Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes chouchous de la maison de retraite — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes chouchous de la maison de retraite
Chapitre 1
Je m'appelle Léa, j'ai 25 ans, et je suis aide-soignante dans une maison de retraite près de Toulouse. Cela fait deux ans que je travaille dans cette résidence, et, malgré les journées bien remplies, je ne changerais de métier pour rien au monde. Ici, je m'entends bien avec mes collègues, mais ce que j'apprécie le plus, ce sont les liens que j'ai tissés avec les résidents.
Parmi eux, il y a Michel, Jacques et André, mes trois "chouchous", comme disent mes collègues en riant. Michel a 73 ans, Jacques et André en a 72. Ils sont arrivés presque en même temps, il y a un an, et une belle complicité s'est vite formée entre eux. Ces trois-là sont inséparables, et j'adore passer du temps avec eux.
Michel, c'est le blagueur du trio. Toujours un mot pour faire rire ou une petite boutade prête à être lancée. À 73 ans, il ne fait pas du tout son âge. Grand et mince, il a une allure sportive qui en étonne plus d'un. Ses cheveux gris, argentés sont impeccablement coiffés, et ses yeux pétillent de malice. Michel a ce sourire contagieux qui illumine une pièce dès qu'il entre. Il adore taquiner tout le monde, moi y compris.
Jacques, c'est le calme du groupe, mais ne vous y trompez pas : même s'il est posé et tranquille, il n'est pas pour autant sans humour. Ancien policier, il aime nous raconter ses années passées dans le métier, ses enquêtes, ses arrestations, mais aussi les petites anecdotes qui nous font sourire. Il raconte toujours avec cette voix grave et posée, comme s'il vivait encore dans l'intensité de ses souvenirs. Il a une manière de raconter les choses qui captive, chaque détail important semble prendre de l'importance, même ceux qui, à première vue, ne le paraissent pas.
Physiquement, Jacques est un peu rondouiller, un peu plus petit que Michel, mais il a une prestance tranquille, une allure de personne qui a vécu et qui n'a plus rien à prouver. Il porte des lunettes à monture épaisse qui lui donnent un air sage, et son sourire n'est jamais très large, mais il éclaire son visage et dégage une gentillesse naturelle. Ses cheveux, autrefois noirs, ont pris un joli ton gris, mais il les coiffe toujours soigneusement, avec un respect de l'apparence qui trahit son passé de policier.
Enfin, il y a André, le plus charmeur des trois. Avec ses 72 ans, il a un air toujours élégant, toujours bien habillé, et un sourire charmeur qui ne manque jamais de faire son effet. Ce n'est pas un homme timide, bien au contraire. Il n'a aucune gêne, et il le sait. C'est un séducteur dans l'âme, qui n'hésite pas à nous faire des compliments, et pas seulement à moi, mais aussi à toutes les aides-soignantes qu'il croise. Il dit tout haut ce qu'il pense, et ses petites remarques, bien souvent flirtantes, font rire tout le monde. "Ma chambre est toujours ouverte pour toi, ma belle", me lance-t-il parfois avec un clin d'œil complice. À ces moments-là, tout le monde se marre, et même si je fais semblant de l'ignorer, il sait très bien qu'il m'a fait sourire. André a une prestance naturelle, un petit air de Don Juan avec ses cheveux grisonnants parfaitement coiffés et son regard perçant.
Mes collègues savent très bien que Michel, Jacques et André sont mes "chouchous". Dès qu'il faut former des groupes pour des animations ou des sorties, je me retrouve inévitablement avec eux. Ce trio n'est pas comme certains de nos autres résidents. Ils ne souffrent pas de maladies graves ni de problèmes physiques importants, même s'ils ont tous passé la barre des 70 ans. Ils sont en forme, ils vivent leur vie à leur rythme, mais parfois, nous devons les aider pour quelques tâches, des petits gestes du quotidien.
Ce matin, après le petit-déjeuner, comme à son habitude, chacun regagne sa chambre pour se préparer. Certains, vont se laver tout seuls, mais d'autres, ont besoin d'un coup de main. Je m'occupe de l'étage où sont mes trois chouchous avec ma collègue Astrid.
nous finissons de faire la toilette d'une résidente un peu fragile. Une fois que la porte de sa chambre est refermée, Astrid me dit qu'elle va s'occuper des dernières chambres de ce côté, y compris celle de Michel, et que je peux aller de l'autre côté de l'étage. Je lui fais un signe de tête, et je me dirige vers le couloir opposé.
Quand je passe devant la chambre de Jacques, je le trouve déjà habillé, mais il peine à boutonner sa chemise. Il me fait un petit sourire et me demande, comme toujours, si je veux l'aider. Je m'approche de lui, et avant même que je n'aie le temps de lui tendre la main, André, assis dans son fauteuil près de la fenêtre, lève les yeux et me lance un compliment, toujours aussi charmeur.
Une fois que nous avons terminé nos tâches du matin, Astrid et moi, nous retrouvons dans la salle de repos pour débriefer. Le bilan est plutôt positif. Les toilettes se sont faites rapidement, sans aucun accroc, et les résidents étaient assez autonomes ce matin.
Je prends une gorgée de café et, en regardant Astrid, je lui dis :
Je trouve que nos résidents sont vraiment en forme en ce moment.
Astrid hausse les sourcils, un sourire malicieux aux lèvres.
Je trouve que nos résidents sont vraiment en forme en ce moment.
Astrid hausse les sourcils, un sourire malicieux aux lèvres.
— Ah oui, je peux te confirmer que certains sont bien en forme. Avec ce que j'ai vue !
Je la regarde, intriguée.
— De qui tu parles ?
Astrid sourit mystérieusement.
— Eh bien, quand je faisais mon tour, je suis entrée dans la chambre de Michel, juste après qu'il soit sorti de la douche...
Elle marque une pause, et je la regarde, pressée d'en savoir plus.
Il était là, nu, et... enfin, je ne pouvais pas ne pas remarquer son entrejambe. Crois-moi, il est encore en pleine forme.
Je reste un moment silencieux, surprise par cette révélation.
Tu es sérieuse ? Lui dis-je finalement, la curiosité me piquant.
Astrid hoche la tête avec un petit sourire amusé.
Il était là, nu, et... enfin, je ne pouvais pas ne pas remarquer son entrejambe. Crois-moi, il est encore en pleine forme.
Je reste un moment silencieux, surprise par cette révélation.
Tu es sérieuse ? Lui dis-je finalement, la curiosité me piquant.
Astrid hoche la tête avec un petit sourire amusé.
— Je te jure, Léa. Il n'a même pas besoin des petites pilules bleues,
Tu me fais marcher, là, Astrid ?" dis-je en riant légèrement, essayant de détendre l'atmosphère.
Astrid se contente de sourire, un petit clin d'œil dans ses yeux.
Astrid se contente de sourire, un petit clin d'œil dans ses yeux.
— Je te jure, Léa. Il n'a même pas besoin de ces petites pilules bleues.
Je prends une gorgée de mon café, ma tête encore pleine de cette image inattendue.
Après le café avec Astrid et sa révélation inattendue, le reste de ma journée se déroule d'une façon un peu étrange. Bien que je sois concentrée sur mes tâches, mon esprit revient sans cesse à ce qu'elle m'a dit ce matin. Mon imagination s'emballe, et la scène qu'elle m'a décrite reste ancrée dans ma tête. Chaque fois que je croise Michel dans les couloirs ou durant une animation, je ne peux m'empêcher de jeter un regard furtif, comme si je cherchais un indice visible de cette histoire.
Après le café avec Astrid et sa révélation inattendue, le reste de ma journée se déroule d'une façon un peu étrange. Bien que je sois concentrée sur mes tâches, mon esprit revient sans cesse à ce qu'elle m'a dit ce matin. Mon imagination s'emballe, et la scène qu'elle m'a décrite reste ancrée dans ma tête. Chaque fois que je croise Michel dans les couloirs ou durant une animation, je ne peux m'empêcher de jeter un regard furtif, comme si je cherchais un indice visible de cette histoire.
L'après-midi passe, rythmée par les activités habituelles. Après une animation dans la salle commune, je me prépare à terminer ma journée. Comme d'habitude, je décide de passer voir Michel, Jacques et André pour leur dire au revoir avant de partir. Ces trois-là adorent quand je leur rends visite, même pour quelques minutes.
En arrivant près de la chambre de Michel, je m'arrête en entendant des voix à l'intérieur. Les trois hommes sont en pleine conversation animée. Par réflexe, je reste dans le couloir, juste à côté de la porte entrouverte, et j'écoute ce qu'ils disent.
— Je te jure, elle n'a pas dû s'attendre à ça !
Jacques éclate de rire.
— Tu veux dire qu'elle ne s'attendait pas à voir un grand gaillard de 73 ans encore... Opérationnel ?
André, fidèle à lui-même, ajoute avec un ton faussement sérieux :
— Michel, avoue, tu l'as fait exprès.
Les trois hommes rient bruyamment.
Michel reprend :
Michel reprend :
— Non, mais sérieusement, j'étais juste sorti de la douche, et voilà qu'elle entre. Elle est restée figée une seconde, et moi, je me suis dit :
— elle voit ce qu'un vrai homme peut encore offrir à son âge !'
— elle voit ce qu'un vrai homme peut encore offrir à son âge !'
Un autre éclat de rire remplit la chambre, et je reste là, pétrifiée, une chaleur montant à mes joues et ailleurs... Je ne devrais probablement pas écouter, mais je n'arrive pas à bouger.
Après avoir repris mon souffle dans le couloir, je décide finalement d'entrer dans la chambre. À peine ai-je ouvert la porte que les trois hommes se figent. Leur conversation s'interrompt brusquement, et un silence presque comique s'installe. Michel, Jacques et André me regardent avec des expressions innocemment coupables, comme des enfants pris en flagrant délit de bêtise.
Après avoir repris mon souffle dans le couloir, je décide finalement d'entrer dans la chambre. À peine ai-je ouvert la porte que les trois hommes se figent. Leur conversation s'interrompt brusquement, et un silence presque comique s'installe. Michel, Jacques et André me regardent avec des expressions innocemment coupables, comme des enfants pris en flagrant délit de bêtise.
— Bonsoir, messieurs, je voulais juste vous dire que j'ai terminé ma journée et que je passe vous souhaiter une bonne soirée."
Michel affiche son habituel sourire malicieux.
— Tu pars déjà ? Tu pourrais rester un peu avec nous, non ?
Je secoue la tête, amusée, mais déterminée.
— Je suis désolée, mais ma journée est finie. Il faut bien que je me repose un peu pour être en forme demain matin. Vous savez que vous êtes les premiers à réclamer mes services dès que je suis là.
À ces mots, André, fidèle à son rôle de charmeur, ne manque pas une occasion de placer une réplique. Avec un sourire en coin, il rétorque :
— Mais Léa, rien qu'en te voyant, on est tout de suite en forme, nous.
Ses mots déclenchent un éclat de rire chez Michel et Jacques.
Comment ne pas penser à la discussion de ce matin avec Astrid, et à ce que Michel avait raconté à ses amis un peu plus tôt ? Je m'efforce de rester impassible, mais une petite voix dans ma tête murmure : "Ils savent exactement ce qu'ils font."
Comment ne pas penser à la discussion de ce matin avec Astrid, et à ce que Michel avait raconté à ses amis un peu plus tôt ? Je m'efforce de rester impassible, mais une petite voix dans ma tête murmure : "Ils savent exactement ce qu'ils font."
— Allez, Monsieur André, pas d'excès ce soir, dis-je en riant doucement, tentant de garder mon calme.
Michel enchaîne :
— Ne t'en fais pas, Léa, on sera sages. Enfin, à peu près.
Jacques, plus posé :
— Bonne soirée, Léa. On est déjà impatients d'être à demain pour te revoir.
Michel et André acquiescent avec enthousiasme, ajoutant en chœur :
— Vivement demain !
Je leur adresse un dernier sourire, sincèrement touchée par leur affection.
— Bonne soirée, messieurs. Et soyez sages, hein !
Je quitte la chambre sous leurs salutations chaleureuses, refermant doucement la porte derrière moi. En m'éloignant dans le couloir, je ne peux m'empêcher de sourire.
Une fois chez moi, après une longue journée, je me sens à la fois fatiguée et agitée. Mon esprit n'arrive pas à se calmer, comme si les événements de la journée refusaient de se taire. Après avoir mangé un repas rapide, je me pose sur le canapé, enroulée dans une couverture. La télé est allumée, mais je n'y prête aucune attention. Les souvenirs de la journée me reviennent en boucle. La conversation avec Astrid, je ferme les yeux, cherchant à chasser ces images, mais c'est comme si elles s'imposaient à moi. Une chaleur monte lentement en moi. Mon cœur bat un peu plus vite, mes joues deviennent chaudes. Instinctivement, je laisse ma main glisser le long de mon corps, mon souffle s'accélérant légèrement.
Une fois chez moi, après une longue journée, je me sens à la fois fatiguée et agitée. Mon esprit n'arrive pas à se calmer, comme si les événements de la journée refusaient de se taire. Après avoir mangé un repas rapide, je me pose sur le canapé, enroulée dans une couverture. La télé est allumée, mais je n'y prête aucune attention. Les souvenirs de la journée me reviennent en boucle. La conversation avec Astrid, je ferme les yeux, cherchant à chasser ces images, mais c'est comme si elles s'imposaient à moi. Une chaleur monte lentement en moi. Mon cœur bat un peu plus vite, mes joues deviennent chaudes. Instinctivement, je laisse ma main glisser le long de mon corps, mon souffle s'accélérant légèrement.
Les images se précisent dans mon esprit. Je me surprends à imaginer Michel, debout, sûr de lui, un sourire en coin, et cette scène que je n'ai pas vue, mais que je devine. Je m'abandonne à mes pensées, mon corps réagissant à ces émotions mêlées de gêne et de désir. Les sensations montent en intensité, mon esprit entièrement pris par ces images floues mais captivantes.
Quand enfin, je retrouve mon calme, une douce fatigue m'envahit. Je me lève, éteins la lumière, et me glisse dans mon lit.
Le lendemain matin, j'arrive à la résidence En entrant dans le vestiaire pour me changer, mon regard tombe sur le planning affiché au mur : aujourd'hui, c'est jour de sortie. Une visite au musée est prévue pour une dizaine de résidents.
Le lendemain matin, j'arrive à la résidence En entrant dans le vestiaire pour me changer, mon regard tombe sur le planning affiché au mur : aujourd'hui, c'est jour de sortie. Une visite au musée est prévue pour une dizaine de résidents.
Un sourire éclaire mon visage. Ces sorties sont toujours des moments particuliers, où les résidents s'évadent de leur quotidien et partagent des instants plus légers. Après m'être préparée, je croise Astrid dans le couloir. Elle a déjà son badge autour du cou et un thermos à la main.
— Alors, Léa, prête pour cette sortie ?
— Évidemment.
— Évidemment.
Elle plisse les yeux d'un air taquin.
— Tu seras encore avec ton trio préféré, je parie.
— Bien sûr, je rétorque, amusée.
— Tu sais que je ne les lâcherais pour rien au monde.
— Bien sûr, je rétorque, amusée.
— Tu sais que je ne les lâcherais pour rien au monde.
Astrid éclate de rire.
— Ils ont de la chance de t'avoir.
Après le petit-déjeuner, l'excitation monte parmi les résidents. Une fois tout le monde prêt et rassemblé, nous montons dans le bus et partons.
Une fois arrivés au musée Les accompagnants et aux aides-soignants organisent rapidement des petits groupes pour faciliter la visite. Sans surprise, je me retrouve avec Michel, Jacques et André.
Une fois les groupes formés, nous commençons la visite. Les premières salles défilent rapidement. Les trois hommes regardent les œuvres, lisent les descriptions, et discutent entre eux avec enthousiasme. Michel ne manque pas de faire une remarque humoristique ici et là, déclenchant des rires discrets parmi les visiteurs autour de nous.
Une fois arrivés au musée Les accompagnants et aux aides-soignants organisent rapidement des petits groupes pour faciliter la visite. Sans surprise, je me retrouve avec Michel, Jacques et André.
Une fois les groupes formés, nous commençons la visite. Les premières salles défilent rapidement. Les trois hommes regardent les œuvres, lisent les descriptions, et discutent entre eux avec enthousiasme. Michel ne manque pas de faire une remarque humoristique ici et là, déclenchant des rires discrets parmi les visiteurs autour de nous.
Puis nous arrivons dans une grande allée consacrée à la Grèce antique. Les colonnes blanches majestueuses, les sculptures de Dieu et de déesses, ainsi que les vitrines remplies d'objets d'époque attirent aussitôt leur attention.
Nous commençons à déambuler tranquillement parmi les vitrines puis, en franchissant une arche ouvragée, nous entrons dans une nouvelle salle. Là, nous sommes accueillis par une série impressionnante de statues. Toutes représentent des hommes nus, figés dans des poses héroïques.
Il n'en fallait pas plus pour réveiller le trio. André, s'approche un peu plus de la statue imposante, plissant les yeux comme pour mieux évaluer les détails.
— Eh bien, Michel, je dois dire qu'on est chanceux d'être nés à une autre époque. Vu l'anatomie de celui-là, ça ne devait pas être génial pour se vanter !
Michel éclate de rire, frappant doucement André sur l'épaule. C'est bien vrai mon André l'évolution a du bon
Je rigole à ce que j'entends, secouant la tête en souriant. Ils ne manquent vraiment pas d'imagination, ces trois-là. C'est à se demander s'ils peuvent se concentrer sur autre chose.
La visite continue Une fois le tour du musée terminé, nous retrouvons les autres membres du groupe. Après quelques échanges rapides, on se dirige tous vers la sortie. Le trajet de retour à la maison de retraite se fait dans une ambiance détendue, tout le monde discutant des œuvres qui ont particulièrement retenu leur attention.
Je rigole à ce que j'entends, secouant la tête en souriant. Ils ne manquent vraiment pas d'imagination, ces trois-là. C'est à se demander s'ils peuvent se concentrer sur autre chose.
La visite continue Une fois le tour du musée terminé, nous retrouvons les autres membres du groupe. Après quelques échanges rapides, on se dirige tous vers la sortie. Le trajet de retour à la maison de retraite se fait dans une ambiance détendue, tout le monde discutant des œuvres qui ont particulièrement retenu leur attention.
Quand nous arrivons, l'heure de reprendre le travail a sonné.
Quand la journée touche à sa fin, je monte une dernière fois à leur étage. Je frappe à leurs portes avant d'entrer dans leur chambre. Michel, Jacques et André m'attendent, comme d'habitude, prêts à me faire rire encore une fois.
Léa, fin de journée ?
Je leur adresse un sourire chaleureux.
Quand la journée touche à sa fin, je monte une dernière fois à leur étage. Je frappe à leurs portes avant d'entrer dans leur chambre. Michel, Jacques et André m'attendent, comme d'habitude, prêts à me faire rire encore une fois.
Léa, fin de journée ?
Je leur adresse un sourire chaleureux.
— Oui, c'est l'heure de dire au revoir, mais… Je suis en repos demain.
— comment on va faire sans toi.
— ne vous inquiétez pas je reviens après demain et en plus, je suis de nuit.
— comment on va faire sans toi.
— ne vous inquiétez pas je reviens après demain et en plus, je suis de nuit.
Super ! On a hâte !
Je rigole, touchée par leur enthousiasme.
Je rigole, touchée par leur enthousiasme.
— Vous êtes incorrigibles !
Je leur adresse un dernier sourire et leur souhaite une bonne soirée.
— Allez, je vous laisse à vos discussions. Bonne soirée, messieurs, et à dans deux jours.
Après mon jour de repos, je me sens pleine d'énergie en arrivant à la maison de retraite à 19 h 30. Le soleil commence à décliner, et une douce lumière orangée baigne le bâtiment. À l'intérieur, l'ambiance est calme. Les résidents sont déjà dans la salle à manger, savourant leur dîner.
Je commence par me rendre à la salle du personnel pour faire le débrief avec mes collègues qui terminent leur service.
Après un rapide résumé : les soins habituels, quelques petits caprices de certains résidents, mais rien de bien compliqué.
Une fois le débrief terminé et mes collègues partis, je commence mon service de nuit. Les résidents ont fini de dîner et regagnent peu à peu leurs étages. Certains retournent directement dans leurs chambres, prêts à se reposer, tandis que d'autres préfèrent encore discuter dans les petits salons communs.
Après un rapide résumé : les soins habituels, quelques petits caprices de certains résidents, mais rien de bien compliqué.
Une fois le débrief terminé et mes collègues partis, je commence mon service de nuit. Les résidents ont fini de dîner et regagnent peu à peu leurs étages. Certains retournent directement dans leurs chambres, prêts à se reposer, tandis que d'autres préfèrent encore discuter dans les petits salons communs.
Je monte à l'étage de mes chouchous. Comme je m'y attendais, ils ne sont pas encore dans leurs chambres. Je les retrouve dans le coin salon, confortablement installé.
Les trois hommes affichent un large sourire en me voyant arriver, visiblement ravis de ma présence.
Les trois hommes affichent un large sourire en me voyant arriver, visiblement ravis de ma présence.
— Ah, Léa ! Ça fait plaisir de te revoir ! Tu nous as manquées hier, lance Michel.
Je leur rends leur sourire.
— Vous aussi, vous m'avez manqué. C'est toujours un plaisir de vous retrouver.
Jacques enchaîne :
— Alors, raconte-nous. Qu'est-ce que tu as fait de beau pendant ton jour de repos ?
Je hausse les épaules, feignant une indifférence qui ne leur échappe pas.
— Oh, rien d'extraordinaire… J'ai profité pour faire un peu de shopping avec une amie.
André se penche légèrement vers moi.
— Et qu'est-ce que tu as acheté ?
Je les regarde un instant, un sourire malicieux au coin des lèvres. L'idée de les taquiner un peu me traverse l'esprit, et je décide de m'amuser.
— Eh bien… De la lingerie, pour tout vous dire.
À ces mots, leurs visages s'illuminent instantanément, chacun esquissant un sourire surpris et ravi. Mais avant qu'ils n'aient le temps de dire quoi que ce soit, je leur coupe la parole.
— Si vous êtes sages, dis-je avec un clin d'œil, peut-être que vous aurez la chance de voir ça un jour.
Leurs expressions passent de l'étonnement à une hilarité retenue, et je ne peux m'empêcher de rire doucement en voyant leurs réactions.
— Bon, sur ce, je vais m'occuper du coucher de certains résidents, en m'éloignant, les laissant dans le salon.
Je leur adresse un clin d'œil avant de m'éloigner.
— Soyez sages, et je repasserai vous voir tout à l'heure.
Je les laisse là, visiblement frustré, mais amusé, et je m'éloigne dans le couloir. Derrière moi, j'entends encore leurs rires et leurs commentaires, mais je continue ma tournée, un sourire satisfait sur les lèvres.
Une fois tous les résidents ayant besoin d'aide pour se coucher installés confortablement, l'étage devient silencieux. La nuit s'installe doucement, et je profite d'un rare moment de calme. Ma collègue de l'étage du dessous, Claire, arrive alors, légèrement essoufflée.
Une fois tous les résidents ayant besoin d'aide pour se coucher installés confortablement, l'étage devient silencieux. La nuit s'installe doucement, et je profite d'un rare moment de calme. Ma collègue de l'étage du dessous, Claire, arrive alors, légèrement essoufflée.
— Léa, tu peux me donner un coup de main ? J'ai un résident un peu agité, il refuse de se coucher et ne veut écouter personne.
— Bien sûr, j'arrive, dis-je en la suivant sans hésiter.
— Bien sûr, j'arrive, dis-je en la suivant sans hésiter.
Nous descendons ensemble, et je l'aide à apaiser le résident en question, qui finit par accepter de se laisser guider vers son lit une fois la situation sous contrôle, je remonte à mon étage, prête à reprendre ma surveillance.
Pour m'assurer que tout est en ordre, je décide de faire un tour rapide. Je passe devant les chambres, vérifiant que tout est calme et que les résidents dorment paisiblement. Certains ronflent doucement, d'autres sont plongés dans un sommeil profond.
Après avoir terminé ma tournée et assuré que tout était en ordre, je décide finalement de passer dire bonne nuit à Michel, Jacques et André. Ces trois-là ont toujours le don de rendre mes soirées plus légères, et je ne veux pas terminer ma nuit sans leur petit moment habituel.
Je commence par la chambre d'André. Je frappe doucement, puis j'entre, mais la pièce est vide. Le lit est intact, et aucune trace d'André. Intriguée, je ressors rapidement et me dirige vers la chambre de Jacques. Même scénario : personne.
Un petit coup de stress monte en moi. Puis une pensée me traverse l'esprit : ça ne serait pas la première fois qu'ils se liguent pour me faire une blague.
Un sourire se dessine sur mes lèvres. "Ah, vous voulez jouer à ça, hein ?"
Je me dirige sans hésiter vers la chambre de Michel, certaine qu'ils s'y sont regroupé pour m'attendre. Cette fois, je n'hésite pas. Sans frapper ni m'annoncer, j'ouvre la porte et entre.
En entrant dans la chambre de Michel, je tombe nez à nez avec mes trois compères confortablement installés. Jacques est assis dans un fauteuil, Michel est étalé sur son lit, et André s'est installé sur une chaise qu'il a visiblement récupérée quelque part. Ils se figent en me voyant, mais leurs visages affichent cet air coupable qui trahit immédiatement qu'ils mijotent quelque chose.
Un sourire se dessine sur mes lèvres. "Ah, vous voulez jouer à ça, hein ?"
Je me dirige sans hésiter vers la chambre de Michel, certaine qu'ils s'y sont regroupé pour m'attendre. Cette fois, je n'hésite pas. Sans frapper ni m'annoncer, j'ouvre la porte et entre.
En entrant dans la chambre de Michel, je tombe nez à nez avec mes trois compères confortablement installés. Jacques est assis dans un fauteuil, Michel est étalé sur son lit, et André s'est installé sur une chaise qu'il a visiblement récupérée quelque part. Ils se figent en me voyant, mais leurs visages affichent cet air coupable qui trahit immédiatement qu'ils mijotent quelque chose.
— Mais enfin, messieurs ! Vous vous moquez de moi ? Qu'est-ce que vous faites ?
Ils répondent en chœur, sans même se concerter : "Rien !"
Je plisse les yeux, sceptique. En avançant dans la pièce, je remarque que la télévision est allumée. Mon regard se fixe instinctivement sur l'écran, et là, je reste sans voix.
Mais… mais enfin, messieurs, vous êtes en train de regarder un film porno en cachette ?
Le silence qui suit est presque comique. Pendant une fraction de seconde, aucun d'eux ne trouve quoi dire, ce qui, connaissant ces trois-là, est un exploit en soi. Je ne peux m'empêcher d'éclater de rire, une main plaquée sur ma bouche.
Les excuses commencent à fuser, et chacune est plus absurde que la précédente.
Je suis pliée de rire, incapable de répondre pendant un moment.
Je plisse les yeux, sceptique. En avançant dans la pièce, je remarque que la télévision est allumée. Mon regard se fixe instinctivement sur l'écran, et là, je reste sans voix.
Mais… mais enfin, messieurs, vous êtes en train de regarder un film porno en cachette ?
Le silence qui suit est presque comique. Pendant une fraction de seconde, aucun d'eux ne trouve quoi dire, ce qui, connaissant ces trois-là, est un exploit en soi. Je ne peux m'empêcher d'éclater de rire, une main plaquée sur ma bouche.
Les excuses commencent à fuser, et chacune est plus absurde que la précédente.
Je suis pliée de rire, incapable de répondre pendant un moment.
— Je ne sais pas ce qui est le pire : le film ou vos excuses, dis-je enfin, les larmes aux yeux.
Mais, évidemment, ils ne s'arrêtent pas là. Michel me regarde avec un sourire malicieux.
— Allez, reste un peu avec nous, Léa.
— Non, mais ça ne va pas, vous trois ?! Dis-je en riant, tout en sachant très bien qu'ils n'en démordront pas.
— Non, mais ça ne va pas, vous trois ?! Dis-je en riant, tout en sachant très bien qu'ils n'en démordront pas.
Michel, Jacques et André renchérirent
Finalement, je lève les yeux au ciel et soupire, toujours hilare.
Finalement, je lève les yeux au ciel et soupire, toujours hilare.
— Bon, d'accord. Mais seulement cinq minutes, et après, tout le monde au lit. C'est clair ?
Leurs visages s'illuminent comme des enfants à Noël. Michel tapote le lit à côté de lui.
— Installe-toi là, Léa. C'est la meilleure place.
Je m'assois entre eux, essayant de garder mon sérieux, mais l'ambiance est tellement absurde que je me prends au jeu.
Je m'assois entre eux, essayant de garder mon sérieux, mais l'ambiance est tellement absurde que je me prends au jeu. Michel prend la télécommande et relance le film.
L'écran s'illumine à nouveau, dévoilant une scène improbable : une femme entourée de trois hommes visiblement bien plus âgés. Le parallèle avec notre petite réunion est tellement évident que je ne peux m'empêcher de pouffer de rire.
Je m'assois entre eux, essayant de garder mon sérieux, mais l'ambiance est tellement absurde que je me prends au jeu. Michel prend la télécommande et relance le film.
L'écran s'illumine à nouveau, dévoilant une scène improbable : une femme entourée de trois hommes visiblement bien plus âgés. Le parallèle avec notre petite réunion est tellement évident que je ne peux m'empêcher de pouffer de rire.
— Eh bien, au moins, ils ont choisi un casting qui vous ressemble un peu.
Michel lève les mains.
— Ah non, ça, c'est une pure coïncidence !
André, jamais en reste enchaîne.
— Maintenant, que tu le dis, Léa, c'est vrai que ça pourrait être nous quatre.
Les trois hommes rigolent, tandis que j'essaie de garder un air sérieux, mais une petite voix dans ma tête murmure : ils n'ont pas tout à fait tort.
Le film se déroule et l'action devient de plus en plus explicite. Un silence s'installe dans la pièce, légèrement pesant, mais aussi chargé d'une tension curieuse.
Le film se déroule et l'action devient de plus en plus explicite. Un silence s'installe dans la pièce, légèrement pesant, mais aussi chargé d'une tension curieuse.
Je laisse mes yeux vagabonder entre l'écran et mes trois compères. C'est alors que mon regard, presque sans le vouloir, se pose sur André. Mon cœur rate un battement en voyant son pyjama, légèrement tendu à un endroit précis. Je détourne les yeux, un peu troublée, mais mon instinct me pousse à regarder Michel, et là… c'est encore plus flagrant, une grosse bosse étire le tissu.
Je tourne la tête rapidement, presque paniquée, et fixe l'écran de la télévision, espérant calmer le trouble qui monte en moi. Mais la scène qui s'y déroule ne m'aide pas le moins du monde. Mon cœur s'accélère et je sens une chaleur envahir mes joues.
Je tourne la tête rapidement, presque paniquée, et fixe l'écran de la télévision, espérant calmer le trouble qui monte en moi. Mais la scène qui s'y déroule ne m'aide pas le moins du monde. Mon cœur s'accélère et je sens une chaleur envahir mes joues.
— Bon, messieurs, je crois que ça suffit pour ce soir. Il est temps d'éteindre.
Mais leur réponse est immédiate et unanime.
— Oh non, pas déjà !
Je tente de leur tenir tête, mais je sens bien que ma résolution vacille. Leur insistance, leur complicité, et cette ambiance particulière me désarment complètement.
Un mélange de frustration et de curiosité m'envahit. Je me rends compte que, dans le fond, une petite voix en moi murmure que cette situation me plaît plus que je ne veux l'admettre. À un contre trois, je n'ai aucune chance… Et quelque part, je ne suis pas sûre de vouloir gagner.
Je me laisse finalement aller à un soupir.
Un mélange de frustration et de curiosité m'envahit. Je me rends compte que, dans le fond, une petite voix en moi murmure que cette situation me plaît plus que je ne veux l'admettre. À un contre trois, je n'ai aucune chance… Et quelque part, je ne suis pas sûre de vouloir gagner.
Je me laisse finalement aller à un soupir.
— Bon, d'accord, vous avez gagné. Dis-je, en levant les mains, un peu exaspérée, mais aussi amusée.
Les trois hommes échangent des regards complices, leurs visages s'éclairent de triomphe. C'est évident qu'ils sont ravis d'avoir eu le dernier mot.
Je sens l'atmosphère dans la pièce s'alourdir à mesure que les minutes passent. Le film continue, ses scènes de plus en plus explicites, et André ne me quitte pas du regard. Il a visiblement compris mon trouble, et son sourire narquois me met encore plus mal à l'aise. Il me pose quelques questions si j'apprécie le film, j'essaye une réponse neutre, mais ils ne sont pas dupes et insistent pour que je donne mon vrai avis.
Je sens l'atmosphère dans la pièce s'alourdir à mesure que les minutes passent. Le film continue, ses scènes de plus en plus explicites, et André ne me quitte pas du regard. Il a visiblement compris mon trouble, et son sourire narquois me met encore plus mal à l'aise. Il me pose quelques questions si j'apprécie le film, j'essaye une réponse neutre, mais ils ne sont pas dupes et insistent pour que je donne mon vrai avis.
— Allons, Léa, ne fais pas ta timide. On est entre nous, non ? Ce genre de films, ça peut… Éveiller ta curiosité.
Je sens mon cœur battre plus vite.
Je ne vois pas de quoi vous voulez parles dis-je, la voix un peu tremblante.
Michel s'avance légèrement.
Je ne vois pas de quoi vous voulez parles dis-je, la voix un peu tremblante.
Michel s'avance légèrement.
— Oh, je pense que tu vois très bien de quoi il parle.
Leurs regards complices, leurs sourires, le poids de leurs mots… Tout cela devient trop pour moi. Et, avant que je ne puisse me contrôler, je laisse échapper dans un souffle :
D'accord… Peut-être que ça m'émoustille un peu...
Il n'en faut pas plus pour faire réagir les trois hommes. Jacques, Michel et André se lèvent d'un bond et se placent devant moi. C'est Michel qui prend la parole, son ton est à la fois excité et un peu hésitant :
D'accord… Peut-être que ça m'émoustille un peu...
Il n'en faut pas plus pour faire réagir les trois hommes. Jacques, Michel et André se lèvent d'un bond et se placent devant moi. C'est Michel qui prend la parole, son ton est à la fois excité et un peu hésitant :
— Bon, maintenant, on passe aux choses sérieuses.
Je sens une vague de chaleur monter en moi, un mélange de nervosité et d'excitation. Après un moment d'hésitation, je finis par accepter d'un signe de tête, donnant ainsi le feu vert aux trois hommes.
Jacques commence à se déshabiller, retirant son bas de pyjama pour révéler un sexe plutôt petit, mais d'une épaisseur remarquable. André suit, dévoilant un pénis circoncis, plus long que celui de Jacques, mais moins épais. Enfin, Michel, avec une assurance tranquille, laisse tomber son vêtement, montrant un membre impressionnant par sa longueur et sa largeur.
Je les observe, essayant de ne pas laisser mon regard s'attarder trop longtemps sur leurs anatomies. Les paroles d'Astrid me reviennent en mémoire ; elle m'avait dit, avec un clin d'œil, que je serais surprise de ce que je pourrais découvrir. Et là, à cet instant précis, je me dis qu'elle avait raison.
Je sais que je ne peux plus reculer. Je me lève du lit, mon cœur battant à tout rompre, et fais deux pas vers eux avant de m'accroupir. Je me retrouve à quelques centimètres de leurs trois sexes, l'intimité de la situation me frappant de plein fouet. Sans vraiment attendre, je m'approche de celui de Jacques, qui est juste en face de moi.
Je prends son sexe dans ma bouche, commençant par des légers allers-retours. Mes lèvres glissent doucement sur sa longueur, sentant chaque pulsation contre ma langue. Je commence à accélérer le rythme, mes mouvements devenant plus assurés, plus profonds.
Michel et André, impatients, se rapprochent. Je sens leur présence plus proche, leur désir palpable. Je tends mes mains vers eux, agrippant leur sexe avec une certaine avidité. La sensation sous mes doigts est différente pour chacun.
Je commence à les masturber, mes mains travaillant en synchronie avec mes mouvements sur Jacques. Chaque va-et-vient, chaque caresse, semble intensifier l'atmosphère autour de nous. Les soupirs et les gémissements des hommes résonnent dans la pièce, mélangeant plaisir et anticipation.
Après quelques instants avec Jacques, je sens le besoin de changer de partenaire. Je quitte son sexe, laissant une trace humide sur mes lèvres, et me tourne vers André. Son membre m'attend avec impatience. Je l'accueille avec ma bouche, mes lèvres glissant sur sa peau douce, mes mouvements initialement lents pour s'accélérer progressivement. Les soupirs d'André me guident, m'indiquant le rythme qu'il désire.
Je sens la main de Jacques sur ma tête, caressant doucement mes cheveux, appréciant encore l'attention que je lui ai donnée. Cependant, mon attention est maintenant sur André, ma langue explorant chaque centimètre de sa longueur, mes mouvements de tête devenant plus rapides et plus profonds.
Puis, sentant l'impatience de Michel, je me tourne vers lui, confronté à son imposant membre. Il a une présence presque intimidante, mais l'excitation du moment efface toute hésitation. J'approche mes lèvres de son sexe, l'ouvrant autant que possible pour l'accueillir. La largeur et la longueur de Michel exigent de moi un effort supplémentaire, mais je m'adapte, mes mouvements plus lents, plus mesurés, pour savourer chaque sensation.
Je continue d'alterner, passant de l'un à l'autre, mes mains revenant sur ceux que je ne suce pas, maintenant un équilibre subtil de plaisir entre eux.
Une fois que j'ai donné à chacun son moment de plaisir, les trois hommes me disent de me relever. Je me mets debout, encore un peu étourdie par l'intensité de l'instant. Michel, avec une soudaine assurance, attrape ma blouse, tirant sur les boutons à pression, révélant ma poitrine dans un soutien-gorge rouge à dentelle.
Une fois que j'ai donné à chacun son moment de plaisir, les trois hommes me disent de me relever. Je me mets debout, encore un peu étourdie par l'intensité de l'instant. Michel, avec une soudaine assurance, attrape ma blouse, tirant sur les boutons à pression, révélant ma poitrine dans un soutien-gorge rouge à dentelle.
André, admiratif, murmure :
— Quelle belle lingerie ! C'est un de tes achats d'hier ?
Je réponds d'un simple « Oui », un sourire espiègle sur les lèvres.
— Et vous n'avez pas vu le bas encore. »
L'inquiétude initiale a totalement disparu, remplacée par une confiance nouvelle, alimentée par leur regard admiratif. Les hommes semblent ravis de ce qu'ils voient ; Jacques, Michel et André s'empressent de toucher, leurs mains explorant mon corps avec une avidité partagée.
Rapidement, mes seins sont libérés de leur confinement de dentelle, exposés à leur regard et à leur toucher. Mes tétons durcissent sous leurs caresses. Puis, c'est au tour de mon pantalon de glisser au sol, révélant un string rouge assorti qui ne laisse que peu de place à l'imagination.
André, avec une voix pleine de désir, me dit de m'allonger sur le lit. Je m'exécute, mon corps vibrant d'anticipation. Il m'enlève doucement le string, écartant mes jambes avec une tendresse contrastant avec la tension sexuelle ambiante.
Sans attendre, André se penche entre mes cuisses, sa langue venant lécher ma chatte avec une douceur insoutenable, chaque coup de langue provoquant en moi des vagues de plaisir. Je me cambre sous ses attentions, mes mains agrippant les draps, mes soupirs se transformant en gémissements.
Les autres ne restent pas en retrait ; Jacques et Michel continuent de caresser, d'embrasser, de titiller chaque partie de mon corps accessible, créant un concert de sensations qui me submerge, me faisant oublier tout sauf la chaleur de cet instant partagé.
Les hommes s'échangent la place, chacun apportant sa propre touche de plaisir à l'expérience. Michel continue là où André a laissé, sa langue explorant avec une précision sensuelle, me faisant perdre encore plus le contrôle de mes sens. Puis, c'est au tour de Jacques de prendre sa place entre mes jambes.
Après quelques instants de cette douce torture, Jacques se redresse, son souffle court trahissant son excitation. Il dirige son sexe, petit mais épais, vers le mien. D'une poussée délicate, il entre en moi, nous faisant tous deux pousser un soupir de plaisir profond.
Jacques commence ses allers-retours, ses mains posées sur mes cuisses largement ouvertes, guidant chaque mouvement. Le rythme est doux au début, puis s'intensifie, chaque va-et-vient ajoutant à la chaleur qui nous enveloppe. Mais après quelques minutes, Jacques, sentant la fatigue monter, propose de changer de position.
Il se couche sur le lit, et je viens m'asseoir sur lui, le prenant de nouveau en moi. Maintenant, c'est moi qui contrôle le rythme, rebondissant sur lui, mes mains posées sur son ventre arrondi par l'effort et le plaisir. Chaque mouvement me procure une sensation nouvelle, chaque rebond me fait sentir plus connectée à ce moment.
Jacques, sous moi, gémit de plaisir, ses mains se posant sur mes hanches pour accompagner mes mouvements.
J'accélère mes va-et-vient sur Jacques, sentant la tension monter en lui. Il me prévient qu'il est sur le point de jouir, et je me retire rapidement pour prendre son sexe dans ma bouche une fois de plus. Quelques secondes, plus tard, Jacques éjacule, sa semence chaude remplissant ma bouche. Je l'avale, savourant ce moment de contrôle et de plaisir partagé.
J'accélère mes va-et-vient sur Jacques, sentant la tension monter en lui. Il me prévient qu'il est sur le point de jouir, et je me retire rapidement pour prendre son sexe dans ma bouche une fois de plus. Quelques secondes, plus tard, Jacques éjacule, sa semence chaude remplissant ma bouche. Je l'avale, savourant ce moment de contrôle et de plaisir partagé.
Une fois Jacques rassasiée, il devient spectateur de la suite, observant avec une satisfaction évidente. André, ne perdant pas de temps, m'attrape par le bras et m'allonge sur le lit. Il me pénètre rapidement, sa taille plus importante se faisant immédiatement ressentir. Je gémis de plaisir, chaque poussée d'André provoquant en moi des vagues de jouissance.
Michel, pour étouffer mes gémissements, glisse son imposant sexe dans ma bouche, ses mouvements synchronisés avec ceux d'André pour créer une harmonie de sensations. André, plus résistant que Jacques, continue ses va-et-vient puissants, chaque coup de reins intensifiant le plaisir.
Je fais de mon mieux pour sucer Michel, mais la combinaison des deux stimulations me rend presque incapable de coordonner mes mouvements. Voyant cela, Michel décide d'échanger sa place avec André. André vient maintenant prendre ma bouche, tandis que Michel, avec une impatience palpable, me fait me mettre à quatre pattes pour me prendre en levrette.
La sensation de Michel entrant en moi de cette manière est différente, plus profonde, plus animale. Chaque poussée de Michel m'envoie des frissons de plaisir de la tête aux pieds, mes gémissements étouffés par le sexe d'André dans ma bouche. Nous formons un tableau de désir et de satisfaction, chaque homme trouvant son rythme et son plaisir, moi au centre de cette attention, submergée par les sensations.
André commence à montrer des signes de jouissance imminente sous mes mouvements et ceux de Michel. Il me demande de le branler pour la fin, sa voix trahissant l'urgence de son désir. Je m'exécute, mes mains travaillant sur son sexe avec une précision accrue, sentant chaque pulsation sous mes doigts.
André commence à montrer des signes de jouissance imminente sous mes mouvements et ceux de Michel. Il me demande de le branler pour la fin, sa voix trahissant l'urgence de son désir. Je m'exécute, mes mains travaillant sur son sexe avec une précision accrue, sentant chaque pulsation sous mes doigts.
Quand André sent qu'il ne peut plus se retenir, il reprend le contrôle, se retirant de ma bouche pour se placer juste au-dessus de mes seins. Avec quelques mouvements rapides de sa main, il éjacule, sa semence chaude et épaisse recouvrant mes seins en jets puissants. Le contraste de sa chaleur sur ma peau me fait frissonner de plaisir et de satisfaction.
Après ce moment intense, André, maintenant satisfait, rejoint Jacques en tant que spectateur, observant avec un sourire de contentement. Michel, toujours en moi, continue ses va-et-vient, ses mains fermement posées sur mes hanches, me guidant vers de nouveaux sommets de plaisir. La dynamique change, l'attention se concentre maintenant sur Michel et moi, notre rythme s'accélérant, chaque mouvement nous rapprochant d'un orgasme partagé.
Michel et moi continuons de nous unir, changeant de position régulièrement pour explorer chaque sensation nouvelle. Malgré ses 73 ans, Michel tient une forme olympique, son endurance et sa vigueur me surprenant à chaque instant. Nous passons de la levrette à moi sur le dos, puis à lui assis avec moi sur ses genoux, chaque changement apportant son lot de plaisir.
Michel et moi continuons de nous unir, changeant de position régulièrement pour explorer chaque sensation nouvelle. Malgré ses 73 ans, Michel tient une forme olympique, son endurance et sa vigueur me surprenant à chaque instant. Nous passons de la levrette à moi sur le dos, puis à lui assis avec moi sur ses genoux, chaque changement apportant son lot de plaisir.
C'est finalement moi qui craque la première, un orgasme intense se faisant entendre dans la chambre, mes cris de plaisir résonnant contre les murs. Une fois le plaisir passé, je suis encore dans l'euphorie quand Michel me demande de me mettre à genoux. Je m'exécute, encore étourdie par l'intensité de l'orgasme.
Michel se place devant moi, commençant à se masturber. Ses mouvements sont assurés, ses yeux fixés sur moi avec une intensité qui ajoute à l'excitation du moment. Après quelques va-et-vient, il atteint son point culminant, éjaculant une quantité impressionnante de sperme sur mon visage. La chaleur et la sensation de sa semence recouvrant une partie de mon visage me font frissonner, un mélange de surprise et de satisfaction se lisant dans mon expression.
Je reprends mes esprits, le visage encore maculé de la semence de Michel. André me tend quelque chose pour m'essuyer ; en le prenant, je me rends compte que c'est ma blouse. Les trois hommes éclatent de rire à cette vue. Une fois les idées claires, je me rhabille, essayant de remettre de l'ordre dans mon apparence.
Je reprends mes esprits, le visage encore maculé de la semence de Michel. André me tend quelque chose pour m'essuyer ; en le prenant, je me rends compte que c'est ma blouse. Les trois hommes éclatent de rire à cette vue. Une fois les idées claires, je me rhabille, essayant de remettre de l'ordre dans mon apparence.
Les trois hommes me remercient pour cette soirée mémorable. Je leur réponds d'un ton taquin : « C'était pas mal, mais maintenant, il est temps pour Jacques et André de retourner dans leur chambre. » Les deux hommes acceptent, riant, et quittent la chambre.
Michel, avant de partir à son tour, demande avec une lueur espiègle dans les yeux :
— on recommence quand ?
Jacques et André, rigolent de la question.
Je leur réponds en riant :
Je leur réponds en riant :
— Si vous êtes sages, on recommencera.
Chacun regagne sa chambre discrètement. Une fois tous couché, je vais changer ma blouse tachée de sperme. Le reste de la nuit est calme, sans autres incidents. Quand la fin de ma garde arrive, je débrief avec ma collègue, mentionnant que rien de spécial ne s'est produit.
Je rentre chez moi, l'esprit rempli des événements de la nuit.
Je rentre chez moi, l'esprit rempli des événements de la nuit.
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Commentaires ()
Dommage que vous ne prévoyez pas une suite.
Cdlt
Quel beau récit ! Je suis assez d'accord que les aventures de Léa ne peuvent pas s'arrêter là !
Encore bravo et merci !