprenais, et que tu m'offres à tes copains toute une nuit.
Je pense : pauvre Pierre, si tu m'avais baisée hier, je ne t'aurais pas fait cocu ce soir. Tant pis si par hasard tu l'apprenais, et que tu m'offres à tes copains toute une nuit.
Le serveur revient avec le champagne, nous sert une coupe. Nous trinquons, les yeux dans les yeux. Michel se noie dans ses yeux bleus, elle dans ses yeux verts, lui rappelant les forêts de son enfance.
Je ne suis pas sure de ce qu'il ressent, mais moi, des papillons dansent dans mon ventre. Je veux sentir nos corps l'un contre l'autre, m'abandonner sans retenue à ses caresses.
Je ne suis pas sure de ce qu'il ressent, mais moi, des papillons dansent dans mon ventre. Je veux sentir nos corps l'un contre l'autre, m'abandonner sans retenue à ses caresses.
Le repas se déroule lentement. À la fin, nous savons tout l'un de l'autre sans aucun tabou, les qualités et les défauts de nos conjoints, nos âges, nos enfants, nos déceptions, nos désirs. J'ai complètement oublié pourquoi je suis ici, aucune discussion sur nos métiers.
J'en ai dit plus en une heure à Michel qu'en cinq ans à Pierre, surtout sur des sujets intimes. Un café et une dernière coupe, la fin du repas arrive. Nos mains ne se sont guère quittées. Nous sommes passés du vouvoiement au tutoiement.
Le moment délicat arrive. Il ne faut pas que je paraisse me précipiter dans son lit. Ce dont, apparemment, il a autant envie que moi. (quelle est loin la Sophie avec ses sextoys, mais pourvu que je ne sois pas déçue) .
J'en ai dit plus en une heure à Michel qu'en cinq ans à Pierre, surtout sur des sujets intimes. Un café et une dernière coupe, la fin du repas arrive. Nos mains ne se sont guère quittées. Nous sommes passés du vouvoiement au tutoiement.
Le moment délicat arrive. Il ne faut pas que je paraisse me précipiter dans son lit. Ce dont, apparemment, il a autant envie que moi. (quelle est loin la Sophie avec ses sextoys, mais pourvu que je ne sois pas déçue) .
— Sophie, il n'est pas tard, veux-tu venir te promener dans le quartier de la Petite France au square Louise Weill ?
— Oh que oui, Michel, une longue promenade au bord de l'eau avant. … (je suspends ma phrase, j'allais lui dire avant de coucher ensemble, il va falloir que je sois moins obsédée par lui) …. avant de retourner à l'hôtel.
— Oh que oui, Michel, une longue promenade au bord de l'eau avant. … (je suspends ma phrase, j'allais lui dire avant de coucher ensemble, il va falloir que je sois moins obsédée par lui) …. avant de retourner à l'hôtel.
Nous sortons de l'hôtel tous les deux, il prend ma main et m'entraine vers le square. Nous nous accoudons sur la rambarde, regardant l'eau, les bateaux électriques qui passent, les canards qui s'ébrouent. Seul le bruit des oiseaux cherchant où nicher ce soir perturbe le silence. Je suis en paix, je pense à la nuit délicieuse qui va suivre.
Il prend mon visage dans ses mains, m'embrasse longuement sur la bouche, un baiser tendre et passionné. Nos langues se mêlent, me bouleversant, il y a si longtemps qu'on ne m'a pas embrassé avec ce mélange de désir et de douceur.
Un peu gênés tous les deux, nous reprenons notre promenade, ponctuée de caresses et de baisers.
Petit à petit, nos corps s'apprivoisent. Il passe ses bras autour de mon cou, m'embrasse entre les seins, je le prends par la taille. Nous sommes maintenant dans un coin isolé du square, près de l'Ill. Il glisse une main dans le haut de ma robe, jouant avec mes seins, pinçant les pointes. Je gémis en souriant.
Petit à petit, nos corps s'apprivoisent. Il passe ses bras autour de mon cou, m'embrasse entre les seins, je le prends par la taille. Nous sommes maintenant dans un coin isolé du square, près de l'Ill. Il glisse une main dans le haut de ma robe, jouant avec mes seins, pinçant les pointes. Je gémis en souriant.
Il me pousse contre la rambarde, sa main remonte un peu ma jupe, il caresse mes fesses, ses doigts courent le long de leur arrondi. Il me regarde dans les yeux, sa main passe maintenant devant, à travers ma culotte, il caresse ma fente, pince les lèvres doucement mais longtemps. Il sourit en sentant la tâche d'humidité qui se forme. Moi aussi, je vois que je ne le laisse pas indifférent, une bosse se forme.
Nous reprenons nos esprits, après un très long baiser, nous rentrons à l'hôtel main dans la main. Je fantasme sur la suite, espérant vraiment qu'il soit à la hauteur (je deviens de plus en plus folle) . Nous attendons devant l'ascenseur, enfin Michel se décide.
— Quelle chambre as-tu ?
— La 205 et toi ?
— La 206, veux-tu que je te rejoigne ?
— Tu en doutes ? Mais, laisse-moi une demi-heure, la porte sera ouverte.
— Oui, mais garde quelque chose sur toi, ta robe ou une nuisette.
— Je peux mettre un gros pull, trois pantalons de jogging, si tu veux.
— Tu as très bien compris ce que je veux.
— Oui, tu veux avoir le plaisir de découvrir mon corps en me déshabillant.
— La 205 et toi ?
— La 206, veux-tu que je te rejoigne ?
— Tu en doutes ? Mais, laisse-moi une demi-heure, la porte sera ouverte.
— Oui, mais garde quelque chose sur toi, ta robe ou une nuisette.
— Je peux mettre un gros pull, trois pantalons de jogging, si tu veux.
— Tu as très bien compris ce que je veux.
— Oui, tu veux avoir le plaisir de découvrir mon corps en me déshabillant.
Environ, une demi-heure après, douchée, lavée, un peu de parfum sur mon pubis, entre mes seins, j'attends avec l'impatience d'une gamine à son premier rendez-vous. Enfin de compte, j'ai mis une petite robe à fleurs verte, copie conforme de la bleue. Pas de culotte, pas de soutien-gorge.
La porte s'ouvre, Michel rentre, il a simplement mis un peignoir de l'hôtel. Je ne sais pas s'il est nu en dessous. Nous nous embrassons longuement. Il défait son peignoir, ne lui reste qu'un boxer qui a bien du mal à contenir son sexe.
Je regarde son corps musclé, son ventre plat, ses cuisses puissantes, ses bras dans lesquels je vais m'endormir ce soir, fatiguée et comblée. Un long frisson parcourt mon ventre. (Putain, je veux qu'il me prenne, qu'il me défonce le minou) . Il va falloir que j'assure, que je ne paraisse pas une allumeuse qui ne tient pas la distance. Je veux la rendre torride cette nuit.
Il se met à genoux devant moi, relève ma robe. (Michel voit enfin ses grosses lèvres charnues, son petit triangle de poils noirs taillés courts, son clitoris qu'il va faire grossir et rougir, un trésor à consommer sans modération) . Je sens sa langue ouvrir ma fente, lécher les lèvres de bas en haut, mordillant mon clitoris.
Il écarte un peu plus mes cuisses, sa langue s'insinue sournoisement dans tous les replis, il suce mon clitoris que je sens gonfler. Je ne peux m'empêcher de gémir. Il se relève, il retire complètement ma robe et avec un sourire canaille admire mes seins, caresse les larges auréoles avec au milieu leur petite pointe rose clair déjà toute tendue.
Il m'allonge sur le dos. Un peu déçue, j'écarte mes cuisses, pensant : il va me prendre tout de suite, mais non je suis stupide, il n'a pas retiré son boxer, profite de l'instant présent.
Gros baisers sur ma bouche, puis sous mon cou, chaque sein est longuement sucé, le téton mordillé. Doucement, chaque centimètre de mon corps est embrassé, mon nombril, mon ventre, entre mes cuisses. Je m'embrase de partout, mes joues sont en feu, de longs frissons secouent mon corps.
Gros baisers sur ma bouche, puis sous mon cou, chaque sein est longuement sucé, le téton mordillé. Doucement, chaque centimètre de mon corps est embrassé, mon nombril, mon ventre, entre mes cuisses. Je m'embrase de partout, mes joues sont en feu, de longs frissons secouent mon corps.
Ma chatte fait l'objet d'un traitement particulier, sa langue posée bien à plat, il fait basculer mon bassin d'avant en arrière pendant un long moment, je gémis, je n'en peux plus. Ce salaud se fait désirer.
— Prends-moi, prends-moi.
— Oui, mais je veux que tu jouisses au moins une fois avant.
— Salaud, tu profites d'une pauvre fille sans défense.
— Non, d'une petite coquine qui ne demande que ça.
— Oui, mais je veux que tu jouisses au moins une fois avant.
— Salaud, tu profites d'une pauvre fille sans défense.
— Non, d'une petite coquine qui ne demande que ça.
Il me doigte doucement, un doigt, puis deux doigts dont il se sert comme un sexe, pénétrant en longs mouvements. Je ne peux m'empêcher de jouir, inondant ses doigts, me tordant dans tous les sens.
Jamais, je n'aurais imaginé éprouver autant de plaisir, je ne suis qu'un jouet entre ses mains expertes.
Jamais, je n'aurais imaginé éprouver autant de plaisir, je ne suis qu'un jouet entre ses mains expertes.
Je le vois retirer son boxer, la taille de son sexe m'impressionne. Largement au-dessus de la moyenne, mais pas trop, heureusement.
— À genoux au bord du lit, Sophie !!!!!!!!
— Oh………..
— Oh………..
Je m'exécute. J'appréhende un peu, surtout qu'il embrasse mes fesses, léchant doucement mon anus.
— Veux-tu toujours que je te prenne en levrette ?
— Oui, c'est mon fantasme depuis plusieurs jours.
— Alors, tu vas jouir, ma salope. Je vais défoncer ta jolie chatte.
— Oui, c'est mon fantasme depuis plusieurs jours.
— Alors, tu vas jouir, ma salope. Je vais défoncer ta jolie chatte.
Il caresse mes fesses, mettant de petites claques. Il me prend d'abord par la taille, je sens son gland sur les lèvres. Je suis totalement mouillée, il rentre tout seul. Je gémis, je jouis tellement j'en avais envie alors qu'il commence à peine.
Ses pénétrations sont lentes, très lentes, mais très profondes, je sens son gland au fond de mon vagin. Ses mains sur mes seins, il accélère la cadence, je recommence à gémir. Il joue avec moi, périodes très rapides, puis très lentes, arrêt total au plus profond de moi quelques instants. Je ne sais pas combien de temps dure ce supplice, mais s'il ne me finit pas, je vais devenir folle. J'essaye de bouger pendant les arrêts, mais il me maintient par les hanches avant de me reprendre par les seins.
— Alors, tu apprécies ce petit traitement ?
— Finis-moi, finis-moi !!!!!!!!!! pitié, demain, je ferais tout ce que tu veux.
— Je m'en souviendrai, je te le promets.
— Défonce-moi, défonce-moi.
— Petite salope, tu l'aimes ma queue.
— Oui, oui, vas-y baise moi, vide-toi !!!!!!!!!!
— Je vais te défoncer le minou, t'inonder la chatte !!!!!!!!!!!
— Finis-moi, finis-moi !!!!!!!!!! pitié, demain, je ferais tout ce que tu veux.
— Je m'en souviendrai, je te le promets.
— Défonce-moi, défonce-moi.
— Petite salope, tu l'aimes ma queue.
— Oui, oui, vas-y baise moi, vide-toi !!!!!!!!!!
— Je vais te défoncer le minou, t'inonder la chatte !!!!!!!!!!!
Je n'ai plus qu'une envie, le sentir éclater en me défonçant. Je mords mes lèvres, crie, hurle. Je jouis au moins deux fois en cinq minutes, un orgasme est immédiatement suivi par un autre. Enfin, il va jusqu'au bout, je pousse un long feulement lorsqu'il inonde ma chatte en jets puissants (les sextoys vont me paraitre bien fades) .
Mes genoux plient, je n'ai plus aucune force. Il me lève doucement, m'allonge sur le dos.
— Oh non, pitié, je n'en peux plus.
— Ne t'inquiète pas, repose-toi un peu.
— Comment, un peu ?
— La nuit n'est pas finie, ma petite coquine.
— Ne t'inquiète pas, repose-toi un peu.
— Comment, un peu ?
— La nuit n'est pas finie, ma petite coquine.
Il vient s'allonger à côté de moi, pose ma tête sur sa poitrine, embrasse mon front, caresse mes cheveux.
Je suis bien quichée dans ses bras. J'ai dû m'endormir, car je suis réveillée par sa bouche mordillant mes seins et aspirant ma chatte. Mes cuisses sont bien écartées. Il a mis ses bras de chaque côté de mes épaules.
Je vois les puissants muscles de ses bras tendus. Je sens son sexe rentrer. Il me prend comme Pierre me prend, mais puissance 10, mes seins ballotent de partout, mon ventre fait des vagues.
Pour l'aider, je mets mes mains sous mes cuisses pour lever mes jambes. Nos ventres tapent l'un contre l'autre, seul le bruit de ma chatte perturbe le silence. Je suis partie dans un autre monde, les contours de la chambre se sont estompés. Nous jouissons tous les deux en même temps dans un long râle.
Je vois les puissants muscles de ses bras tendus. Je sens son sexe rentrer. Il me prend comme Pierre me prend, mais puissance 10, mes seins ballotent de partout, mon ventre fait des vagues.
Pour l'aider, je mets mes mains sous mes cuisses pour lever mes jambes. Nos ventres tapent l'un contre l'autre, seul le bruit de ma chatte perturbe le silence. Je suis partie dans un autre monde, les contours de la chambre se sont estompés. Nous jouissons tous les deux en même temps dans un long râle.
— Michel, jamais je n'ai ressenti cela.
— Pour te rassurer, moi non plus, je ne pensais pas être encore capable de faire jouir une femme comme ça.
— Je n'ai pas vu le temps passé.
— Tant mieux, comment occupes-tu ta journée demain ?
— Je donne une conférence, je suis encore là demain soir.
— Bien, on pourra varier un peu le plaisir la nuit prochaine. Je te rappelle ta promesse. Mais je t'invite en fin de journée pour une promenade en bateau.
— Moi, j'ai fait une promesse. Non, c'est la poupée sans volonté qui l'a faite. Celle qui voulait absolument jouir.
— Pour te rassurer, moi non plus, je ne pensais pas être encore capable de faire jouir une femme comme ça.
— Je n'ai pas vu le temps passé.
— Tant mieux, comment occupes-tu ta journée demain ?
— Je donne une conférence, je suis encore là demain soir.
— Bien, on pourra varier un peu le plaisir la nuit prochaine. Je te rappelle ta promesse. Mais je t'invite en fin de journée pour une promenade en bateau.
— Moi, j'ai fait une promesse. Non, c'est la poupée sans volonté qui l'a faite. Celle qui voulait absolument jouir.
Pour la première fois depuis longtemps, je m'endors d'un sommeil de bébé. Il n'y a pas à dire, un homme, c'est nettement mieux qu'un sextoy.
Sept heures du matin, je me réveille doucement, toute lovée sur la poitrine de Michel. Il a toujours les jambes écartées, je vois son sexe dressé. Le matin, c'est courant chez mon mari. Mon côté salope se réveillant, je fais alors ce que j'aime faire certains matins, je lèche ce gland offert.
Je me sens soulevée par la taille. Michel, sans un mot, m'installe entre ses cuisses, son ventre contre mon ventre, ma chatte contre son sexe.
Je comprends ce qu'il veut, en appui sur mes bras écartés, je pousse doucement les lèvres de ma chatte contre son sexe. Je commence de longs va-et-vient. Il ferme les yeux, je me fais pénétrer à ma cadence. Je sens son gland qui gonfle. Ses mains se posent sur mes fesses. Nous jouissons tous les deux dans un long hurlement.
Je comprends ce qu'il veut, en appui sur mes bras écartés, je pousse doucement les lèvres de ma chatte contre son sexe. Je commence de longs va-et-vient. Il ferme les yeux, je me fais pénétrer à ma cadence. Je sens son gland qui gonfle. Ses mains se posent sur mes fesses. Nous jouissons tous les deux dans un long hurlement.
— Michel, il va falloir que nous nous levions, hélas !
— Pourquoi, Sophie, ne veux-tu pas aller donner ta conférence dans cette tenue ? Je suis sûr que ton auditoire serait conquis.
— Sérieusement, à quelle heure se voit-on demain ?
— 19h, dans le hall de l'hôtel.
— Bien, mais sauve-toi vite, c'est un supplice de te voir ainsi sans en profiter.
— Pourquoi, Sophie, ne veux-tu pas aller donner ta conférence dans cette tenue ? Je suis sûr que ton auditoire serait conquis.
— Sérieusement, à quelle heure se voit-on demain ?
— 19h, dans le hall de l'hôtel.
— Bien, mais sauve-toi vite, c'est un supplice de te voir ainsi sans en profiter.
Il se lève, remet son peignoir. Il va me parler, alors je lui lance l'oreiller. Enfin, il quitte ma chambre. Je vais pouvoir reprendre mes esprits avant d'aller prendre une douche.
(À suivre)
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Commentaires ()
Une histoire super bien écrite qui donne envie d'en lire plein d'autres.
Qui déborde de sensualité, tout ce que j'aime.
Bravo