Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Pension des Cimes — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Pension des Cimes
Chapitre 1
Cette histoire est un fantasme. Elle mêle quelques fragments de réalité, mais elle reste avant tout une exploration des sensations, des émotions et des moments intimes partagés. L'objectif n'est pas de décrire des actes sexuels de façon crue, mais plutôt de vous faire voyager à travers l'atmosphère, les sentiments et les petites étincelles qui naissent entre les personnages.
Installez-vous confortablement, laissez votre imagination s'immerger dans l'histoire, et profitez de ce voyage.
Depuis quelque temps, Laurent n'avait plus vraiment le moral. Sa rupture avec Gilles pesait lourd, et il avait besoin de souffler, de s'éloigner, de voir autre chose que son quotidien chargé de souvenirs. Partir à la montagne s'était imposé : un endroit calme, isolé, pour remettre ses idées en place.
Ce vendredi, il avait posé son après-midi au travail. Il avait mis quelques affaires dans un sac, pris la voiture et pris la route vers La Pension des Cimes. Il ne savait pas exactement ce qu'il cherchait, juste qu'il en avait besoin.
La route serpentait entre les sapins, le ciel restait clair, presque immobile. Aucun flocon ne tombait encore, et la lumière déclinante donnait aux arbres un ton bleuté. Laurent conduisait en silence, la radio en fond, sans vraiment l'écouter. Plus il montait, plus un sentiment de soulagement s'installait, comme une petite parenthèse qui s'ouvrait enfin.
Devant le chalet, il resta un instant immobile dans sa voiture. Le bois sombre se découpait sur les pentes blanches, quelques fenêtres éclairées. Une bouffée d'air froid entra dès qu'il ouvrit la portière.
Il attrapa ses affaires, inspira profondément, monta les marches et toqua. Quelques secondes plus tard, la porte s'ouvrit. Un homme plus âgé, cheveux gris et torse large sous un pull en laine, se tenait devant lui.
— Bonsoir ! Vous devez être Laurent, c'est bien ça ? dit-il avec un sourire sincère.
— Oui... bonsoir, répondit Laurent, un peu intimidé, mais soulagé de sentir la chaleur humaine.
— Bienvenue à la Pension des Cimes. Je suis Henri. Entrez donc, le chalet est chaud et confortable, poursuivit-il.
— Oui... bonsoir, répondit Laurent, un peu intimidé, mais soulagé de sentir la chaleur humaine.
— Bienvenue à la Pension des Cimes. Je suis Henri. Entrez donc, le chalet est chaud et confortable, poursuivit-il.
Laurent entra. Henri lui expliqua qu'il était seul pour le moment, Marc étant sorti chercher du bois pour le poêle.
— Viens, je vais te montrer ta chambre, dit Henri en souriant.
Quelques minutes plus tard, son sac posé et son manteau enlèvent, Laurent redescendit. Il entendait des verres s'entrechoquer dans le salon.
À ce moment, la porte d'entrée s'ouvrit doucement, et un homme barbu, large d'épaules, entra avec deux gros paniers de bois. Il leva les yeux vers Laurent et lui adressa un grand sourire.
— Bonsoir ! Tu dois être Laurent, c'est ça ? dit-il en posant les paniers contre le mur.
— Oui... bonsoir, répondit Laurent, un peu surpris, mais content de cette nouvelle rencontre.
— Moi c'est Marc, se présenta-t-il en lui tendant la main. Henri t'a déjà fait visiter ?
— Oui, merci. Et merci encore pour l'accueil, répondit Laurent en serrant sa main.
— Oui... bonsoir, répondit Laurent, un peu surpris, mais content de cette nouvelle rencontre.
— Moi c'est Marc, se présenta-t-il en lui tendant la main. Henri t'a déjà fait visiter ?
— Oui, merci. Et merci encore pour l'accueil, répondit Laurent en serrant sa main.
Marc hocha la tête, souriant.
— Parfait. Tu vas voir, l'endroit est cosy. Et t'inquiète pas, le poêle sera bientôt prêt avec ce bois.
Laurent se sentit instantanément plus à l'aise. Henri et Marc s'installèrent près du poêle et Henri proposa :
— Viens donc prendre l'apéro avec nous, dit-il en remplissant trois verres.
— Je dis pas non, répondit Laurent avec un mince sourire.
— Je dis pas non, répondit Laurent avec un mince sourire.
Ils trinquèrent.
— À ton arrivée, dit Henri.
— Et à un bon week-end, ajouta Marc, clin d'œil en direction de Laurent.
— Alors, tu viens te changer les idées ? demanda Henri doucement.
— Et à un bon week-end, ajouta Marc, clin d'œil en direction de Laurent.
— Alors, tu viens te changer les idées ? demanda Henri doucement.
Laurent regarda son verre, but une gorgée. La chaleur de l'alcool lui fit du bien.
— J'avais besoin de changer d'air. Depuis ma rupture, je n'arrive plus à rester chez moi. Tout me rappelle Gilles... quelques jours ici, loin de tout, ça me fera du bien.
— Je comprends... Parfois, il faut juste prendre du recul pour se retrouver, dit Henri en posant une main amicale sur l'épaule de Laurent.
— Et la montagne a ce côté purifiant. L'air, le silence, la neige... tu sens que tu peux respirer à nouveau, ajouta Marc avec un sourire.
— Exactement, et puis je voulais me remettre un peu au ski. Ça m'a toujours détendu, répondit Laurent en buvant une gorgée de son verre.
— Le calme, le sport... tu es au bon endroit pour ça. Les gens viennent ici pour se ressourcer, expliqua Henri.
— Et tu as le droit de ne rien faire aussi. Pas de planning, on vit au rythme de la montagne, précisa Marc.
— Je comprends... Parfois, il faut juste prendre du recul pour se retrouver, dit Henri en posant une main amicale sur l'épaule de Laurent.
— Et la montagne a ce côté purifiant. L'air, le silence, la neige... tu sens que tu peux respirer à nouveau, ajouta Marc avec un sourire.
— Exactement, et puis je voulais me remettre un peu au ski. Ça m'a toujours détendu, répondit Laurent en buvant une gorgée de son verre.
— Le calme, le sport... tu es au bon endroit pour ça. Les gens viennent ici pour se ressourcer, expliqua Henri.
— Et tu as le droit de ne rien faire aussi. Pas de planning, on vit au rythme de la montagne, précisa Marc.
Laurent se détendit et sourit.
— Merci... je craignais un peu d'arriver seul, de déranger ou de ne pas être à ma place, avoua-t-il.
— Ne t'inquiète pas. Tu es ici comme chez toi. Et si tu veux parler ou juste te taire, c'est parfait aussi, rassura Henri.
— Demain, tu vas te lever tôt pour profiter de la neige et du soleil sur les pistes. Ça va te changer les idées, ajouta Marc.
— Merci. Rien que ce voyage et votre accueil me font déjà du bien, dit Laurent, sincèrement touché.
— Ne t'inquiète pas. Tu es ici comme chez toi. Et si tu veux parler ou juste te taire, c'est parfait aussi, rassura Henri.
— Demain, tu vas te lever tôt pour profiter de la neige et du soleil sur les pistes. Ça va te changer les idées, ajouta Marc.
— Merci. Rien que ce voyage et votre accueil me font déjà du bien, dit Laurent, sincèrement touché.
Henri et Marc échangèrent un regard complice.
— On va prendre soin de toi ce week-end, murmura Henri.
— Et t'inquiète pas, tu ne risques pas de t'ennuyer, conclut Marc en riant légèrement.
— Et t'inquiète pas, tu ne risques pas de t'ennuyer, conclut Marc en riant légèrement.
Pour la première fois depuis longtemps, Laurent sentit qu'il avait posé un petit bout de son fardeau, simplement en parlant avec eux.
L'apéro terminé, les verres vidés, Henri et Marc invitèrent Laurent à passer à table. Le dîner fut simple, mais réconfortant : un potage chaud, du fromage local, un peu de pain, et un vin blanc sec. La chaleur du poêle, l'alcool et la nourriture créaient une ambiance douce et enveloppante.
Une fois le dîner terminé, Laurent se leva spontanément.
— Je peux t'aider à ranger la table ? demanda Laurent, se levant spontanément.
— Volontiers, répondit Marc en souriant.
— Volontiers, répondit Marc en souriant.
Pendant que Marc et Laurent débarrassaient la table et rangeaient la vaisselle, Henri alla dans le salon et alluma la chaîne hi‑fi. Une petite musique de jazz s'éleva doucement, créant une ambiance feutrée et chaleureuse.
Une fois, la table débarrassée et la vaisselle rangée, Laurent et Marc se dirigèrent vers le salon pour retrouver Henri. Henri était assis dans un fauteuil, détendu... mais cette fois en marcel, son torse poilu exposé à la lumière chaude du feu. Laurent sentit un frisson parcourir son corps, mêlant gêne et excitation. Il détourna légèrement les yeux, un sourire un peu nerveux aux lèvres.
Marc, voyant Laurent hésiter, retira à son tour son pull pour s'installer torse nu sur le canapé, laissant apparaître sa pilosité généreuse. L'ambiance devint immédiatement plus intime.
Laurent prit place dans le canapé, à côté de Marc, le cœur un peu battant et l'esprit intrigué, pressentant que ce week-end dépasserait largement le cadre d'un simple séjour à la montagne.
Après un petit moment à se détendre sur le canapé, Marc proposa avec un sourire :
— Allez, un petit deuxième apéro pour digérer le dîner ? proposa Marc en souriant.
Laurent hocha la tête. La chaleur du chalet, le feu crépitant et le vin l'avaient déjà réchauffé. Il retira son pull et resta en t-shirt, savourant la liberté et la chaleur qui l'enveloppait.
Ils s'installèrent tous les trois autour du petit guéridon du salon, sirotant leur verre. La conversation dériva naturellement vers les stations de ski, les pistes moins fréquentées et les paysages à ne pas manquer.
— Tu verras, celle-ci est parfaite pour se vider la tête, dit Marc avec enthousiasme.
— Et pour les amateurs de calme, il y a des coins incroyables, ajouta Henri.
— Et pour les amateurs de calme, il y a des coins incroyables, ajouta Henri.
La discussion devint plus personnelle. Ils parlèrent de leur vie, de ce qui les faisait vibrer, des petits bonheurs simples et des moments où tout semblait s'arrêter. Laurent se sentit à l'aise, surpris de la fluidité de la conversation.
— Bon, si ça vous dit... on pourrait prendre nos verres et aller sur le balcon regarder les étoiles ? proposa Henri.
Marc acquiesça et attrapa un plaid chaud qu'il tendit à Laurent.
— Tiens, pour ne pas avoir froid, dit-il avec un sourire.
Les trois hommes prirent le plaid et partirent dehors, prêts à profiter de l'air frais. Mais à leur grande surprise, une neige épaisse et silencieuse tombait déjà. Les flocons étaient gros, et la couche blanche s'accumulait rapidement, tenant fermement au sol. Le silence complet qui les entourait rendait la scène presque irréelle, comme si le temps s'était arrêté autour d'eux.
Laurent resta un instant figé, les yeux écarquillés, fasciné par la densité des flocons et le silence qui les enveloppait. Henri posa une main sur le bras de Laurent, avec un sourire tranquille :
— Impressionnant, n'est-ce pas ? dit Henri en posant une main amicale sur le bras de Laurent. On dirait que le monde entier s'est tu.
Marc hocha la tête.
— Oui... et elle tient vraiment bien, ajouta-t-il. On va pouvoir marcher là-dessus sans tout écraser immédiatement.
Laurent inspira profondément, sentant l'air glacé remplir ses poumons. Un frisson agréable parcourut son corps, et la chaleur du plaid ainsi que le vin encore dans ses veines contrastaient avec la fraîcheur de la neige.
— C'est... incroyable, murmura-t-il.
— La montagne a ce pouvoir, dit Henri. Elle change tout en silence.
— La montagne a ce pouvoir, dit Henri. Elle change tout en silence.
Marc posa sa main sur l'épaule de Laurent.
— Profite du moment, souffla-t-il doucement.
Un frisson parcourut soudain Laurent, provoqué par l'air glacial. Henri et Marc, voyant sa réaction, passèrent doucement leurs mains sur son corps à travers le plaid pour le réchauffer. Laurent se colla instinctivement un peu plus contre eux, surpris par la chaleur qui remontait à travers ses muscles.
Après quelques minutes à profiter de la neige, ils décidèrent de retourner à l'intérieur. La chaleur du chalet les accueillit immédiatement. Chacun conserva son verre et s'installa confortablement sur le canapé. Laurent se retrouva entre Marc et Henri : Marc était torse nu, Henri portait un marcel, et Laurent un t-shirt, leurs torses et bras exposés à la lumière chaude du feu.
Laurent, un peu éméché par le vin et la chaleur de la soirée, se tourna vers Marc et Henri, son regard oscillant entre curiosité et malice.
— Vous... enfin, toi et Henri... vous êtes ensemble depuis longtemps ? demanda-t-il, un petit sourire nerveux aux lèvres.
— Oh... pas mal d'années maintenant, répondit Marc avec un clin d'œil, son ton léger, mais sincère.
— Oui, reprit Henri, et honnêtement, ça marche parce qu'on se connaît vraiment bien et qu'on se respecte... mais il faut savoir rire aussi.
— Oh... pas mal d'années maintenant, répondit Marc avec un clin d'œil, son ton léger, mais sincère.
— Oui, reprit Henri, et honnêtement, ça marche parce qu'on se connaît vraiment bien et qu'on se respecte... mais il faut savoir rire aussi.
Encouragé par leur franchise, Laurent continua, un peu plus audacieux :
— Et... vous vous disputez souvent ? Comment ça se passe au quotidien ?
Henri rit doucement.
— Bien sûr qu'on se dispute parfois, mais jamais pour des choses graves. Et puis, tu sais... on a appris à se rapprocher encore après chaque petite querelle.
Marc ajouta, posant une main amicale sur le bras de Laurent :
— C'est comme dans tous les couples, finalement. Mais avec le temps, tu sais ce qui compte vraiment... et ce qui vaut la peine d'être partagé.
Laurent se sentit à la fois intimidé et fasciné par cette sincérité. La proximité sur le canapé, le contact des corps, la chaleur du feu et leurs regards francs lui donnaient l'impression de pénétrer un univers qu'il avait toujours trouvé attirant, mais qu'il n'avait jamais osé explorer de si près.
— Et... vous êtes toujours aussi proches comme ça ? demanda-t-il, un sourire légèrement malicieux.
Marc et Henri échangèrent un regard complice avant de répondre en chœur :
— Oui, ça fait partie du jeu... et du plaisir.
Laurent rougit légèrement, un frisson d'excitation le parcourant, conscient que cette soirée allait bien au-delà d'un simple apéritif entre amis.
Le silence s'installa un instant, lourd de tension et d'attente. Henri rompit doucement le moment :
— Tu veux voir quelque chose de différent ? murmura-t-il à Laurent, sa voix grave et chaude.
Avant que Laurent n'ait le temps de répondre, Henri se pencha vers Marc et l'embrassa lentement, avec assurance. Le baiser était long et explorateur, et Laurent, fasciné, ne détourna pas les yeux. Il vit Marc répondre avec la même intensité, leurs mains se frôlant, leurs torses se rapprochant.
Leurs gestes devinrent plus sûrs et naturels. Henri retira doucement son marcel, révélant un torse large et poilu, ferme, mais marqué par les années, tandis que Marc, torse nu, laissait apparaître ses muscles puissants et sa pilosité généreuse. Laurent sentit son cœur s'emballer, chaque détail, chaque mouvement devant lui intensifiant son désir.
— Viens... murmura Henri en posant un regard brûlant sur Laurent.
Sans hésiter, Laurent se rapprocha, attiré par leur présence. Ils l'accueillirent entre eux, Marc et Henri posant leurs mains sur lui avec douceur et assurance. Laurent sentit chaque contact, chaque souffle contre sa peau, chaque geste, et un frisson parcourut son corps.
Les mains de Marc et Henri explorèrent Laurent avec délicatesse, mais détermination, dénouant ses vêtements jusqu'à ce qu'il se retrouve nu. Laurent haleta, surpris par l'intensité de chaque caresse, chaque baiser, chaque murmure.
— Détends-toi, souffla Marc à son oreille. Laisse-nous te guider.
Henri et Marc échangèrent un dernier regard complice avant de s'embrasser à nouveau, devant Laurent, leurs corps nus et chauds se rapprochant du sien. Laurent était au centre de leur attention, chaque geste, chaque contact le consumant de plaisir et de désir.
Les baisers commencèrent doucement, exploratoires, d'abord sur les joues et le cou de Laurent. Puis, la chaleur monta, plus pressante, chaque contact devenant plus intime. Marc et Henri effleuraient le torse et les épaules de Laurent, glissant leurs mains avec assurance. Laurent haletait, son corps réagissant à chaque geste, à chaque souffle contre sa peau.
— Détends-toi... souffla Marc à son oreille. Tu n'as rien à faire d'autre que ressentir.
Henri, de son côté, glissa une main le long du ventre de Laurent, effleurant sa peau avec lenteur, explorant sans brusquerie, tandis que son autre main reposait sur son dos, le maintenant contre lui. Laurent se cambra instinctivement, incapable de résister à la combinaison de chaleur et de tension qui l'entourait.
— Tu es..., murmura Henri, ses lèvres effleurant celles de Laurent. On va prendre soin de toi.
Marc s'approcha davantage, leurs mains et baisers se mêlant, caressant le dos, le torse, les bras de Laurent. Lentement, ils le guidèrent pour qu'il s'allonge entre eux sur le canapé, l'étroitesse du canapé intensifiant la proximité. Laurent sentit la chaleur des corps de Marc et Henri l'envelopper, chaque contact le faisant frissonner.
— Laisse-toi aller, répéta Marc, sa bouche frôlant la sienne.
Henri et Marc alternèrent leurs gestes, chacun explorant le corps de Laurent avec tendresse et assurance. Les baisers devinrent plus profonds, plus pressants, tandis que leurs mains parcouraient chaque centimètre de sa peau. Laurent se sentit totalement submergé, un mélange de surprise, de plaisir et d'abandon total.
— Je... haleta Laurent.
— Chut... souffle Henri, tout va bien, laisse-toi faire.
— Tu te sens bien ? murmura Marc, son regard accroché à celui de Laurent.
— Oui... répondit Laurent, la voix tremblante.
— Chut... souffle Henri, tout va bien, laisse-toi faire.
— Tu te sens bien ? murmura Marc, son regard accroché à celui de Laurent.
— Oui... répondit Laurent, la voix tremblante.
Henri prit la main de Laurent, la guidant sur le torse de Marc, puis de nouveau sur le sien, lui faisant ressentir le contact de leur peau contre la sienne. Chaque frôlement, chaque pression, chaque chaleur qui se transmettait le faisait vaciller entre excitation et plaisir.
Le baiser de Marc s'approfondit, tandis qu'Henri descendait doucement ses mains le long des hanches de Laurent, explorant avec patience et délicatesse. Les sensations étaient intenses, mais jamais brusques. Laurent laissait échapper des gémissements, perdu dans le mélange de leurs caresses et baisers.
— Tu es prêt à continuer ? murmura Henri, sa voix basse et chaude.
— Oui... haleta Laurent, incapable de détacher ses yeux des leurs.
— Oui... haleta Laurent, incapable de détacher ses yeux des leurs.
Henri se leva et invita Laurent à en faire de même.
Laurent se leva, les mains tremblantes, mais déterminé, et se dirigea vers Henri, attiré par sa présence magnétique.
Henri le prit dans ses bras, ses mains explorant son dos et ses fesses, le pressant contre lui. Laurent pouvait sentir son sexe contre le sien et gémit, incapable de réprimer son excitation.
Marc, de son côté, s'agenouilla devant lui, ses mains glissant le long de ses cuisses. Laurent retint son souffle, chaque mouvement de Marc envoyant des ondes de plaisir à travers son corps. Marc leva les yeux vers lui, un sourire malicieux aux lèvres, avant de prendre son sexe dans sa bouche.
Laurent cria, une main s'agrippant à la tête de Marc et l'autre autour du corps d'Henri pour garder l'équilibre. La sensation était indescriptible, un mélange de chaleur, de pression et de plaisir intense. Henri passa derrière lui, continuant son exploration, ses mains et ses lèvres caressant et embrassant sa peau, s'attardant sur ses fesses et ses cuisses, le rendant fou de désir.
Marc, après avoir sucé longuement et tendrement le sexe du Laurent, se retira, le laissant haletant. Henri, sans attendre, prit sa place, sa bouche prit le sexe de Laurent avec une faim vorace et commença de longs va-et-vient vigoureux. Laurent gémit, ses jambes menaçant de céder à tout moment. La sensation était presque trop pour lui.
Les deux hommes alternèrent, chacun prenant à tour de rôle le sexe de Laurent pour lui offrir des sensations inoubliables. Laurent se perdit dans ce plaisir, incapable de former une pensée cohérente. Chaque caresse, chaque baiser, chaque suçotement le poussait toujours plus près du bord.
— S'il vous plaît... haleta-t-il, ses mains agrippant les cheveux de Marc et Henri. Je ne peux plus tenir... je vais jouir...
Les deux hommes se placèrent de chaque côté de son sexe, leurs lèvres se rencontrant autour de lui comme s'ils s'embrassaient l'un l'autre à travers lui. Laurent sentit une vague de plaisir intense le submerger, incapable de penser à autre chose qu'à la sensation de leurs bouches, de leurs langues et de leurs lèvres.
— Oh mon Dieu... haleta-t-il, ses mains s'agrippant aux cheveux de Marc et Henri. Je jouis... je jouiis...
Avec un cri rauque, Laurent se laissa aller, son corps convulsant sous les vagues de plaisir qui le submergeaient. Il sentit son orgasme exploser, son sperme éclaboussant Marc et Henri, qui continuaient à le stimuler, prolongeant son plaisir jusqu'à ce qu'il soit complètement épuisé et satisfait.
Laurent, pantelant, se laissa tomber sur le canapé, son corps encore frissonnant. Marc et Henri vinrent s'asseoir de chaque côté de lui, leurs mains explorant son corps avec tendresse et désir.
— Tu es vraiment incroyable Laurent, murmura Henri, ses lèvres capturant les siennes dans un baiser doux. On a encore beaucoup à explorer.
Après ce moment intense, Marc et Henri enveloppèrent Laurent dans une étreinte réconfortante. Leurs caresses devenant progressivement légères et relaxantes. Laurent se laissa bercer par ces sensations, son corps encore frissonnant de plaisir, mais maintenant envahi par une douce torpeur.
Il ferma les yeux, savourant la chaleur de leurs corps contre le sien, la sécurité de leurs bras autour de lui. La pièce, éclairée par la lueur du feu, semblait flotter dans un cocon. Laurent sentait son cœur ralentir, sa respiration devenir plus profonde et régulière. Il était en sécurité, chéri, désiré.
Marc et Henri, sentant son corps se détendre, se regardèrent avec un sourire complice. Ils savaient qu'il avait besoin de repos après ce moment intense. Ensemble, ils se levèrent doucement et déplacèrent Laurent près du feu. Ils étendirent des plaids doux et chauds, créant un nid confortable, un refuge pour eux.
Henri s'allongea le premier, offrant son torse large et ferme comme coussin pour la tête de Laurent. Marc, de l'autre côté, s'installa face à lui, ses bras enveloppant Laurent, le tirant plus près. Les trois hommes s'ajustèrent naturellement, leurs corps s'emboîtant parfaitement. Laurent se retrouva au centre de leur chaleur, de leur tendresse et de leur complicité.
Le feu crépitait doucement, projetant des ombres dansantes sur les murs, créant une atmosphère intime et apaisante. Laurent sentit ses paupières devenir lourdes, son esprit se détacher peu à peu de la réalité. Il était dans un état de semi-conscience, flottant entre rêve et réalité, bercé par les respirations profondes et régulières de Marc et Henri.
Finalement, il s'endormit, un sourire doux aux lèvres, son corps enfin détendu et son esprit en paix. Marc et Henri, sentant son sommeil, se laissèrent eux aussi emporter par la fatigue, leurs corps s'abandonnant au repos, leurs esprits se perdant dans les brumes du sommeil.
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Commentaires ()
On a dejà vecu des choses similaires dans les chalets de montagne, aux cloisons plus que symboliques entre les chambres ...
D'entendre un couple faire l'amour sauvagement, juste a côte de notre chambre, nous avait excité terriblement...
On s'etait retrouvé le lendemain au petit dejeuner, deux couples de jeunes homos.
Abdou et Tom
Bravo, une suite ou/et une autre !